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Accueil du site > Culture & Loisirs > Bras dessus, bras dessous...

Bras dessus, bras dessous...

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Fred Mella, c'était une voix chaleureuse dont tout le monde se souvient... Fred Mella était le soliste de ce célèbre groupe, les Compagnons de la chanson, fondé en 1941.

Fred Mella nous a quittés le 16 novembre, à l'âge de 95 ans.

Le répertoire des Compagnons était composé de jolies mélodies populaires...

On se souvient plus particulièrement de cette chanson intitulée : Bras dessus, bras dessous...

 

Une chanson optimiste, une chanson pleine de gaieté... une chanson d'amour, bien sûr, qui évoque des gestes affectueux de tendresse : "Bras dessus, bras dessous, Bras dessous, joue contre joue"...

 

Des bras qui s'enlacent, des joues qui se frôlent... et on perçoit aussitôt une proximité amoureuse dans ces corps qui se rejoignent.

 

D'ailleurs, la labiale "b" réitérée, la sifflante "s" très douce semblent suggérer le désir amoureux et la tendresse.

 

La joie est au rendez-vous de ce couple d'amoureux. Trois comparaisons viennent souligner ce bonheur : les personnages sont assimilés à "deux oiseaux sur la même branche....", puis à "deux amants" qui se retrouvent "au bal du dimanche", enfin à "deux écoliers, le jour des vacances".

On entrevoit une simplicité et une évidence dans ces évocations, une impression de liberté et d'insouciance...

 

La chanson évoque, aussi, un bonheur quotidien qui se renouvelle : "Tous les jours que Dieu fait, nos joies recommencent."

 

L'amour est associé, d'abord, à une sensation olfactive : Et quand nous nous aimons, Notre amour sent bon, comme un drap séché au vent des lavandes..."

Des images du sud surgissent, des images de mistral, sur un champ de lavandes de Provence.

 

L'amour fait naître, aussi, une sensation gustative : "Bon comme un fruit croqué au vent des vendanges", évoquant cette fois des grappes de fruits abondantes et généreuses.

On entrevoit des joies simples de la vie liées à la nature...

 

Ainsi, l'amour semble procurer une plénitude de sensations, puisqu'on peut percevoir également une sensation tactile avec ce vent qui emporte et propage des parfums de lavandes et de fruits...

 

L'amour apporte, enfin, une plénitude de bonheur, comme le suggère cette expression : "tant qu'il durera, nous n'en demanderons pas plus...."

 

Le futur est ainsi envisagé, toujours de manière optimiste : "Quand nous aurons cent ans, Tous les deux comme à vingt ans..." Il révèle un amour qui s'inscrit dans la durée et la permanence.

 

La mélodie dansante nous entraîne dans le sillage de ces amoureux qui goûtent un bonheur idyllique.

 

Jean Broussolle a écrit les paroles, R.Marcucci, P.de Angelis ont composé la musique de cette chanson sortie en 1960.

L'interprétation des Compagnons de la chanson apporte tendresse et enthousiasme à cette mélodie...

 

Le blog :

http://rosemar.over-blog.com/2019/11/bras-dessus-bras-dessous.html

 

Vidéo :

 


Moyenne des avis sur cet article :  1.62/5   (13 votes)




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19 réactions à cet article    


  • phan 21 novembre 10:35
    D’ailleurs, la labiale « b » réitérée, la sifflante « s » très douce semblent suggérer le désir amoureux et la tendresse.

    Au lieu de baiser les bras croisés, pensez à bosser un petit peu : Femme, au boulot !

    • JC_Lavau JC_Lavau 21 novembre 10:40

      Il était une fois deux mille-pattes qui étaient très très très amis.

      Et ils s’en allaient bras-dessus-bras-dessous-bras-dessus-bras-dessous-bras-dessus-bras-dessous-bras-dessus-bras-dessous-bras-dessus-bras-dessous-bras-dessus-bras-dessous-bras-dessus-bras-dessous...


      • Decouz 21 novembre 10:45

        La joie est au rendez-vous à 14 h pile


        • CLOJAC CLOJAC 23 novembre 01:17

          @Decouz

          « La joie est au rendez-vous à 14 h pile »

          À la rigueur 17 h SLC, comme bruit de fond en faisant les devoirs.

          Sinon dans les early sixties, j’écoutais Bill Haley, Paul Anka, B.B King, Buddy Holly, Eddie Cochran, Chuck Berry, Little Richard.. Grâce aux G.I’s avec qui j’échangeais des disques contre des breuvages piqués dans la cave familiale.

          Pour moi à l’époque, Elvis d’était déjà de la daube commerciale... Alors les gonzes dont on parle ici ? ? ?
          L’auteur doit être centenaire ! ! !  smiley


        • Fergus Fergus 21 novembre 11:13

          Bonjour, Rosemar


          « une voix chaleureuse dont tout le monde se souvient »

          Formulation incomplète : ... chez les gens du 3e et du 4e âge.


          • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 21 novembre 16:37

            @Fergus

            Et Damia, Fréhel, Rina Ketty, Berthe Sylava, Lucienne Delyle, tout le monde se souvient de « la guinguette a fermé ses volets » !

            Et Fred Gouin dans « L’Heure exquise », "La Veuve joyeuse« , »Mary Lou« , »Charmaine« , »La Fille du Bédouin« , »Elle danse le charleston« , »Les Roses de Picardie« ,  »Marie-Rose« ,  »Le Petit Chapeau« et »Elle a perdu son pantalon" ? Rosemar s’en souvient forcément, elle ! Vous, vous êtes trop jeune !


          • Fergus Fergus 21 novembre 17:13

            Bonjour, Séraphin Lampion

            « Vous, vous êtes trop jeune ! »
            Croyez-vous ? Voici quelques articles  dont plusieurs florilèges  consacrés aux chansons anciennes :

            Le jardin des Plantes aquatiques (novembre 2018)

            Chanson française 1930-1939, ou l’insouciance aveugle (septembre 2013)

            Chanson française : de la Grande guerre aux Années folles (novembre 2012)

            La chanson française à la Belle Époque (juin 2012)

            Des roses blanches pour Berthe Sylva (mai 2011)

            Splendeur et déchéance : Fréhel, 60 ans déjà ! (février 2011)


          • Fergus Fergus 21 novembre 17:18

            Sans oublier « La Bolduc », cette Québécoise qui a fait danser naguère outre-Atlantique : 

            Mary Bolduc, ou la vie quotidienne turlutée (février 2016)


          • Attila Attila 21 novembre 18:11

            @Séraphin Lampion
            Sans oublier cette bluette romantique

            .


          •  Bras- dessus- bras -dessous

             Sauf les manchots ça- va -de -soi


            • Attila Attila 21 novembre 23:16

              @Armand Griffard de la Sourdière
              Ah, je connais cette famille, il y en a même un qui est Président de la République française

              .


            • @Attila
               Ah oui mais non !
              Sur votre lien il s’agit de la présidente : la grande pingouine .
              le président c’était le gros pingouin qui est le père du p’tit bandit manchot au pied de sa mémère sur votre photo
              (enfin j’me comprends !)


            • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 21 novembre 12:55

              Ah !, les mélodies et les testes des Compagnons, autres choses que les paroles d’amour de certains chanteurs rappeurs actuels !


              @+ P@py


              • rosemar rosemar 21 novembre 13:30

                @Gilbert Spagnolo dit P@py

                https://youtu.be/2IrbN5MeplI


              • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 21 novembre 16:30

                « U neu clo cheu so neu so neu

                ding dong »

                lien


                • Esprit Critique 21 novembre 17:00

                  Le timbre, la clarté de sa voie était tout simplement extraordinaire. Sa diction, une perfection. quand j’e l’entends entonner « … sous le ciel de paris… » , j’ai toujours un frisson. Merci pour ce rappelle, j’étais passé a coté de l’annonce de son décès, surement abreuvé de nouvelles de gens sans aucun talent. Un autre avait une voix du même genre, bien qu’il ne fit pas carrière comme chanteur, c’est Thierry le Luron.



                  • phan 21 novembre 19:55
                    Maïtena Marie Brigitte Doumenach vient de nous quitter, pas une nécro de Rosemar, de Rakoto ou d’ El Maestro !!!


                    La sirène s’est embarquée
                    Sur un navire de bois (x2)
                     Comme le vent manquait
                    Ah, la, la, la, layyyyyyyyyyyy
                    Comme le vent manquait
                    Elle ne put rejoindre la terre
                    Et resta en pleine mer
                    En chant « La Chanson populaire »
                     Et moi, appuyé
                    Sur les fresques du sable (x2)
                     J’entendis la voix d’un poisson
                    Ah, la, la, la, layyyyyyyyyyyy
                    J’entendis la voix d’un poisson
                    Qui dit à la sirène :
                    « Que n’ai-je pas fait
                    Par amour pour cette brune ! »
                     Un pêcheur à la barre
                    Ne pu l’entendre (x2)
                     En voulant pêcher une brème
                    Ah, la, la, la, layyyyyyyyyyyy
                    En voulant pêcher une brème
                    Il pêcha un crapaud par la queue
                    Il pêcha un crapaud par la queue
                    Qu’aucune n’attrape
                    Ah, ah, ah, layyyyy

                    Le compositeur Pablo de Sarasate écrivit une œuvre intitulée Peteneras, Caprice espagnol pour violon et piano, Op.35.

                    • spearit 21 novembre 21:16

                      Dîtes Rosemar, tel le Phénix vous renaissez de votre propre tas de fiente tous les jours ??

                      C’est ça qui vous maintient en vie ??

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