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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Centre Pompidou Metz : une nouvelle « étoile » est née !

Centre Pompidou Metz : une nouvelle « étoile » est née !

«  Il est grand temps de rallumer les étoiles. »
Guillaume Apollinaire 

Le 10 mai 2010, sur les coups de 14h, une foule composée essentiellement de représentants de la presse, commence à s’amasser, avide de découvrir en avant-première l’intérieur du Centre Pompidou-Metz, dont l’architecture extérieure laissait déjà présager de surprenantes découvertes.

© Shigeru Ban Architects Europe et Jean de Gastines Architectes / Metz Métropole / Centre Pompidou-Metz / Photo : Ugo Schimizzi
 
Ce premier public de visiteurs privilégiés a l’honneur de parcourir cet espace immense à la blancheur immaculée, et ses différentes ailes abritant l’exposition d’ouverture intitulée Chefs d’oeuvre ?..., dont le titre évocateur invite d’emblée à se placer sous le signe de la réflexion sur la notion de réception artistique, de la diversité et de la richesse... 
 
Cette exposition inaugurale se prolongera jusqu’au 25 octobre 2010, puis les espaces seront fermés progressivement pour laisser place aux expositions temporaires futures, à raison de 4 à 6 par an, selon les prévisions actuelles.

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© Shigeru Ban Architects Europe et Jean de Gastines Architectes / Metz Métropole / Centre Pompidou-Metz / Photo : Ugo Schimizzi 

Dans un premier temps, tous les curieux visiteurs se meuvent de concert dans une sorte de déambulation libre, uniquement guidée par le plaisir d’une découverte qui ne cesse de surprendre de galerie en galerie.

A 15h, un point presse met fin à ce premier aperçu plus que prometteur, le temps de valoriser les points forts de ce nouveau centre culturel tant attendu, placé sous le signe du rayonnement,de l’ouverture et du renouveau.

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Alain Seban, Directeur du Centre Pompidou Paris, entame son discours en nous faisant part de son sentiment d’ « éblouissement » devant ce qu’il appelle ce « nouvel acteur culturel décentralisé », qui se veut investi d’un rôle à la fois culturel, social, politique et économique. Ce grand projet marque un tournant décisif puisque c’est la première fois qu’une grande institution culturelle accepte d’être décentralisée, générant ainsi des partenariats inédits et une plus grande implication des collectivités territoriales. Dans un esprit inspiré directement de son modèle parisien, le Centre Pompidou-Metz souhaite répondre au mieux aux attentes d’un public qui ne devra désormais plus considérer l’art contemporain comme un art élitiste, mais comme un art accessible à un public le plus large possible.

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C’est avec une émotion non dissimulée que Jean-Luc Bohl, Président de Metz Métropole, prend ensuite la parole pour insister sur le pari audacieux que représente ce centre d’art d’un nouveau type, dans une commune appartenant à une région plutôt méconnue et qui a connu son lot de souffrances de par le passé, mais qui représente également un pôle d’attractivité notable, grâce à sa situation privilégiée au carrefour de l’Europe, aux portes de l’Allemagne, de la Belgique et du Luxembourg, et de par sa proximité avec Paris. Tous les ingrédients semblent ainsi réunis, selon cet amoureux de « La lanterne du Bon Dieu » - surnom donné à la cathédrale que la 3ème Galerie a pour but de mettre en valeur - afin de nous « faire rayonner à l’intérieur comme à l’extérieur »...

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Dominique Gros, Maire de Metz, enchaîne en présentant cette journée « non comme un aboutissement, mais comme un commencement  » ; et, après avoir rappelé la richesse historique et patrimoniale du territoire messin sur lequel le centre s’est implanté, il met en avant le rôle de « catalyseur » et d’ « accélérateur » de ce nouveau centre culturel pour la ville, qui est ainsi mise sous les feux des projecteurs. Ce centre, qui doit également se concevoir comme un lieu de vie, doit ainsi être considéré comme « un nouveau départ », et après avoir attesté, non sans humour, « que la cuisine sera bonne et [que] les toilettes seront propres », il conclut sur ces mots :

« Le centre culturel sera plus qu’un musée, ce sera le coeur battant d’un ville en mouvement. »

