Tout simplement, des tas de critères ont été posés, des garde-fous institués....
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M A I S . C E . N E . S O N T . P A S . L E S . B O N S . . . !
Repartons à zéro.
La profession de médecin s’est développée selon le principe de Hippocrate : d’abord ne pas nuire !
Cela implique de façon catégorique que les soignants NE DOIVENT JAMAIS être présents dans le processus de décision et d’exécution.
— La décision ne peut provenir, exclusivement, que de la personne concernée, seule directement et définitivement impliquée.
— Le geste nécessaire sera confié soit au malade s’il le peut encore, soit à un bénévole (on peut penser là à un membre de l’ADMD, qui de toute façon ne prend pas la décision, ce n’est que le bras en altendant que quelqu’un d’autre lui accorde le geste qui soulage)
— Ce geste DOIT être public, afin qu’il n’y ait aucune ambiguǐté sur la volonté de la personne concernée
— Une suggestion d’ailleurs pourrait être la présence d’un huissier qui établira un rapport officiel
— Le médecin n’intervient qu’après, pour le certificat mortuaire
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Nous sommes bien loin de ce projet de loi ignoble.
Cas de jeunes mineurs qu’on
espère très rares, bien entendu ce seront les parents conjointement qui devront prendre la décision
Cas de personnes qui ne peuvent plus parler : si elles ont exprimé par avance leur souhait, et par un geste convenu confirment ce choix, cela peut être fait, sinon rien.
Vous avez entendu, les blouses blanches, au fond ?