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Françoise Sagan, éclaboussée d’étoiles : « le bonheur m’a toujours semblé une ratification »

« La liberté de penser, et de mal penser et de penser peu, la liberté de choisir moi-même ma vie, de me choisir moi-même. Je ne peux dire "d’être moi-même" puisque je n’étais rien qu’une pâte modelable, mais celle de refuser les moules. » ("Bonjour tristesse", 1954, éd. Julliard).

Françoise Sagan

La romancière Françoise Sagan est morte ruinée, endettée, malade, à Honfleur, il y a quinze ans, le 24 septembre 2004 à l’âge de 69 ans (elle est née le 21 juin 1935 à Cajarc). Pour fêter cet anniversaire, les éditions Plon ont fait fort : dans le plus grand secret, elles ont sorti ce jeudi 19 septembre 2019 un roman inédit de l’écrivaine, "Les quatre coins du cœur", manuscrit inachevé (non corrigé ni relu) probablement commencé dans les années 1980.

Denis Westhoff, le fils de Françoise Sagan, qui a repris la succession (gestion des droits d’auteur de sa mère, mais aussi gros endettement fiscal), et Sophie Charnavel, directrice des éditions Plon, ont été les invités de Léa Salamé à la matinale de France Inter le 19 septembre 2019 (écouter l’enregistrement audio ici).

Nul doute que ce roman, comme la soixantaine d’œuvres de François Sagan (surtout des romans mais aussi des pièces de théâtre et des essais, des biographies, elle a aussi écrit des paroles de chanson et des scénarios de film), va connaître un grand succès éditorial.

Sagan n’est qu’un pseudonyme, son père ne voulait pas qu’elle publiât sous son vrai nom, Françoise Quoirez, qui aurait été très facile de retrouver dans l’annuaire téléphonique, pour ne pas être harcelé. Il provient d’un personnage de Proust, écrivain qu’elle adorait.

Françoise Sagan, pendant longtemps, elle ne m’évoquait que sa vie et pas son écriture. Sa vie folle, à cent à l’heure, aimant les voitures de course, ses idées audacieuses, sa vie à la fois de mondanité et (un peu) de débauche, ses addictions qui l’ont probablement rongée et emportée bien trop tôt (avant 70 ans, elle aurait aujourd’hui 84 ans), son amitié réciproque pour le Président François Mitterrand (adorateur d’écrivains et de belles femmes), ses coups fumeux dans l’affaire Elf qui lui ont valu, au début des années 2000, une condamnation et un endettement fiscal qui lui ont sapé le moral, et peut-être même l’inspiration, des dernières années de son existence… Rien ne me faisait "envie" de la lire…

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Et puis, les digues lâchent parfois. J’ai "craqué" et quand j’ai lu son premier roman, "Bonjour tristesse", ce fut un coup de foudre. Peut-on tomber amoureux d’une écriture ? d’un style ? d’une auteure ? Alors qu’elle serait plus âgée que ma mère… mais en fait, elle serait plus jeune que ma fille, si j’en avais eu une… Car "Bonjour tristesse", c’est trois exploits. L’exploit de l’âge : Françoise Sagan avait 18 ans quand il est sorti le 15 mars 1954 chez Julliard. L’exploit de la modernité : 1954 (elle l’a écrit en six semaines durant l’été 1953), mais bien plus audacieux que l’effet Mai 1968 ! L’exploit du premier roman : exceptionnel de beauté. Bref : « La gloire, je l’ai rencontrée à 18 ans en 188 pages, c’était comme un coup de grisou. » (1985). Les ventes ont dépassé largement les 2 millions d’exemplaires. Devenir très riche et très connue avant d’avoir 20 ans, et en plus, grâce à sa plume, c’était une double performance.

Petit livre, petit roman, mais tellement délicieux. Les bonnes choses ne se savourent qu’en petite quantité. Elle avouait volontiers qu’elle bâclait souvent ses romans. Peut-être était-ce mieux ainsi, trop peaufinée, trop affinée, l’écriture aurait manqué de netteté.

