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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > « ABBA Generation » C’est de nouveau la nostalgie à pleins tubes (...)

« ABBA Generation » C’est de nouveau la nostalgie à pleins tubes !

Tel le papillon, « Abba Fever » créé en 2000 vient de se transformer en « Abba Génération », mais cette métamorphose ne fait qu’accroître l’incarnation du groupe « Abba » séparé définitivement depuis vingt ans.

Ainsi Lucie, Kathy, David et Robert continuent de se substituer exclusivement, pour le meilleur, à Agneta, Björn, Benny & Frida, quatre anglais a parité pour quatre Suédois, bien épaulés par Straton à la batterie, Crofts à la bass & Kirally à la guitare.

L’autre soir au Théâtre de l’Alhambra à Paris, au cœur d’une tournée internationale, les sept pasticheurs de l’ex-groupe mythique actualisaient la présence d’Abba, peut-être mieux qu’Abba ne l’aurait fait à l’époque.

Spectacle complet par excellence, où la chorégraphie se mêle au chant, comme au Music-Hall, mais où surtout les tubes planétaires s’enchaînent telles des perles inattendues sous les doigts de musiciens, encore plus feeling que nature.

Un enchantement que depuis « Waterloo », « Honey, Honey », « Money, Money », « Voulez-vous », « SOS », « Fernando », « I do, I do, I do », « I have a dream », « Gimme, gimme », entre autres, n’ont jamais pu démentir qu’en sublimant « Dancing Queen ».

De la scène au cinéma, l’addiction est devenue un véritable effet placebo favorable à tout déficit d’optimisme, que de « Muriel » à « Mamma Mia ! », les spectateurs de tous les continents réclament à doses sans cesse renouvelées.

Encore faut-il que les interprètes aient l’intuition et l’humilité de se glisser dans le karma de personnages à la fois idéalisés et si proches de tout un chacun.

En l’occurrence, toutes nos félicitations à Lucie Thatcher et Katie Galston qui, en professionnelles aguerries, se jouent de la séduction ostentatoire avec la maestria d’artistes qu’elles sont jusqu’au bout des ongles. En effet, que celles-ci soient en mini-jupes comme en combinaison moulante et flashy, la musique reste, constamment, la reine d’un plateau en totale dévotion à « Abba », l’original.

Tout se passe comme si « Abba génération » était le lien d’une réincarnation en temps réel, assurant un effet de clonage abyssal.

Dans cette perspective, la valeur intrinsèque des sept interprètes présents sur la scène de l’Alhambra s’avèrait à la fois tacite et révélatrice de la prédominance du spectacle vivant sur tous ceux qui le servent.

Toutefois, en juste retour des choses, nous sommes tentés de penser qu’il se pourrait qu’ « Abba Generation soit « au moins » aussi performant sur scène, pour ne pas dire plus, que le mythique groupe « Abba » !

photos © Cat.S / Theothea.com 

ABBA GENERATION - Théâtre de l’Alhambra - du 5 au 8 mai 2010

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1 réactions à cet article    


  • Theothea.com Theothea.com 14 mai 2010 22:18

    Correctif adresse web :

    ABBA
    GENERATION
     - Théâtre de l’Alhambra - du 5 au 8 mai 2010

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