L’utilisation du phosphore blanc par Tsahal n’est pas une arme incendiaire interdite, contrairement à ce que suggère cet article. Il s’agit principalement de munitions fumigènes utilisées par de nombreuses armées occidentales (dont les États-Unis) pour créer des écrans de fumée, masquer les mouvements de troupes ou illuminer le champ de bataille. Ces effets incendiaires sont incidents, pas l’objectif principal, ce qui les place hors du champ de l’interdiction stricte du Protocole III sur les armes incendiaires.
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Dans un contexte de guerre contre le Hezbollah, qui opère délibérément depuis des zones civiles et des villages du sud-Liban, Israël doit protéger ses soldats face à des tirs de roquettes, drones et missiles antichars. Le phosphore blanc permet de sauver des vies israéliennes en réduisant la visibilité de l’ennemi. Accuser systématiquement Israël de « crime de guerre » sans examiner le contexte opérationnel ni les précautions prises relève de la propagande unilatérale. Le vrai scandale reste l’utilisation par le Hezbollah de civils comme boucliers humains.