Parlons de "Bonjour tristesse"… D’abord, le style, qui est exceptionnel, incisif, rapide, créatif, et ensuite, le fond. L’histoire est d’une modernité étonnante. À part le vouvoiement entre certains personnages (notamment entre la fille et les compagnes successives de son père), qui serait aujourd’hui du tutoiement, le roman n’a pas pris une ride. Pourtant, il a …plus de soixante-cinq ans ! On peine à imaginer qu’il fût écrit en 1953. On comprend pourquoi il a été l’objet de nombreuses polémiques (qui a fait aussi son succès commercial, comme plus tard avec Michel Houellebecq).

C’est extraordinaire car c’était quinze ans avant Mai 1968. Il y a incontestablement des esprits d’avant-garde bien plus "avancés" que d’autres à chaque époque. Françoise Sagan l’a montré ici. Ce qui a choqué, c’était l’amour "libre", c’est-à-dire, hors du strict et exclusif cadre conjugal, à savoir du cadre du mariage. Inutile de dire que dans notre société d’aujourd’hui, à la cellule familiale éclatée, au zapping sentimental autant que professionnel, cela ne peut plus choquer, c’est même le contraire qui pourrait aujourd’hui devenir extraordinaire. Même si la pudibonderie a repris des couleurs aujourd’hui.

Avant-gardiste, Françoise Sagan l’a été évidemment pour les femmes : ce premier roman met en situation principalement des femmes (trois face à un voire deux hommes). Le "coup de grisou" lui a permis une totale indépendance matérielle, même si, finalement, ce fut faux à cause de son endettement fiscal (heureusement, une amie millionnaire a racheté tous ses biens immobiliers vendus aux enchères, ce qui lui permettait d’y rester vivre comme auparavant).

Certes, Françoise Sagan a raconté son environnement de vie, qui est loin d’être celui du "commun" et qui pourrait même agacer ceux qui ont des problèmes de fin de mois. Son monde, c’était celui des mondanités. Les personnages sont des gens souvent riches et oisifs (j’allais écrire "inutiles", mais parler de l’utilité d’une personne conduirait à un chemin éthiquement très incertain). Justement, la description de ce monde de casino et de belles voitures serait agaçante si la romancière ne l’avait pas pimentée de son humour vache et parfois de son autodérision, car à chaque paragraphe, on ne peut pas ne pas sentir une petite part autobiographique.

Enfin, j’ai adoré ce premier roman aussi parce qu’il est d’une très profonde maturité. C’était là son troisième exploit. Qu’en n’ayant vécu que 18 ans, Françoise Sagan ait pu avoir un recul psychologique aussi profond, qu’elle ait pu prendre conscience puis avoir le talent de décrire des situations psychologiques multiples, parfois complexes et surtout subtiles, est un véritable exploit de jeunesse. À 30 ans, on aurait pu l’imaginer plus volontiers, mais à 18 ans, avec si peu d’expérience sentimentale finalement, cela donnait une dimension extraordinairement consciente des choses les plus importantes de la vie, dont l’amour.

L’histoire de Françoise Sagan ne m’avait jamais attiré car je n’étais pas de son monde, je ne me reconnaissais pas en elle, mais dès les premières phrases, elle m’a happé, elle m’a emballé, elle m’a enseveli de son charme littéraire, si bien que j’ai été complètement séduit par cette gamine de 18 ans. Par sa légèreté tragique.

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Je propose ici quelques exemples de ce style si scintillant, si rythmé, si clair et si mature. Ils sont sortis de "Bonjour tristesse" (1954, éd. Julliard), sauf indication contraire. Ce sont bien sûr des personnages ou la narratrice qui parlent, mais à travers eux, il y a un peu de Françoise Sagan, incontestablement.

La profonde maturité, c’est par exemple d’analyser pourquoi elle préférait fréquenter des gens beaux mais stupides : « Sans partager avec mon père cette aversion pour la laideur qui nous faisait souvent préférer des gens stupides, j’éprouvais en face des gens dénués de tout charme physique une sorte de gêne, d’absence ; leur résignation à ne pas plaire me semblait une infirmité indécente. Car, que cherchions-nous, sinon plaire ? Je ne sais pas encore aujourd’hui si ce goût de conquête cache une surabondance de vitalité, un goût d’emprise ou le besoin furtif, inavoué, d’être rassuré sur soi-même, soutenu. ».

