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Commentaire de aglagla

sur C'est pas quand on a chié dans l'froc qu'on serre les fesses


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aglagla 3 août 14:06

Effectivement, je suis d’accord, beaucoup de personne, vaccinées ou non, ont peur et sont embrigadés (c’est aussi mon opinion), et je serai plutôt de ceux qui ont peur (pas nécessairement à propos du vaccin ou du virus, mais plutôt concernant l’avenir qui se déploie sous nos yeux), mais je tente en revanche de ne pas me laisser embrigader. C’est pourquoi, j’espère ne pas avoir laissé penser qu’il faudrait en vouloir de quoi que ce soit à qui que ce soit, ce n’était pas mon intention, et surtout, ce serait précisément l’erreur inverse à ne pas commettre et qu’il faudrait donc à tout pris éviter.

Je tentais un renversement de point de vu, un raisonnement par l’absurde pour mettre en avant l’idée que les logiques dogmatiques avancées qui ont pour conséquence d’ostraciser une partie de la population peuvent aussi s’appliquer en retour si la situation venait à s’inverser, et comment, se faisant, les panégyristes et autres pioupious complices et intéressés, par leur esprit dogmatique et martial, délivreraient des permis de représailles à ceux-là même qu’ils auraient maltraités. Donc, il faut éviter à tout prix que les arguments avancés par certains pour obliger/contraindre les autres ne se retournent contre eux si la situation devait tourner désavantageusement pour eux, car alors, comment justifier de ne pas appliquer leur propre raisonnement en retour ? Cela pourrait être perçu comme de la vengeance, et pourtant, les mêmes mesures et restrictions qu’ils auraient eux-mêmes élaboré ne feraient qu’être appliquées religieusement. C’est pourquoi, il faut éviter les positions autoritaires et nous laisser mutuellement une porte de sortie pour que personne ne se sente légitime à vouloir/pouvoir se venger en retour, et qui pourrait avoir l’avantage d’atténuer les conséquences des choix des uns et des autres. Ce qui m’amène sur le point absolument crucial que vous avez à juste titre soulevé : il pourrait advenir que la vaccination débouche sur une situation critique incontrôlable et pour laquelle il n’y aurait plus de retour possible en arrière (si ce n’est pas déjà le cas). Nous n’aurions alors peut-être même pas le luxe de pouvoir pardonner et ne pas appliquer des mesures terribles, et même, pas plus le luxe de les appliquer par esprit de vengeance, mais feraient de nous des obligés, des bourreaux. D’où la double peine.

Tout ceci n’est qu’un récit, une expérience de pensée, probable, improbable, je ne sais pas.


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