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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > 1977-2007 I Love Patrick Juvet. La chanson française résiste

1977-2007 I Love Patrick Juvet. La chanson française résiste

C’est certainement le scandale de l’année. Nul n’a pensé à commémorer cet événement exceptionnel, emblème de la culture et de l’identité française, symbole de la résistance face à l’hégémonie de la musique anglo-saxonne. Je veux parler du tube mondialement connu, de Lille à la Grande-Motte, de Cap Breton à Cabourg, sur lequel on dansé une saine jeunesse dans les campings de Palavas et les boîtes de Juan-les-Pins. Que la France n’oublie pas Patrick Juvet qui en 1977, enregistra l’un de nos plus beaux fleurons de notre savoir-faire mélodique, un tube dont les paroles font honneur à notre patrimoine littéraire. Il y a trente ans, Patrick Juvet chantait Où sont les femmes et je voudrais que l’on n’oublie pas l’un de ceux qui incarnent notre identité française. Certes, Juvet est suisse, et alors ? On a bien fait de Rousseau le Genevois un philosophe français des Lumières !

 

 

 

 

Michel Onfray s’est lancé dans une grande entreprise de contre-histoire de la philosophie, évoquant les épicuriens, hédonistes et autres libertins, afin de réhabiliter quelques auteurs que l’historiographie élitiste boude, leur préférant Platon, Descartes et Kant. Dans un même ordre d’idée, nous pourrions écrire une contre-histoire du rock et de la chanson, en louant ces talents français aux œuvres populaires, oubliés, alors que l’élite mondiale ne parle que des Stones, Beatles, Pink Floyd, U2. Il est temps de faire un rappel succinct des trois charnières du rock, celles de 1962, 1969 et 1977

 

 

 

 

 

En 1962, les Stones, les Beach Boys et les Beatles, suivis de peu par les Kinks, incarnent la naissance du rock. C’est cette année aussi que Bob Dylan enregistre son premier album. Déjà, de belles œuvres, jouées dans le monde entier. Pourtant, en France, la chanson s’organise et résiste. En 1962, Sheila chante L’Ecole est finie, Françoise Hardy chantonne Tous les garçons et les filles. Pourtant, le monde entier ignore ces deux chefs-d’œuvre, témoignage de notre belle culture.

 

 

 

 

 

En 1969, année érotique, le monde musical va d’étonnement en surprise, avec le premier album de King Crimson et l’usage du mellotron, le concert de Woodstock, plus célèbre mais moins réussi que celui de Monterrey en 1967, en plein summer love ; Jimmy Hendrix, en prêtre du vaudou électronique, incendiant sa guitare, mettant le feu sonore en une explosion dirigée par une main de magicien secondée par la mémorable pédale wah wah. Ces années-là, le Grateful Dead gratifiait le public d’interminables concerts spacy, en pleine mouvance psychédélique, alors que Jefferson Airplane faisait planer les freaks et hippies d’Asbury Park en plein trip d’acide, Grace Slick en diva de la contre-culture, prophétesse des amours libres ; accompagnant la déchaînée Janis Joplin dans cette contestation de l’ordre politique bourgeois, tandis qu’à New York, les très intellos de l’Underground écumaient les bars louches, mimant des happening sado-maso, Andy Warhol en pygmalion, Nico en sombre déesse de ces danses macabres, bientôt rendu célèbre avec ses concerts donnés à l’harmonium et cette voix sortie d’outre-tombe. En Allemagne, le krautrock, genre inédit hyper intello, produit ses effets à base de synthé et Ash Ra Tempel surclasse le Dead californien.

