Excellent billet....
Dont ces phrases :
- Digne heritier de machiavel
« Et donc, comme le penserait Nietzsche, la référence au passé semble servir de point d’appui et d’assurance à un chef de l’UMP dont les convictions ne sont pas aussi certaines qu’il veut bien l’afficher. C’est rassurant d’un certain côté, car l’indécision permet de revenir sur des conneries en puissance mais d’un autre côté, cela nuit à la conduite cohérente dans une direction qu’on souhaite « bonne » pour le pays. »
- Devise du libéralisme « marche ou crève », mais le paradoxe de ce système est que la quantité (forte population) est nécessaire pour obtenir un système viable , donc le social est impératif pour une nation sinon c’est le suicide collectif. Dans ce contexte, nous verrons peut être voir les prochaines nations qui ne se renouvellent pas prendre le chemin des profondeurs (Allemagne, Italie, Japon, etc...), bien que la santé économique actuelle de ces pays est bonne.
« L’histoire monumentale est le travesti sous lequel se dissimule leur haine des grands et des puissants du présent, en se faisant passer pour une admiration satisfaite des grands et des puissants du passé (...) ils agissent comme si leur devise était : laisser les morts enterrer les vivants » (p . 108)
Cet extrait n’est pas transposable au cas Sarkozy parce que l’époque a changé. Par contre, une paraphrase est envisageable. Sarkozy voudrait convoquer la puissance du présent pour la mettre au service de la croissance. Sarkozy déteste les impuissants au sens économique, n’entend rien au génie humain. Il agit comme si sa devise était : laissez la croissance et le profit vampiriser les vivants !"
- C’est un manque flagrant de lucidité et donc seulement de la poudre aux yeux de vouloir être partout, car ses idées lui dictent ses lois et donc l’empêche d’aller contre le fond du problème sociétal.
« Un mot sur les causes de l’égarement. S’agissant de Sarkozy, on admettra qu’à force de vouloir être partout, de défendre toutes les causes, résoudre tous les problèmes, s’agiter dans tous les sens, être sur tous les terrains, il finit par n’être nulle part. »
Encore une fois bravo pour l’article.
Salutation/selam
erdal