• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Cinéma : « Le mystère Henri Pick »

Cinéma : « Le mystère Henri Pick »

Aujourd’hui sort sur les écrans le nouveau film du réalisateur Rémi Bezançon : Le mystère Henri Pick. Une sorte de polar littéraire dans lequel Fabrice Luchini passe du rôle de Michel Polac à celui de Sherlock Holmes. Au cœur de cette enquête en pays breton une question obsessionnelle : un modeste pizzaïolo finistérien peut-il avoir écrit le chef d’œuvre posthume découvert à l’état de manuscrit sur un rayonnage de bibliothèque ?

Le mystère Henri Pick était jusque-là le titre d’un roman éponyme de David Foenkinos dont l’écrivain a accepté l’adaptation au cinéma par le réalisateur Rémi Bezançon. Pour mémoire, rappelons que ce cinéaste avait, il y a quelques années, mis en scène l’excellent film Le premier jour du reste de ta vie qui avait valu à Jacques Gamblin le César du meilleur acteur. Dans cette adaptation du roman de David Foenkinos pour le cinéma, Rémi Bezançon – en collaboration avec Vanessa Portal – a délaissé la structure « chorale » du livre pour se concentrer de manière linéaire sur l’essentiel : l’enquête sur la paternité de ce mystérieux roman de pizzaïolo aux allures de « MacGuffin* », autrement dit d’objet prétexte à bâtir une histoire.

Au cœur de cette œuvre singulière, la découverte par une jeune éditrice junior de la maison d’édition Grasset d’un manuscrit génial dans un local insolite et peu fréquenté de la bibliothèque municipale de Crozon. Et pour cause : ce manuscrit, signé Henri Pick, a été déposé sur un rayonnage de la « salle des refusés** » parmi des centaines d’autres romans ou essais dédaignés par les maisons d’édition. Renseignement pris par la jeune éditrice auprès de la gestionnaire de la bibliothèque, ce magnifique roman, digne des plus grands auteurs contemporains, a été écrit par un pizzaïolo de Crozon décédé deux ans plus tôt et enterré dans le cimetière local.

Le roman, publié par Grasset sous la responsabilité de la jeune éditrice qui l’a déniché à Crozon, bénéficie d’emblée d’un succès que booste l’énigmatique personnalité de l’auteur : un pizzaïolo dont nul n’a jamais entendu dire qu’il ait eu un quelconque penchant pour la littérature. C’est d’ailleurs ce que confirme la veuve d’Henri Pick, invitée sur le plateau d’un célèbre critique littéraire et animateur de télévision (sorte de mix de Bernard Pivot et Michel Polac) : cette brave femme n’a jamais vu son mari ni lire ni écrire, exception faite de « sa liste de courses » ! Mais elle ne doute pas un instant qu’il ait pu, à ses heures perdues, rédiger ce chef d’œuvre dans la remise de la pizzéria où il disposait d’une petite table et d’une chaise.

Y a-t-il eu supercherie ? Et si oui, qui peut être le véritable auteur de ce magnifique roman d’amour imprégné de références à la culture russe, et plus particulièrement à Pouchkine, dont le pizzaïolo semblait a priori aussi éloigné que peut l’être un marin-pêcheur du Guilvinec des chants séfarades arabo-andalous. Poussé par un besoin obsessionnel de découvrir la vérité, notre critique littéraire endosse l’habit du détective, aidé dans son enquête par la propre fille d’Henri Pick, une femme cultivée, elle-même très dubitative…

Entre Paris et la presqu’île de Crozon, Rémi Bezançon nous livre un film de très bonne facture, traité sans fausse note sur le ton de la comédie. Et le contexte littéraire ne pouvait évidemment que séduire Fabrice Luchini, cet amoureux des belles lettres ravi de se glisser le temps d’un film dans un rôle taillé pour lui sur mesure. Quant à Camille Cottin, révélée au grand public par la savoureuse série télévisée 10 pour cent imaginée par Dominique Besnehard, elle donne à son partenaire une réplique inspirée dans la peau d’un Docteur Watson de Basse-Bretagne, attachée elle aussi à connaître le fin mot de cette énigme. Alice Isaaz – superbe dans le récent Mademoiselle de Joncquières –, en éditrice junior, et Bastien Bouillon, dans la peau de son compagnon, complètent agréablement le casting mais sans déployer l’énergie des deux principaux acteurs.

