Pour mémoire, un commentaire sous un autre angle, déjà publié à propos des contenus et procédés d’un certain type d’articles récurrents ici et ce ce qui se passe dans notre société dont la banalisation est aussi dangereuse qu’une bombe à retardement.Réfléchissons-y.
Fascisme en marche.
Il serait temps d’ouvrir les yeux.
Ici le délire sans conséquence d’une propagande volontairement délirante et provocante qui n’est cependant que le pendant chip de menées à répétition de la même eau dans des chaînes d’info de dimensions nationales ce qui pose un problème politique et démocratique d’une toute autre nature.
En peu de temps, une tentative de mystification sur fond de bagarres mortelles dans la rue à l’initiative de l’extrême-droite avec des accusations gravissimes sous le couvert d’inversions accusatoires si on s’en réfère aux faits établis envers un mouvement politique et ses élus. Et dans la foulée si on peut dire, le même genre de menées envers une élue européenne du même mouvement avec à l’initiative des forces de sécurité et autorités judiciaires transgressant les procédures sur fond de laisser-aller et défoulements médiatiques des mêmes chaînes d’info avec une presse oscillant entre la complicité et la complaisance d’idiots utiles dont l’idiotie semble une excuse un peu facile.
Comment ne pas voir ici des manœuvres engendrées par l’absence de scrupules et la détermination sans faille de certains, fermement résolus à profiter de cette espace d’impunité pour faire monter les tensions et semer la haine afin de pervertir ce qui nous reste de fonctionnements démocratiques en inversant le sens de l’état de droit et nos valeurs républicaines. Le fascisme du XXI ° en gestation.
Appelons un chat un chat.
Ne nous laissons pas endormir. Tout cela, dans la continuité d’une banalisation imbécile et hypocrite relève des prémisses du fascisme du XXI siècle qui n’a rien à envier à celui qui l’a précédé. Avec des manœuvres éprouvées s’appuyant sur les inévitables idiots utiles habituels et une partie d’entre, nous abusés et enrégimentés grâce à la puissance jamais vue des moyens de fabrication de l’opinion publique laissés sans contrôle aux mains d’une oligarchie sans scrupules mais non sans intérêts. Inquiète de se retrouver en difficulté de légitimité socio-économique. Manœuvres s’appuyant sur la perversité de nos institutions en capacité de détourner le sens des élections quand elles sont servies par celle d’une partie de la classe politique. Manœuvres facilitées par l’accompagnement habituel des médias dominants. Manœuvres engendrées par l’absence de scrupules et la détermination sans faille de certains, fermement résolus à profiter de cette espace d’impunité pour faire monter les tensions et semer la haine afin de pervertir ce qui nous reste de fonctionnements démocratiques en inversant le sens de l’état de droit et nos valeurs républicaines. Des gens se jouant de notre ignorance, inconscience, indifférence, aveuglement, complaisance, approbation ou opportunisme. Selon nos mérites à chacun. Tout cela alimentant un engrenage voulu sans retour et nous conduisant, si nous ne nous opposons pas fermement, à commencer par le courage de la parole en appelant un chat un chat, à des violences généralisées mettant fin à l’état de droit que nous n’aurions pas défendu quand il était temps. Fin de notre état de droit fondé sur des forces de sécurité le faisant respecter vis-à-vis de tous et d’une justice indépendante. Toutes ces dimensions étant déjà à l’œuvre, un peu plus chaque jour, dans la parole politique et le pouvoir tel qu’il s’exerce depuis un moment.