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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Faut-il couper la tête de Sofia Coppola ?

Faut-il couper la tête de Sofia Coppola ?

Je regarde Marie-Antoinette (en DVD collector ) sur mon écran extraplat. Whaooouh ! Tout d’abord, quel plaisir pour les yeux, les images de Sofia, charmeuses, très artistiques, mode même, sont vraiment très belles ! Voilà un film-festival qui nous met en appétit. Ce que je retiens tout d’abord de cette pièce montée Pop signée Sofia Coppola, c’est l’impression de « luxe, calme et volupté » qu’incarne ce Versailles Grand Siècle version Hollywood, saupoudré de... Rondo Veneziano ! Et tant pis si Marie-Antoinette ressemble plus ici à une fêtarde clubeuse 2006 qu’à une jeune dauphine soumise au protocole du XVIIIe siècle !
On croule sous le champagne coulant à flots, sous les macarons multicolores, les pâtisseries dégoulinantes, les coiffures mousseuses, les chaussures extravagantes ( dont les fameuses Converse ), les palmes d’or, les toutous et autres froufrous et, de ce trop-plein d’apparat naît pourtant, pas à pas, sous nos yeux le trajet en volutes d’une jeune femme intemporelle qui tente d’échapper à son mal de vivre et à une bulle de bienséance figée en s’inventant son propre mode de vie, loin des corsets et des figures imposées. Et c’est en ce sens que ce film est touchant. Par ce trop-plein, cette saturation de sons punk-rock & pop et d’images acidulées, Sofia Coppola risquait l’overdose pour les spectateurs que nous sommes mais on sent qu’au final, la réalisatrice mène bien sa barque... jusqu’au Petit Trianon mélancolique.
Oui, il y a bien une « Sofia Coppola touch », ce beau film à costumes sensoriel, avec son côté vaporeux et son air suranné de Baby girl, est davantage qu’une simple illustration historique car on sent bien que ce qui « travaille » la fille de Coppola - de Virgin Suicides à Marie-Antoinette via Lost in translation - c’est d’être la « pauvre » petite fille riche, la nouvelle du lycée ou d’être « lost in Versailles » et de devoir s’émanciper d’une prison dorée et tarte à la crème pour aller vers l’autre et ainsi devenir soi-même. Aussi, l’une des forces de ce film, c’est qu’il arrive, de manière très subtile, à concilier l’intime (une biographie, voire une autobiographie de fille) et l’universel ( l’Histoire, même si celle-ci est, hélas, seulement effleurée, nous y reviendrons...). Eh oui, de toute évidence, cette teenager triste, isolée, perdue à la cour de Louis XVI, c’est Sofia Coppola herself , sans territoire propre, telle une alien et une étrangère au monde, perdue dans l’enceinte hollywoodienne du papa-ogre Francis Ford Coppola ( l’un, si ce n’est le plus grand, des cinéastes américains encore en activité ; à propos de Francis Ford on attend d’ailleurs prochainement ses Youth Without Youth ( tiens... tiens, une réponse à sa fille ? ) et Tetro ). Laissons parler Sofia : " Ca prend presque l’allure d’une trilogie. Il faudra que j’en finisse avec les histoires de jeunes filles solitaires, mélancoliques, qui retardent le passage à l’âge adulte ". Oui, avant les fastes et le décorum versaillais, Marie-Antoinette est avant tout une plongée et un voyage au coeur de la psyché juvénile féminine, sur fond de hits des eighties de Siouxsie & the Banshees et autres New Order, et en ce sens c’est touchant, on a envie d’être papa-gâteau pour Kirsten et Sofia et d’écrire aussitôt une critique gentillette, à la papa-maman, façon Télé Star, pour ce film joli, flamboyant, lumineux, décomplexé et drôle. De manière déguisée, masquée, Marie-Antoinette ne narre rien d’autre que la vie de son auteur. Sofia Coppola transforme ainsi une biographie de la reine de France en son autobiographie personnelle, il s’agit bien d’un biopic (d’une biographical picture ) dont le coup de projecteur est braqué, in fine, sur elle-même et les affres de son existence hype mais profondément solitaire. Dans certaines poses alanguies et mélancoliques de Kirsten Dunst, il est facile de retrouver la moue quelque peu boudeuse de Sofia Coppola, aperçue, souvenons-nous, pour la toute première fois, non pas chez Jeanne Mas, mais dans Life without Zoe ( 1989 ) et surtout dans le monumental et opératique Parrain III ( 1990 ) de Francis Ford Coppola - et, pour l’anecdote, au vu de son jeu bord-cadre ( ou non-jeu ? ), certains la tiennent pour responsable de l’échec ( au box-office ) de ce film, rien que ça ! Trêve de plaisanterie, laissons pointer la " séquence émotion " ici et pour moi, de toute évidence, la plus grande scène de Marie-Antoinette est certainement celle où la réalisatrice inspirée arrive à capter magnifiquement un parfum de mélancolie ineffable lorsqu’une bande d’adolescents ( qui pourraient être, à quelque différence près, apparentés aux Wassup Rockers de Larry Clark partis en goguette avec des filles bourges wasp ), alors que le jour va se lever, courent à en perdre haleine, bouteilles de champagne en mains et moult cris de filles sexy, sur des escaliers éclairés par les premiers rayons du soleil puis s’arrêtent, épuisés. Game over. La fête est finie, c’est l’instant, les yeux dans les nuages et l’âme dans le cosmos, dans les étoiles, du bout de la nuit étirée jusqu’à l’orée du... jour, c’est le temps d’un dernier verre, d’un ultime baiser, avant la " décadanse " révolutionnaire. Oui, temps suspendu magnifique - ici, pour capter ce flottement spatiotemporel, Sofia Coppola a tout d’une grande ( cinéaste ). Et on n’est pas prêt d’oublier, non plus, la magnifique séquence ouatée et fluide au Petit Trianon, une sorte de nouveau temps suspendu avant le choc révolutionnaire, où Marie-Antoinette, telle une rock star et une reine rock’n’roll revenue de tout, s’accorde une dernière ronde ( ou menuet ! ) rousseauiste dans les jardins en apesanteur de ce refuge, à l’abri des sunlights people et des artifices mondains. En fait, il s’agit bien d’un autoportrait masqué de Sofia Coppola, d’où peut-être les sifflements, huées et rires gras à Cannes 2006, souvenons-nous, suite à la projection de ce « film-fille » en apparence frivole mais qui est bien plus profond qu’il n’en a l’air...