JPEG - 210.3 ko
Camille Cottin et Fabrice Luchini

Malgré d’indéniables qualités, Le mystère Henri Pick n’est pas appelé à figurer dans les florilèges des meilleurs films du cinéma français. Le 6e long-métrage de Rémi Bezançon n’en constitue pas moins un excellent divertissement, bien servi par une intrigue astucieuse – merci, Monsieur Foenkinos ! – et des comédiens impeccables, sans oublier quelques jolis plans de Camaret.

Quelques mots encore sur Fabrice Luchini. Tourner un film à Crozon a certainement dû émouvoir cet acteur singulier ; et pour cause : de son propre aveu, il voue une admiration sans bornes à Louis Jouvet, ce géant du cinéma français que les aléas de la vie ont fait naître dans ce « bout du monde » cerné par quelques-uns des plus sauvages promontoires rocheux de Bretagne. Nul doute également que Fabrice Luchini a apprécié sur la bande-son la présence, en forme de clin d’œil musical, de l’envoûtante mélodie hongroise de Schubert, omniprésente dans La discrète, un film de 1990 dans lequel l’acteur excellait déjà en… intellectuel cynique sur fond d’intrigue littéraire.

* Vidéo : What's a MacGuffin in Films and Why is It Called That

** En réalité, il n’existe qu’une bibliothèque des « refusés » sur la planète ; elle a été créée en 1990 par Richard Brautigan dans la ville de Vancouver : The Brautigan Library.

Bande-annonce du film


Moyenne des avis sur cet article :  1.69/5   (26 votes)




Réagissez à l'article

82 réactions à cet article    


  • grangeoisi grangeoisi 6 mars 09:23

    Bonjour Fergus, bien lancé ce film !

    Le Cimetière des livres oubliés serait-il un pendant de la Brautigan Library ?


    • Fergus Fergus 6 mars 09:35

      Bonjour, grangeoisi

      Dans son livre, David Foenkinos s’est en effet inspiré des « refusés » de la Brautigan Library créée à Vancouver en 1990. J’ai mentionné cette bibliothèque insolite  et unique au monde dans un renvoi en fin d’article.


    • grangeoisi grangeoisi 6 mars 09:59

      @Fergus

      Intéressant ! Ce qui déclenche l’idée pour la rédaction d’un roman est, sans doute, une étincelle suivi d’un long cheminement de maturation. 

      Espérons que Luchini a conservé des limites, son cabotinage est parfois en trop, reste à savoir si le metteur en scène en avait besoin.


    • Fergus Fergus 6 mars 10:38

      @ grangeoisi

      « Ce qui déclenche l’idée pour la rédaction d’un roman est, sans doute, une étincelle suivi d’un long cheminement de maturation »
      Effectivement, il suffit parfois d’une idée ténue qui reste en l’état jusqu’au moment où se déclenche le processus d’écriture. Parfois des années après. Cela vaut également pour les scénarios originaux du cinéma et pour la composition en musique.

      En matière de cabotinage, Luchini est en effet au sommet du cinéma français, et c’est parfois agaçant.
      Dans « Le mystère Henri Pick », Luchini fait du Luchini, mais à mon avis sans aller trop loin.


    • JL JL 6 mars 09:51

      Bonjour Fergus,

       

       ce film est déjà sorti en salle ?

       Luchini n’en fait-il pas trop, comme d’habitude ?


      • Nowhere Man 6 mars 10:20

        @JL
        Imbuvable macronien apolitique hier sur la 5.


      • JL JL 6 mars 10:33

        @Nowhere Man
         
        macronien apolitique ? Oui, c’est pas faux.


      • Fergus Fergus 6 mars 10:41

        Bonjour, JL

        Le film sort aujourd’hui sur les écrans.

        Non, je ne trouve pas que Luchini en fasse trop (ce qui est effectivement son cas parfois). Il est odieux par moments, mais cela fait partie de son rôle. 


      • JL JL 6 mars 10:46

        @Fergus
         
         ’’ Le film sort aujourd’hui sur les écrans.

        ’’
         
         Vous l’avez vu en avant-première ?


      • Fergus Fergus 6 mars 11:01

        @ JL

        Oui, il y a environ un mois à Dinan.


      • troletbuse troletbuse 6 mars 10:08

        Encore un article qui ne mange pas de pain. On attend Grounichou smiley

        http://www.expressio.fr/expressions/ca-ne-mange-pas-de-pain.php


        • Fergus Fergus 6 mars 10:44

          Bonjour, troletbuse

          Vous devez sacrément vous emmerder dans la vie pour passer votre temps à souligner la futilité des articles et commentaires des autres. Sans doute ne consacrez-vous votre vie qu’à de rares moments de grande élévation intellectuelle ! D’où cet ennui qui débouche sur l’aigreur...