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C’est dans le droite lignée d’ Auguste Rodin qui pensait qu’« Un art qui a de la vie ne reproduit pas le passé ; il le continue », que Philippe Leroy, Président du Conseil Général de la Moselle, oriente ses propos vers l’idée de « territoire en mutations, ancré dans le passé, et tourné vers l’avenir » , accueillant avec enthousiasme ce centre d’art, couronnement de toute une politique culturelle développée depuis des années, ainsi que des efforts des Mosellans pour s’ancrer dans une certaine culture. Le rayonnement occasionné par un tel projet peut alors s’élargir sur le plan mondial, espoir d’autant plus nourri qu’il pourrait dépendre pour une part de certains contacts japonais, dont Philippe Leroy n’a pas manqué de louer la beauté, non sans émotion...

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Jean-Pierre Masseret, Président du Conseil Régional de Lorraine, prend à son tour la parole, recentrant la conférence vers les « qualités architecturales exceptionnelles » de ce « sanctuaire de la culture », qui va permettre de voir la Lorraine sous un autre oeil et, pour les Lorrains, de porter un nouveau regard sur l’art contemporain, en partageant le regard d’artistes sur le monde et en prenant part à la création de ce XXIème siècle dont ils font partie... Un discours vibrant, inspiré et enthousiaste, au sens étymologique du terme.

Frédéric Lemoine, de la société Wendel, nouveau mécène du CPM, prône ensuite le caractère véritablement innovant de ce projet tourné vers l’avenir, de cette ouvrage collectif qui représente pour sa société un « investissement » et un « accompagnement » à long terme... De même que pour le M. le Directeur Régional de la SNCF, qui se veut partenaire privilégié des visiteurs arrivant de tous les coins de France, et des pays frontaliers.

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C’est Laurent Le Bon, Directeur du Centre Pompidou Metz et Commissaire de l’exposition Chefs d’oeuvre ?, qui a le mot de la fin ; son bref discours - dicté d’après lui par la consigne - est quant à lui essentiellement tourné vers l’idée de spectacles vivants et, pour l’illustre sans tarder en invitant les personnes présentes à la conférence de presse à offrir des salves d’applaudissements à tous les acteurs de ce projet abouti - qui lui donne l’envie de démarrer une nouvelle aventure-, profitant de l’occasion pour remercier les architectes (Shigeru Ban, Jean de Gastines, Philip Gumuchdjian également présents), l’équipe du centre qui compte non moins de 100 membres, la scénographe Jasmin Oezcebi, les amis artistes qui ont émaillé de commandes ce parcours artistique, ... et « sa petite étoile ».
Il conclut en rappelant que chaque seconde a été un « émerveillement » et que désormais, nous sommes ici chez nous, puisque ce centre est "notre" Centre Pompidou.

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Fort des valeurs inspirés par ce dernier, notre Centre Pompidou-Metz cherche à jouer sur l’innovation, l’ouverture à tous les publics et la pluridisciplinarité. Cette pluridisciplinarité se retrouve en effet à travers la diversité des oeuvres proposées dans ce parcours, à la fois balisé et offrant toutes libertés.

On retrouve ainsi pas moins de 800 oeuvres, des plus célèbres aux moins connues, dont 700 sont issues du fonds du Centre Pompidou, le reste provenant de prêteurs de tous horizons (Etats-Unis, Emirats Arabes Unis, de musées des quatre coins de la France, Luxembourg, Suisse), illustrant les techniques les plus diverses : peinture, sculpture, installation, arts graphiques, photographie, vidéo, oeuvres sonores, cinéma, architecture, design, en parallèle avec des citations, des détournements ou encore des réflexions qui jalonnent le parcours du visiteur et habillent les murs. Un bel exemple de richesse culturelle provenant de cette juxtaposition surprenante !

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Par ailleurs, ce parcours est conçu selon différents paliers de réflexions, symbolisés par les différents espaces d’exposition, dont l’espace a été pleinement mis à profit.

C’est ainsi que la Grande Nef, au rez-de-chaussée, propose un parcours chronologique en 17 salles, depuis le Moyen-Age, axé autour de la notion de « chef d’oeuvre « et de son évolution au fil des siècles ; des miroirs placés au plafond placent le visiteur au coeur de cette réflexion autour des Chefs d’oeuvre dans l’histoire.

