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Histoire d’un concert pas comme les autres

Embarquez avec nous ...

Avec les Matelots de la vie

Il est des rencontres qui doivent tout au hasard à moins qu’elles ne s’inscrivent dans une mystérieuse destinée, de celles qui engendrent les rêves ! Le 31 mars sera la concrétisation la plus étonnante qui soit d’une succession de coïncidences qui non seulement enchanteront ceux qui ont le bonheur de les partager mais plus encore, donneront du baume au cœur à des gamins malades. Laissez-moi donc vous raconter cette histoire !

Tout a commencé loin de la Loire, au Pouliguen, ce charmant port qui parvient à garder un peu d’authenticité à côté de l’impersonnelle cité balnéaire et bourgeoise de La Baule. Je passais là quelques jours de vacances et l’envie me prit de visiter un musée du marais salant manière de mettre un peu de piment à mon oisiveté.

Là, surprise, quelques musiciens et chanteurs agrémentèrent cette visite. Membres de la chorale des Fous de Bassan, ils venaient proposer une petite aubade pour les visiteurs de l’endroit. L’occasion fit le larron. Ils étaient parfaitement accessibles, je m’approchai du guitariste pour le féliciter de la prestation du petit ensemble. De fil en aiguille, je lui avouai que je commettais parfois quelques paroles de chanson, le plus souvent sur la Loire mais que dans le lot, il y en avait quelques-unes qui pouvaient éventuellement faire écho à leur répertoire marin.

Nous échangeâmes nos courriels tout en nous donnant rendez-vous le lendemain, pour un concert de la chorale, cette fois au grand complet sur leur Port d’attache, Le Pouliguen. Cette fois, je tombai sous le charme d’un ensemble capable de séduire tous les publics, de donner de la bonne humeur à ceux qui se laissent emporter dans leur univers. Trois pupitres, des musiciens de talent et une joie communicative constituent les clefs de leur réussite.

De retour en Orléans, j’envoyai quelques textes, comme une bouteille à la Loire en espérant qu’elle parvienne dans l’Océan. Je n’eus pas de nouvelles immédiates. J’en avais même oublié cet espoir caressé quand, à l’occasion de la sortie de leur dernière production, je reçus une invitation et un exemplaire de ce formidable disque, plein d’une gaieté entraînante et revigorante, à l’image du dessin de sa pochette d’ailleurs.

Je ne trouvai pas mes textes dans ce magnifique objet musical, qu’importe, il ne cessa pourtant pas de tourner en boucle. Le temps passa quand un nouveau passage au Pouliguen coïncida avec un concert des Fous de Bassan. J’étais dans la foule des spectateurs quand l’animateur, annonçant une chanson, prononça mon pseudonyme. « Les Paludiers ! » étaient au programme, j’en fus si ému que je ne répondis pas à leur invite de monter sur scène. J’avais été reconnu par un choriste.

La suite fut une merveilleuse soirée, une de ces bordées marines qui se passent autour d’un verre et de nombreuses chansons. Je glissai dans le lot quelques contes, j’étais adopté par les choristes. L’idée naquit sans doute ce soir-là, de réunir Chansons et Contes pour une belle et bonne action. J’envoyai de nouveaux textes à Jean-Jacques, le mélodiste guitariste et je retournai à ma Loire des étoiles dans les yeux.

Un de mes textes retint tout particulièrement l’attention du musicien. Dans un échange de messages, il me demanda l’autorisation de modifier quelque peu les paroles pour coller à un projet qu’il avait. Bien vite, je reçus la nouvelle version de « Je t’emmène ». Il y était question de matelots de la vie, d’enfants malades. Ainsi le projet prenait corps autour d’une bonne œuvre, un concert caritatif afin de permettre à des enfants en souffrance d’effectuer une croisière.

Je revins vers eux une autre fois, participant alors à l’une de leur répétition et assistant à un concert. Nous eûmes ainsi l’occasion de mieux faire connaissance tout en précisant plus finement cette idée. Je découvrais alors des gens merveilleux, un groupe à la bonne humeur communicative. Je fis d’ailleurs le récit d’une répétition qui restera à jamais dans ma mémoire.

Une date fut alors retenue tout autant que l’idée d'insérer des contes dans leur tour de chant. Une belle occasion de partager avec eux, ce bonheur fou de faire plaisir au public tout en participant à cette formidable initiative. Une affiche et une bande annonce m’arrivèrent ensuite, me démontrant combien mes nouveaux amis, accordaient d’importance à ma participation. Ce fut un véritable cadeau que j’espère honorer dignement le dimanche 31 mars dans la salle des fêtes du Pouliguen, à 15 heures. Si vous êtes dans le secteur, n’hésitez pas un seul instant, venez nous écouter et surtout apporter votre obole.

Partageusement leur.

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4 réactions à cet article    


  • juluch juluch 30 mars 12:04

    Vous nous ferait un compte rendu du coup nabum.... smiley


    • marmor 30 mars 17:23

      Les deserts ont une vertu….. celle de n’avoir personne pour vous contredire


      • ZXSpect ZXSpect 30 mars 20:25

        @marmor

        Vous n’allez pas reprocher à C’est Nabum d’utiliser Agoravox pour sa publicité (gratuite), même si parfois elle est pour une bonne cause.


        ses publi-reportages sont validés dans l’heure… bizarre !


      • marmor 30 mars 21:55

        @ZXSpect
        ses publi-reportages sont validés dans l’heure… bizarre !
        Ca ne change rien, 1 lecteur assidu en moyenne ! il faut dire que l’auteur a usé et abusé du bouton censureur. Un désert reste un désert, on ne croise pas grand-monde, une vipère cornue très méchante parfois, ou un bousier, qui adore la merde et pond ses œufs dedans…….

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