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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Frida, Violeta, deux artistes, deux pays, un même combat, un même (...)

Frida, Violeta, deux artistes, deux pays, un même combat, un même destin

L’une venait juste de peindre une toile nommée « Viva la vida », l’autre venait juste de composer une chanson intitulée « Gracias a la vida »…
Frida Kahlo, artiste peintre mexicaine, Violeta Parra, artiste chanteuse chilienne. Toutes deux mortes, à l’approche de leur cinquantième anniversaire, après une vie riche de voyages et de rencontres ; toutes deux militantes actives de leurs partis communistes respectifs.
Quand l’art et le militantisme s’emmêlent, et s’en mêlent, on ne peut que faire chapeau-bas.
Hommage donc à deux femmes, artistes incontournables du militantisme latino-américain.

 

Biographies

Frida Kahlo
Magdalena Frida Carmen Kahlo Calderón ou Frida Kahlo, née le 6 juillet 1907 à Coyoacán au Mexique et morte le 13 juillet 1954 dans la même ville, est une artiste peintre mexicaine. En 1922, elle falsifie sa date de naissance en 7 juillet 1910, année du début de la révolution mexicaine (un signe !).
En 1928, son amie la photographe Tina Modotti l'incite à s’inscrire au Parti communiste mexicain. Elle s’intéresse particulièrement à l’émancipation des femmes dans la société mexicaine qui est encore très machiste. Elle décide dès son jeune âge qu'elle ne veut pas suivre le même parcours que la plupart des femmes mexicaines. Elle a un désir de voyages, d'études. Elle veut la liberté et le plaisir. Cette même année, Frida rencontre pour la première fois Diego Rivera, peintre mexicain connu pour ses fresques murales, principalement dans les bâtiments officiels du centre historique de Mexico, artiste de 21 ans son aîné, qui deviendra son mari.

Violeta Parra
Violeta del Carmen Parra Sandoval (4 octobre 1917 - 5 février 1967) est une célèbre artiste chilienne, mieux connue sous le nom de Violeta Parra, qui réinventa la musique folk de son pays en exportant son influence en dehors des frontières du Chili. À neuf ans, Violeta commence à s'intéresser à la guitare et au chant, et compose ses premières chansons à l'âge de douze ans. Elle fait des études de professeur à l’École Normale de Santiago du Chili. Simultanément, elle commence à se produire dans de petites salles. En 1938, elle épouse Luis Cereceda, dont elle aura deux enfants : Isabel et Angel, qui s'orienteront plus tard eux aussi vers une carrière musicale et artistique. Violeta se sépare de son époux en 1948. En 1954, Violeta Parra est invitée en Pologne avec ses enfants Isabel et Angel, visite avec eux l'Union Soviétique et l'Europe. Elle s'établit durant deux ans en France, où elle enregistre ses premiers disques de musique traditionnelle, et de compositions personnelles. En 1961, elle rencontre l'anthropologue et musicien suisse Gilbert Favre, qui devient l'amour de sa vie, et à qui elle dédiera certaines de ses chansons d'amour les plus connues.

Contextes politiques de l’époque

Le Mexique
Début des années 1920, premières années d’existence du Mexique post révolutionnaire, les communistes reprennent le flambeau des luttes les plus avancées de la Révolution Mexicaine et s’implantent aussi bien dans le nouveau mouvement paysan qui émerge avec difficultés dans diverses zones importantes du pays, que dans la nouvelle et plus importante expression artistique du Mexique post révolutionnaire : le muralisme. Organisateurs constants, lors d’une étape pendant laquelle se multiplient les luttes ouvrières dans tout le territoire, ils inspirent non seulement la création de syndicats dans les branches où ils n’existaient pas, mais ils participent à la formation des premières tentatives d’association unitaire qu’aura la classe ouvrière mexicaine après la Révolution.

Le Chili
La crise économique de 1929 avait touché très durement le Chili et la reprise, sous la présidence d'Arturo Alessandri Palma, soutenu par le centre et la droite, fut très lente. Les années 1930 furent aussi marquées par une nette instabilité politique. L’élection du président radical Pedro Aguirre Cerda, en 1938, fut cruciale : pour la première fois, les partis oligarchiques perdaient une élection présidentielle, et débutait une ère de gouvernements fondés sur des alliances de partis de diverses tendances, un fait rare dans Amérique latine. Ce dernier trait se renforça en 1935 quand se forma le futur Parti démocrate-chrétien (DC), qui devait prendre son nom définitif en 1956. Un nouveau style apparut, celui d’une vie politique fondée sur le « compromis », du fait qu’aucun parti n’était assez fort pour gouverner seul. Le successeur d’Aguirre (qui mourut en 1941, incapable de terminer son mandat), le radical Juan Antonio Ríos (également mort pendant son mandat), reçut l’appui du PS et de quelques libéraux, Gabriel González Videla, un autre radical, élu en 1946 fut soutenu par les communistes et les libéraux, Carlos Ibáñez, l'ancien dictateur, élu en 1952, s’appuya sur l’alliance entre une fraction socialiste et un parti qui eut la vie courte, le parti agro-travailliste ; en 1958, Jorge Alessandri (fils de l’ancien président Arturo Alessandri, indépendant de droite) gouverna avec les libéraux, les conservateurs et les radicaux.

