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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Disparition des seconds rôles au cinéma. Un symbole de plus de (...)

Disparition des seconds rôles au cinéma. Un symbole de plus de l’abandon des classes populaires

Noël Roquevert

Ils sont essentiels dans le cinéma français. Les Gabin, Deneuve, Delon, Belmondo, Signoret, Jouvet, Arletty et autres, n’auraient pu voir briller leur étoile avec un tel éclat s’ils n’avaient été là pour leur renvoyer la lumière. 

De qui peut-il bien parler pensez-vous ?

Mais des seconds rôles bien sûr.

Le cinéma français perdrait énormément de son charme et de sa richesse sans leur humour, leur humanité, leur gouaille. Une part du génie du cinéma français vient de là, avoir su mettre en scène le peuple au travers de leur personnage.

Par leur seule présence ils pouvaient rendre le moindre petit film inoubliable.

Un acteur comme Bernard Blier a débuté dans ce registre dans les plus grands films des années 30 et 40, que ce soit avec Carné ou Clouzot, pour franchir film après film les marches qui l’ont amené en haut de l’affiche.

L’un des plus célèbre second rôle des années 30 fut Carette. Renoir utilisera sa tchatche de titi parisien à de nombreuses reprises. Il figure au générique de "La grande illusion", "La règle du jeu", "La bête humaine" , "La Marseillaise" . On se souvient aussi de lui dans l’un des rares films ou il avait un rôle important, "L’auberge rouge" de Claude Autant-Lara.

Les grands réalisateurs ont toujours eu des acteurs de "second plan" fétiches. Si Renoir tenait à Carette ou Marcel Dalio, Clouzot avait un faible pour Pierre Larquey, qui figure au générique de "L’assassin habite au 21", " Le corbeau", " Quai des orfèvres" et "Les diaboliques".

C’est aussi dans les années 30 que débute Paulette Bubost, on la retrouve notamment dans "Hotel du Nord" de Carné et "La règle du jeu" de Renoir.

Paulette Dubost face à Bernard Blier dans Hotel du Nord

Et qui a oublié Pauline Carton, Françoise Rosay, Raymond Bussières ou Noël Roquevert, tous ces acteurs que l’on retrouve au générique de nombreux films en noir et blanc.

Raymond Bussières

A la fin des années 50, et avec le cinéma de Verneuil, Lautner et quelques autres, on voit poindre de nouveaux seconds rôles.

Au-delà d’être les partenaires de Gabin ou Belmondo, les Paul Frankeur, Rober Dalban, André Pousse, Charles Gérard sont associés à ces stars dans notre imaginaire .

Et ici Suzanne Flon qui donne la réplique à Gabin … affectueusement !

Et les Paul Crauchet ou Christian Barbier, autre acteurs qui ont traversé le cinéma des années 60 et 70.

On n’oubliera pas non plus Michel Auclair, Jean Carmet, Daniel Ceccaldi, Maurice Biraud, Jean Bouise, Paul Le Person, Robert Le Vigan, Henri Guybet , etc……

Et puis les seconds rôles ont été de moins en moins présents dans le cinéma français, le rendant plus terne, plus fade. Plusieurs facteurs ont été à l’origine de ce déclin.

Tout d’abord l’arrivée de la nouvelle vague avec son cinéma plus intimiste ou les personnages étaient moins nombreux.

Et puis au fil des années le cinéma français a changé. C’est surtout à partir des années 90 que ce bouleversement se produit, avec un cinéma qui dit adieu prolos et vive les bobos. Un cinéma où l’on évacue les classes populaires de l’écran.

Fini les personnages de second plan haut en couleur, ces acteurs que des Stars avaient encore le courage d’imposer au casting.

Nous sommes aujourd’hui dans un cinéma plus "bankable", un cinéma qui s’est éloigné d’une certaine réalité sociale en se passant des seconds rôles qui correspondaient à une grande partie de son public.

Le cinéma qui possédait une authentique culture populaire est mort depuis longtemps. Il a été abandonné, tout comme la classe populaire a été abandonnée en général dans cette société ultra-libérale.

