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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Ces âneries envers « la volonté de puissance » nietzschéenne (...)

Ces âneries envers « la volonté de puissance » nietzschéenne !

Tout d'abord, comprenez bien que chez Nietzsche (que votre serviteur a beaucoup fréquenté, de B à Y) ... eh bien, chez Nietzsche, la notion de volonté de puissance apparaît très peu. Par contre, c'est quelque chose qui a fait couler beaucoup d'encre, et pour cause ...

La monstrueuse sœur de Nietzsche a compilé des notes inédites de Nietzsche à sa mort (or il y en a un paquet) pour servir la cause pré-nazie hyperboréenne-aryaniste* ; Elisabeth Förster-Nietzsche est allée jusqu'à offrir la canne de son frère à Hitler, tandis qu'on a offert ses œuvres complètes à Mussolini. Mais c'est Elisabeth et elle seule, qui a inventé un ouvrage nommé la Volonté de puissance en y appliquant des retouches antisémites ...

Un ouvrage que Nietzsche avait certes annoncé de son vivant (dans la Généalogie de la morale), mais auquel il avait finalement renoncé (au profit de l'Antéchrist, le Cas Wagner, le Crépuscule des idoles et Ecce homo) lui qui saluait les qualités qu'il présumait aux juifs, autant qu'il osait critiquer ce qui lui semblait leurs défauts - comme à l'égard de chaque culture, notamment très acerbe à l'égard des Allemands.

Ce que je veux dire, c'est que la notion de volonté de puissance est abusivement posthume.

 

_____________________

* Hyperborée, c'est dans l'Antiquité le Nord de la Méditerranée ; les Aryens, ce sont des Moyen-Orientaux du Caucase, plus ou moins indo-européens ; il n'y a donc pas d'Hyperborée aryenne ni d'Aryanité hyperboréenne, puisque les peuples, leurs cultures, donc leurs traditions, évoluèrent aux échelles de temps anciens, entre siècles voire millénaires archaïques. Le nazisme, en plus d'être une politique nationaliste-socialiste (privilège aux naturalisés Allemands, collectivisation étatique des moyens de production) se double ainsi d'un racisme (suprémacisme pseudo-aryen, jusqu'à l'exterminationnisme juif).


Avant tout, cette édition chez Gallimard est un faux amélioré,
après avoir retiré l'influence pré-nazie de la soeur de Nietzsche.

 

 

Nodalement, Nietzsche a dit "j'ai trop peu foi dans les systèmes, pour croire en mon propre système". C'est dire que sa thèse - évoquée çà et là, notamment au §36 de Par-delà bien et mal - est pour Nietzsche déjà, sujette au scepticisme. On le lit : "en admettant que ...", ainsi qu'à travers l'usage du conditionnel jusqu'à la fin "l'univers ne serait que ..." :

En admettant que rien de réel ne soit « donné », si ce n’est notre monde des désirs et des passions, que nous n’atteignons d’autre « réalité » que celle de nos instincts — car penser n’est qu’un rapport de ces instincts entre eux, — n’est-il pas permis de se demander si ce qui est « donné » ne suffit pas pour rendre intelligible, par ce qui nous ressemble, l’univers nommé mécanique (ou « matériel ») ? Je ne veux pas dire par là qu’il faut entendre l’univers comme une illusion, une « apparence », une « représentation » (au sens de Berkeley ou de Schopenhauer), mais comme ayant une réalité de même ordre que celle de nos passions, comme une forme plus primitive du monde des passions, où tout ce qui, plus tard, dans le processus organique, sera séparé et différencié (et aussi, comme il va de soi, affaibli et efféminé —) est encore lié par une puissante unité, pareil à une façon de vie instinctive où l’ensemble des fonctions organiques, régulation automatique, assimilation, nutrition, sécrétion, circulation, — est systématiquement lié, tel une forme primaire de la vie. — En fin de compte, il est non seulement permis d’entreprendre cette tentative, la conscience de la méthode l’impose même. Ne pas admettre plusieurs sortes de causalité, tant que l’on n’aura pas poussé jusqu’à son extrême limite l’effort pour réussir avec une seule (— jusqu’à l’absurde, soit dit avec votre permission), c’est là une morale de la méthode à quoi l’on ne peut pas se soustraire aujourd’hui. C’est une conséquence « par définition », comme disent les mathématiciens. Il faut se demander enfin si nous reconnaissons la volonté comme agissante, si nous croyons à la causalité de la volonté. S’il en est ainsi — et au fond cette croyance est la croyance à la causalité même — nous devons essayer de considérer hypothétiquement la causalité de la volonté comme la seule. La « volonté » ne peut naturellement agir que sur la « volonté », et non sur la « matière » (sur les « nerfs » par exemple) ; bref, il faut risquer l’hypothèse que, partout où l’on reconnaît des « effets », c’est la volonté qui agit sur la volonté, et aussi que tout processus mécanique, en tant qu’il est animé d’une force agissante, n’est autre chose que la force de volonté, l’effet de la volonté. — En admettant enfin qu’il soit possible d’établir que notre vie instinctive tout entière n’est que le développement et la différenciation d’une seule forme fondamentale de la volonté — je veux dire, conformément à ma thèse, de la volonté de puissance, — en admettant qu’il soit possible de ramener toutes les fonctions organiques à cette volonté de puissance, d’y trouver aussi la solution du problème de la fécondation et de la nutrition — c’est un seul et même problème, — on aurait ainsi acquis le droit de désigner toute force agissante du nom de volonté de puissance. L’univers vu du dedans, l’univers défini et déterminé par son « caractère intelligible », ne serait pas autre chose que la « volonté de puissance ». —