        • troletbuse troletbuse 6 mars 11:32

          @Fergus
          Mais non Mr Fergus. Pour vous et Grounichou, il suffit de lire le titre, c’est amplement suffisant. smiley
          Souvent, les commentaires sont beaucoup plus intéressants. Ma culture cinématographique s’est arrêtée en 2002. Et aujourd’hui comme votre copain Micron, je considère qu’il n’y a plus de culture, à part celle des navets. smiley


        • Fergus Fergus 6 mars 11:42

          @ troletbuse

          Ce commentaire démontre bien que vous êtes aigri, et ce n’est pas l’emploi des émoticônes qui démontrera le contraire.

          Affirmer « qu’il n’y a plus de culture » est, désolé de vous le dire ainsi, une énormité d’une rare « beauferie » même si  et c’est vrai  le cinéma français n’est plus aussi inspiré qu’il a pu l’être durant le 20e siècle.


        • troletbuse troletbuse 6 mars 12:18

          @Fergus
          Ben moi, comme notre présidente MicronAlla nous l’a dit, mais ce que vous ne dîtes pas, je n’ai PLUS trouvé de culture en France. Il a bien raison, non ? Enfin lui, il ne l’a jamais trouvé. Pour vous prouvez que vous avez raison, je rajoute un émoti-con smiley


        • Cadoudal Cadoudal 6 mars 13:32

          @troletbuse
          Les productions subventionnées de la propagandastaffel, plus aucun intérêt depuis bien longtemps, et ça nous coute un bras cette exception culturelle très contrôlée qui voudrait nous faire croire que tous les Français ne seraient plus que des tafioles relativistes acculturées...

          « Je ne vais pas faillir à ma réputation : je suis surtout content ce soir pour tous les cris et les sifflets que vous m’adressez. Et si vous ne m’aimez pas, je peux vous dire que je ne vous aime pas non plus. »
          https://fr.wikipedia.org/wiki/Sous_le_soleil_de_Satan_(film)

          Le dernier navet surréaliste que je me suis tapé dans l’avion : Une gonzesse de 38 kilos qui devient béret vert...
          https://fr.wikipedia.org/wiki/Volontaire_(film)

          « Si un grand cinéaste, avec un vrai souffle et un vrai regard sur le personnage, m’appelle en me disant qu’il veut faire un film sur de Gaulle, je lui dis oui tout de suite. Ou un film sur l’antagonisme de Gaulle-Churchill ! Mais le monter serait d’une extrême difficulté, ce qui en dit long sur l’inculture et la bêtise de nos décideurs.

          https://www.lepoint.fr/pop-culture/cinema/mais-pourquoi-le-cinema-francais-boude-t-il-le-general-de-gaulle-04-01-2018-2183964_2923.php


        • troletbuse troletbuse 6 mars 14:26

          @Cadoudal
          Aujourd’hui, on connaît la vraie raison car tous les faux-culs comme Micron se réclament du Gaullisme et sont européistes à fond. Y’a quéque chose qui ne colle pas. Mais ils ne sont pas à une contradiction près.
          Un film sur de Gaulle serait automatiquement descendu en flammes par notre presse bien-pensante


        • Cadoudal Cadoudal 6 mars 14:37

          @troletbuse
          Outre les soucis qu’ils auront à transformer De Gaule en militant LGBTiste islamophile, c’est surtout le manque de figurants qui va leur poser problème...

          Les rares films historiques français se tournent maintenant à Budapest...


        • Fergus Fergus 6 mars 16:56

          Bonjour, Cadoudal

          Ce n’est pas parce que vous avez vu un navet  et « Volontaire » semble en effet appartenir à cette catégorie  que tous les films français sont de la même médiocre veine. Il en est de magnifiques qui font la fierté de notre culture, et personnellement j’en vois chaque année d’excellents.

          Pourquoi, d’autre part, voudriez-vous que soit réalisé un film sur De Gaulle ? L’initiative appartient aux auteurs, et chacun est libre de traiter les sujets de son choix, fort heureusement. Cela dit, votre voeu sera sans doute exaucé tôt ou tard.


        • Cadoudal Cadoudal 6 mars 17:12

          @Fergus
          Vous cautionnez le système de financement sur des bases idéologiques du cinéma français...

          Pas moi, je suis pour la liberté d’expression, la transparence et la démocratie, je boycotte donc toute production française depuis des années, ils me prennent déjà assez de pognon sans me demander mon avis pour financer leurs daubes, pas question de poser mon cul dans un cinéma pour aller voir un énième navet vivre ensembliste multi cucul de mes fesses...


