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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > F’murrr : les Alpages endeuillés

F’murrr : les Alpages endeuillés

« Dans l’humour, je déteste la dérision. Lorsque je dessine les Alpages, je le fais sérieusement. Il n’est pas question que j’aille me moquer de qui que ce soit. On peut être désinvolte, jamais dérisoire. ».

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Un gros nuage noir est venu assombrir les montagnes et la vallée. Leprince-Ringuette, Massachussette, Dégonflette, Freudette, Chopinette, Manivelle, Cromwelle, Goscinaëlle, Rouflaquette, Boustrophédonne, Carotide, Mermozette, Blériote, Andromaque, Sanisette, Balayette, Vésicule, Bouddhinette, Abousimbelle, Obsolette, Chicoungougnette, et toutes les autres brebis galeuses, Romuald, le bélier noir, le Chien (sans nom), Athanase Percevalve, le jeune berger, les serpentes, les aigles et tous les habitants du Génie des Alpages pleurent ce mardi 10 avril 2018 leur créateur, F’murrr (avec deux ou trois r selon l’humeur), auteur de bandes dessinées bien connu qui est parti rejoindre son écho au fond des crevasses à l’âge de 72 ans (il est né le 31 mars 1946 à Paris sous le nom de Richard Peyzaret).

Séduit dans sa jeunesse par la bande dessinée d’Hergé (Tintin) et de Franquin (Spirou), F’murr a fait des études d’arts appliqués pour faire aussi de la bande dessinée et s’est retrouvé dans le même atelier que Mandryka (l’auteur du Concombre masqué). Grâce aux encouragements de ce dernier, Goscinny l’a recruté chez "Pilote" en 1971 avec sa BD "Contes à rebours", une série qui prend à l’envers les principaux contes classiques, le Petit Chaperon rouge sadique face à un pauvre loup, etc. En fait, c’était sa troisième tentative pour rentrer chez "Pilote" : « [Je] suis tombé sur un bonhomme extrêmement consciencieux dans son rôle de rédacteur en chef, mais pas du tout rigolo. Il [Goscinny] a juste dit : "ça me plaît". » (2).

C’est surtout à partir de 1973 qu’il s’est fait connaître avec sa "géniale" série "Le Génie des Alpages" qui est ensuite éditée en albums chez Dargaud. Auteur largement reconnu par la profession, F’murrr a reçu plusieurs récompenses dont deux lors du réputé Festival d’Angoulême, le prix 1978 de la meilleure œuvre comique française avec le troisième tome du "Génie des Alpages" et l’Alph-Art humour 1991 pour "Le Pauvre Chevalier".

F’murrr a collaboré aussi avec les revues "Fluide Glacial", "À Suivre", "Charlie Mensuel", "Métal Hurlant", "Circus", etc. Il a fait de nombreuses bandes dessinées humoristiques et parodiques, la plupart dans le cadre du Moyen-Âge, comme "Jehanne d’Arque" (1976 à 1984), "Le Pauvre Chevalier" (1990), etc. et aussi une parodie sexuelle de Spirou : "Spirella, mangeuse d’écureuils" (éd. Khani, 1988). Ses éditeurs sont principalement Dargaud, Casterman, Glénat. Son dernier album fut publié en 2011, "Robin des Pois à Sherwood", chez Dargaud (encore une parodie).

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Parfois en association avec l’actualité, F’murr s’était amusé à décrire l’invasion de l’Afghanistan par les chars soviétiques dans "Le Char de l’État dérape sur le sentier de la guerre" (éd. Casterman, 1987), mais en fait, le sujet n’était pas du tout marrant et il a arrêté. Un titre qui pourrait être d'une actualité syrienne.

Ses deux modèles, ce furent Hergé et Franquin, et il s’est même amusé à les pasticher. Mais l’un est plus génial que l’autre, selon lui : « Hergé est le meilleur prof si l’on veut faire de la bande dessinée. Franquin ne peut rien apprendre à personne : il est unique. » (3).