Les élites, qu’elles soient artistiques, médiatiques ou politiques, y compris celles de gauche, ont abandonné ces classes populaires. L’absence de grands seconds rôles dans le cinéma moderne n’est qu’une preuve de plus de ce rejet.

.

Et où sont les Audiard, Prévert et Jeanson ? Tous ces grands dialoguistes responsables de joutes verbales mémorables, qui mettaient en valeur tous ces acteurs, qu’ils soient stars ou seconds rôles.

 


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30 réactions à cet article    


  • devphil30 devphil30 18 novembre 2013 10:34

    Le cinéma est devenu une machine à faire de l’argent , plus de grand acteurs mais des bankable au box office.


    Merci pour votre article et ce rappel d’acteurs en partie oubliés ou des sans noms du cinéma malgré le fait que leur visage nous évoque des souvenirs de films.

    Philippe 


    • bakerstreet bakerstreet 18 novembre 2013 12:58

      C’est un fait

      Le cinéma français ne fait plus beaucoup rêver

      En dépit des subventions, ou à cause des subventions !
      De l’avance sur recettes ?
      Qui fait que la galette est de plus en plus énorme...

      « Mon ventre va pêter, mais j’en reprendrais bien encore un peu ! »
      Ce n’est pas du Rabelais ni du père Ubu
      Mais ce qu’on lit sur leurs lèvres quand on a ce talent
      Ou qu’on est malentendant ou dur d’oseille !

      Ce qui manque aussi, c’est le sens du dialogue, du vivant, du risque, de la vie ! 
      J’ai bien peur que tous les mots du dictionnaire y passent, 
      Excepté ceux prodigieux qui suivent : Amant, maitresse, jaloux
      Et -qu’est -ce -que -tu -fais- cheri- ce- soir

      Bien sûr, il faut certaines qualités qui ne sont pas dites
      Même en petits caractères en bas du contrat :
      « Mais que veut-tu, mon petit, arrête de pleurer !
      Ne vas pas me dire que tu sois surpris des usages ! »

      Comment voulez vous qu’après avoit tant et tant bouffé !
      Et bu bien sûr, et pas de la piquette
      ils ne soient pas déconnectés du réel
      Qui crève de faim et de froid ne croit plus en son destin ?

      On pourrait bien sûr en faire un film plein de seconds rôles
      Histoire de redonner une noblesse au genre
      Le monde est plein de seconds rôles qui cherchent un emploi
      Qui donneraient n’importe quoi aux chasseurs de tête
      Pour que leur binette devienne une gueule sur l’écran

      Pourquoi ne deviendrait on pas tous des intermitents ?
      Tant et tant que les portiques de Paul Emploi
      Ce fameux metteur en scène ne pourrait compter !

      Mais c’est faire un mauvais procés au cinéma qui n’a pas besoin de ça !
      On ne peut nier pourtant qu’ils ne s’occupent du social !

      Regardez le soin qu’ils apportent en effets à placer leurs gamins, dans le métier
      En raison du principe que le génie et le fric
      Se transmetttent de père en fils, et de mère en fille !

      Je ne voudrais pas paraitre mysogine dans ce milieu où l’on s« émeut
      Quand on critique le grand Depardieu !
       « Ah ! Monsieur, ma chair en tremble encore d’entendre tant d’infamies !
      Que n’ai je vécu, etc etc etc..... »

      Une petition nouvelle circule sur les plateaux
      Pour défendre la prostitution comme principe de liberté !
      Faut il se mettre un préservatif sur la tête
      En guise de bonnet rouge pour défendre cette noble idée !

      La grande Catherine fait sa Marianne et même Antoine
      Qui revient des iles nous invite encore à mettre des lunettes
      A moins que ce soit des oeillères de chevaux, 
      La deuxième paire gratuite ?


    • claude-michel claude-michel 18 novembre 2013 11:28

      Et Jacques Dufilho...un des plus grand.. !


      • appoline appoline 18 novembre 2013 13:06

        Quel acteur Dufilho, quel acteur.


        Je remercie l’auteur de cet article, c’est vrai que les seconds rôles sont ô combien importants.

      • cedricx cedricx 18 novembre 2013 13:48

        oh ! mille merci je l’avais complètement oublié alors que c’est un des acteurs que j’ai le plus apprécié, oui Jacques Dufilho mériterait un article à lui tout seul !