Emile Friant y côtoie Emile Gallé, des oeuvres anonymes parsèment le parcours, ponctué tout aussi bien de statues de Ligier Richier (« Le Squelette », vers 1550) ou d’Auguste Rodin (« Balzac, robe de chambre »), « La Mandoline, l’Oeillet et le Bambou » (1914-15)de Guillaume Apollinaire fait de l’oeil au « Portrait prémonitoire de Guillaume Apollinaire » (1914), de Giorgio De Chirico, de gigantesques panneaux de Robert Delaunay (1937), Sonia Delaunay (1937) et une tapisserie datant de 1976 et inspirée du célèbre « Guernica » de Picasso, se font face, et se reflètent étrangement dans les miroirs du plafond qui donnent une autre dimension à ces oeuvres et obligent à changer de regard, regard qui se porte d’ailleurs avec émerveillement sur l’immense lustre suspendu dans l’une des salles... Le regard est alors attiré par le noir et blanc, les jeux d’ombres et de lumières, très élégamment et sobrement mis en valeur par la scénographie, d’oeuvres aussi protéiformes que celles des mobiles (1928-30) de Calder, des tableaux de Kupka intitulés « Abastraction » (1930-33) ou celui de Victor Vasarely intitulé « Tauri-R » (1966/76), ou encore des photographies de Brassaï, de Raoul Haussmann, d’ Henri-Cartier Bresson (« Hyères »,1932),ou d’André Kertész ( « La Fourchette », 1928) ; c’est la série de « Bleu I », « Bleu II » et « Bleu III » de Miro (1961) qui clôt cette première boucle...

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La Galerie 1, au premier étage, amorce le parcours avec une oeuvre de Giuseppe Penone « Respirare l’ombra » et invite le visiteur à se confronter aux Histoires des chefs d’oeuvre, ces derniers étant à considérer comme des produits d’histoires convergentes : histoire d’un artiste, d’un processus de création, d’une oeuvre. Cette galerie propose des oeuvres issues du fauvisme, de cubisme, ou encore issues de mouvements moins connus du XXème siècle. Le regard se laisse happer par le jeu sur les formes et couleurs des tableaux de François Morellet « Du jaune au violet » (1956), d’Olivier Mosset « Sans titre » (1967) ou de Niele Toroni « Empreintes de pinceaux n°=50 répétées à intervalles réguliers de 30 cm » (1981) ; « Le Magasin » de Ben avoisine la « Compression « Ricard » »de César, et le visiteur finit par en perdre le nord avec « Le Voyageur sans boussole » de Jean Dubuffet (1952).

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Les Rêves de chefs d’oeuvre, dans la Galerie 2 située au deuxième étage, offrent un mise en relation entre les musées et les oeuvres, à travers des maquettes, films, dessins originaux, représentant une série de lieux d’exposition d’art moderne et contemporain construits en France depuis 1937.

D’autres projets futurs sont également exposés, comme la Fondation Louise Vuitton pour l’art contemporain ou différents FRAC en construction.

On y observe tout aussi bien la « Chaise n° 300 » de Jean Prouvé (vers 1947) que « La Poupée » de Hans Bellmer (1935-36), mais également une pièce de Giacometti.

Dehors s’étend le parvis flambant neuf. En lien directe avec la gare, le toit du parking abrite une myriade de lumières étincelantes et mouvantes, tandis qu’au sol, des éclats colorés viennent affiner le bitume. En direction du centre ville, la terre vallonnée borde le chemin du promeneur, bien entouré d’arbustes en pleine croissance. 

Les galeries, véritable fenêtre sur la ville, présente la cité messine en mouvement, dont le manteau en pleine construction donnera d’ici quelques mois la pleine beauté qui lui a valu le surnom de « ville jardin ».

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Enfin, le parcours se termine au troisième étage, avec les Chefs d’oeuvre à l’infini, dans la galerie 3, qui invite le visiteur à s’interroger sur la persistance de la notion de « chef d’oeuvre » au fil du XXème siècle, à l’ère de le reproductibilité des images, amenant ainsi à reconsidérer le principe d’unicité de l’oeuvre et engendrant une modification de notre rapport à celle-ci.

