À l’agent provocateur des $ionnards de tous acabits.
N’est pas Hugo qui veut l’écrivaillon et la jeune république algérienne n’est pas Napoléon III.
Quelques années à l’ombre et au frais de ta terre natale te rafraîchirons peut être les idées, ou quelques mois encore si tu reconnais publiquement tes torts, mais dans tous les cas un bon procès public, pour mettre tout sur la table et rien dessous.
Ce que tes coreligionnaires veulent à tous prix éviter, et plus on s’approchera de cette échéance, plus ils élèveront leurs voix d’orfraies, espérant stupidement ainsi faire céder les autorités algériennes, plus ils aggraveront ton cas, confirmant ainsi qu’ils en ont rien a foutre du « béni-oui-oui » que tu es in fine et, une fois de plus, qu’ils n’ont jamais rien compris aux algériens !
Ensuite, à mon strict avis personnel, ce sera par décision judiciairement et humainement étayée : Restitution de tous les documents établissant ta nationalité algérienne, déchéance officielle de cette dernière dont tu es indigne, expulsion dans les plus courts délais avec interdiction, de ton vivant,(comme Ghrenassia) de remettre les pieds dans le pays de tes présumés ancêtres, que d’ailleurs tu abhorres et bon vent pour la destination(*) de ton choix Sansal le sayan, où tu pourras cracher tout ton soûl sur une Algérie qui en a vu d’autres.
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(*) Évites néanmoins l’apartheid génocidaire sévissant en Palestine, car comme tout état colonial ses jours sont comptés, ce ne serait que reculer pour mieux sauter et à ton âge. . .