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Commentaire de Phil

sur La guerre à l'intelligence


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Phil 13 mars 2025 12:19

@olivier cabanel
 Jeffrey Sachs qui n’a pas été décoré par Vladimir Poutine, dit a peu prés la même chose. D’autres aussi qu’ils soient américains, anglais, français, ont une analyse similaire. C’est donc de l’information importante pour comprendre la marche du monde, plutôt que de se complaire dans ce que le conditionnement accepté voudrait faire croire.  smiley

Jeffrey Sachs est économiste et directeur du Centre pour le développement durable de l’Université Columbia à New York et président du Réseau des solutions de développement durable des Nations Unies. De 2001 à 2018, il a été Conseiller spécial des Secrétaires généraux de l’ONU, Kofi Annan, Ban Ki-moon et António Guterres, ainsi que des institutions mondiales que sont le FMI, la Banque mondiale, l’OCDE et l’OMC. Son livre le plus récent, publié par Jeffrey Sachs, s’intitule : « Diplomacy or Disaster. Turning Point in the USA – La paix est-elle possible ? », Westend-Verlag, 176 pages, 20 euros])

Voici un extrait d’un interview du monsieur : 

Cette guerre est le résultat d’un projet à long terme de l’État sécuritaire des États-Unis. Et par là, nous entendons le complexe militaro-industriel, y compris le Pentagone, la CIA et les autres institutions de sécurité. Leur objectif était d’étendre l’OTAN, d’encercler la Russie, de l’affaiblir et éventuellement de provoquer un changement de régime ou de diviser le pays.

-L’objectif officiel de l’administration Biden était pourtant de défendre l’Ukraine contre l’invasion de l’armée russe.

Les Etats-Unis poursuivent l’objectif de déstabiliser la Russie depuis la fin de l’Union soviétique. Nous nous souvenons tous qu’en 1990, Hans-Dietrich Genscher et James Baker, respectivement ministres des Affaires étrangères de l’Allemagne et des États-Unis, avaient promis à l’Union soviétique que l’OTAN ne s’étendrait pas d’un pouce vers l’Est. Mais les États-Unis ont décidé de rompre cette promesse. Dès la fin de l’Union soviétique, l’OTAN s’est d’abord étendue à la Pologne, à la Hongrie et à la République tchèque, puis encore plus à l’est, aux pays baltes, à la Roumanie, à la Bulgarie, à la Slovaquie et à la Slovénie. Lors du sommet de l’OTAN de 2008 à Bucarest, la promesse d’accueillir l’Ukraine et la Géorgie a finalement été faite. La chancelière allemande de l’époque, Angela Merkel, savait que c’était une très mauvaise idée et une provocation. Merkel a essayé de s’y opposer. Mais elle a fini par céder. Elle a bloqué le projet de s’engager sur une date précise, mais a accepté de déclarer que l’OTAN s’élargirait à l’Ukraine et à la Géorgie en 2014. »

https://histoireetsociete.com/2025/02/03/jeffrey-sachs-baerbock-etait-essentiellement-ministre-de-la-guerre-pas-une-diplomate/

Voir ici aussi : https://www.youtube.com/watch?v=RiK6DijNLGE


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