Il ne pouvait pas en être autrement, de la part d'un philosophe tel que lui, Nietzsche, qui estima que le scepticisme était "le privilège des forts", c'est-à-dire de ceux suffisamment capables de douter de leurs pensées, sans automatiquement y croire, contrairement à la majorité des personnes qui ne se met franchement à douter qu'à la faveur de certaines circonstances, et de loin pas en profondeur.

En cela, Nietzsche n'a rien dit d'autre que ce que tout le monde dit communément : que généralement "les gens ne vont pas loin" - de sorte que certaines âmes plus ou moins romantiques puissent se croire autorisés à se prendre pour des exceptions souffreteuses et des poètes maudits, ce qu’abhorrait Nietzsche ...

 

Maintenant, il est vrai que l'intuition de quelque chose comme la notion de volonté de puissance, se laisse présumer dans tous les écrits de Nietzsche. Mais qu'est-ce, au juste ? ... Certainement pas une volonté, ni une puissance, tous courts. Car en effet, c'est un mouvement tendanciel - en allemand Wille zur Macht, "gré vers la faculté", "volonté vers la puissance", "accession aux possibilités".

Voilà pourquoi Nietzsche s'est reconnu un précurseur en Spinoza et son conatus (effort, persévérance dans l'existence). Si vous voulez, c'est un instinct de conservation, une autoconservation, un vouloir-vivre, mais Nietzsche trouvait ces trois notions problématiques. En effet, à l'observation la vie ne recherche pas que le se-conserver-vivant. Nietzsche estime qu'à être-vivant, tout déploie une force (latin vis, violence, vie) une force qui dépasse le se-conserver-vivant, et qui s'exprime dans une multitude de formes. Par exemple, le sacrifice de soi pour sa progéniture, ou pour le groupe - pas nécessairement mortel.

Pourquoi produisons-nous plus que ce qui nous est nécessaire ? Pourquoi produisons-nous parfois pour des choses qui nous dépassent ? Plus largement, pourquoi cherchons-nous à nous émanciper et nous épanouir, dans les pires douleurs et peines, comme dans les plus hauts plaisirs et bonheurs ? Pourquoi nous échinons-nous, précisément, à sur-vivre, c'est-à-dire déborder la vie-même ? Pourquoi ne nous en tenons-nous pas à être des machines fixes tournant en rond comme des charmes ? ...

C'est ainsi que Nietzsche présuppose la volonté de puissance, qui n'est pas la seule volonté personnellement décisive, et qui n'est pas la seule puissance socialement exercée. La volonté de puissance s'applique d'abord sur nous-mêmes en maîtrise de soi, en self-control, en compétences, en comportements, en démarches et initiatives diverses - consciemment comme inconsciemment ! ... Le plus grand artiste est grand d'avoir déployé sa volonté de puissance créativement.

 

Mais alors, pourquoi avoir dit cela - et bien d'autres choses du même acabit ?

Vivre, c’est essentiellement dépouiller, blesser, dominer ce qui est étranger et faible, l’opprimer, lui imposer durement sa propre forme, l’englober, et au moins, au mieux l’exploiter ...

Il faut bien comprendre que la citation a été tronquée : Nietzsche ajoute l'exclamation, comme quoi nous prenons tout ça négativement (moralement) sans bon sens. Par ailleurs, Nietzsche est quelqu'un d'extrêmement subtil et fin, qui fait appel à une psychologie des profondeurs. Les psychanalystes Freud, Adler et Jung, bon gré mal gré (surtout avec ingratitude, en le déniant et le névrosant) devront reconnaître leur dette envers Nietzsche, ou du moins le précédent nietzschéen.

 

Soit donc ce petit enfant, assis sur sa chaise haute, jetant sa cuillère à terre par curiosité. Sa recherche est de volonté de puissance, afin - comme on dit joliment - d'explorer les possibilités qu'il a en propre, dans son environnement. Nous sommes tous ce nourrisson encore toujours, et il n'y a ni bien ni mal. Néanmoins, ayant mûri, avec l'expérience sensorielle des satisfactions et des frustrations, etc. - notoirement ce que les scientifiques nomment le système de la récompense - les adultes ne se contentent plus de jeter des cuillères du haut de leurs chaises, quoique certains en soient restés à ce stade développemental ... mais les adultes comprennent que faire du bien peut servir tout le monde, à commencer par leurs propres possibilités à travers la maintenance des possibilités globales qui les dépassent.

La notion de but supérieur et de noblesse sont essentielles chez Nietzsche. Leur absence ruine le monde. Etc. Si bien que "par-delà la volonté de puissance", ça n'existe pas.

