@Spartacus Lequidam
De
portée universelle, strictement factuelle et descriptive, la
“pyramidologie sociale” n’est ni
une idéologie politique ou sociale, ni inspirée par
une doctrine économique ou des croyances
religieuses en perte de crédibilité. Si elle est
susceptible de plus ou moins s’accorder avec l’une ou l’autre
d’entre elles ou d’en susciter une supplémentaire, comme toute
spéculation livrée à un imaginaire humain fatigué, elle est avant
tout une théorie, à caractère « logico-expérimental » selon
Vilfredo
Pareto, offerte à qui accepte que les réalités de la
condition humaine puissent limiter son utopie, sachant que parmi les
innombrables éléments factuels que refuse de voir l’homme :
-
«
Tout être humain est avant toute autre activité ou toute autre
opinion un consommateur » Gaston
Bouthoul in Traité
de sociologie, tome 2, Bibliothèque scientifique, éditions Payot.
- La structure sociale
de l’humanité est de nature incontournablement pyramidale et
fondée sur l’interdépendance hiérarchisée de ses membres, en
raison des hasards de la naissance de chacun, et de son héritage
génétique, social et culturel.
-
La misère, à laquelle est structurellement
condamnée
la majorité de l’humanité,
est la honte de tous, et plus particulièrement de ceux qui n’ont
pour
souci
que
son enrichissement, et
le leur.
-
Richesse et pauvreté existant
l’une par l’autre, il
n’est pas de riches sans pauvres et inversement, de même que
chacun est le riche ou le pauvre de plus pauvre ou de plus riche que
lui-même.
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