Ou encore : « Je la sentais trop complètement indifférente, ses jugements n’avaient pas cette précision, ce côté aigu de la méchanceté. Ils n’en étaient que plus accablants. ». Toujours parlant de la même personne : « Elle ne prononçait jamais, après les nombreux bêtises qui illuminaient sa conversation, une de ces phrases brèves dont elle avait le secret et qui aurait couvert la pauvre Elsa de ridicule. ». Encore : « Je ne sais pas si sa bonté était une forme affinée de son intelligence ou plus simplement de son indifférence, mais elle avait toujours le mot, le geste justes, et si j’avais eu à souffrir vraiment, je n’aurais pu avoir de meilleur soutien. ».

L’amour : « Ils souriaient tous les deux, l’air heureux. Cela m’impressionna : le bonheur m’a toujours semblé une ratification, une réussite. ». Aussi : « Un jour, j’aimerais quelqu’un passionnément et je chercherais un chemin vers lui, ainsi, avec précaution, avec douceur, la main tremblante… ». L’acte : « Je pensais confusément : cela devait arriver, cela devait arriver. Puis ce fut la ronde de l’amour : la peur qui donne la main au désir, la tendresse et la rage, et cette souffrance brutale que suivait, triomphait, le plaisir. ». Sensation : « Je craignais que l’on ne pût lire sur mon visage les signatures éclatantes du plaisir, en ombres sous mes yeux, en relief sur ma bouche, en tremblements. ». La joie dans l’amour : « La fraîcheur de l’eau salée ensuite. Nous riions ensemble, éblouis, paresseux, reconnaissants. Nous avions le soleil et la mer, le rire et l’amour, les retrouverions-nous jamais comme cet été-là, avec cet éclat, cette intensité qui leur donnaient la peur et les autres remords ?… ».

Des traits psychologiques très bien décrits : « Je n’étais pas habituée à réfléchir, cela me rendait irritable. ». Aussi : « Quand je parlais avec Anne, j’étais parfaitement absorbée, je ne me voyais plus exister et pourtant elle seule me mettait toujours en question, me forçait à me juger. Elle me faisait vivre des moments intenses et difficiles. ».

La fuite : « Je serrais les paupières de peur qu’elle ne vît mon regard. Je sentais des larmes d’épuisement, de maladresse, de plaisir s’en échapper. ». Et avec d’autres yeux : « Anne avait des paupières longues et lourdes, il lui était facile d’être condescendante. ».

Être adulte : « Il prenait ce que je ne pouvais supporter de prendre : les responsabilités. ». La dignité : « Que sa dignité, l’estime qu’elle avait d’elle-même nous rendaient la vie difficile !… ». La subtilité : « Si elle voulait à tout prix avoir raison, il fallait qu’elle nous laissât avoir tort. ».

La cruauté : « Parfaitement immobile, attentive à l’espèce de calme, de paix qui montait en moi à mesure que mes pensées se précisaient. C’était mon premier contact avec la cruauté : je la sentais se nouer en moi, se resserrer au fur et à mesure de mes idées. ».

Entre l’agitation et l’ordre : « Je ne pouvais envisager l’ordre, le silence, l’harmonie qu’apportait Anne partout comme les plus précieux des biens. J’avais très peur de m’ennuyer à mourir ; sans doute craignais-je moins son influence depuis que j’aimais réellement et physiquement Cyril. Cela m’avait libérée de beaucoup de peurs. Mais je craignais l’ennui, la tranquillité plus que tout. ».

Les défauts des proches : « On s’habitue aux défauts des autres quand on ne croit pas de son devoir de les corriger. Dans six mois, elle n’aurait plus éprouvé à mon égard que de la lassitude, une lassitude affectueuse ; c’est exactement ce qu’il m’aurait fallu. Mais elle ne l’éprouverait pas ; car elle se sentirait responsable de moi et, en un sens, elle le serait, puisque j’étais encore essentiellement malléable. Malléable et entêtée. ».

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Des exemples de son style créatif : « Le ciel était éclaboussé d’étoiles. ». Aussi : « Le soleil se décrochait, éclatait, tombait sur moi. Où était-je ? Au fond de la mer, au fond du temps, au fond du plaisir… ». Toujours l’amour : « L’amour me faisait vivre les yeux ouverts, dans la lune, aimable et tranquille. ». Un homme : « Ce n’était ni un homme vain ni un homme égoïste. Mais il était léger, d’une légèreté sans remède. ». Le même homme : « Une rupture lui coûterait moins qu’une vie rangée, il n’était vraiment atteint et miné que par l’habitude et l’attendu, comme je l’étais moi-même. ».

Des descriptions vivantes : « Comme tous les matins le soleil baignait mon lit ; je repoussai mes draps, ôtai ma veste de pyjama et offris mon dos nu au soleil. La joue sur mon bras replié, je voyais au premier plan le gros grain du drap de toile et, plus loin, sur le carrelage, les hésitations d’une mouche. Le soleil était doux et chaud, il me semblait qu’il faisait affleurer mes os sous la peau, qu’il prenait un soin spécial à ma réchauffer. Je décidai de passer la matinée ainsi, sans bouger. ».

Françoise Sagan brosse le monde de la bourgeoisie en pleine lucidité : « J’étais accoutumée à ce genre de femmes : dans ce milieu et à cet âge, elles étaient souvent odieuses à force d’inactivité et de désir de vivre. ».

On retrouve cette description sans complaisance de la société mondaine, pas sans humour, quelques décennies plus tard, entre autres, dans "Les Faux-Fuyants" sorti en 1991 (éd. Julliard) : « Avec des années de vie parisienne, un bon mot était devenu pour lui le pouvoir suprême, le passeport irrésistible qui transgressait toutes les lois, y compris celles de la bonté… et même celles de la décence. Qui éclipsait aussi celles de l’ambition personnelle. ».

La découverte du peuple avec une certaine condescendance : « Vous nous voyez dans un joli pétrin, Monsieur, en effet, dit Diane avec bonhomie et une certaine bienveillance car quelques films sur les Chouans l’avaient acquise à la paysannerie. Elle appréciait beaucoup les clochards à qui elle vouait une compassion égayée par leur pittoresque, par la curiosité de ce qui avait pu les mener là, et un respect immense pour leur détachement des biens de ce monde. Elle proclamait de surcroît la plus grande estime pour l’ouvrier, l’artisan, les professions libérales, le commerçant, le cultivateur, le fonctionnaire, le capitaine d’industrie et ses assistants, le militaire et les gradés, les portiers, etc. N’ayant enfin rien contre les concierges, souvent affables, Diane, en revanche, n’éprouvait que mépris et répulsion pour le Français moyen, surtout quand celui-ci groupait assez de ses semblables pour former "une foule". Une foule si différente du peuple que Diane vénérait distraitement comme certains instruments simplistes et rustiques du Moyen Âge : un peuple qui s’installait le soir avec dignité devant son âtre, tandis que la foule, elle, toujours excitée, défilait sur les boulevards. » ("Les Faux-Fuyants").

Cette même Diane : « Elle s’arrêta sur le sol en tendant le cou comme un héron, ses yeux roulant comiquement dans son visage. Avec son tailleur fripé, ses traits défaits et ses cheveux décoiffés, elle avait l’air d’une antiquaire qui eût passé l’après-midi à chercher en vain quelques meubles ou d’une dame de charité qui eût passé elle aussi l’après-midi à chercher en vain quelques pauvres. ». Son chauffeur tué : « Quelle horrible sottise, que la mort absurde de cet homme sur une route, avec et à cause de gens pour qui il était un meuble, et un meuble non signé ! » ("Les Faux-Fuyants").