Appréciant Tardi, F’murr a aussi déclaré qu’il adorait le Chat du Rabbin : « J’étais vraiment content de voir Sfar débarquer chez Dargaud. "Le Chat du Rabbin" m’a semblé une œuvre d’utilité publique à plus d’un titre. Il a remis à leur place toutes sortes de considérations restées vagues, avec intelligence et beaucoup d’humour. Sa série sur Pascin aussi. ».


Les personnages de F’murrr

Les personnages de F’murrr sont loin d’être des super-héros. Jehanne d’Arque est plutôt une alcoolique plongée dans la débauche, copine d’Attila (et de Gilles de Rais bien sûr), tombée amoureuse d’un extraterrestre. Le Pauvre Chevalier est un chevalier raté, marquis de Trop, seigneur de Camelote… Il y a aussi les Aveugles de Brueghel l’Ancien. Quant à Spirella, elle a des relations torrides avec un écureuil géant en forme de gros nounours endormi. Quant aux jeunes femmes, elles sont souvent craquantes mais ne sont pas souvent "morales", comme Naphtalène domiciliée au Jardin des Plantes (comme chez Tardi, mais c’est par hasard), ou encore Lili Few-Few.

Naphtalène : « C’est une tignasse sur un pull à spirale sur un jean sur deux baskets, si on part du haut. Si on part du bas, elle passe son temps à se casser la gueule dans ses lacets. Côté psychisme, c’est une adorable petite âme immortelle, caressante, coléreuse, libre comme l’air et pas bêcheuse. » (Marie-Ange Guillaume). Naphtalène « vit dans une baleine. Bizarrement, tous les animaux empaillés sont figés dans la position de l’acte de reproduction et ils semblent y trouver beaucoup de plaisir ! Marconi [le morse] crache du feu, ce qui est bien pratique pour allumer les cigares que Naphtalène cache dans des animaux naturalisés. ».

Lili Few-Few : « Elle crache plus loin que Calamity Jane (…). Usant de son corps et de pratiques malhonnêtes, elle parvient à se faire admettre au grand concours du fromage à tartiner "Brel", élire comme Rosière de Pennsylvanie et couronner par le Président Grant. ».


Là haut, sur la montagne

Mais revenons à son œuvre principale, "Le Génie des Alpages", dont le quatorzième et dernier album a été publié en 2007, "…Courent dans la montagne" (Dargaud). Au début (en 1973), les dessins étaient assez rapides et les traits se sont affinés au fil des albums.

F’murr n’a pas hésité à confier en 1998 qu’une série qui marchait et se vendait, c’était une grande chance pour tout auteur de BD, même s’il risquait de sombrer dans la routine : « C’est un gagne-pain. La série attache le lecteur et chaque nouveauté fait repartir les albums précédents. Les Alpages couvrent déjà deux générations de lecteurs et ce n’est pas désagréable. C’est presque une question de patrimoine familial. Mais avoir une série qui marche, c’est aussi très injuste pour les gens qui travaillent au coup par coup, comme Forest. Je n’arrive pas à encaisser l’oubli dans lequel on a laissé ce grand auteur. Lui n’a pas dessiné de série. Alors, quand on en a une qui tient, on est bien content. » (1).

Et d’ajouter en 2004 : « Cela traumatise beaucoup les commerciaux de chez Dargaud. Il paraît que je suis un des rares auteurs dont les réassorts sont très réguliers. J’ai les mêmes chiffres de vente trimestriels depuis des années. Pourquoi ? Qui achète ? J’ai eu quelques réponses au Salon du Livre. Des jeunes qui me disent que leurs parents lisaient le Génie des Alpages quand ils étaient jeunes. Donc mes acheteurs actuels sont sans doute des enfants de mes premiers lecteurs. J’espère que ceux-là feront aussi des enfants ! Je trouve assez attendrissant que des gens achètent une série, en partie parce que c’était dans la bibliothèque de leurs parents. Apparemment, le Génie est souvent acheté aussi pour offrir. » (2).