        • Fergus Fergus 6 mars 17:28

          @ Cadoudal

          « financer leurs daubes, pas question de poser mon cul dans un cinéma pour aller voir un énième navet vivre ensembliste multi cucul de mes fesses »

          Bonjour, la caricature ! Que répondre à cela ? Lister quelques-uns des grands films produits en France ces dernières années ? Vous ne les avez pas vus, et vous êtes enfermé dans un préjugé dont vous refuseriez de sortir !


        • Cadoudal Cadoudal 6 mars 17:39

          @Fergus
          Quel chef d’œuvre récent recommandé par Télérama manquerait donc à ma culture cinématographique ?


        • Fergus Fergus 6 mars 18:00

          @ Cadoudal

          Je ne sais pas : je ne lis pas Télérama, et les avis de ses critiques que je peux lire ici et là sont loin de me convaincre.

          Mais en ce qui me concerne, et au risque d’en oublier, voici quelques-uns des excellents films français que j’ai vis ces derniers mois : 
          Edmond
          Mademoiselle de Jonquières
          Un amour impossible
          Le jeu
          Amanda
          Les chatouilles
          Pupille
          Monsieur et madame Adelman
          etc.


        • Cadoudal Cadoudal 6 mars 18:14

          @Fergus
          C’est bien ce que je disais, aucun intérêt pour moi, juste une boutique familiale à faire tourner...

          La vie sexuelle de Christine Angot...lol....


        • foufouille foufouille 6 mars 18:17

          @Fergus
          que des grosses daubes.


        • Fergus Fergus 6 mars 18:52

          Bonsoir, foufouille

          Des « grosses daubes » que tu n’as évidemment pas vues !  smiley


        • Fergus Fergus 6 mars 18:58

          @ foufouille

          La seconde phrase m’a échappé : Tu es donc le mieux placé pour en parler !  smiley


        • Albert123 6 mars 19:12

          @Fergus

          l’art subventionné est par essence de la propagande et le plus souvent mauvais, 

          ne parlons même pas des auteurs / acteurs qui tendent à la soumission la plus totale vis a vis du pouvoir en place, au point d’en devenir grotesques et surtout des « anti-artistes »

          on ne peut par ailleurs continuer de vanter les mérites d’un capitalisme libéralisé à outrance tout en mutualisant les risques par la majorité au profit d’une minorité.

          que ce soit dans le secteur du cinéma, de l’art contemporain ou même dans le secteur bancaire, les conséquences sont désastreuses et nourrissent la médiocrité.

          le cinéma français ne vaut pas un clou, vous me direz qu’Hollywood qui réussit à pourrir toute sa production avec un militantisme féministe débilitant ne fait pas mieux, 

          certes mais au moins le contribuable américain ne le subventionne pas avec ses impôts.


        • Fergus Fergus 6 mars 19:32

          Bonsoir, Albert123

          Là où il n’y a pas d’« art subventionné », il n’y a souvent pas d’art du tout !

          Et en ce qui concerne le cinéma, c’est particulièrement vrai. La réalité est que c’est grâce au CNC que le cinéma français conserve une place enviée au plan international alors qu’il a périclité, et parfois disparu, dans des pays où il occupait naguère une place de premier plan.

          Le CNC n’est d’ailleurs pas géré par les seules autorités de tutelle car il fonctionne en relation étroite avec les professionnels. Et surtout les sommes qu’il gère et qu’il redistribue pour la création dans de nombreux domaines ne proviennent pas des proches des contribuables, contrairement à ce que vous affirmez, mais principalement de taxes spécifiques perçues sur la distribution.

          « le cinéma français ne vaut pas un clou »

          Affirmation gratuite qui mériterait un développement, non ? Allez dire cela à Bertrand Tavernier !!!


        • Cadoudal Cadoudal 6 mars 20:14

          @Fergus
          Régime des intermitteux du spectacle. Bon an mal an, déficitaire d’un petit milliard d’euros. En gros quelques 230.000 consanguins et cooptés du milieu dit artistique, percevant environ 1,3 milliard d’€ pour 295.000 € de cotisations. Ajoutons à cela les subventions pour les films qui permettent à la France de produire autant de films (de merde) que les US. La fameuse exception culturelle qui permet à une industrie de vendre de la merde sans avoir les consommateurs.

          https://www.capital.fr/entreprises-marches/le-parachute-tres-dore-du-directeur-de-la-caisse-des-intermittents-du-spectacle-1330304
          il a profité d’un joli pactole d’1,9 million d’euros.

