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Francofonie

Où l'auteur fête à sa manière la semaine de la langue et de la francophonie du 17 au 25 mars 2018 (à ce lien)

Je suis d'une famille où la langue est chose fondamentale. Nous ne sommes sûrement les seuls mais chez nous, bien s'exprimer et bien comprendre le français dans ses nuances est important, y compris l'ironie ou les antiphrases. Il n'était pas rare que petit garçon je me fasse gronder pour un mot mal employé ou omis. Eugène Ionesco au théâtre ne pouvait que nous plaire dans sa déconstruction des clichés de langage et l'absurdité des expressions toutes faites ne voulant rien dire. Bien entendu, il y a un revers de la médaille à cette prédominance de la langue qui est de tout analyser à outrance, second, troisième, trente-deuxième degrés, alors que bien souvent, il n'en existe qu'un seul.

 

Finalement, nous étions des lacaniens sans le savoir...

 

Les littéraires se reconnaissent entre eux. Ils sont les parents pauvres d'une éducation les considérant très mal. Les matheux dominent, ceux qui quantifient, qui rangent tout dans des petites boîtes bien utiles même si ainsi que me l'a dit une petite fille « les maths ça sert à rien, ça sert juste à faire la guerre ». L'enseignement des Lettres depuis la mirifique réforme Haby en 1977 n'ont pas cessé d'être méprisé, diminué, rabaissé. Les adeptes de Bourdieu comme de Philippe Meirieu considèrent en effet que la littérature c'est un truc d'héritiers, de la « culture bourgeoise », des ces « humanités » patrimoniales et paternalistes stigmatisant les travailleurs et les plus précaires.

 

Les littéraires ne sont pas faits pour la vie en société telle que préconisée par nos temps bien médiocres. Ils rêvent d'autres univers, d'autres mondes seulement présents dans les livres. Ils ne lisent pas de livres sérieux, ils lisent des romans en plus. Les plus acharnés se mettent même à la poésie, ce qui est encore moins réaliste on le voit, comment en tirer un bénéfice pour la dynamique sociale ?

 

Je reviens donc cependant vers vous pour vous parler d'un thème dont au sujet duquel on dit beaucoup de bêtises souvent démagogiques depuis des années. Du coup, il convient de rétablir quelques petites choses car en fait la langue s'appauvrit grandement depuis quelques temps déjà. Au jour d'aujourd'hui il faut dire qu'on ne lit plus beaucoup en France ce qui est une des causes du problème. Cela pourrait être une incroyable aventure humaine pourtant la langue perd de sa richesse, de ses nuances. Moi, personnellement, je trouve que c'est que du bonheur le français et cela me peine que plus personne ne lise même pour revisiter les livres.

 

Ils n'ont pas le temps, ils ont mieux à faire, ils sont esclaves des écrans, comme les adultes me rétorquera-t-on....

 

Les responsables n'en sont certainement pas les gosses des « quartiers » souvent incriminés. Sans doute l'ignorent-ils mais les langues argotiques ou vernaculaires créées pour ne pas être compris du bourgeois ou des autorités existent depuis le Moyen Age, du « louchébem » au « javanais ». Et le « verlan » entre autres est de l'époque de François Villon. Quant à l'argot il raconte l'histoire d'un pays. L'argot aussi perd de sa richesse car pour le parler et continuer à l'inventer il faut se rappeler d'une culture et d'une histoire que beaucoup ont oublié. Les « lascars » ou les bourgeois pédagogues se pâmant en en parlant ne savent sans doute pas non plus que l'arabe a déjà laissé quelques mots, plusieurs traces dans notre vocabulaire dont « bled » par exemple...

