Ce lecteur (« Opposition Contrôlée », comme par hasard) vient se greffer sur des articles, dès qu’une information majeure anti-système, habituellement filtrée, surgit et qu’un rappel de faits peu connus apparaît. Tous sont vérifiés, facilement vérifiables par le lecteur, et validés par la rédaction. Ce comportement devrait alerter les lecteurs qui passent par là sur la nature de certains commentateurs. Il n’a pas osé revenir sur le transfert de 23,1 tonnes d’or tchèque validé par la BRI (Suisse) et la banque d’Angleterre vers la banque centrale des nazis en mars 1939, de notoriété publique depuis l’ouverture des archives du parlement anglais. À noter que ce transfert a eu lieu dans le dos du gouvernement anglais qui n’a donc pas été prévenu à l’époque. Churchill, pris de court, a convoqué le Chancelier de l’Echiquier trois mois plus tard, le 26 mai 1939. On voit quel type d’info cruciale ce « lecteur » n’ose pas relever. Churchill n’en est pas revenu en 1939 : il a compris que la haute finance privée (Banque centrale) jouait dans le dos de l’Angleterre et des Alliés, pour parvenir à des fins qui sont esquissées dans l’article, à savoir un possible partage des ressources de l’URSS, une fois vaincue... 6 mois plus tard, le propre gouvernement de Churchill se retrouvait en charge du conflit avec les nazis... Pour rappel le gouvernement allemand avait finalement ouvert la porte à Hitler pour protéger les industriels de la forte montée des contestations de gauche. Les autorités avaient pensé qu’en très peu de temps elles allaient rouler ce caporal-chef dans la farine. 60 millions de morts en Europe. Ce type d’épisodes bancaires est balayé des manuels d’Histoire.
Par ailleurs, bien sûr que les pétroliers américains se sont fait confisquer leurs investissements par les Bocheviks de l’époque... Les pétroliers américains, cela compte historiquement. Ils comptent toujours parmi les dix plus grosses entreprises mondiales pétrolières en termes de CA. À noter qu’ils ont enfin quitté le top 10 mondial, puisque seule Saudi ARAMCO (Arabie Saoudite) y demeure perchée, en 8e position derrière les industries de la Tech. À l’époque au début du XXe siècle, ils caracollaient en tête.