 

L'escompte d'une mise entre parenthèses de la volonté de puissance est aussi de volonté de puissance, puisqu'on escompte accéder à cette possibilité, aller à cette faculté. Mais reprenons plus tôt.

Nietzsche s'inspirait de la Volonté schopenhauerienne. On en entend des accents chez Aruna déjà, dans le fait de sortir de la représentation. C'était que pour Schopenhauer, le Tout, métaphysiquement, s'intuitionne comme Volonté, d'une volonté impersonnelle qui serait les volutes voulant la Volonté elle-même, absurdement, donc a fortiori le vouloir-vivre des vivants. Seulement j'ai dit que Nietzsche remarquait bien que ce n'est pas seulement le vouloir-vivre, qui intéresse les vivants. De plus, chez Schopenhauer, une des volutes de la Volonté est la ou les représentations des vivants. Le simple fait, d'ailleurs, de parler de Volonté en termes de volutes, de vivants, de vouloir-vivre, etc. est déjà une somme de représentations inhérentes à la représentation. Bon.

Eh bien chez Nietzsche, la ou les représentations sont aussi elles-mêmes des manifestations formelles de la volonté de puissance. Mais pour Nietzsche, Schopenhauer n'allait pas assez loin, parce que Schopenhauer soutenait malgré tout une forme d'objectivisme et de volontarisme métaphysique. Nietzsche en est arrivé au point de pouvoir sceptiquement douter de l'objectivité et de la connaissance métaphysique (volontarisme ou autre) au nom même de la volonté de puissance comme représentation puisque, comme représentation, elle est perspective. Or, perspective, elle sert avant tout l'interprétation du percepteur. C'est-à-dire que toute représentation est volonté de puissance, en tant qu'elle déploie des significations et des valeurs perspectives propres au percepteur.

Ces propriétés sont interprétatives et évaluatives, de sorte que l'interprétation et l'évaluation sont en elles-mêmes la volonté de puissance. Une nuance qui était absente chez Schopenhauer, où la Volonté ni la représentation n'interprètent ni n'évaluent incessamment, du moins pour le connaisseur : il y a prétention, donc, à une connaissance objective, absente de chez Nietzsche, où toute connaissance est perspective. Le fait même de soutenir, avec Nietzsche, que toute connaissance est perspective, est une volonté de puissance de la perspective cherchant à se targuer de connaître ce qui serait le plus ultime/limite, en termes de connaissance méta-perspective. C'est une prétention qui de toutes façons n'enlève ni n'ajoute rien à chaque perspective comme telle (mais Nietzsche n'était pas un relativiste : chaque perspective, comme perspective, vaut absolument dans sa perspective). La volonté de puissance elle-même, est une connaissance ultime/limite.

C'était là que Schopenhauer prétendait pouvoir donner un coup d'arrêt à la Volonté, en tant qu'elle serait absurde. Dans l'objectivisme et le volontarisme métaphysique de Schopenhauer, cela reste factuel. Mais Nietzsche remarquait néanmoins le hic logique : si tout est Volonté, ce ne peut être jamais que de la Volonté, qui représentationnellement cherche à s'arrêter ou s'extraire d'elle-même. Ainsi, l'escompte d'une mise entre parenthèses de la volonté de puissance est aussi de volonté de puissance, puisqu'on escompte accéder à cette possibilité, aller à cette faculté (arrêt, extraction).

C'est ainsi que dans le suicide, ou toute autre philosophie voire spiritualité tendant à s'extirper des choses, Nietzsche peut conclure au nihilisme, qui n'est pas l'absence de volonté, mais la volonté de néant - la volonté de puissance tendant à accéder à la possibilité de sa néantisation. Ce qui est morbide, dans les termes nietzschéens. La démarche peut être impressionnante (Nietzsche nomme cela l'idéal ascétique, et remarque bien que dans l'Histoire nombreux furent les êtres à s'incliner devant de tels ascètes - moines, prêtres, ermites ou autres - c'est-à-dire que cet idéal fait bel et bien preuve de volonté de puissance) ... même si la démarche impressionne, elle n'en reste pas moins dégénérative.

Or, toute personne n'acceptant pas pleinement ce qui est, dans son devenir, tout en renonçant à s'affirmer elle-même dans son être en devenir, relève pour Nietzsche d'une telle morbidité-dégénération.

 

Prenons un cas concret, concernant le fait d'avoir subi un traumatisme. Nietzsche disait "est guéri qui a oublié", dans la mesure où la notion d'oubli implique chez lui la guérison, même des cas les plus traumatiques. Car quelqu'un de traumatisé ayant refoulé/"oublié" son traumatisme, est quelqu'un qui a composé et qui compose son existence désormais à la faveur de sa recomposition post-traumatique, serait-elle singulière voire impulsive et maltraitante jusqu'au traumatisme à son tour.