 

D'aucuns sont convaincus qu'il faut absolument simplifier la langue encore un peu plus, ne plus corriger une orthographe ou une syntaxe déplorable. Cela aussi serait en effet paternaliste. Toutes ces bonnes intentions impliquent un super-élitisme, la culture, particulièrement la littéraire n'étant plus réservée qu'à un tout petit nombre de plus en plus restreint. Le fait de louer la « diversité » au sein du français, le côté « multicul » en son sein est une hypocrisie car les promoteurs de cette diversitude prennent bien soin de ne pas mêler leur progéniture avec celle des « classes dangereuses ». Tout comme les cadres des « GAFA » font attention à ne mettre leurs enfants que dans des établissements sans informatique omniprésente...

 

Sic Transit Gloria Mundi, Amen

Amaury – Grandgil

 

illustration empruntée ici


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34 réactions à cet article    


  • L'enfoiré L’enfoiré 20 mars 14:48

    Voici, notre version
    Cette année, elle se décline autour du thème du Bonheur de dire, sous le slogan Dis-moi 10 mots sur tous les tons.


    • bibou1324 bibou1324 20 mars 15:24

      Les matheux d’un côté, les littéraires de l’autre. Caricature idiote et sans fondement.


      Je suis du côté des « matheux » comme vous les appelez. Ceux qui ont fait des grandes études et trouvent du travail en claquant des doigts. Notre boîte cherche à recruter depuis plusieurs années, sans succès. Tous les CV comprenant des fautes, toutes les erreurs de langage trop voyantes lors des entretiens sont automatiquement rejetés. On devrait moins faire la fine bouche ? Eh bien non, figurez vous que dans toutes les grandes entreprises qui embauchent les matheux, ceux qui ne savent pas écrire correctement le français n’ont aucune chance.

      En fait n’y a pas 2 mais 3 mondes :

      • Les bourgeois : Il y a d’un côté ceux qui ont fait des études afin d’être utile à la société, et qui ont compris que la maîtrise de la langue est fondamentale pour obtenir un poste bien placé. Les ingénieurs, les techniciens supérieurs, les bac plus beaucoup dans des domaines qui recrutent, les commerciaux, les comptables et j’en passe ...
      • Les troubadours fumeurs de chichon : Il y a les rêveurs, qui ont souvent aussi fait de longues études, mais parce que ça leur plaisait, sans chercher à savoir si ça leur permettrait d’être utile ensuite. Les doctorants en philosophie, les masters en art précolombiens, ceux qui s’intéressent à Ionesco (qui est au passage le pire auteur qu’a connu la langue française, ses textes sont épouvantables et sans intérêt, je n’ai jamais pu finir Rhinocéros et pourtant je me suis accroché). Cette catégorie aime ennuyer les productifs en affirmant l’intérêt de la langue française. Alors que les productifs le savent parfaitement. Cette catégorie est nécessaire à la bonne marche de notre société, elle permet d’avoir un certain recul et d’améliorer notre quotidien via les arts, mais est actuellement sur-représentée
      • Les ouvriers et paysans : Les sans diplômes et les manuels. Certains s’en sortent plutôt bien (mon électricien gagne facilement 5000€ net par mois dont une bonne partie au black). Beaucoup ne maîtrisent que peu la langue française. Mais ce sont eux qui fournissent la force brute de la France. Ce sont eux qui vous font manger, qui acheminent l’eau chez vous en creusant les canalisations, qui entretiennent les routes ...

      La 3ème catégorie a toujours existé. Depuis l’antiquité jusqu’à aujourd’hui, il y a toujours eu des « gueux » qui maîtrisaient mal leur langue telle qu’écrite dans les dictionnaires. 

      Pour moi on peut représenter la vie par une pyramide.

      A la base il y a le nécessaire vital. Manger, boire, dormir dans un logement chauffé. Ces fonctions sont assurées par la 3ème catégorie, à qui l’on doit être redevable car si on est en vie c’est grâce à eux. Ce sont eux le plus important dans la société.
      Puis il y a ceux qui ont des postes à forte valeur ajoutée. Qui amènent la richesse dans notre monde. Qui élaborent, planifient, organisent. Grace à eux vous avez une voiture, votre maison a des murs bien droits, c’est la notion de confort domestique. Pas indispensable, mais agréable.
      Enfin il y a ceux qui dissertent de philosophie, d’art, de littérature. Ils peuvent de temps en temps donner une bonne idée à l’étage précédent. Ils divertissent les ultra-riches, font des montagnes de sujets sans intérêt. Clairement ce dernier étage est futile et même inutile, mais bon il fait partie du folklore, on le tolère. 

      • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 20 mars 15:26

        @bibou1324
        Vous me parlez de caricature mais vous en alignez des belles et des gratinées ? Il faudrait donc étudier pour être « productif » ? C’est quoi être « productif » ?


      • L'enfoiré L’enfoiré 20 mars 16:30

        @bibou1324 salut,

         Idem. du côté des « matheux »
         Et je râle sur le français qui fait une obsession sur « l’ortograf. », sur la forme et pas assez sur le fond.
         Je viens d’écrire à un copain :

        Le français est une langue de la diplomatie (donc beaucoup de synonymes pour s’adapter à la situation) mais qui ne connait pas le pragmatisme du fond.

        Un même son peut avoir une multitude de significations.
        "Sans cent mouvements, le sang coulait, s’en rendre compte tant il en coulait dans le temps de la guérison quand que le temps est trop chaud, était impossible« . . 

        En anglais, via Google qui traduit cette phrase , on aurair :Without a hundred movements, the blood flowed, to realize it so much it flowed in the time of healing when the weather is too hot, was impossible ».

        Les traductions Google sont de plus en plus perforantes
        mais si la traduction en anglais avait été à partir d’une version vocale,
        Google se mélangerait les pinceaux.

      • L'enfoiré L’enfoiré 20 mars 16:40

        @jarnicoton,

         Non. Être productif, est celui qui crée, qui est d’un bon rapport.
        En fait, c’est apprendre tous les jours pour être moins bête le lendemain.
         Le caractère « matériel » de la chose, vous n’avez pas la moindre idée du peu d’importance qu’un productif peut lui accorder.
         Le savoir apporte le pouvoir. Le pouvoir, l’argent qui sert à augmenter son savoir dans une boucle sans fin.
         D’accord. mais cela n’empêche pas d’aimer les arts et les lettres et d’y être créatif.
         Mais comme en science et comme sur Internet, il faut faire le tri entre ce qui est important, original dans le big date et ce qui n’est qu’une simple extrapolation de ce qui a été entendu à l’école comme un perroquet pourrait le faire.
         Le perroquet aujourd’hui, on n’en a plus vraiment besoin.
         Les meilleurs idées sont celles qui n’existent pas encore dans tous les domaines de la connaissances


      • L'enfoiré L’enfoiré 20 mars 16:45

        @Amaury Grandgil bonjour,

         Un petit billet qui pourrait vous faire réfléchir « Défendre une langue ou un dialecte » écrit lors du deuxième forum mondial de la langue française à Liège


      • foufouille foufouille 20 mars 17:12

        @bibou1324
        "Notre boîte cherche à recruter depuis plusieurs années, sans succès. Tous les CV comprenant des fautes, toutes les erreurs de langage trop voyantes lors des entretiens sont automatiquement rejetés"

        je constate que tu es toujours aussi mytho vu que tes clients ne vont pas attendre des années.


      • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 20 mars 17:14

        @L’enfoiré

        Le cliché habituel liant savoir et richesse matérielle


      • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 20 mars 17:15

        @L’enfoiré

        Ah oui le fameux pragmatisme des libéraux


      • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 20 mars 17:17

        @L’enfoiré

        Oui le discours lénifiant habituel


      • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 20 mars 17:18

        @L’enfoiré

        Ce genre de considération ressort souvent d’une inculture certaine


      • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 20 mars 17:20

        @Jarnicoton

        Vous semblez ignorer l’existence de la plupart des poètes du xixeme siècle ou de Bukowski, entre autres


      • Jason Jason 20 mars 17:56

        @foufouille


        Votre boîte, comme vous dites, n’a jamais entendu parler de formation ? Ces boîtes qui veulent tout, tout cuit... et pas cher.