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C’est un cadre très théâtral et complètement loufoque mais qui pourrait rappeler celui du Larzac ou même, puisque c’est d’actualité (en cours d’évacuation), la ZAD de Notre-Dame-des-Landes. En fait, non : « Le lecteur fait ce qu’il veut ! La retraite au Larzac, cela ne m’a jamais effleuré l’esprit ! Mais les endroits déserts, de toute éternité, ont été ouverts à l’éclosion de différents mysticismes. Dès que c’est vu par Bunuel ou par les Monty Python, cela devient tout de suite assez drôle ! » (2).

Il s’agit d’une sorte de petite communauté rurale et montagnarde, isolée et autonome, quasi-autogestionnaire. L’autorité est elle-même hésitante et les administrées, essentiellement les centaines de brebis, sont souvent indisciplinées, râleuses, rêveuses… Son éditeur, à l’annonce de la disparition de F’murr, a évoqué « un modèle de réjouissante pagaille et de non-sens rigoureusement maîtrisé ».

En clair, une véritable anarchie : « Parano, mauvaise foi, hystérie, scène de ménage et zizanie sont le quotidien des Alpages. C’est le ressort de beaucoup de comédies. Quand l’ordre dérape, tout le monde perd le contrôle et se met à dire des choses invraisemblables. Ca m’amuse beaucoup. » (3).

Un cadre qui se prête aussi aux délires loufoques, surréalistes, à l’humour décalé, absurde, prétexte à des dissertations philosophiques parfois assez alambiquées avec un chien savant comme peut l’être, du côté de Binet, Kador, lecteur de Kant. Cela donne aussi l’occasion à l’auteur de proposer quelques définitions innovantes lues dans ses albums.

Comme celle du chiendent : « Le chiendent est un être mi-canin mi-végétal et qui, pour se nourrir, profitant du sommeil des humains, va s’agripper sur leur poitrine, en enfonçant profondément ses racines jusqu’aux organes vitaux, jusqu’au cœur. D’où l’expression : mal de chien. ».

Ou celle de l’oiseau migrateur : « Un oiseau migrateur est un oiseau dont les pattes trop courtes ne lui permettent de se gratter que la moitié du dos. ».

Ou celle de la lune : « C’est l’œil d’une grande baleine. Quand elle dort, son œil se ferme ou bien elle le cligne pour nous. Mais où serait l’autre œil ? Est-elle cyclope ? De l’autre côté de l’univers. L’autre œil ! Si ! Si ! La grande baleine cosmique ! ». Réponse du chien savant : « Diantre, voici qui remet fâcheusement en cause ma théorie du grand bélier primordial ! ».


Comment confectionnait-il ses bandes dessinées ?

L’enjeu de ses dessins, F’murr l’a exprimé ainsi dans "L’Alsace" du 20 juillet 1998 : « On se donne beaucoup de mal pour que tout ait l’air facile. Trop souvent, les jeunes veulent absolument qu’on s’aperçoive qu’ils savent dessiner. La différence avec un auteur qui a de la bouteille, c’est que lui ne se fait plus d’illusions sur ses possibilités. Il ne croit pas qu’il dessine de mieux en mieux. Il progressera un peu, mais dans les limites de son art. » (1).

Le dessin : « Quand je dessine, il me faut du silence pour entendre les dialogues. J’ai des voix dans la tête comme n’importe quel lecteur de roman. » (1).

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Encore le dessin : « Pour arriver à cette simplicité [dans le dessin], l’idéal, c’est d’être à la bourre. Si on a le temps, on en fait trop parce qu’on a peur de ne pas en faire assez, de voler le lecteur. » (3).

Toujours sur le dessin (un peu comme Binet) : « À l’époque où j’ai commencé, la question n’était pas de savoir si vous saviez bien dessiner ou non. Il était question de savoir si vous aviez quelque chose à raconter, si cela tenait le coup ou pas. Si les gens avaient été plus exigeants graphiquement, je ne serais jamais passé. À présent, il y a des frimeurs : des super-dessinateurs, mais quand on feuillette, il ne se passe rien et on s’arrête à la moitié du bouquin, faute d’envie de continuer. Je préfère les mauvais dessinateurs, les médiocres qui s’en tirent par des pirouettes, mais qui ont vraiment envie de raconter quelque chose. Leur lecteur a vraiment envie de lire. Mais la qualité du dessin, en soi, ça n’a aucun intérêt à mes yeux. » (2).

