Bien d’accord avec vous concernant l’inutilité pour chacun de nous des mots en ce qui concerne leur étendue et leur poids.
Les indicateurs en question une fois au point n’auront aucune validité locale/discrete, celle-ci sera purement statistique.
Ainsi, ce n’est pas à nous (tout venant) que serviraient (servirons, puisque ce travail est en route) ces indicateurs.
Par contre ils pourront être utiles aux trois premières catégories que j’ai évoquées (consultant, politicien, poète).
D’ailleurs nombre d’entre eux ont déjà des intuitions personnelles, ou des conseillers qui les ont, concernant des indicateurs.
Un exemple, le mot « silence » est encore beaucoup utilisé par des poètes amateurs, de même que des formes d’opposition comme « obscurité aveuglante ».
Mais le poète « professionnel » (!) se garde bien de l’intégrer à ses productions, en dehors d’une « utilisation/invention d’une forme nouvelle » qui ne serait ni la confirmation ni la négation du sens premier. (éventuellement sa destruction)
Un grand nombre de mots se retrouvent ainsi bannis des poèmes (de poètes « authentiques ») à venir.
Concernant les psychiatres, c’est précisément un domaine où la puissance de calcul des IA et la masse des informations dont elles dispose(ro)nt en fera de redoutables concurrents. Elles qui auront alors un accès privilégier (temps et volume) à ces outils statistiques de mesure des deux dimensions des mots ... de leurs patients.
Merci de ce commentaire qui permet de recadrer le lieu de validité d’éventuelles mesures telles que celles décrites dans l’article.