      • Jason Jason 20 mars 17:58

        @Jason


        Erreur ; post destiné à Bibou. Sorry (désolé), restons avec le français...

      • L'enfoiré L’enfoiré 20 mars 18:01

        @Amaury Grandgil
        Détrompez-vous, c’est tout l’inverse.
        Cela peut paraître de l’inculture, mais c’est du pragmatisme et la recherche d’opportunités.
        Comme disait l’autre matheux, il y a une pyramide qu’il a bien défini.
        Il y a l’essentiel et parfois du superflu.
        La culture, cher Amaury, est en marche constante.
        Elle ne reste jamais sur des bases très longtemps avec un conservatisme de bon aloi qui ne tient pas la distance.
        La science est en deuil.
        Elle a perdu une grande personne qui a très bien compris le monde dans lequel on vit.
        Je veut parler évidemment de Stephen Hawking.


      • L'enfoiré L’enfoiré 21 mars 08:44

        @Amaury Grandgil

        Le 28’ de ARTE parlait du sujet.en ces termes : "LE FRANÇAIS, LANGUE PLANÉTAIRE MENACÉE À l’occasion de la Journée internationale de la francophonie, entretien avec l’écrivaine ivoirienne Véronique Tadjo."


      • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 21 mars 08:59

        @L’enfoiré
        un charabia pseudo moderne sans queue ni tête


      • Jason Jason 20 mars 17:18

        Les langues naturelles évoluent. C’est pourquoi on les appelle les langues vivantes. Le français a toujours fait appel à des mots, des tournures venant d’ailleurs. Il a emprunté ce qui lui était utile pour communiquer et échanger. Il a été transformé par les clercs, les auteurs, les imprimeurs, et très souvent a exclu des tournures bien utiles et savoureuses. La langue française se parle d’une façon et s’écrit d’une autre, d’où les difficultés de son apprentissage.


        Les langues sont apparues bien avant les grammairiens. Le XVIIème siècle marque un grand tournant avec l’édifications de normes contraignantes (Malherbe, Vaugelas, etc.) et voit se créer tardivement les premiers dictionnaires (Furetière, de l’Académie). Mais Malherbe ne disait-il pas qu’il faut parler le français tel qu’on l’entend au port au foin. On est passé du port au foin à internet, c’est tout. 

        Le bien dire est devenu un signe de classe et malgré tout, Mme de Sévigné dont les lettres sont admirées par beaucoup, massacrait l’orthographe.

        Quand Bibou 1234 défend la terreur imposée par l’orthographe dans une entreprise, il passe à côté du fait qu’il existe d’excellents mathématiciens et d’ingénieurs qui écrivent mal le français. Les entreprises qui se privent de ces talents commettent une grosse erreur.


          • zygzornifle zygzornifle 20 mars 18:05

            Franco-connerie ou cacophonie ? ....


            • Jason Jason 20 mars 18:08

              « L’enseignement des Lettres depuis la mirifique réforme Haby en 1977 n’ont pas cessé d’être méprisé, diminué, rabaissé. » Yakomkidirai un p’ti défo dans cette phrase... Ca ne me dérange pas trop.