Les partis communistes locaux

Parti communiste mexicain
Le parti communiste mexicain (en espagnol : Partido Comunista Mexicano, PCM) était un parti communiste fondé à Mexico en 1911 par Manabendra Nath Roy. D'abord connu sous le nom de Partido Socialista Obrero (Parti Socialiste Ouvrier), il est renommé en 1919 à la suite de la révolution bolchévique en Russie. Il est illégalisé par le gouvernement mexicain en 1925 alors qu'il était dirigé à cette époque par Lázaro Cárdenas avant de redevenir légal en 1935.
Il perd son enregistrement aux élections en 1946, ne répondant pas aux nouvelles exigences du pays d'avoir au moins 30 000 membres inscrits sur les listes électorales dans au moins 21 des 31 États du Mexique. Il n'est pas clair si le parti n'était pas en mesure de recruter suffisamment de membres ou si, craignant la répression, il avait refusé de se présenter.
Aux cours des années 1970, le PCM tente de se démarquer du communisme soviétique en adoptant une position eurocommuniste. Jusqu'aux années 1980, le parti dispose d'une certaine influence (mais toutefois mineure) sur la Confédération des travailleurs du Mexique (CTM) et sur les intellectuels de la ville de Mexico. Dans les années 1960 le Département d'État américain estime que le PCM regroupe 50 000 membres (0,28 % de la population en âge de travailler du pays)1. En 1989, le parti est dissous et certains de ses membres rejoignent le nouveau Parti de la révolution démocratique.

Parti communiste chilien
Le Parti ouvrier socialiste (POS) a été fondé à Iquique en 1912, par Luis Emilio Recabarren et une trentaine de mineurs. Il s'est transformé en adhérant à la IIIe Internationale (KomIntern) en Parti communiste du Chili (en espagnol : Partido Comunista de Chile) en 1922 (IIIe congrès du POS, Ier du PCCh). Hors-la-loi au Chili entre 1948 et 1958, ce n'est que plus tard, en 1970, qu'il accèdera au pouvoir lors de son union avec le Parti socialiste chilien pour former l'Unité Populaire chilienne.
Il retombe dans l'illégalité en 1973 après le coup d'État du général Pinochet. Les membres du parti montent alors une organisation de lutte armée contre la dictature, mais est très affaibli en 1976, sa direction clandestine étant décapitée à deux reprises par la DINA lors de l'affaire Calle Conferencia I et II.
Le parti redevient légal avec le retour de la démocratie en 1990, mais est maintenu à l'écart de la Concertation des partis pour la démocratie jusqu'aux élections parlementaires de 2009, où, pour la première fois depuis 1973, il obtient des sièges à l'Assemblée, en réussissant à faire élire 3 de ses 4 candidats aux législatives, dont le président du PCCh, Guillermo Teillier, son secrétaire général, Lautaro Carmona, et l'avocat spécialisé dans la défense des droits de l'homme, Hugo Gutiérrez. Lors des élections parlementaires de novembre 2013, six députés communistes sont élus1 dont Camila Vallejo2. Le Parti Communiste est actuellement membre de la coalition du centre-gauche Nouvelle Majorité, faisant partie du gouvernement de Michelle Bachelet
Le parti a notamment compté parmi ses membres Pablo Neruda, Violeta Parra et Víctor Jara.

L’engagement politique des artistes

Frida Kahlo

Frida Khalo et Diego Rivera ont été proches du proscrit Trotski mais ils ont conservé une fidélité à l’Union soviétique jusqu’à la fin de leur vie comme en témoigne la photo de la salle de bain de Frida que Diego avait fait fermer à la mort de son épouse et dans laquelle Iturbide la photographe a filmé à l’ouverture ce corset orthopédique et ce portrait de staline.
Citons juste ces vers de Frida :
« Sentir dans sa propre douleur la douleur de tous ceux qui souffrent et puiser mon courage dans la nécessité de vivre pour me battre pour eux »
En 1954, elle assiste à une manifestation de protestation de l’invasion des États-Unis au Guatemala, fait qui affecte définitivement sa santé et qui lui donne la mort 11 jours après. A 47 ans elle décède laissant une polémique derrière elle : son cercueil fut couvert par le drapeau du Parti Communiste mexicain.