Ainsi, une enfant séquestrée par sa mère, déniant avoir été séquestrée dans sa construction personnelle, et devenant elle-même méchamment autoritaire avec ses enfants et plus généralement son petit monde, par-delà bien et mal, est guérie. Il n'y a qu'un moralisme psychiatrisant débordant de pitié, pour dire "oh non, elle n'est pas guérie mais elle ne le sait pas, elle a refoulé, voyez comment ses maltraitances actuelles s'expliquent par le refoulement de sa maltraitance passée, la pauvre, il faut l'en guérir par ingérence médico-psychologique". En fait, une telle démarche est effectivement ingérente, fondée sur une morale humanitaire se saisissant d'un pseudo-objectivisme psychiatrique comme instrument, pour opérer : c'est (petit-)bourgeois ! ... Or, dans certains contextes socioculturels, il se peut que ce qui est interprété comme une maltraitance-là, soit nécessaire.

En tant de guerre, une mère pourrait très bien régulièrement "séquestrer" ses enfants pour les protéger : le résultat traumatique serait le même - et le moralisme psychiatrisant de pitié, s'en saisissant dans son pseudo-objectivisme instrumental, de dire que c'est en fait un immense amour dans un traumatisme de guerre ... Le certificat de justification traumatique est décerné non au nom d'une mauvaise mère, mais d'un mauvais milieu. Quand bien même ! tel petit enfant, avec ses petits moyens de compréhension, aura subi sa mère anxieuse et énervée jusqu'à l'autoritarisme de lui dire de la boucler, parce que s'il continue de geindre ils y passeront tous. Dans les deux cas de cette mère pendant la guerre, et de cette mère réellement séquestrante ce qui s'appelle séquestrer, l'enfant ne pourrait rien voir d'autre que de la bienveillance, de la part de celle qui le soigne néanmoins, et dont l'enfermement est supposé en être une forme (de soin).

Que cela crée des profils psychologiques singulièrement tordus ("oui mais ce n'est pas de leur faute", geint le moralisme psychiatrisant de pitié) ... que cela crée des profils psychologiques singulièrement tordus, ces profils ne sont en fait interprétés pour tordus qu'au nom d'une normalité douillette. Car au contraire, dans les contextes d'affrontements intra-familiaux et sociaux ainsi que sociopolitiques et internationaux que je viens de décrire, les enfants se sont développés logiquement. Ce qui pour le commun tranquillisé des mortels est tordu, est en fait chez eux une rudesse puissante dans l'autodéfense instinctive nécessaire : ils sont sains ! ... Ce n'est que leur transposition dans les milieux mous des quotidiens sécuritaires, qui les fait passer pour inadéquats ! ...

 

Concrètement, j'ai rencontré un jour un petit Tchétchène ayant fait sa scolarité en Pologne, finalement collégien en France. Petit enfant, c'était la guerre ; enfant, il a fait des exercices militaires normaux dans la scolarité polonaise ; adolescent, en France, il passait pour méchant. Mais c'est qu'il pouvait bien se foutre de tous les empressements apitoyés, prétendument aimants, attentionnés et bien-intentionnés autour de lui ! l'enfer est pavé de bonnes intentions.

De fait, c'était un roublard ingénieux, qui faisait tourner ce petit monde en bourrique. Il faut en avoir dans la caboche, pour emmerder tout le monde comme il l'emmerdait ! En France du moins ! Personnellement, il avait mon estime, bien que tragiquement il fut dans l'inadéquation socioculturelle. Or ce qu'autrui, Français en l'occurrence, interprétait pour un manque d'amour dans sa jeunesse ... lui, il savait que c'était des formes d'amour spécifiques. Dans le contexte où on a connu la guerre, aimer, ce n'est pas (s')attendrir. Mais aimer, c'est (s')endurcir, voilà tout.

Question de perspective.

 

C'est ainsi que, comme on voit, Nietzsche n'est pas le fou qu'on veut le saloper parfois, quand on évoque sa fin de vie démentielle, éffondrée et rabougrie - en vérité probablement sujette à une tumeur cancéreuse, voilà tout.

 

 

 

 

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21 réactions à cet article    


  • Laconique Laconique 11 décembre 2019 16:09

    Nietzsche, Freud, Spinoza… You’re so predictable. Give me some Bossuet, some John Paul II for Chrissakes.


    « Nous Vous exhortons, Vénérables Frères, de la manière la plus pressante, et cela pour la défense et l’honneur de la foi catholique, pour le bien de la société, pour l’avancement de toutes les sciences, à remettre en vigueur et à propager le plus possible la précieuse doctrine de saint Thomas. »


    Leon XIII, Aeterni Patris


    • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 11 décembre 2019 19:39

      Pour qui se prend-il, celui-là, à commenter ainsi. Le pape !


    • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 13 décembre 2019 13:00

      Le coup de rhétorique est là, d’attribuer à ma personne une prédictibilité à évoquer Spinoza et Freud, quand Nietzsche s’est trouvé un prédécesseur en Spinoza (non un précédent, Spinoza étant encore dans l’objectivisme d’un conatus en quête de communion et de béatitude, ce qui n’est pas spécifiquement une visée nietzschéenne mais reste possible même dans le cadre d’une trajectoire décrite dans les termes nietzschéens) et que Freud, bon gré mal gré, dut se reconnaître un prédécesseur en Nietzsche (non un précédent, Nietzsche ne se focalisant pas sur le libidinal). Ceux-là vont en grappe, et de les évoquer n’est pas y adhérer, pas plus que de décrire et comprendre la volonté de puissance nietzschéenne. Bref, votre commentaire évidemment, était véreux, et politicien avant tout : c’est le génie chrétien, d’avoir déguisé la politique en affection, et ce déguisement a charité pour nom.