 

 

 

 

 

En 1969, les initiés avaient saisi la portée de cette période charnière commencée en 1967, avec le psychédélisme à son apogée et la sortie du psyché déjà accomplie, notamment grâce aux Floyd. Les connaisseurs ne s’y sont pas trompés. Si les compositions étaient d’une subtilité à rendre jaloux un Boulez, les musiciens étaient hors-pair, doués, surdoués, inutile de les citer, bassistes, guitaristes, drummers... au service d’une occupation mondiale du nouvel ordre contestataire. Pourtant, en France, la résistance s’organise. Certes, quelques-uns se sont infiltrés au service de l’intelligence rock, Michel Lancelot sur RTL, les courtes émissions Bâton rouge puis Pop 2 sur l’ORTF, mais la censure a bien joué, Guy Lux puis les Carpentier ont su mettre en avant la quintessence de notre génie français. En 1969, Joe Dassin célébrait Les Champs-Elysée et Johnny chantait Que je t’aime. Ainsi notre saine jeunesse pouvait danser les slows, de Lille à la Grande-Motte, de Cap Breton à Cabourg, dans les campings de Palavas et les boîtes de Juan-les-Pins.

 

 

 

 

 

En 1977, s’amorce une troisième charnière. Le punk écume les salles de concert avec des morceaux inaudibles, ce qui n’a rien d’étonnant, les musiciens du punk n’ont pas jugé utile d’apprendre à jouer d’un instrument. De cette mouvance, seuls Clash et les Stranglers méritent la considération, selon les dires de Roger Daltrey. A partir de 1978, le post-punk innove et plusieurs vagues innovantes renouvellent le rock, Talking Heads, Devo, Madness, Magazine, Cure, Joy Division, Gang of Four, The Fall, Siouxie, Human League, Pere Ubu, Oingo Boingo, Cars...

 

 

 

 

 

En 1977, le génie du rock fait œuvre mondiale, avec une esthétique plus sobre, moins démonstratrice, plus sombre, mais substantiellement inspirée et toujours aussi mâtiné d’intellectualisme. La France se devait une fois de plus de résister. Ce fut fait avec cette chanson de Patrick Juvet qui fit danser les corps d’une saine décadence en cette ère innocente du disco, pendant que les services de l’OTAN et du Kremlin effectuaient de sordides calculs sur les millions de morts échangés en cas de guerre nucléaire. Puis en 1978, notre belle jeunesse française s’agitera sur les pistes de danse, de Lille à la Grande-Motte, de Cap Breton à Cabourg, dans les campings de Palavas et les boîtes de Juan-les-Pins, enchaînant les sirènes d’Alexandrie avec le second tube de Juvet, I Love America, tandis qu’un autre de nos concitoyens, Patrick Hernandez, portera loin les couleurs de notre France avec un tube vendu à 30 millions d’exemplaires, le célèbre Born to be Alive, injustement boudé par nos autorités qui, en 1998, on préféré I will Survive. Mais c’était là œuvre du diable, Jospin et Chirac réunis.

 

 

 

 

 

Gageons qu’avec notre nouveau président élu, la rupture sera effective et la France culturelle qui résista à l’occupation du rock et de Mai-68, soit réhabilitée. En Joseph de Maistre du disco et du yéyé, je demande qu’une pétition soit lancée pour qu’on commémore les 30 ans d’ sont les femmes de Patrick Juvet. Il est temps de restaurer la culture populaire. Déjà, une première bataille a été gagnée. L’émission élitiste de la bande à Bonnaud a été supprimée des ondes de France Inter. L’ennemi est en passe d’être vaincu. Courage, il reste encore quelques zones d’occupation, notamment sur Arte, mais la France qui espère, se lève tôt, ne sera pas déçue. Vive Sarkozy, vive Juvet, vive la République !

 

 

 

 

 


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25 réactions à cet article    


  • Don Diego Don Diego 5 juillet 2007 09:05

    Je propose d’ailleurs qu’on erige une stele a Patrick Juvet.


    • Chichile Chichile 5 juillet 2007 11:09

      77 pour moi, ça restera l’année de la sortie de Star Wars et de Dungeons and Dragons.


