@Redistribuer
"Si les bolchéviques à leur début se sont énormément intéressés au problème
des nationalités parce que le tsarisme avait effectivement enfermé tous les
peuples de l’empire dans un autoritarisme de type colonial, ils ont rapidement
compris que...«
Les bolchéviques n’ont pas changé d’avis. Ils n’en ont pas eu la possibilité. Après la mort de Lénine en 1924, ils se sont faits rapidement exclure du parti et dix ans plus tard ils se sont faits tous massacrer par Staline (1500 fusillés et 1600 déportés tous les jours pendant 500 jours).
Il ne faut pas confondre les bolcheviques et les staliniens. La lutte pour le socialisme n’a rien à voir avec »la construction du socialisme dans un seul pays« . C’est complètement antinomique.
»sa récente prise de position sur la
reconnaissance de plus de 300 nationalités dans la fédération de Russie arrive
bien trop tard car elle contredit ce qui a été sa position intangible pendant
des dizaines d’années !
«
En fait, il n’y a pas de contradiction au contraire. Dire qu’il y a 300 nationalités c’est s’opposer au fait qu’il pourrait y en avoir un petit nombre réclamant leur indépendance. Dire qu’il y a 300 nationalités c’est affirmé qu’il y a un seul peuple indivisible.
L’auteur de l’article nous livre sur son blog un article de Lénine qui apporte un bon éclairage sur les rapports entre luttes de classe et les principes de nationalité ou ce que vous appelez »lutte des races".