    • vesjem vesjem 13 décembre 2019 21:51

      @Laconique
      excellent !


    • Laconique Laconique 13 décembre 2019 22:25

      @Marzhin Tavernier

      Pourquoi lisez-vous Nietzsche et Freud et non pas Jean-Paul II ou Pie X ? Vous êtes-vous posé la question ? Vous obéissez à des déterminations socio-historiques, vous donnez dans le conformisme de votre époque, que vous le vouliez ou non. Tout le monde cite Nietzsche, Freud et Spinoza : Onfray, Attali, mes copains blogueurs, tout le monde.


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 11 décembre 2019 16:54

      Ce qui est dur à avaler et effrayant, c’est que toutes les pensées peuvent être détournées comme celle de Nietzsche l’a été par sa sœur. En fait, ce n’est même pas difficile. Freud, Marx ou la Bible ont pu ou peuvent être utilisés pour justifier à peu près tout : l’ esclavage et l’ abolitionnisme, la guerre et la paix, et ainsi de suite, et les exemples ne manquent pas d’imposteurs qui ont instrumentalisé des écrits en les détournant et en leur donnant le sens qui les arrangeait.

      Elizabeth Förster-Nietzsche est parvenue à utiliser les idées de son frère en les défigurant et sans même les comprendre, sans doute, mais en allant dans le sens du vent pour capter les droits d’auteur, simplement parce qu’elle détenait ses droits, malgré les objections des amis de Nietzsche, et ceux qui avaient donné des conférences sur ses œuvres.


      • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 11 décembre 2019 19:39

        Restez planqué, Séraphin, cela vaut mieux pour vous.


      • vesjem vesjem 13 décembre 2019 21:56

        @Séraphin Lampion
        j’ai quand-même bien aimé « la volonté de puissance », recueil de pensées, facile à lire ;
        la dette perpétuelle et éternellement non remboursable de l’homme envers dieu, décrite dans un petit texte et si bien reprise par deleuze...


      • JBL1960 JBL1960 12 décembre 2019 15:36

        Merci à l’auteur pour ces précisions fort intéressantes.

        Je me suis coltinée avec la complexité de ce « monstre » en réalisant une nouvelle version PDF de l’Antéchrist - Essai d’une critique du christianisme, 1888, présentée ICI et pour avoir été transportée bien avant cela par sa proposition de transmutation des valeurs, dans Comment Friedrich « Grinch » Nietzsche vola Noël… et fit du christianisme l’antéchrist en décembre 2016.

        Et pour être franche, je ne pensais pas me recoltiner avec lui, tant, le lire, le comprendre et le conscientiser, car si l’on veut être honnête dans sa réflexion, il faut absolument conscientiser tous les textes qu’on vous donne à lire, m’a toujours, à de rares exceptions près, laisser dans un état proche de l’ébullition !

        Et on me proposa à paginer au format PDF ce court texte de Friedrich Nietzsche :  Le Chemin de l’émancipation passe par le lâcher-prise du contre-naturel, morale incluse, avec Friedrich Nietzsche, 1897

        Avec lequel on comprend que « Vouloir… Libère… » F. Nietzsche :

        Le surhomme n’est ni un homme supérieur, ni un homme parfait. Il est l’hypothèse d’un homme libéré de la peur et du besoin de croire, qui embrasse la pesanteur de son existence et la tourne en légèreté...

        Et finalement quel plaisir à voyager aux côtés de Nietzsche, le temps d’une lecture, car elle nous permet de nous placer, sous le même angle que Nietzsche qui lui permit de définir ce qu’il appelait le « surhumain », et comprendre cette transmutation des valeurs, dont il parlait, qui mèneront l’humain à ce qu’il est par-delà le « bien et le mal ».

        JBL


        • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 12 décembre 2019 16:21

          Nietzsche, c’est de l’adrénaline pensive.


        • vesjem vesjem 13 décembre 2019 21:59

          @JBL1960
          merci pour les textes, le vais les coller sur ma liseuse


        • arthes arthes 12 décembre 2019 16:35

          Parait qu’il comparait Goethe à cet idéel « Uber menschen » .

          Mais Goethe...Tiens, c’est France qui en parle le mieux :

          https://youtu.be/p9g4Md_huII  smiley


          • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 13 décembre 2019 12:56

            Le surhumain, c’est avant tout ce qui tend à surpasser l’humain dans un mouvement humainement « surhumain », par la victoire sur soi. Quant à France Gall, dans l’immédiat, elle semble surtout avec son charme illustrer les travers que Nietzsche trouvait à l’Allemagne en les sublimant donc une seconde, encore que grossièrement mignonimisée à l’allemande.


          • arthes arthes 13 décembre 2019 13:52

            @Marzhin Tavernier

            Ahhh, c’est intéressant toussa, m’ enfin est ce que cela invalide le fait que Nietzsche ait comparé cet uber menschen à Goethe ?

