Une fois n’est pas coutume cet article d’atlantico fait lui preuve d’un peu de bons sens : Je vous cite la fin : « Rappelons que, pour éloigner l’influenceur algérien Doualemn, il avait fallu que celui-ci profère des menaces de mort contre ses compatriotes résidant en France et hostiles au régime de M Tebboune. Le fait que l’intéressé encensait le régime algérien et relayait sa propagande n’eût pas suffi pour l’expulser. Admettre l’expulsion de Mme Fedorova, en l’absence d’autres éléments que ceux en notre possession (relations étroites et suivies avec les services secrets russes ?), supposerait de revoir les textes et la jurisprudence afin de modifier la pesée aujourd’hui effectuée entre libertés publiques et souveraineté nationale. Conséquence : sauf si le dossier contenait quelque pièce, à ce jour inconnue, accablante pour la journaliste (par exemple des « notes blanches » des services de renseignement attestant d’actes d’« intelligence avec une puissance étrangère » tombant sous le coup de la loi pénale) et justifiant son expulsion en urgence absolue, l’arrêté qui frappe Xenia Fedorova devrait être annulé par le juge administratif s’il est indépendant et impartial. Dans l’affaire Doualemn, les propos de l’influenceur, qui appelaient à la liquidation des opposants au régime algérien, n’avaient pas été jugés d’une gravité suffisante par le Tribunal administratif de Paris pour justifier l’expulsion en urgence absolue… »
https://atlantico.fr/article/decryptage/que-dit-expulsion-de-xenia-fedorova-de-notre-etat-de-droit-justice-france-russie-Jean-Eric-Schoettl
L’article parle aussi de l’audience marginale de de Mme Fedorova « L’audience de Mme Fedorova sur Cnews est marginale et son lectorat sur JD news confidentiel. Son « influence » ne s’exerce donc que sur une faible partie des canaux classiques d’information (plateforme télévisuelle, hebdomadaire dominical), qui – à l’heure des réseaux sociaux - ne constituent eux-mêmes qu’une faible fraction de la médiasphère. On peut également penser que ses auditeurs et ses lecteurs sont aptes à faire la part des choses. Ou alors, il faudrait désespérer du sens critique de nos concitoyens et les mettre, pour leur bien, sous tutelle (mais où s’arrêter ?). »
Le gros problème ne s’appelle pas Xenia Fedorova, c’est plutôt la clique des psychopathes, avec à leur tête le Président Macron, qui sont au pouvoir, qui constitue le principal problème d’une France qu’ils ont aujourd’hui ruinée.