Une vitrine qui occupe tout le long d’une grande partie d’un mur de la galerie offre un panel riche et diversifié de publications Dada et Surréalistes - rappelons que L. Le Bon était Commissaire d’exposition lors de l’exposition Dada de Paris il y a quatre ans de cela -, alors que le mur qui lui fait face est occupé de tableaux, compositions ou photographies hétéroclites : « 99c »(Epreuve chromogène de 1999), d’Andreas Gursky, le célèbre « Déjeuner sur l’herbe » revu par Alain Jacquet (1964), « Made in Japan - La Grande Odalisque » (1964) de Martial Raysse, pour qui « La beauté c’est le mauvais goût. Il faut pousser la fausseté jusqu’au bout. Le mauvais goût, c’est le rêve d’une beauté trop voulue. » (1965) -qui n’est pas sans rappeler la conception de la beauté selon Baudelaire  : « C’est un des privilèges prodigieux de l’Art que l’horrible, artistement exprimé, devienne beauté, et que la douleur rythmée et cadencée remplisse l’esprit d’une joie calme. »- , « Green Power », d’Öyvind Fahlström (1969, acrylique sur éléments en matière plastique, huile sur photographie et peinture sur Plexiglas découpé, fixé sur filet de coton tendu sur armature en bois), une compression du célèbre film de Jean-Luc Godard, « A bout de souffle » (1995), revu par Gérard Courant, une citation de Gerhard Richter à propos de ses tableaux (1993), « Tous tendent vers le tableau de maître, même si ce ne sont pas des chefs d’oeuvre puisque je sais parfaitement que, quoi que l’on fasse, cela ne fonctionne pas. Ce n’est probablement qu’une citation de tableau de maître. »

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On ressort de cette découverte quelque peu essoufflé, perdu entre le connu, le reconnu et l’inconnu, la chaleur du bâtiment et sa blancheur si parfaite, en imaginant bientôt les milliers de pas venir marquer de leur identité ce lieu unique.

Les lieux se vident petit à petit, et déjà l’antre se prépare à accueillir un nouveau flot de visiteurs le lendemain.

Après sept années de projet et de construction, le Centre Pompidou Metz est à présent là. A chacun de nous d’en faire à présent une seconde maison, un lieu de vie et d’échange, à la croisée des arts mais aussi à la croisée des peuples.

Article : Mélanie Rambeau et Ugo Schimizzi

Photos : Ugo Schimizzi

D’autres photos à venir très rapidement dans une galerie consacrée à l’exposition et au Centre Pompidou Metz !

Plus d’informations sur le Centre Pompidou Metz :

http://www.centrepompidou-metz.fr/

 

Pour tout renseignement :

Centre Pompidou-Metz
1, parvis des Droits de l’Homme
CS 90490
F-57020 Metz Cedex 1
+33(0) 3 87 15 39 39

Horaires d’ouverture

Lundi : 11 h-18 h
Mardi : fermeture hebdomadaire
Mercredi : 11 h-18 h
Jeudi : 11 h-20 h
Vendredi : 11 h-20 h
Samedi : 10 h-20 h
Dimanche : 10 h-18 h

Visite guidée

Réservation obligatoire à l’adresse mail : reservation[at]centrepompidou-metz.fr

Comment venir au Centre Pompidou-Metz

À pied à 2 min de la gare TGV de Metz Ville, à 10 min du centre historique.

En voiture autoroutes A4 (Paris / Strasbourg) et A31 (Luxembourg / Lyon), sortie Metz Centre. Parking de 700 places.

En train Gare TGV de Metz Ville. Trains directs : à 1h20 de Paris, à 40 min de Luxembourg Ville. Gare Lorraine TGV (à 35 km de Metz, navettes à disposition) Trains directs : à 2h de Lille Europe, à 4h de Rennes, à 5h de Bordeaux, à 2h40 de Francfort.

En avion aéroport de Metz-Nancy Lorraine (18 km / 20 min),
aéroport de Luxembourg (69 km / 45 min), aéroport de Sarrebruck (79 km / 1h), aéroport de Zweibrücken (110 km / 1h20).