Le scénario : « Une idée en entraîne une autre. Quand on est en recherche d’idées, on devient attentif à tout ce qui se passe autour de soi. Jusqu’à devenir tellement réceptif, que le moindre grain de poussière suffit à faire cristalliser une idée. Dès que l’idée est là, je trouve facilement les dialogues correspondants. Je suis souvent obligé de couper la radio, pour entendre mes personnages. Souvent, quand les gens écrivent mal, c’est parce que l’idée va plus vite que la main. C’est un peu cela pour les scénarios du Génie des Alpages. Il faudrait parfois qu’ils s’impriment au fur et à mesure que je les entends. C’est aussi une forme d’esprit. Tout le monde n’a pas l’esprit F’murrr ! Certains penseront : heureusement ! De ce point de vue, je n’ai pas dû changer depuis le début. » (2).

Le succès ultime : « Les bergers de l’Isère qui ont créé la revue "L’Écho des alpages" croyaient que j’avais été berger, avant. Toute fiction étant une arnaque, voir fonctionner l’arnaque sur des gens qui connaissent le sujet, c’est un plaisir. » (3).


Quel était son état d’esprit ?

Avant tout, rester en dehors des sentiers battus : « Je cultive l’absurde et le loufoque par goût personnel. Moins le sens est évident, plus je suis content. Je me méfie de tout ce qui est cadré et présenté comme une vérité monolithique. On ne peut approcher une vérité que par ce qui déborde. D’ailleurs, l’ethnologie et la philosophie ont intégré la notion de bricolage : les choses ne s’élaborent pas d’un seul tenant, toutes cuites. » (3).

En donnant un nom spécifique à chacune de ses brebis (et en oubliant volontairement de nommer le chien), F’murrr combattait l’uniformisation : « Il me faut de la diversité. C’est une manière de combattre les clichés sur "les moutons tous pareils". Les moutons sont tous différents et cette différence-là, il faut absolument la défendre. » (1).

Diversité et originalité, avec une critique des politiques éditoriales : « Le Chien s’énerve, c’est le quinzième éditeur qui lui renvoie son pattuscript, jugé "trop créatif". Athanase lui conseille de faire du "tout-public". Dans la BD comme ailleurs, c’est ce qui pousse à côté qui est intéressant. Ce sont les accidents, les perversions, qui font avancer les choses. Mais les éditeurs n’imaginent que ce qu’ils connaissent déjà. Alors, dans le doute, ils font du "tout-public". » (3).

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Parmi ses amusements, les mots creux utilisés par les médias, dont ils ne connaissent même pas le sens originel, comme pour "cheptel" (utilisé dans le titre de son treizième opus) qui signifie "capital" (vivant) : « Nous sommes à une époque où l’on va si vite que l’on prend les mots au vol sans même chercher à en connaître leur signification première. Cette épidémie verbale, en forme d’épizootie langagière, témoigne sans doute d’une communication tous azimuts devenue totalement anarchique. » (4).

Et la radio France Culture d’être épinglée, pour ses « clichés médiatiques et [ses] phrases toutes faites », ce qui a fourni plein de perles au scénariste : « Ce sont de grands utilisateurs de tout ce qui est banal. C’est un peu effrayant : du vocabulaire commercial, qui lui-même emprunte un peu trop au vocabulaire militaire. (…) Cela signifie que quelqu’un peut tenir un discours d’une demi-heure sans aucun contenu. (…) Cela ne me satisfait pas vraiment. » (2).

L’humour sans dérision : « Le ridicule n’existe pas en soi, c’est un truc social. C’est très différent du grotesque, qui est une forme de comique outré, avec quelque chose de monstrueux mais intéressant. Le ridicule n’existe que par le regard des gens, quand l’ironie gratuite leur tient lieu d’humour et d’intelligence. En humour, je déteste la dérision. Quand je fais les Alpages, je les fais sérieusement. » (3).

