Le problème avec l’auteur, c’est qu’il n’est pas un adepte de la concision. Entre 600 et 900 pages à chaque fois, c’est parfois lourd à digérer.
Ceci dit, j’ai bien aimé Hypérion par les thèmes abordés et sa richesse plastique parfois un peu longuet quand même, et surtout The Terror, itinéraire halluciné d’un officier de la Royal Navy du XIXème siècle dans l’Arctique.
Je recommande ce roman : c’est un vrai bad trip au milieu des glaces.