      • m3uch4 m3uch4 7 juillet 2007 13:15

        +1


      • LE CHAT LE CHAT 5 juillet 2007 11:20

        salut bernard , pour moi 77 , c’est aussi le premier album de cet immense artiste francophone http://www.sharedsite.com/hlm-de-renaud/discotheque/2index.htm


        • Bernard Dugué Bernard Dugué 5 juillet 2007 13:10

          Immense, faut pas exagérer, il y a plus immense encore, en 1977, avec Yves Dutheil et sa chanson prendre un enfant

          pour info, voici le lien sur l’histoire de la chanson. Quel dommage q’Alamo ait chanté en 1963 ma biche, j’aurai pu l’associer à Sheila

          http://branchum.club.fr/chanson.htm


        • L'enfoiré L’enfoiré 7 juillet 2007 15:45

          @bernard,

          Ne dis pas de mal de mes préférés, hé. Adamo, j’aime, je sais et je ne sais pas pourquoi, c’est comme ça. Je viens de le voir à la télé belge pour une rétro. Plus gentil que lui, tu meurs. Tous le monde le sait. Tu ne le verrais jamais ici. par ex....

          Duteil, aussi. « Pour les enfants du monde entier » par ex.

          Il y a de ces chanteurs qui garde un certain charisme et qui réveille les consciences. smiley


        • Bernard Dugué Bernard Dugué 7 juillet 2007 18:37

          salut Enfoiré,

          biche ma biche, c’est pas Adamo mais Franck Alamo

          bonne écoute, saluons aussi un de tes compatriotes, Plastic Bertrand


        • La Taverne des Poètes 8 juillet 2007 18:12

          Bernard : « Yves Dutheil et sa chanson prendre un enfant » non, ça c’est Mickaël Jackson ! Vous confondez. smiley

          Oh pardon, j’avais pas vu : c’est Dutheil. Avec un « h » ce n’est donc pas Yves Duteil qui a chanté « Prendre un enfant par la main ».

          On peut aussi citer Félix Leclerc « Moi mes souliers », Michel Corringe « La route » et bien d’auters chefs-d’oeuvre. Alors pourquoi Juvet ? C’était de l’humour n’est-ce pas ? De la provoc’ ?


        • Bernard Dugué Bernard Dugué 8 juillet 2007 21:56

          Ce n’est pas de la provoc, je tiens Patrick Juvet pour le sommet de la chanson française, le Taj Mahal de la mélodie et du texte, plus vertigineux que Brel, Nougaro, Régiani réunis, un génie ce Juvet


        • La Taverne des Poètes 8 juillet 2007 23:24

          « plus vertigineux que Brel, Nougaro, Régiani réunis » Déjà je vois mal comment vous pouvez comparer le style disco avec la chanson de ces trois-là. Meilleur que Brel dans son interpréation en public d’« Amsterdam », que Regiani et « les loups sont entrés dans Paris », « l’Italien », que Nougaro et son « Locomotive d’or » ou « bidonville » ?

          Ensuite, je ne comprends pas votre « vertignieux ». Avez-vous quelques notions de théorie ou de pratique muscicale pour mieux expliciter ce terme ? Jouez-vous d’un instrument par exemple ? Cela nous aiderait à accorder nos violons si j’ose dire.


        • haddock 5 juillet 2007 11:26

          Quand-même , c’ est Jatrick Puvet qui a écrit le Lundi au soleil , pour Claude François , c’ était un mercredi .


          • La Taverne des Poètes 6 juillet 2007 08:07

            Très drôle votre article. Mais il faut rappeler que l’excellence de la chanson française est défendue par des petits labels comme le producteur Saravah. Voir aussi le site d’emp : http://www.epmonline.fr/

            Des gens comme Jacques Bertin (que j’apprécie particulièrement) ou Marc Robine, ou Jean Guidoni (voir sur le site de Télérama qui lui consacre une rubrique) ont fait plus pour la chanson française que Juvet, je veux dire en qualité.


            • La Taverne des Poètes 9 juillet 2007 00:21

              Barbara, Piaf, Maurane...Bref je pense que l’exemple de Juvet est très réducteur des talents français.


