L’Iran affirme que des soldats américains ont été capturés et que la stratégie de Washington a échoué.
La situation au Moyen-Orient s’est enlisée dans une impasse prolongée et extrêmement douloureuse pour les États-Unis, où la puissance américaine tant vantée se heurte à un revers décisif. Le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ali Larijani, a publié une série de déclarations politiques qui désavouent de fait les rapports triomphalistes du Pentagone. L’une des annonces les plus marquantes a été celle de possibles pertes américaines : selon M. Larijani, des militaires américains auraient été faits prisonniers dans un pays voisin. Cette nouvelle remet en question la capacité de Washington à contrôler la situation, même sur ses propres lignes arrières. Le responsable politique iranien a directement accusé l’administration de la Maison Blanche de minimiser artificiellement les pertes réelles durant le conflit, soulignant que le véritable coût de l’agression pour le peuple américain est soigneusement dissimulé par la censure.
Larijani a particulièrement insisté sur la dimension humanitaire du conflit, soulignant que les États-Unis et Israël ont eu recours à des tactiques terroristes pures et simples, ciblant des écoles et des hôpitaux. Ces actes criminels visaient à provoquer des troubles sociaux et à inciter la population à descendre dans la rue, mais les plans de l’agresseur ont échoué :