      • Jelena XCII 18 novembre 2013 11:42

        Depuis le début des années 90, le cinéma français ne produit grosso modo que des gros navets pour ados décérébrés. Il ne reste plus qu’une toute petite poignée de réalisateurs faisant preuve de talent (Annaud, Kassovitz, Audiard...).


        • Fergus Fergus 18 novembre 2013 12:23

          Bonjour, Jelena.

          Mieux vaut lire çà qu’être aveugle : les Tavernier, les Jeunet, les Jaoui, les Klapisch, sans oublier Polanski dont les derniers films sont français, ne sont par conséquent que des médiocres faiseurs d’image. Désolé, mais je peux être d’accord avec cette affirmation gratuite.


        • Jelena XCII 18 novembre 2013 14:57

          Bonjour Fergus. Certes, il y a encore des bons réalisateurs français, mais depuis 20/25 ans, il y a également une avalanche de daubes destiné à un public type ado, de comédies sans queue ni tête réalisé par « un fils de » ou de polars s’inspirant trop souvent du cinéma US (flic rambo, serial killer).

          Je ne dis pas cela par plaisir de dénigrer le cinéma français (cf votre com plus bas), depuis le début 90, le déclin est le même du coté d’Hollywood. 


        • Fergus Fergus 18 novembre 2013 16:29

          @ Jelena.

          Désolé, mais votre regard ne porte que sur le meilleur du cinéma français, celui qui a l’honneur des ciné-clubs. En écrivant « depuis 20/25 ans, il y a également une avalanche de daubes », vous oubliez les centaines d’autres « daubes » tournées durant des décennies. A elle seule, la filmographie de Fernandel comporte des dizaines de ces daubes oubliées. Et ce qui vaut pour lui vaut également pour de nombreux autres acteurs. 

          Il est facile de porter un regard comparatif négatif pour le cinéma français actuel si l’on compare la totalité de la production contemporaine avec une sélection des meilleurs films du passé. Facile mais très injuste ! Or, j’ai l’impression que la plupart des gens se livrent à cet exercice, certains sans en avoir conscience, d’autres de manière délibérée pour donner du poids à leurs arguments.

          Bonne journée.


        • fatizo fatizo 18 novembre 2013 17:20

          Bonjour Jelena et Fergus,

          Pour les daubes, effectivement il y en a toujours eu mais je persiste à dire que depuis au minimum 20 ans le cinéma français ne produit plus de grand films. Combien de chef-d’œuvres lors de ces deux décennies.
          Le couple Baccri-Jaoui a fait de bons films, mais resteront-ils dans l’histoire du cinéma français, j’en doute . Rien que le film « Un air de famille », lorsqu’on le revoit aujourd’hui, je trouve qu’il a déjà beaucoup vieilli, et puis au niveau de la réalisation ca ressemble plus à du théâtre filmé .
          Jeunet, je n’aime pas du tout son univers, Amélie Poulain et "Un long dimanche...., je trouve ça d’un chiant pas possible .
          Quant à Tavernier, si j’aime beaucoup son oeuvre, il faut admettre qu’il a débuté dans les années 70,et qu’il fait donc parti d’une autre génération qui savait encore allier le populaire et la qualité .

        • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 18 novembre 2013 17:38

          Tavernier ...un grand .

          J’ai revu « dans la brume électrique » il y a peu ,du grand polar ,basé il est vrai sur du bon James Lee Burke .


        • LE CHAT LE CHAT 18 novembre 2013 11:48

          merci pour cet hommage aux second rôles
          une petit pensée pour Jacques François , indispensable dans les comédies de mon enfance ..


          • appoline appoline 18 novembre 2013 13:08

            Jacques François, mémorable dans la femme de l’architecte avec Michel Morgan


          • Fergus Fergus 18 novembre 2013 12:14

            Bonjour, Fatizo.

            Je crains que cet article ne soit un volet supplémentaire du dénigrement actuel d’un cinéma français qui ne mérite pas de telles critiques.