Les va-et-vient : « Les brebis naviguent aux deux extrêmes du yin et du yang, de l’avachissement à la frénésie. C’est le principe de base : si tu as un blanc, tu as forcément un noir. Je n’aime pas les partisans du gris. Et les gens qui se veulent tout blancs sans la moindre trace de noir en arrivent au terrorisme moral. » (3).


Et les Alpages maintenant ?

Eh bien, l’écho résonne désormais à vide.
Après Gotlib il n’y a encore pas très longtemps, c’est une nouvelle montagne de l’humour dessiné qui s’est écroulée sous les yeux. Il reste leurs albums.
RIP.


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (11 avril 2018)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :

La plupart des citations ont été reprises des interviews suivantes :

1. "L’Alsace" : Propos recueillis le 20 juillet 1998 par Gilles Haubensack
2. "Bédéka" : Propos recueillis le 6 mai 2004 par Jérôme Briot.
3. Dossier de presse pour la sortie du tome 12 du Génie des Alpages (1998) : Propos recueillis par Marie-Ange Guillaume.
4. "Le Figaro Littéraire" : Propos recueillis le 9 septembre 2004 par Olivier Delcroix.

Site amateur du Génie des Alpages.
F’murrr.
Christian Binet.
Goscinny, le seigneur des bulles.
René Goscinny, symbole de l'esprit français ?
Albert Uderzo.
Cabu.
"Pyongyang" de Guy Delisle (éd. L’Association).
Sempé.
Petite anthologie des gags de Lagaffe.
Jidéhem.
Gaston Lagaffe.
Inconsolable.
Les mondes de Gotlib.
Tabary.
Hergé.
"Quai d’Orsay".
Comment sauver une jeune femme de façon très particulière ?
Pour ou contre la peine de mort ?


 


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5 réactions à cet article    


  • Clocel Clocel 12 avril 11:23

    Cher vieux F’murr, les cris d’Athanase Percevalve ne seront plus entendus dans les alpages...

    So long Romuald, Einstein, Naphtalène et toutes les intondables... Marconi dans les tartines de clous...

    Reste Canardo pour parcourir cette dimension indéfinie entre l’enfant qui prend son temps et l’adulte qui a très tôt compris l’essentiel...


    • gaijin gaijin 12 avril 13:16

      « les intondables »

      tout un programme !

      non ?


      • Robert Lavigue Robert Lavigue 13 avril 11:02

        COMMUNIQUÉ N°1 DE LA ZADARAKO

        Les billets de Sylvain R sont occupés. Dorénavant, c’est une ZAD ! Sylvain R a plus de lecteurs que le sous-commandant Marcos de la Loire.

        Pour répondre à l’azimutée protégée par le Melon de la Loire :
        https://www.agoravox.fr/commentaire5188204

        Pas besoin de hurler au fascisme avec Nabum, c’est un phraseur communal. C’est son business qu’il protège !
        Premier contributeur d’une demi-douzaine de sites et infoutu de trouver quelques acheteurs pour ses exhibitions... Y’a pas à dire. C’est une pointure citoyenne.

        Fin du communiqué N°1 de la ZADARAKO



        • Robert Lavigue Robert Lavigue 13 avril 12:36

          COMMUNIQUÉ N°2 DE LA ZADARAKO

          La Zadarako exprime sa totale solidarité à Fergus, comme quoi tout arrive :
          https://www.agoravox.fr/commentaire5188293

          Fergus fait mine de découvrir que Le Melon de la Loire n’a aucune éthique et est prêt à tout quand il s’agit d’occuper l’estrade... Il n’en est pourtant pas à son coup d’essai.
          Le billet de l’écrivain municipal aurait été approuvé par des comparses. Affaire à suivre !

          Fin du communiqué N°2 de la ZADARAKO


          • Zolko Zolko 13 avril 13:09

            ah, zut, fichtre, il est mort, merde alors. J’adorais la série, l’humour absurde et intello.
             
            Merci F’murr

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