La SNCF vous offre 50 %* de réduction sur l’achat en ligne de votre billet de train à bord de TGV pour des trajet du 12 au 18 mai 2010
Numéro d’agrément : GP57

La SNCF vous offre 25 %** de réduction (hors achat en ligne) sur votre billet de train à bord de TGV pour des trajets du 19 mai au 31 décembre 2010

Pour justifier votre réduction, vous devez présenter, au retour dans le train, le billet d’entrée ou contre-marque du Centre Pompidou Metz comme coupon justificatif conjointement avec le billet de train.

* Tarifs soumis à conditions en vente sur internet dans la limite des places disponibles pour des trajet du 12 au 18 mai 2010 sur le réseau grandes lignes pour des trajets direct vers Metz ** Tarifs soumis à conditions dans la limite des places disponibles. Renseignements et réservations de votre billet dans les gares, boutiques SNCF, agences de voyages agréées SNCF valable pour des trajets du 19 mai au 31 décembre 2010 sur le réseau grandes lignes pour des trajets direct vers Metz

Tourisme

Office du tourisme de Metz
2, place d’Armes
F-57000 Metz +33(0) 3 87 55 53 76
- http://tourisme.metz.fr

Comité départemental du tourisme de la Moselle
2-4, rue du Pont Moreau
F-57000 Metz +33(0)3 87 37 57 80
- www.moselle-tourisme.com

Comité régional du tourisme de Lorraine
Abbaye des Prémontrés
F-54700 Pont-à-Mousson +33(0) 3 83 80 01 80
- www.tourisme-lorraine.fr

 

(source : Centre Pompidou Metz)
 

Moyenne des avis sur cet article :  4.43/5   (7 votes)




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7 réactions à cet article    


  • tvargentine.com lerma 12 mai 2010 12:45

    Franchement c’est tres beau et je suis certain du succès international de ce musé français au cœur de l’Europe

    Une grande réussite de la culture française

    http://www.tvargentine.com


    • staybehind 12 mai 2010 13:03

      hourra !!!!

      Magnifique bâtiment ;j’attends avec impatience l’ouverture(gratuite)au public.
      l’ayant vu « pousser »,j’ai hâte de le visiter..


      • Diva Diva 12 mai 2010 19:13

        Les français sont désespérément désinformés : C’est à Pompidou, ancien directeur de la banque Rotshild, ainsi qu’à Giscard, alors son ministre des finances, que nous devons la loi de 1973 qui met en place l’interdiction pour l’Etat français d’emprunter à la banque de France au bénéfice des banques privées et de leurs intérêts définitivement in-remboursables !

        Et c’est à l’honneur de ce mauvais français que construisons, avec l’argent public bien entendu, un mausolée tout à sa gloire !


        • Lonzine 12 mai 2010 22:04

          Les musées contemporains sont difficiles à coter... c-à-d que c’est le temps qui en fait des incontournables, je demande à voir et j’irai voir, parce que c’est facile de critiquer : le nom qu’il aurait du avoir ou la qualité de son architecture, mais les lieux de culture sont des endroits où on doit se sentir bien comme les agoras de la Grèce antique, on doit avoir envie de s’y balader et surtout d’y partager ses impressions avec d’autres personnes.


          • DESPERADO 12 mai 2010 23:59

            Pourquoi des étoiles de david au plafond ?

            C’est un bâtiment public, non ?


            • DESPERADO 13 mai 2010 10:15

              Je viens de comprendre le titre...

              Une étoile est née.
              Se foutrait on de notre gueule avec d’un côté les mauvais musulmans pas laïcs et de l’autre le judaïsme partout, jusqu’au plafond des musées..... ???
              C’est quoi l’objectif... ?



            • Blé 13 mai 2010 07:02

              A deux pas de ce musée, il y a un quartier populaire.

              L’augmentation des loyers ne devrait pas tarder. Comme partout, là où il y a un lieu appartenant à la culture dominante et qui attire les foules, les résidences des classes populaires se vident de leurs habitants et vont comme dans beaucoup d’autres grandes villes, en périphérie pour trouver un habitat moins cher.

              J’espère me tromper.

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