Perso, je lui mets 2 étoiles ( sur une échelle de 4 ) et je vais vous dire pourquoi : je dois dire que ce film flamboyant m’a "agacé" autant qu’il m’a plu. Je veux dire par là qu’indéniablement la grosse pièce montée de Sofia Coppola présente des qualités indéniables, tant dans le filmage très esthétique que dans une certaine narration qui se veut flottante, vaporeuse, pour autant - oui, je le dis tout net - je comprends les rires gras et les huées suite à la projection cannoise 2006 de ce « film-fille » qui est, certes, je le répète encore, bien plus profond qu’il ne le laisse paraître à première vue et on sait bien, depuis un Cocteau, que « la frivolité est la plus jolie réponse à l’angoisse », cependant, on ne peut s’empêcher de penser qu’il s’agit ici d’un « film de fille à papa » et de ce fait, par moments, il est assez difficile de s’émouvoir d’une Marie-Antoinette présentée comme une pauvre petite fille riche qui, suite à des quolibets ( sur sa pseudo-frigidité ), vient notamment pleurnicher contre une porte versaillaise pleine de dorures et de palmes d’or - c’est selon moi la scène plus « limite » du film, je n’y adhère pas du tout. Exit la vie en rose, je vois rouge, ici !

Alors je ne veux pas jouer le révolutionnaire à deux euros cinquante ou le "Rouge de service" qui s’en prendrait systématiquement au sang bleu mais d’un point de vue politique, social et sociétal, ce film-aquarium, bullocrate, qui s’offre à nous telle une magnifique robe de poupée Baby girl est certes beau mais il est sorti dans une France au contexte social actuel très préoccupant avec d’un côté des laissés-pour-compte de plus en plus nombreux et de l’autre une caste de nantis, de privilégiés ( le landerneau du monde politique et médiatique ) qui vit en plein jet-lag face aux réalités d’un pays ostracisé, voire exsangue. Et, dans son film d’époque, à costumes, elle aurait pu montrer, à l’extérieur du château de Versailles, un monde lui aussi ostracisé, clivé, déchiré, exsangue, histoire(s) d’éclairer notre présent, pour le moins tendu, par un passé révélateur... de nos propres turpitudes actuelles ( notamment, l’écart incommensurable entre les très riches du CAC 40 et les très pauvres ). Maintenant, ouverture d’esprit oblige, esthétiquement, on ne peut reprocher au film, mix entre Versailles et Hollywood, deux fabriques à rêves devant l’Eternel, sa direction artistique impeccable, ses froufrous, ses éventails et ses ambiances Yves Rocher, mâtinées de Ladurée et de Dom Pérignon et il ne s’agit pas ici de conduire la suave Sofia - dont un champagne issu des vignes paternelles californiennes porte son nom - à l’échafaud, rassurez-vous ! Pourtant, on y pense... De même, le DVD Collector pop de Marie-Antoinette est une belle entourloupe, au total, pas grand-chose à se mettre dans l’épuisette, c’est un DVD qui, lui, sans aucun doute, n’en déplaise à Julien Courbet, mériterait l’échafaud !