Ces petites citations montrent à quel point le style de Françoise Sagan est dense, alerte et tranchant. La publication d’un nouveau roman, un petit dernier inespéré et posthume, quinze ans plus tard, devrait être l’un des événements majeurs de la rentrée littéraire, celui d’une divine douceur.


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (19 septembre 2019)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
Site sur Françoise Sagan.
Denis Westhoff sur France Inter le jeudi 19 septembre 2019.
Françoise Sagan.
Daniel Cordier.
Eugène Viollet-le-Duc.
Roger Etchegaray.
Ménie Grégoire.
Sim.
Michel Déon.
Antoine de Saint-Exupéry.
Joseph Kessel.
Edgar Morin.
Boris Vian.
Anne Frank.
Michel Serres.
Léonard de Vinci.
Jacques Rouxel.
George Steiner.
Maurice Druon.
Maurice Bellet.
Eugène Ionesco.
Robert Merle.
"Soumission" de Michel Houellebecq.
Vivons tristes en attendant la mort !
"Sérotonine" de Michel Houellebecq.
Sérotonine, c’est ma copine !
Alexandre Soljenitsyne.
François de Closets.
Noam Chomsky.
Joseph Joffo.
Ivan Tourgueniev.
Guillaume Apolinaire.
René de Obaldia.
Raymond Aron.
Jean Paulhan.
René Rémond.
Marceline Loridan-Ivens.
François Flohic.
Françoise Dolto.
Lucette Destouches.
Paul Claudel.
Louis-Ferdinand Céline.
Georges Bernanos.
Jean-Jacques Rousseau.
Philip Roth.
Voltaire.
Jean d’Alembert.
Victor Hugo.
Karl Marx.
Charles Maurras.
Barbe Acarie.
Le philosophe Alain.
Marguerite Yourcenar.
Albert Camus.
Jean d’Ormesson.
Les 90 ans de Jean d’O.

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7 réactions à cet article    


  • Eric Havas Eric Havas 20 septembre 13:31

    Intéressante conf université québecoise (avec l’accent donc), Yves Couture compare Tocqueville et Hegel. Permet bien de comprendre le crétinisme de l’immédiateté chouardiniste, ds ces tps d’immédiateté de jouissance et d’immédiateté béate devant de la Nature, vient aussi l’immédiateté de la branlette nuit debout et du RIC. Dictature de la généralité niaise égalitaire : antispéciste protège le pissenlit, un vivant comme un autre.
    Hegel, le virtuose de la totalisation, Tocqueville, le prophète du gogochon :
     
    https://www.youtube.com/watch?v=0E-F9U_w1DI

     

    « Ce n’est pas le peuple qui est souverain, c’est l’Idée. Le peuple est cette partie de l’Idée qui ne sait pas ce qu’elle veut. » L’empereur sith
     

     
    https://www.academia.edu/38450643/2017_LE_tat_et_la_de_mocratie_-_Hegel_et_Tocqueville_interpre_tes_de_la_modernite_.pdf
     


    • Eric Havas Eric Havas 20 septembre 14:30

      Le monde est partagé en 10 catégories de personnes, les siths qui comprennent le binaire marxo-fasciste et les autres, les gogochons.
       
      https://www.youtube.com/watch?v=rQfGytcGhPc
       
      Conf marxiste du (Bock) Côté obscur de la force, tjrs avec l’accent sith donc, l’épistémologie marxiste (la théorie de la connaissance de Kant à Marx en passant évidement par le grand père) Didactique.

       

      Pour les siinges blancs de Soros, c’est Nattetouffa Diallo à admirer, évidement...


      • Clocel Clocel 20 septembre 14:31

        Tiens.. ! Vous faites dans les junkies de luxe aussi ! smiley

        La République a couvé d’étranges créatures...


        • San Jose 20 septembre 16:08

          Françoise Sagan éclaboussée d’étoiles, sans doute par son frère Carl ? 


          • San Jose 20 septembre 16:09

            @San Jose
            .
            Aaaah, 69 ans ! Quand même !


          • Marzhin Tavernier Marzhin Tavernier 21 septembre 13:32

            Une vraie balzacienne, en somme.

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