            • czbo 6 juillet 2007 09:58

              Mais dites-moi svp - qui pourrait lever des cendres de forme comme le faisait Patrick ? ? ?


              • le pen la vie la vraie 8 juillet 2007 13:59

                Résumer 77 en France au disco alors que de l’autre côté de la manche on est intelligent et créatif est un acte de malhonnêteté intellectuelle. D’abord, le disco était planétaire, et a dû toucher autant les pays anglosaxons que la France. Ensuite 77 en France, c’est aussi et surtout le génial lavilliers (t’es vivant ?), tjs ferré, c’est la naissance de téléphone, de trust, c’est renaud depuis 2 ans (hexagone, société tu m’auras pas), c’est bientôt deraime (qu’est-ce que tu vas faire ?), c’est annegarn depuis 3 ans (la transformation), c’est une chanson contestataire et douée comme notre pays n’en a plus connu depuis (hormis noir désir et peut-être daran, et dans le monde francophone tiken jah fakoly), et bien autre chose que ces chanteurs à la mort moi le noeud (M, benabar, et toutes ces tristounettes à prénom) qui entubent aujourd’hui les cerveaux rabougris de nos jeunes décérébrés. Enfin assimiler le punk anglais à la grande mutation musicale de l’époque est un conformisme. Nos chanteurs français exprimaient une puissance et un génie largement supérieurs à toute la punktitude de l’Angleterre. Si j’apprécie le rock anglosaxon depuis toujours, je ne vois pas en quoi cela m’oblige à m’agenouiller devant le punk et ses dérivés délétères. Ce n’est pas parce que quelques intellectuels, qui haïssent la France, ont décidé que le rock crasseux anglais ésotérique, brouillageux, et inaudible, était une bonne relève « intelligente » à leurs amours d’antan (classique, jazz) qui commençaient à dater, que je devrais faire comme tout le monde.

                France ne crains pas de célébrer tes artistes !!


                • haddock 8 juillet 2007 17:43

                  Et c’ est qui , le gros malin qui a inventé la notation ?


                  • maxim maxim 8 juillet 2007 23:08

                    c’est serieux Bernard ( nous ne sommes pas sur un blog politique ,je me permet de vous appeler par votre prenom ) que vous encensiez Patrick Juvet à ce point ????au point de dépasser un Brel ,un Ferré ,un Nougaro ...... bon à part deux tubes commerciaux dont un il est vrai s’est bien vendu au USA ,mais bon ,c’est du Juvet .........

                    je pense par exemple à des gens peu connus comme Dick Annegarne ( Bruxelles) Claude Leveillé ( Fréderic ) Gilles Vignault que l’on entend plus ..etc..... vous parlez d’Yves Dutheil oui, mais un peu robinet d’eau tiéde quand même......

                    un bon aussi chez nous Louis Bertignac .......

                    ça alors Patrick Juvet .....mais bon ,chacun son goût,mais je ne m’attendais pas à ce que Bernard Dugué écoute du Patrick Juvet .........


                    • La Taverne des Poètes 8 juillet 2007 23:16

                      Louis Bertignac, excellent en effet. En concert aussi. Excellent musicien. De quel instrument joue Juvet déjà ? smiley


                    • maxim maxim 8 juillet 2007 23:30

                      je me garderai bien de citer l’instrument dont Juvet est virtuose .....

                      un artiste que j’apprécie en ce moment également Sanseverino ,textes et musique dans le style Jazz manouche ...

                      La Taverne ,tu es Guitariste classique ,mais je pense que tu apprécies également la guitare jazz ,à deux pas de chez moi à Samois sur Seine,c’est le fief de Jango Reinhardt,et sa famille vit là bas ,récemment il ya eu le festival annuel à sa mémoire .......