Toutefois, au niveau sociétal, on peut tout à fait comprendre le refus de certains spectateurs d’entrer dans la ronde ( ou le menuet ! ) et leurs agacements face aux affres de la « pauvre » Reine en fashion victime qui souffre alors que le champagne coule à flots et que le décorum Versailles Grand Siècle croule - je reprends ici mon énumération précédente, juste pour le plaisir, à la Jorge Luis Borges, des listes, ce film-trop-plein nous y invite ! - sous les macarons multicolores, les pâtisseries dégoulinantes, les coiffures mousseuses, les chaussures extravagantes, les toutous, les jupons en crénoline et les falbalas à profusion. OK il s’agit d’un jugement quelque peu à l’emporte-pièce contre l’aspect « nouveau riche » et l’ivresse du déballage, du gaspillage qui risquerait de nous faire passer à côté de la « Sofia Coppola touch ». On sait que la cinéaste de Lost in Translation nous fait ici son Lost in Versailles en ce sens qu’il s’agit bien, sous couvert de faire un film à costumes hype, de brosser le portrait d’une jeune fille - qui pourrait être notre contemporaine - qui tente tant bien que mal, face aux diktats de la cour, de se créer une identité, en échappant ainsi à l’étiquette qu’on veut lui coller sur le dos. Comme Flaubert était Emma Bovary, Sofia Coppola est cette Marie-Antoinette d’Autriche, une enfant déracinée propulsée dans le luxe familial d’Hollywood, on l’a vu précédemment. Et l’intérêt du film c’est justement, une fois n’est pas coutume, de voir l’action de cette époque troublée non pas du côté de la « populace » mais du côté des happy few dont les fastes ont atteint un tel degré raffinement que ce cercle-là ne peut que virer vers un certain désenchantement du monde, et aussi un retranchement du monde, souvenons-nous des longues scènes de retraite au Petit Trianon. On peut, ici, penser à la propriété-prison de Louis II de Bavière dans Ludwig ou encore plus récemment à la femme-enfant et femme-forteresse Angel de François Ozon ( un film bien plus politique qu’il n’en a l’air, notamment sur la condition de la femme vers 1900, tiens ça rappelle aussi la Lady Chattterley de Pascale Ferran, artiste engagée... ) qui fait de sa demeure, le Paradise, une prison dorée et ô combien édulcorée, avant de prendre conscience des réalités de la guerre 14-18 via son homme, Esmé, revenu très amoché du front.
Au final, Marie-Antoinette, ce film-bulle américain qui « sanctifie » en quelque sorte Marie-Antoinette est sorti dans une France ( qui est toujours celle d’aujourd’hui ) où le rêve d’une certaine caste politicienne, voire aristocratie gouvernementale ( cf. tous les petits marquis et autres divas qui convoitent les ors et moulures de l’Elysée... ), n’est peut-être que de remettre au goût du jour la monarchie absolue et ses privilèges, non ? Rappelons-nous, en ce temps-là, le Roi amnistiait qui il voulait... et les « frais de bouche » de certains époux n’étaient que bagatelles. Oui, on aurait aimer que Sofia Coppola crève davantage la bulle happy few de son film chic et suave pour la faire éclater contre la représentation de l’Histoire, son sang, sa météorologie perturbée, ses séismes et ses décapitations libérateurs, seulement suggérés ( c’est le moins qu’on puisse dire ) par un lustre de cristal cassé dans le film. Au spleen baudelairien ( qui est magnifiquement rendu dans ce film ), elle aurait pu y joindre la... charogne rimbaldienne ( qui y est mais en creux seulement ). Le rose bonbon c’est bien, le rouge sang, aussi. Alors, Sofia, non, on ne te coupera pas la tête, on te fera la bise même, mais seulement du... bout des lèvres, car tu comprends, on n’est pas du même monde !


