@Gruni.
Bonjour,
Excellent titre humoristique.
Je pense que le premier déni de
« démocratie » comme vous l’avez écrit se trouve dans la constitution
de l’assemblée d’aujourd’hui ne reflétant l’expression réellement des
suffrages. Déjà la représentativité populaire est flouée.
Ensuite, le temps ayant fait son office, les
tables de la Loi, ont largement été oubliées par tous, volontairement ou non.
L’usuel, l’habitude, les arrangements sous le couvert de grands mots comme
République, Démocratie, etc, ont fait que le « parti » ayant le plus
grand nombre de députés (et non pas le plus grand nombre de suffrages, leur
permettant d’user le velours rouge) soit
« désigné » pour former un gouvernement.
Que n’entend on pas à ce sujet, il y a la
constitution qui défini la façon et nous entendons en réplique en grossissant
le trait "Peut être, mais ce n’est pas comme ça que l’on pratique
habituellement"
Normalement, le Président choisi une personne qui
compose un un gouvernement ayant en charge de déployer sa vision du Pays, ce
dernier cherchant à obtenir de l’assemblée le Peuple en fait, un accord sur ce
qu’il propose.
C’est donc le Peuple qui à la finale décide si ce
qui est présenté est bon pour lui ou pas, c’est hautement démocratique comme
concept pour reprendre un terme à la mode.
Alors, il est vrai que le peuple à presque
toujours donné au Président les moyens de mettre en oeuvre ses idées et
propositions. De rares fois, cela ne fut pas possible. Ainsi, nous avons toujours finalement eu une sorte
de dictature démocratique, ou l’expression des autres importe peu à la
finale.
Il y a peu nous avons même eu le droit à une
dictature légale, ou une minorité légalement en place impose à grand renfort
d’article sa vision faisant fi de l’avis de l’assemblée populaire, qui
toutefois notons le, ne l’oublions pas non plus, à laissé faire.
Criants, vociférants ensuite au scandale dans les
couloirs dorés, que ce qui à été imposé est contraire aux attentes du peuple .
Cette fameuse assemblée, donc quasiment les mêmes qu’aujourd’hui n’a absolument
pas cherché à protéger les intérêts des citoyens en faisant « tomber »
le gouvernement usant des voies légales qui sont à leur disposition.
Nous voyons bien que la Liberté, l’égalité et la
fraternité sont parfaitement à l’oeuvre dans ce cirque « démocratique »
dont les représentations, fussent elle écourtées de quelques années, non pas
par lucidité, mais plutôt pour un changement de spectacle permettant d’en renouveler les acteurs afin de diminuer « l’attente », notons que ce sont toujours les mêmes, mais plus dans le même
ordre, changeant parfois de costume aussi.
Pas un d’entre eux, n’a émis l’idée que la
possibilité légale d’imposer une dictature se devait d’être révisée dans la
constitution, pensez donc ! Car si par bonheur « ils » arrivaient à
tenir les rênes du Pays, je vous laisse imaginer qu’ils trouveraient alors
moult explications pour justifier l’usage de l’article en question devant le
mécontentement populaire.
Il est vrai qu’en ce moment la recherche d’un
premier ministre s’apparente à la quête du saint graal, qui pourrait incarner
le Perceval moderne, homme ou femme, voire différent même, qui ferait
abstraction de ses idéologies pour l’avenir du Pays et de ses citoyens ?
Il semble, que sur les 577 "chevaliers de la
République", grand défenseurs de cette dernière, il n’y en est aucun,
digne de confiance, par contre « ils » sont tous d’accord pour prendre
la place du Roy....Afin d’exercer leur pouvoir, augmentant ainsi l’emprise de
leur petit fief sur les autres.
Cela me semble tout de même très inquiétant, de
les voir face à une responsabilité importante qu’ils refusent d’endosser à la
finale. A mon sens, « ils » sont déjà un peu trop nombreux, mais cela
n’engage que moi évidemment.
Bref, « ils » n’ont personne vers qui se
tourner, l’Eglise millénaire ne pouvant plus se mêler des affaires de l’état,
même l’institution nationale grande pourvoyeuse de professionnels ne peut fournir
l’oiseau rare.
Un personne intègre ayant écouté les citoyens,
ayant une vision de la République, du Pays..... Un rêve, une utopie.
Par contre j’ai été amusé de constater comment le
N.F.P à puisé dans l’histoire présentant la pucelle de DomParis venant soutenir
le Roy afin de sauver le Royaume.
Mais ne nous inquiétons pas la France tourne
sans eux, reprends ces bonnes vieilles habitudes, ses grèves de la rentrée par
exemple.
Bon, c’est pas tout, car tous trépignent
sauvagement des pieds dans la neige pour savoir qui sera le premier de cordée,
l’éclaireur, celui qui part en premier et qui tombe par esprit de sacrifice
pour les autres.....
Pitoyable vous ne trouvez pas ?