                    • La Taverne des Poètes 8 juillet 2007 23:42

                      J’apprécie le jazz en effet. C’est une musique qui ouvre la voie à l’improvisation. Après avoir écouté quelques morceaux jazz, les musiques se composent dans ma tête avec improvisation de divers instruments. Ou bien j’improvise des solos mentalement en écoutant certains passages. C’est la liberté que j’aime dans cette musique, mais aussi c’est le trop de libertés que certains musiciens se permettent qui gâchent parfois ce genre. C’est pourquoi j’aime aussi le classique avec ses règles. Et je compose des petites compositions qui empruntent aux deux genres.

                      Je ne voudrais pas médire ici sur les philosophes mais certains sont imperméables à la musique. BHL par exemple. Philosophie et musique sont peut-être inconciliables ? Les scientifiques et les matheux me paraissent avoir plus de dispositions. Mais bon, ce n’est ici qu’un jugement personnel (et un peu provoc) qui n’attend que des preuves contraires...


                    • La Taverne des Poètes 8 juillet 2007 23:46

                      En revanche, je ne suis pas grand fan de guitare jazz. je trouve que ce genre maltraite la guitare. Les notes sont interprétées de manière très imparfaites, la virtuosité l’emporte sur la recherche de la pureté des sons. Mais j’aime pour d’autres raisons : comme le jazz...


                    • maxim maxim 8 juillet 2007 23:51

                      je me doutais que tu aimais le jazz ,j’avais dit d’ailleurs sur un post que je ferai certainement un article sur le jazz et un autre sur le classique ....... pour ma part j’ai bricolé un peu le piano ,j’ai un orgue qui n’a pas servi depuis 4 ou 5 ans ,mais je suis branché Jazz et classique chez moi et dans ma voiture ..... les impros trop approximatives ou le style free ne m’attirent pas ,je prefére le bien carré ......


                    • maxim maxim 9 juillet 2007 00:02

                      oui ,c’est vrai que les matheux ,et les scientifiques ont l’esprit de construction Jazz ,je suis de formation technique et je pense qu’il y a une influence dans cette construction ou les chose prennent leurs places de manière mathématique ,la construction du classique semble répondre à ce critère également ...... c’est curieux que nous en venions à converser musique ,moi aussi,je me suis pris à composer, ou improviser sur des standards ....et ça vient naturellement ,j’ai l’oreille musicale ,on m’en a fait plusieurs fois la remarque ,ça me fait plaisir de discuter avec quelqu’un qui partage cette passion .....


                    • La Taverne des Poètes 9 juillet 2007 00:15

                      Ce que j’aime en plus c’est la musique de mots, et ce que je n’aime pas c’est quand la musique des mots et celle des notes viennent se contredire. On l’entend parfois dans les chansons de variété et cela écorche l’oreille. Parfois, mettre un poème en chanson casse la musique des mots... Léo Ferré, qui était à la fois poète et musicien a su mettre en chanson des poèmes en leur apportant une plus value personnellle. Ce qui est exceptionnel surtout avec du Baudelaire, du Verlaine, du Rimbaud. Jacques Bertin sait aussi concilier ces deux arts mais il écrit lui-même ses poèmes.

                      Il m’est arriver de créer des musiques à la guitare qui étaient le reflet de mes poèmes. Difficle à expliquer...

                      Improviser avec les mots, rebondir sur un mot, c’est aussi une forme de musique.


                    • maxim maxim 9 juillet 2007 00:33

                      tout à fait d’accord,mais c’est déjà très pointu ,trouver l’accord juste avec un mot pour lui donner son relief et harmoniser l’ensemble sans fausse note ..... j’ai quelqu’un qui commence à être connu dans ma famille et qui vit de ses chansons ,elle prepare un autre album actuellement ,elle fait des tournées également ,c’est un boulot énorme pour réussir ,mais ça a l’air de marcher .....

                      eh bien la Taverne ,il faut que je te quitte ( je me lève tôt demain ),j’ai eu plaisir à échanger avec toi sur cette passion qui réunit beaucoup d’entre nous ......

                      bonsoir à tous ceux qui sont restés ........

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