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6 réactions à cet article    


  • Cris Wilkinson Cris Wilkinson 29 juin 2007 11:44

    Les américains ont mis Marie-Antoinette sur un pied d’es talle, alors qu’ils ne connaissent rien de sa vie.

    Tout comme ils sont entrain d’en mettre un sous les pieds de Paris Hilton.

    Quand cela touche à la connerie pure, ils sont imbattables et il ne faut pas chercher à les comprendre.


    • tvargentine.com lerma 29 juin 2007 12:22

      Le film sur la vie de Marie-Antoinette par Sofia Coppola est avant tout un film pour le public américain.

      Rappelons que les américains restaurent le chateau de Versailles et que Versailles représente l’histoire qu’ils n’ont pas,puisque leur pays n’a que 200 ans

      Mais ce film est beau,moderne et la musique est fantastique et pour un français ça reste un peu en travers de la gorge de voir une forme d’interprétation de l’histoire de France


      • rod 29 juin 2007 16:12

        Le problème avec l’histoire, c’est qu’a force de laisser raconter n’importe quoi on fini par déformer la réalité...

        - les esclaves ont construits les pyramides
        - les romains portaient des toges blanches
        - les américains ont gagné le Vietnam (rambo l’a dit !!)
        - ...

        merci, hollywood !!!


        • NPM 30 juin 2007 10:03

          « il est sorti dans une France au contexte social actuel très préoccupant avec d’un côté des laissés-pour-compte de plus en plus nombreux et de l’autre une caste de nantis, de privilégiés ( le landerneau du monde politique et médiatique ) qui vit en plein jet-lag face aux réalités d’un pays ostracisé, voire exsangue. »

          Sans blague ? Notre modéle français anti libéral que le monde entier nous envie ne marcherait pas ? OOOOOOOOOh ! Quelle découverte !!!

          « Et, dans son film d’époque, à costumes, elle aurait pu montrer, à l’extérieur du château de Versailles, un monde lui aussi ostracisé, clivé, déchiré, exsangue, histoire(s) d’éclairer notre présent, pour le moins tendu, par un passé révélateur... de nos propres turpitudes actuelles ( notamment, l’écart incommensurable entre les très riches du CAC 40 et les très pauvres ). »

          Hum, il est vrai que la récolte de 89 fut mauvaise. Mais le roi ni toinette ni sont pour quoi que ce soi, au contraire, il cherchait à en acheter pour le peuple -qui l’a assasiner pour le remercier, bien entendu.