            Et alors bon, ce qui m’intéresse le plus, c’est comment vous en arrivez à déduire, d’après une bluette où France Gall met en relation, avec humour et légèreté les caractères , Goethe et Napoléon (qui s’estimaient mutuellement) pour définir un « homme idéal » et sans parler de « sur homme » , qu’il s’agit d’illustrer les travers que Nietzsche trouvait à l’Allemagne ?


          • Jean S 13 décembre 2019 04:17

             

            Monsieur Marzhin Tavernier Bonjour,

            Merci pour votre article.

            Nietzsche, aura été malade toute sa vie et pour vivre dans la maladie chronique, il faut être un battant devant les sévices et les douleurs.

            Nietzsche aura perdu son père aimé très jeune puis en surdoué il a été élevé, l’élevage c’est sont leitmotiv d’ enseignant, aller vers le haut, par des femmes qui voulaient en lui un pasteur docile dans la tradition familiale. Il est devenu pasteur non des moutons bêlant mais des loups, des renards, des belettes, des fouines qui chassent pour survivre.

            A force de vouloir, de savoir, de connaître il a philosophé à coups de marteaux, pas pour détruire, mais pour enlever la gangue qui nous englue et comme Michelange faire naître le David d’un morceau de marbre, comme le Bernin une sainte Thérèse orgasmique d’un morceau de marbre. Qu’est ce qu’il nous reste des chef d’oeuvres.

            DUVAL MAUD Influence de la soeur chez Goethe, Kleist, Brentano et Nietzsche EAN13 : 9782296084049

             

            La soeur de Nietzsche aura été pour lui une soeur, une amie, une plaie, une destruction. Il faut cependant lui reconnaître qu’avec Pieter Gast elle a sauvé l’oeuvre de Nietzsche. Colli et Montinari l’ont révélée et reconstruite. Colli a écrit la ’volonté de puissance est un livre qui n’a jamais existé’. Ecce Homo, Crépuscule des idoles, l’Antéchrist sont les oeuvres de Nietzsche la Volonté de puissance est un faux.



            • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 13 décembre 2019 12:52

              Nous sommes d’accord.


            • Vaietsev 15 décembre 2019 21:14

              @marzhin tavernier 

              L’article est lourd et fort , j’aurai pu répondre un ou deux trucs ,mais comme tes frères et soeurs du show biz et de ton système font le monde à leur façon ,et tant qu’a faire un monde ,qui ressemble à celui du show biz poil dans la main ,c’est à dire un monde ou tant qu’a faire ,on arrête tout hein ,on a jamais rien branler de sa vie ,mais on arrête tout .

              Un nombre incalculable de choses dans ce pays sont inadmissibles et honteuses ,rien n’est respecter ,ce votre seul interet à vous frères et soeurs ; vous sauvez la vie chacun d’entre vous ,ET ,comme nous différents de vous sommes inutiles ,vous n’avez aucun remords à faire de nous des christ ,quand ce que nous désironsle plus pour nous différents, c’est votre perte et votre pulvérisation ainsi que votre disparition de ce pays et de cette terre, ; vous les frères et soeurs d’incestes !

              J’aurai pu répondre ,oui à coup sur ,mais avec mes mots ,et j’aurai meme pu dis donc, te poser problème quand à ce que j’avais prévu d’écrire.

              Je médite dont pour l’instant ,mais j’avais la réponse à ce que tu avancais .

              Vassily


              • Vaietsev 16 décembre 2019 09:28

                ...Et s’il n’y avait que ça alors !!! l’autre belle ordure et beau salaud edouard philippe qui se sert des petits citoyens comme moi ,pour faire sa politique ,tout comme l’autre vieux con de René dosière hier midi ,qui se permet dans son élocution de scander « que lui interdit » dans ses mots EN PARLANT DE MOI " avant de le revoir le soir même avec la meme élocution EN DIRECT ,sauf évidemment ce mot LUI INTERDIT ayant disparu !!!

                Mort à la vieillesse le problème riche .

                Et tout ce petit monde se bat pour les retraites des vieux et seulement des vieux ,quel honte et quel scandale sans déconné !!!!

                Pourquoi alors la plupart des vieux que je croise sur mes routes roule t’ils tous en voiture neuve ?? Peut on me dire pourquoi ? A coup sur parce que lorsque le mal subviens en entreprise ,celui là est vieux ,ce pendant ce temps la vieillesse vis bien une vie lorsqu’elle à un poste en entreprise,et du pognon ils ne leur en manque pour ses pluparts en belle voiture !!

                Connards de citoyens ,vous feriez pas mal de vous battre pour ceux qui ne connaitront pas une retraite minimum à taux plein de 1000 euros ,

                Et l’autre salope D’Axel Khan ,le médecin ou geneticien qu’importe ,qui quand par curiosité ,je m’en vais écouter sur you tube une de ses courtes interventions ,celui là me balance un CANCER avant de se retirer !!!!!

                Et si je n’avais pas raison ,pourquoi y’a t’il plusieurs années ,Henri guaino à t’il quitté le plateau de C A VOUS ou Anne sophie lapix à l’epoque etait presentatrice ?