          De quoi voir venir, alors que son salaire annuel était… de 422.000 euros brut par an jusqu’alors.

          La grande famille du cinéma français remercie tous les collaborateurs qui font tourner ce racket étatique....


        • Cadoudal Cadoudal 6 mars 20:19

          @Fergus
          Pourriez vous me citer un acteur ouvertement de droite ?
          Pourriez vous me citer un seul réalisateur ouvertement de droite ?

          A part bien sur Delon et BB, mais ces deux là nous rappellent un temps ou le cinéma français était autre chose qu’une vulgaire mafia propagandiste bourgeoise...


        • Fergus Fergus 6 mars 20:50

          @ Cadoudal

          Curieuses questions !

          Parmi les acteurs de droite, on compte au moins ceux-là, et il y en a sans doute pas mal d’autres :

          François Berléand
          Christian Clavier
          Gérard Depardieu
          Véronique Genest
          Jean Reno
          Emmanuelle Seigner

          Pour ce qui est des réalisateurs, c’est nettement moins affiché. Et personnellement je n’en connais qu’un, Francis Veber, mais là aussi il y en a évidemment d’autres.


        • troletbuse troletbuse 6 mars 21:01

          @Cadoudal
          Il y a un point où je ne suis pas d’accord avec toi. Rappelles-toi l’intérêt de Hollandouille pour le cinéma. Il se rendait même sur le plateau où tournait Julie Gayet. Quelle actrice surtout quand elle se mettait à moitié ou carrément à poil. Ensuite il a subventionné des tournages rue du Cirque où il se rendait à scooter la nuit afin de minimiser les dépenses
          Excepté les croissants du petit déjeuner. Les tournages, ca creuse.
          Il est drôlement bizarre que Flamby ait perdu tout intérêt pour le cinéma et le scooter quand Closer a fait paraître la fameuse photo. Closer l’a tué smiley


        • vesjem vesjem 6 mars 21:17

          @Cadoudal
          de même que pas une orange de palestine ne franchit ma glotte, pas un navet subventionné et orienté de la communauté ne s’imprime sur ma rétine


        • Cadoudal Cadoudal 6 mars 21:32

          @Fergus
          François Berléand
          Christian Clavier
          Gérard Depardieu
          Véronique Genest
          Jean Reno
          Emmanuelle Seigner

          Un seul de ceux là c’est ouvertement opposé à la politique migratoire des 40 dernières années ?

          J’en ai pas souvenir...


        • Albert123 6 mars 21:48

          @Fergus

          Si sans subvention, le cinema français périclite, c’est donc que son modèle économique n’est pas viable, que son cout de production est supérieur à sa rentabilité et que l’argent qui y est injecté l’est à perte pour nourrir au delà du nécessaire une caste, caste qui est donc débitrice et redevable de ceux qui tiennent les cordons de la bourse, la probité et la valeur de ce qui est le fruit de ce système est donc des plus contestable,

          De plus Les « Taxes spécifiques » restent des impots et donc de l’argent qui sort des poches du contribuable. Au final c’est un cout supplémentaire exigé auprès du public pour soutenir une production qui ne trouve pas son public et qui économiquement n’a pas lieux d’exister,

          Heureusement l’éspèce humaine n’a pas besoin de rendre économiquement viable sa production artistique pour que celle ci existe, le système de subventionnement sert donc à nourrir des parasites et non des artistes


        • Cyrus (TRoll de DRame) Cyrus 6 mars 21:54

          @Cadoudal

          Philippe Ambrosini ? <ha ben non >


        • Cyrus (TRoll de DRame) Cyrus 6 mars 21:56

          @Cadoudal

          Ha si je sais Marine Lepen , mais elle est pas très connus lol
          tres bonne actrice par contre dans le role de la Dediabolisatrice smiley


        • Cadoudal Cadoudal 6 mars 22:12

          @Cyrus
          Pour le César du meilleur second rôle, NDA est pas mal non plus...
          Mais ils n’arriveront jamais à la cheville du menhir, malheureusement...

          Il faut bien reconnaître qu’il est de plus en plus Dupont et de moins en moins GnanGnan. Son sourire sarcastique est vraiment meurtrier.

          Nicolas Dupont-Aignan invité de C à Vous - 06/03/2019

          https://www.youtube.com/watch?v=6qC7KiDw-z8


        • Cyrus (TRoll de DRame) Cyrus 6 mars 22:15

          @Cadoudal

          ça va te paraître idiot , mais parole de punk a trois chien je prefere JM car il as toujours dit ce qu’ il pensait peut importe que j’ approuve ou non .

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès