Comme expliqué déjà plus haut, je n’avais aucune raison de déranger la famille de Bernard Planche pour lui demander l’autorisation de faire... ce qu’elle a fait elle-même : appeler publiquement à la libération de son parent détenu en Irak...
Non, je n’ai pas l’intention de lancer un comité de soutien, car je ne vois vraiment pas à quel titre je le ferais.
Quant à savoir si, après m’être indigné dans un post précédent du statut d’otage de « seconde zone » de Bernard Planche, je tente de me donner un coup de pub en lançant cet appel, je trouve cela insultant. Mais libre à vous de le penser, car je savais que je m’exposais par mon initiative à ce genre de critiques. Je vous laisse juge, ainsi que les autres internautes. Merci toutefois, avant de me condamner, de faire un tour sur mon blog « Carte de presse » pour me connaître un peu mieux...
Par contre n’est-il pas paradoxal de me suspecter de faire ma promotion personnelle sur le dos de Bernard Planche... et de me demander de créer un comité de soutien en son nom ! S’il ne devait y avoir qu’une seule raison de limiter mon intervention à cet appel, vous me la donnez.
Enfin, je vous ferai aimablement remarquer que l’appel entre guillemets que je propose de relayer ne mentionne ni mon nom ni celui de mon blog. C’est voulu !