                Pourquoi ? 

                Parce que des gens dérange dans cette société ,je ne l’aimais pas trop me direz vous ,mais je deteste d’autant plus tout ceux que je cite toutes ses lignes y compris la Lapix ,qui depuis que celle là est arrivé sur France 2 ,c’est juste marrant mais en aucun cas sérieux !!!!

                Cette conne passe son temps à prendre son monde de haut !!!

                Lapix ,t’était bien sur TF1 ,retournes y pour y louché sur commande ,tu butais qui tu voulais ,mais en aucun cas ,viens nous faire chier avec ton pouce gauche à nous dire que là ou tu est aujourd’hui c’est encore France 2.

                Si c’est le cas ,Louche alors pauvre conne !!!!


                • Vaietsev 16 décembre 2019 09:43

                  Rectification : René dosière disait dans son élocution : QUI LUI INTERDIT,autrement dis j’interdis plusieurs choses mais pas de permettre au show biz de consommer du cul quand nous allons ,un jour, réveiller, sur France 2.

                  Si je n’avais pas raison ,ou es passé l’autre pute de Florence chauveau de Anal + ,celle qui a failli me briser un tendon de la main.A t’elle eu son rapport sexuelle celle là aussi ,au point des résultats qu’elle ne peu plu se montré ??

                  Grosse vache Florence chauveau ,je peux aussi parler d’un des journalistes spécialistes de France 2 ,qui parce que celui là encore ,je le trouvais pas mal dans son bouleau à parler des choses ,à disparu dis donc et nous ne le voyons plus .

                  Pourquoi alors ? parce que ce citoyen dont vous vous servez pour soulager de nombreuses femmes à lui aussi exploser et n’est plus présentable .AH ! bien fais pour sa gueule .

                  Parce qu’un citoyen pense ce qu’il estime bon et que les femmes insolentes ne le veulent ,parce qu’elle ne veule pas etre des premières ,on s’appuie sur les pensées des citoyens jour après jour et on permet à des ignares de se vider les couilles PARCE QUE ON FAIT DE LA TELEVISION AVANT TOUT POUR CONSOMMER DU CUL et non pour autre chose !!!!

                  Encore un qui aime trop les femmes lol

                  Sale ordures de vieux ,DEGAGE rené dosière criminelles assassins meurtriers ,retourne trouvé ta salope d’Edouard Philippe le bourrin en slip .

                  Le gouvernement ne fait sa politique que sur de brèves apparitions de 2-3 secondes ,ce pour jouer les provocateurs et nous pousser à l’erreur de leur vision des choses pour un monde et de la façon de voir les choses ; pour tout le reste ,ce ne sont que des verbatim ,autant vous dire que travailler dur dans le milieu à paillettes ses gens là de la haute ne connaisse pas.

                  Et pendant ce temps les riches de TF1 nous donnent des leçons comme l’autre philosophe Marzhin tavernier ,qui se permert de nous faire la leçon car quelque soit l’endroit mais surtout sur TF1 ,ce jeune homme ,cet adulescent à droit à l’information ET à l’écoute de celle ci car ce jeune homme est le système de ses frères et soeurs d’inceste ; CEUX LA ALORS QUI VEULE ME METTRE UNE BALLE DANS LA TETE.

                  REN QUE CA !!!


                  • Vaietsev 16 décembre 2019 10:00

                    @marzhin tavernier ,

                    vous n’êtes pas une conséquence ,vous êtes un accident en tant que philosophe ,d’ailleurs la plupart de vos frères et soeurs ne sont que des accidents ,ce pour ce qui est de philosopher à coups de marteau ,vous ne connaitrez jamais ,et Nietzche ne racontait pas que des âneries comme vous le dites ,je dirai qu’il disait ce qu’était AU FOND que de vivre parmi vous ; un cauchemar et une vie à supporter votre haine,cette haine qui ,quand on la prend dans la tronche chaque jour nous fais voir que votre but est d’éradiquer tout ce qui ne vous ressemble pas ,pour qu’un beau jour ,vous frères et soeurs puissiez vivre tranquille à rien faire ,sans ses gens né du mauvais coté de la barrière.

                    Votre discours nous fait comprendre ; il est inutile de lutter face aux adulescents pures ,ceux là alors ne sont que les bonnes réponses ,sauf que nous différent de vous , nous n’avons pas toutes les règles en main à notre plus jeune âge ,et il arrive un jour que nous devions nous aviser ,nous accomplir,car pour nous ,c’est ainsi qu’est la vie ,et pour plusieurs parcours de certains , ce sera la philosophie,ou que sais je , et lorsqu’on philosophe comme a su le faire Nieztche ,on vous raconte en mal parce qu’on vis et on vous sais .

                    ON VISE JUSTE DONC .

                    La philosophie de Niezstche était la philosphie de la vie ,et non de ton monde ,celui alors de nous endormies au regard opaque pour mieux se faire baiser par les bicots ,les blacks et autre ordures de blancs ,d’aillleurs TF1 l’a bien compris ,cette chaine recèle tellement d’incompétents qu’elle recrute désormais des bicots qui comme les femmes de France 2 ,tire la couverture à eux quand un sujet est intéressant,je le sais ,quand j’ai la chance d’être attentif ,c’est là que les fumiers du monde donc TA COMMUNAUTE nous fais rêver , tes incompétents alors ,ta pureté assassine de mulets ou d’oiseau !!!!