            Je ne suis évidemment pas d’accord : des grands « seconds rôles », il continuent d’y en avoir, et d’excellents ! Parmi ceux qui me viennent à l’esprit, des acteurs comme Maurice Benichou, Jackie Berroyer, Jean-Claude Dreyfus, le regretté Ticky Holgado, Yolande Moreau, Dominique Pinon, Hélene Vincent, et des dizaines d’autres, tous aussi talentueux.

            La différence avec le cinéma du passé vient du fait qu’il était naguère tourné beaucoup moins de films, et qu’ils étaient réalisés avec un panel d’acteurs beaucoup plus limité.

            Quant à regretter des dialoguistes comme les excellents Audiard ou Jeanson, c’est oublier l’énorme talent du duo Bacri-Jaoui ou de personnes comme Yasmina Reza (Carnage) pour ne citer que ceux-là.


            • Fergus Fergus 18 novembre 2013 14:33

              Erratum : il continue d’y en avoir


            • fatizo fatizo 18 novembre 2013 17:27

              Il y a aussi un autre problème, le fait que de nombreux acteurs d’aujourd’hui viennent de la télévision , et en particulier de Canal . Il y a un entre-soi qui fait que ces gens ne sont plus ouverts sur l’extérieur, qu’ls vivent en vase clos télé-cinéma .

              On a dit que Canal avait sauvé le cinéma français avec ces moyens financiers, je pense le contraire, il l’a tué en ne produisant plus que des films fait pour la télévision avant tout .
              Bonne soirée .

            • SALOMON2345 18 novembre 2013 12:20

              Quoi dire de plus ou de mieux ? Il faut souligner « qu’hier » la société était moins « éclatée » ! 

              Si par exemple Paris fut un grand décor populaire, essayez de retrouver aujourd’hui dans les arrondissements, tout ce qui faisait le charme parigot, avant que la thune dégoulinante de certaines poches, ne fasse fuir tout ce modeste peuple, hors périphérique, remplacé par les « élites » et digi-codes, ayant viré toutes nos bignoles, petits artisans et autres Gavroche, disparus eux aussi !
               
              Hier, nous trinquions au zinc avec des clodos sans chiens, aujourd’hui, on enjambe avec tristesse de malheureux sdf à l’avenir douloureux, bien plus qu’avant... me semble-t-il !

              Avec une seule chaîne TV, le film du dimanche soir provoquait, le lundi à l’apéro, de nombreux débats tandis qu’aujourd’hui, chacun dans sa chambre et à chacun ses programmes, il devient difficile d’installer des « passerelles » entre ceux qui vivent sous le même toit, dans le même immeuble, la même rue, la même ville !!!... Il est mort, Doisneau, avec tous ceux cités dans l’article, et aujourd’hui sans héritiers... car l’héritage de demain.... 

              La culture - populaire - servit de ciment, de lien dans un Peuple... il reste bien le Loto... ah oui, j’oubliais : le FOOT....

              • Fergus Fergus 18 novembre 2013 16:40

                Bonjour, Salomon.

                « avant que la thune dégoulinante de certaines poches, ne fasse fuir tout ce modeste peuple ». Pas si simple. La plupart des quartiers bobos, à Paris et ailleurs (exemple : le Panier à Marseille), étaient devenus tellement vétustes et insalubres que l’on allait tout droit vers la démolition totale d’ilôts entiers de ces quartiers anciens.

                Et les restaurer pour en faire de l’habitat locatif social aurait coûté des fortunes aux municipalités. Impossible pour elles de préempter ces habitations pour les rénover aux frais des contribuables.

                C’est pourquoi une large part de ces habitats anciens, souvent classés, a été rénovée par le secteur privé et mis en vente, une minorité d’immeubles étant restés dans le parc municipal. Comment faire autrement, sauf à tout raser pour ériger des barres locatives sociales en détruisant le patrimoine ?

                 


              • SALOMON2345 18 novembre 2013 17:24

                À Fergus

                Certes, de beaux et bons films sortent encore sur les écrans (Jaoui et beaucoup d’autres, ok pour votre liste que je partage) mais mon propos - relisez bien - est d’additionner d’autres disparitions à celles des « seconds rôles », celles de la fuite obligée de couches populaires et sans vouloir ni raser ni construire des cages à lapins de 20 étages, il aurait semblé possible, du moins en partie et parmi les Poulbots restant, de conserver qq « parigots », bignoles, Foire à la ferraille, Gds Boulevards et d’autres symboles que j’oublie, mais autres et plus humains que la seule Tour Eiffel !

                 Quant à mon allusion à l’argent - voyez l’étymologie de ban...lieue, sans se revendiquer d’un quelconque et radical bolchévisme, l’équilibre aurait peut-être pu s’envisager, sans spoliations ni nationalisations imbéciles, juste avec un zeste d’esprit urbain, comme tout bon politique doit s’en remplir l’esprit, non ? Mais il est vrai que le bêton - ça rapporte pas mal - fut la plus enrichissante matière première... durant ces trente si glorieuses époques !!!

                Gamin, j’allais « au patro » place des Vosges le jeudi - Francis Blanche y demeurait - les habitants là aussi ont changé et les grands appartements y valent aujourd’hui des sommes « folles » (DSK, Sinclair, Lang...et d’autres y dorment) et il semble impossible d’envisager maintenant d’y vivre sauf si, et comme je le regrette, la thune ne l’avait pas emporté sur le tout... comme partout ailleurs... d’ailleurs ! 

              • c’est pas grave 18 novembre 2013 13:27

                il est signifiant de constater que le film le plus récent montré en extrait date de 1969...

                et même si ce n’est pas l’objet de l’article , je partage assez l’idée qu’après 1980 , s’il a existé de bons films ça et là , le cinéma français n’a plus connu de chefs d’oeuvre 

                «  Les élites, qu’elles soient artistiques, médiatiques ou politiques, y compris celles de gauche, ont abandonné ces classes populaires. »

                je ne sais si cette phrase explique quoi que ce soit de la fadeur cinématographique actuelle , mais je trouve ce propos très vrai 

                ( à l’instar d’un PS devenu sournoisement un parti de droite , peut-être )



                • fatizo fatizo 18 novembre 2013 17:50

                  Je suis de votre avis, c’est à partir des années 80 que le cinéma français a commencé à décliner .


                • cedricx cedricx 18 novembre 2013 13:52

                  « Et où sont les Audiard, Prévert et Jeanson ? »

                  Hélas c’est ce que nous nous demandons tous !

                  • gegemalaga 18 novembre 2013 15:30

                    moi je trouve qu’il ny a pas que les seconds qui disparaissent ... ;


                    ce ne serait pas plustot le cinema français dans son ensemble ?



                    • 65beve 65beve 18 novembre 2013 16:15

                      Plus tard, nous nous souviendrons avec une larme à l’oeil de ce génial second rôle ; François Fillon.


                      • Fergus Fergus 18 novembre 2013 16:42

                        Bonjour, 65beve.

                        Et de cette inénarrable figurante spécialisée dans les interventions vulgaires : Nadine Morano.


                      • 65beve 65beve 18 novembre 2013 18:57

                        Fergus,

                         smiley


                      • COVADONGA722 COVADONGA722 18 novembre 2013 16:52

                        moi je trouve qu’il n"y a pas que les seconds qui disparaissent ... ;


                        ce ne serait pas plutôt le cinéma français dans son ensemble ?



                        ben , nous disparaissons comme peuple , société et culture , le français est éjecté progressivement des institutions internationales , nos futures élites dirigeantes on quasi toutes étés cooptées par l’Empire US ,la diversité et l’ autre prime sur la souche et le sol , l’électorat populaire est passé par pertes et profits par la gauche notre remplacement est acté , on apprend à nos fils la repentance donc la honte de ce que nous avons été , restera quelques livres et films tant que notre langue sera lue et comprise puis nous deviendrons 
                         légende ...........


                        Asinus : ne varietur





                        • legrind legrind 18 novembre 2013 18:12

                          Un seul mot : Merci smiley


                          • BOBW BOBW 19 novembre 2013 17:20

                            Cinéphile , longtemps habitué des ciné-clubs j’ajouterais entre autres quelques grands noms inoubliables :
                            - Harry Baur -Jacques Brel- Patrick Dewaere- Annie Girardot- Marlène Jobert- Paul Meurisse- Serge Réggiani.


                            • Yohan Yohan 24 novembre 2013 14:15

                               Maurice Biraud est mon préféré

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