              • L'enfoiré L’enfoiré 20 mars 18:55

                @Jason,

                 Aujourd’hui, nous vivons une inadéquation entre ce que les entreprises ont besoin pour faire leur travail et ce que les écoles produisent comme force de travail.
                 Chez nous aussi, on parle de continuer à apprendre le latin et le problème de l’inadéquation est tout aussi réel.
                 J’ai fait six ans de latin et un an de grec ancien.
                 Qu’est-ce que cela m’a apporté et qu’ai je retenu ?
                 Oui, je peux le lire le grec moderne, mais je ne le comprends pas.
                 Le latin, si on veut se lancer en philologie romane d’accord. Mais sinon ???
                 Il y a combien de places disponibles en cette science ?
                 C’est ça le handicap.
                 Je suis de formation en science chimique mais j’ai compris que ce chemin était déjà bouché.
                 Le train du numérique était à l’arrêt ou presque. Je suis monté et je n’ai jamais regretté.
                 Je n’ai vu qu’une évolution alors que ceux qui y grimpe aujourd’hui y voient une révolution.
                 C’est le niveau conceptuel qui reste primordial et pas celui du codeur.
                 Écrire, cela s’apprend très vite. On passe d’un langage informatique à un autre sans y accorder beaucoup. Déterminer ce qui est utile de ce qui est dérisoire et même dangereux, c’est bien plus « tricky »  


              • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 21 mars 08:57

                @Jason
                ça s’appelle de l’ironie


              • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 21 mars 08:58

                @L’enfoiré
                Vous ne comprenez rien au rôle de l’école, qui n’est pas de former des petits salariés dociles et polyvalents mais des individus.


              • Jason Jason 21 mars 09:33

                @Amaury Grandgil


                De l’ironie cachée alors. Décidément le français ne cessera de m"étonner. Je n’ai pas compris que votre billet s’apparentait à un jeu de piste. Le dessin humoristique serait peut-être une piste ?

                Comme disait l’autre, je comprends vite, mais il faut m’expliquer longtemps...

              • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 23 mars 08:25

                @Jason
                Je comprends que si ça n’est pas pisté par des émoticônes vous ne comprenez pas, smiley

                là c’est de l’humour


              • rogal 20 mars 18:55

                French is back ! En marche...


                • Le421 Le421 20 mars 19:07

                  @rogal
                  Amusant comme le bobo LREM se complaît à parler un franglais quasiment incompréhensible pour le pécore moyen.
                  D’ailleurs, Jupiter ne manque pas une occasion de s’exprimer en anglais là où ses prédécesseurs ne pipaient que dalle.
                  Hélas, le trop et le trop peu constituent deux excès équivalents.
                  Or, tout ce qui est excessif est insignifiant...

                  Notre « légionné d’honneur » Eric Brunet, trouvait dommage, sur RMC à 13H, cette anglicisation de notre langue et voulait « checker » * des mots inconnus...

                  Mmmmmmm’bécile !!

                  *Mot utilisé à l’antenne par cézigue


                • L'enfoiré L’enfoiré 20 mars 19:08

                  @rogal

                   In english please ; « working »


                • L'enfoiré L’enfoiré 20 mars 19:15

                  @Le421

                   Ce qui est surtout amusant, c’est d’entendre ses précédents quand ils parlaient anglais.
                   Combien de mots faut-il pour s’exprimer dans une langue ?
                   Très peu en définitive.
                   Il faut aussi apprendre des expressions dans l’autre camp.
                   « Il pleut des cordes » se dit en anglais « It’s raining cats and dogs »/
                   Google a déjà assimilé ces expressions dans son traducteur.
                   Essayé et vous verrez que cela fonctionne.
                   Qu’est-ce qui est mieux parler une langue comme un linguiste ou pouvoir baragouiner en plusieurs ?


                • Le421 Le421 21 mars 13:09

                  @L’enfoiré
                  Pour ma part, étant de la vieille école, je parle couramment trois langues.
                  Mais je ne m’en sers que dans les pays concernés...
                  Ou avec des visiteurs étrangers.


                • bob14 21 mars 09:14

                  Jupiter utilise la langue Française pour baiser les Français... smiley


                  • microf 21 mars 10:28

                    La Francophonie, colossale connerie.


                    • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 23 mars 08:26

                      C’est marrant les mecs incultes mais productifs -EUX- qui ne lisent pas parce qu’ils ne sont pas de ces paresseux d’intellos, jamais lu d’excuses aussi grotesques de l’ignorance.

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