Voici
mon tour de vous dire que c’est grâce à vous que je découvre dans
ses Grundisse – avec l’aide de Wikipedia dont je me garde
habituellement en raison de la cooptation de ses informations à la
majorité de ses habitués, mais dont j’use ici par raccourci –
, que Marx n’hésite pas à y présenter l’individu isolé comme un
point de départ naturel des « robinsonnades » de l’économie
politique du XVIIIe s.
Marx
n’a-t-il pas ainsi inspiré Sartre proclamant que « l’existence
précède l’essence » ?
Ce point
m’a depuis longtemps alertée par l’oubli des conditions de la
naissance de tout individu, dont il est peu de dire qu’elle est une
condition préalable à sa naissance, après sa conception. D’autant
plus, pour Marx, qu’il va plus loin en matière de robinsonnade,
quand il déclare dans ses Grundisse (toujours selon Wikipedia) que
la communauté primitive est dépourvue de classes sociales, ce
qui sous-entend qu’elle est dépourvue de catégories autant que
desdites classes sociales, ou plus généralement de structure
sociale. Or ce faisant n’oublie-t-il pas tout simplement, avant la
naissance l’hérédité, et ainsi l’héritage génétique social et
culturel de tout être venant au monde ?
Or il se
trouve que c’est précisément ce détail qui a un jour
suffisamment attiré mon attention pour me conduire à en tirer la
pyramidologie sociale et ce qui en découle d’opposable à toute
croyance et idéologie ignorant, négligeant ou refusant d’en tenir
compte.
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2023/07/de-la-tour-de-babel-la-pyramide-sociale.html