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Accueil du site > Culture & Loisirs > I give her all my love...
#87 des Tendances

I give her all my love...

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L'amour a souvent inspiré les poètes : Ronsard, Gérard de Nerval, Victor Hugo, Verlaine, Aragon ont écrit leurs plus beaux textes sur ce thème éternel...

Parfois, c'est la simplicité évidente d'une chanson d'amour qui nous touche et nous émeut : un texte des Beatles "And I love her" restitue et traduit, ainsi, un amour limpide, plein d'évidence.

Le poème s'ouvre sur une offrande, avec le verbe "donner" : "I give her all my love".

Et cet amour semble suffire à combler toute une vie : "that's all i do". On perçoit, là, une plénitude, un absolu, grâce à l'emploi de ce pronom "all", "tout"... 

La subordonnée de condition qui suit : "If you saw my love" traduit une volonté de partager cet amour démesuré... Le poète, en utilisant la deuxième personne, semble vouloir communiquer à tous des sentiments si tendres.

Le verbe "give", "donner" revient comme un partage, puisque c'est la jeune fille qui en devient, ensuite, le sujet... Ce verbe est doublé et complété par un autre verbe de sens proche, répété à deux reprises : "to bring, apporter"

Le vocabulaire affectif souligne les propos "tenderly, kiss", "tendrement, baiser..."

L'évocation du ciel noir, des étoiles brillantes immuables souligne aussi cet amour sans faille, des images, certes conventionnelles, mais pleines d'harmonie et de simplicité...

L'adverbe "never"vient encore mettre en valeur une idée d'absolu : 

"A love like ours
 Could never die..."

Le refrain réitéré en fin de strophe "and i love her", suggère la permanence de cet amour.
 

La mélodie pleine de douceur complète le texte et le rythme d'une empreinte délicate et tendre...

Le mot "love" repris plusieurs fois, sous une forme verbale ou nominale souligne cette émouvante déclaration.

La simplicité du vocabulaire, de la syntaxe traduit une évidence, et l'on est sensible au charme de cette chanson.

Le pronom personnel "her" est mis en valeur par une prononciation prolongée et insistante, comme pour magnifier la jeune femme et en montrer toue l'importance.

La guitare qui accompagne ce morceau égrène des sons pleins de clarté et de limpidité, de fraîcheur...

"Il n' y a pas de batterie.On entend des bongos.Par ailleurs le battement utilisé par les guitares est plus proche d' une rumba latino que d' un morceau rock. Même les arpèges d' accompagnement font penser aux musiques sud-américaines.Le miracle c' est qu' on ne s' en rend même pas compte ...et pourtant, la facture de l' arrangement du morceau est clairement latino.", précise le blogueur ALEA JACTA EST.

Essentiellement écrite par Paul McCartney, cette chanson a été publiée le 10 juillet 1964 dans l'album A Hard Day's Night.

Le blog :

http://rosemar.over-blog.com/2016/07/i-give-her-all-my-love.html

 

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13 réactions à cet article    


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 1er juin 16:42
    • Why don’t the French order two eggs for breakfast ?
    • Because one egg is un œuf !

    • rosemar rosemar 1er juin 18:46

      @Séraphin Lampion

      Et la chanson des Beatles ?


    • Ma chanson d’amour sont dans quelques notes de piano d’EQUINOXE de Jean-Michel Jarre. L’extrait n’est pas sur you tube. https://www.youtube.com/watch?v=W18VtbMEbZ0. Sa dernière prestation est dans la Basilique Notre-DAME. Le signe d’une RENAISSANCE : https://www.youtube.com/watch?v=sqw3XN0b7RQ. 40 années. Et toujours présent....


      • @Mélusine ou la Robe de Saphir.

        Ah oué ça c’est du tout grand « musicien », le pauvre J. S. Bach doit se retourner dans sa tombe à force de jalousie...

        Sinon, juste en passant, c’est le papa de l’intéressé qui écrivait de la musique...


      • @Philippe Huysmans, Complotologue Oui et c’était le grand amour de Patrick juvet décédé récemment. Mais j’imagine que vous avez rarement été transporté par l’AMOUR...


      • Dieu le père ou le fils, qu’importe. Superbe OEUVRE, dont j’imagine que le sens profond vous échappe. JARRE. Il a composé de très nombreuses musiques de films dont celles de Lawrence d’Arabie (1962), Le Docteur Jivago (1965), Paris brûle-t-il ? (1966), Les Damnés (1969), Soleil rouge (1971), Le Message (1976), Jésus de Nazareth (1977), Shogun (1980), Le Lion du désert (1981), Witness (1985), Gorilles dans la brume (1988), Le Cercle des poètes disparus (1989), Ghost (1990) ou L’Échelle de Jacob (1990).


      • rosemar rosemar 2 juin 11:44

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

        Ce n’est pas ma musique préférée, mais c’est agréable à écouter...


      • @rosemar mes amour ont toujours pris une dimension cosmique. Sinon dans votre style : une chanson que j’ai écouté au moins trente à quarante fois. Comme : My lady D’ARBANVILLE. Barry RYAN : https://www.youtube.com/watch?v=E9md5oW00q4 et CAT STEVENS : https://www.youtube.com/watch?v=sgqf7wEEg4U


      • ZenZoe ZenZoe 1er juin 18:39

        Ah, les Beatles ! Ils m’ont appris l’anglais bien mieux que les profs que j’avais (ce n’est pas une critique, c’est juste que rien ne valait les Beatles)...



        • rosemar rosemar 1er juin 18:48

          @ZenZoe

          Il est vrai qu’il est facile d’apprendre l’anglais avec les Beatles : cette chanson très simple parle particulièrement aux ados.


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