                    Alors venez pas nous saoulez avec votre pacifisme ,car vous êtes les pourfendeurs de la haine ,vous êtes ceux qui la propagez ,parasites relanceurs de la consommation de vos semblables !!!

                    PS : Je risquai pas de me mettre à mon compte , je n’aurai pas tenu 2 mois ,et je suis gentil.

                    Vassily 


                    • Vaietsev 19 décembre 2019 14:45

                      @marzhin tavernier

                      En admettant que rien de réel ne soit « donné », si ce n’est notre monde des désirs et des passions, que nous n’atteignons d’autre « réalité » que celle de nos instincts — car penser n’est qu’un rapport de ces instincts entre eux, — n’est-il pas permis de se demander si ce qui est « donné » ne suffit pas pour rendre intelligible, par ce qui nous ressemble, l’univers nommé mécanique (ou « matériel ») ?


                      Monsieur vous semblez critiquez la philosophie de Nieszche qui n’est qu’une « conséquence » à vos yeux ,du point de vue du réel pour Niestzche ,qui n’est alors que le poids du temps et de sa charge pour vous encore aujourd’hui à expliquer sa philosophie  ; je comprend alors votre explication à critiquer sa philosophie comme celle d’une « conséquence » , ce parce qu’elle est une philosophie qui pense viscéralement les tréfonds de ce qui ne se voie pas ,de l’attitude et de son penchant pour les extrèmes et d’un penchant à toujours remettre les choses en cause et rester dans le doute ,quand votre philosophie est, en s’y faisant mal à vous lire une philosophie cérébrale ,contrairement à Niestzche qui faisait une philosophie du coeur.

                      Et quand on fais une philosophie du coeur ,on pense juste et vrai ,et évidemment on peut faire mal de part ses propos parce que l’on peut choquer ; vous ne faites pas le mal ,vous philosopher de façon cérébrale ,pour dire vous lire et vous décortiquer est une sinécure ,quand on à pas cette lecture de la philosophie, donc à choisir entre votre philosophie et celle de Nietzsche ,je choisis celle de Nieztsche parce qu’elle s’adresse surtout au commun des mortels qui s’interesse à cette lecture ,donc à la philosophie des lumières .

                      Ensuite vous expliqué pourquoi ne pas se contenter « de ce qui est donné et qui n’est pas réel » ; vous remettez alors en doute toute la philosophie qui à pu se faire jusqu’a présent ,celle alors des lumières ,car c’est lorsqu’une « conséquence » se fait jour ,que celui qui s’empare de ce sujet par les cornes , d’une vie qu’il mène alors là-bas ,ce qu’était notre pays et notre monde jusqu’a hier ,peut lui permettre de pratiquer une philosophie pourrait on dire bien souvent de surréalisme ,alors bien réel ,et pas délirante ; du danger alors dans lequel les philosophes s’engage pour pratiquer leur art ,car philosopher à la façon de Niestzche ,c’est philosopher artistiquement . 

                      Dans vos propos ,vous ne faites qu’engager ceux qui se construise à se faire une raison de s’en remettre aux cérébraux immaculées ,donc ceux pour qui tout est plu que simple ,quand on a pas eu à subir « une conséquence »,et qui sont alors du côté de la vie ,quand de ce côté là pourtant ,il y a peu ,hier encore ,on y mourrait ,et je crois même que malgré tout ce qui peut se dire ,on y meurt toujours, quand à la face B ou face A ,(à vous de voir comme vous l’entendez), on y vis très longtemps et c’est bien ici ou là ( voyez comme vous l’entendez),que chaque citoyen va avoir la chance de se construire et devenir un quelqu’un à la façon de Niestzche.

                      Je suis d’accord sur tout ce que vous dites dans cette éditorial personnel si on peut l’appeler ainsi.

                      Il a raison en fait lorsqu’il dis qu’il « a peu confiance »dans les sytèmes et aussi ,raison quand il dis que les meilleures sont souvent ceux qui sont emplies de doute , pourtant cela ne l’a pas empecher de mourir,jeune ou vieux ,je ne le sais PAS.

                      Je ne sais à quel âge est mort ce philosophe et s’il a vécu longtemps .

                      Votre vision des choses aujourd’hui en 2019 ,me fait penser à celle que Albert CAMUS à eu sur la fin de sa vie ;vous pourriez à coup sur avoir la même vision du monde, lorsque ici ou vous vivez se trouve toute les forces du monde alors la vôtre ,une force aussi venue d’ailleurs .

                      Albert CAMUS à choisi l’histoire comme trame d’une vie quand pourtant il savait qu’il y perdait en écoutant pas son coeur et ou se trouvait la force .Nietzsche lui avait choisi depuis bien longtemps et s’entêtait à toujours se remettre en question sur ce qu’il savait ,car rien ne lui permettait de prendre place ,même s’il le voulait , de l’art alors que peu être devenue sa philosophie .

                      Vassily 

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