          C’est quoi un « tres riche du cac40 » ??? Vous savez que c’est juste un indice, le CAC40 ? Sinon, l’éccart riche/miséreux n’est pas incommensurable, mais tout au contraire une constante : c’est la Loi de Pareto.

          Bon, sinon votre critique tombe à plat, car toinette ne faisait pas de politique, et c’est seulement plus tard qu’elle à découvert qu’elle était hais car autrichienne, salope et parce qu’elle violait ses enfants. Donc le film à bien raison de ne pas montrer les révolutionaire, c’est à dire la noblesse, ou la populace (plus ou moins) à ses ordres.


          • Moi, je dis : « tout ça pour ça... »

            Des décors et rien que des costumes, ça suffit pas à faire un film, même (et surtout) fait par la Coppola...

            Pas étonnant qu’on lui ai coupé la tête, à la Marie-Antoinette : pendant que le peuple crève de faim, elle, elle se prélasse, lasse...

            Elle se prélasse, s’ennuie et nous encore plus...

            Remarque, à l’époque, au moins, c’étaient pas des tièdes et des Mickeys : quand le peuple en avait trop marre de tout, il se soulevait...

            Quand le peuple était vraiment trop excédé par la corruption des dirigeants, par l’arrogance des bourgeois, par l’indifférence et l’incompétence de ses gouvernants, ils leur coupaient la tête : ça, c’est fort...

            Mais, hélas, trois fois et lasse, c’est même pas la morale du film « Marie Antoinette »...

            (et aujourdhui, c’est nous, le peuple, à qui on essaie de couper la tête pour ne plus réfléchir par nous-même, sic...)

            Et aujourd’hui, nous tous, pauvres endormis que nous sommes, que faisons-nous, à part rien ?

            D’ailleurs, le seul intérêt de « Lost in Translation », c’était...la poitrine opulente de Scarlett Johanson...

            Le seul intérêt de « Marie Antoinette », c’est ...qu’il n’a aucun intérêt...

            Faut-il couper la tête de ceux (celles) qui perdent autant de temps à écrire un article aussi long sur un film sans aucun intérêt ?

            PS  : quand aux américains, la seule chose qu’ils ont su faire récemment, c’est, justement, faute de Racines, de se couper eux-même leur propres têtes du World Trade Center, pour y trouver un prétexte de plus pour creuser encore et encore à la recherche des quelques gouttes de pétrole qui restent en Irak, en Iran et ailleurs...

            La morale du « Petit Prince » de Saint-Ex n’est-elle pas d’ailleurs :

            « On n’est heureux que si on a des racines » ?

            « Marie-Antoinette »’ avait-elle des Racines : un nouveau sujet d’article ?

            François-Xavier Prévot, Marcheur-Photographe, Marseille.

            « Il vaut mieux allumer une bougie que maudire l’obscurité ». Proverbe chinois.


            • Dogen 2 juillet 2007 19:44

              J’ai trouve le film assez bon.

              La realite historique est loin d’etre le propos.

              Ce que j’ai apprecie, c’est cette facon de moderniser l’environnement pour en faire resortir d’autant plus les aspect grotesque.

              Le point d’orgues etant le dernier souper. Ce protocole archaique et glace, au sein d’une cour de... Deux valets. Je trouve que c’est une facon astucieuse de montrer combien l’aristocratie avait pu devenir inadaptee et obsolete.

              Certainement pas le film du siecle selon moi. Mais un bon film quand meme.

              Apres, si certains en critiquent la realite historique, qu’il s’agisse de la trame de l’Histoire ou des details historiques, je pense qu’ils se trompent de propos.

              PS : Et arretez un peu avec cet anti’americanisme primaire de circonstance. C’est penible. On y a droit a toute les sauce sur Agoravox...

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