Violeta Parra
Au cours des années 50, Violeta Parra écrit des textes, incisifs et puissants, qui constituent autant d’attaques frontales contre toutes les formes d’exploitation. Les membres de sa famille, tous militants du parti communiste chilien, seront inquiétés une fois Pinochet au pouvoir. Ses enfants, Angel, Isabel, continuateurs et fidèles gardiens de l’oeuvre maternelle, doivent d’ailleurs s’exiler après le coup d’état du 11 septembre 1973.
Pour exemple , « Que dirá el Santo Padre » constitue un des sommets de sa discographie. Cette chanson coup de poing fustige l’attitude du Vatican, dénoncé comme le soutien indéfectible des dictatures d’extrême-droite qui prolifèrent sur le sous-continent à partir de la fin des années 1950.
Ses critiques portent en outre sur la cupidité d’une institution censée faire de la pauvreté une vertu, sur la caution morale et le soutien inconditionnel apportés aux possédants.
Enfin, Parra brocarde l’oppression économique exercée par une poignée de grands feudataires enrichis par l’exploitation éhontée d’une main d’oeuvre misérable.

Fins de vie

Frida Kahlo
En août 1953, on lui ampute la jambe droite jusqu’au genou à cause d'une gangrène. Cette opération apaise ses souffrances, mais la plonge dans une profonde dépression.
Affaiblie par une grave pneumonie, Frida Kahlo meurt dans la nuit du 13 juillet 1954, sept jours après son quarante-septième anniversaire, officiellement d'une embolie pulmonaire. Cependant, selon Hayden Herrera, les derniers mots de son journal (« J'espère que la sortie sera joyeuse… et j’espère bien ne jamais revenir — Frida ») et son dernier dessin suggèrent qu'elle se serait suicidée ; il affirme d'ailleurs qu'une minorité de ses amis a cru que sa mort était due à une overdose de médicaments qui n'était peut-être pas accidentelle. Toutefois, en travers de son dernier tableau, peint juste avant de mourir, elle a écrit : « Viva la Vida » (« Vive la Vie »).
Le nouveau billet de 500 pesos mexicains en circulation depuis le 30 août 2010 est à son effigie et à celle de Diego Rivera.

Violeta Parra
Sa relation avec Gilbert Favre, qui part en Bolivie en 1966 (où il sera cofondateur du groupe musical Los Jairas), se termine (ce drame personnel l'inspirant pour une de ses chansons les plus connues, Run Run Se Fue Pa'l Norte).
Elle enregistre alors ce qui sera son dernier disque, avec de nombreuses compositions connues : Gracias a la vida, Volver a los 17, Rin del Angelito, Pupila de Águila, Cantores Que Reflexionan et El Albertío.
Le 5 février 1967, à l'âge de quarante-neuf ans, et après plusieurs tentatives ratées, Violeta Parra met fin à ses jours.
Une fondation lui est dédiée en juillet 1991. Actuellement présidée par sa fille Isabel Parra, elle a pour objet de réunir et organiser la mémoire et l'œuvre de Violeta Parra.

Un film sur chacune d'elles

Frida - Julie Taymor - 2002
Frida retrace la vie mouvementée de Frida Kahlo, artiste peintre mexicaine du XXe siècle qui se distingua par son oeuvre surréaliste, son engagement politique en faveur du communisme et sa bisexualité. Le film se concentre également sur les relations tumultueuses de Frida avec son mari, le peintre Diego Rivera, et sur sa liaison secrète et controversée avec Léon Trotski.

Violeta - Andrés Wood - 2011
Violeta Parra, chanteuse, poète et peintre, est une véritable icône de la culture chilienne.
Violeta retrace le destin d’une femme hors du commun, ses succès et sa déchéance. De son enfance aux côtés d’un père alcoolique, en passant par son apprentissage de la guitare, son rapport brutal et déterminé à la maternité et au monde, ses engagements esthétiques et politiques, jusqu’à sa fin tragique.
Rythmé par ses chants poignants et minéraux, tout droit sortis des entrailles de la terre chilienne, et construit avec une grande liberté, le portrait de cette artiste tourmentée et passionnée est porté avec une grâce magnétique par Francisca Gavilan.

Hommage commun en chanson

En 2012, la chanteuse Pascuala Ilabaca sort un album intitulé « Diablo Rojo Diablo Verde » ; le titre numéro 8 de cet album s’appelle « Violeta y Frida », et ses paroles font le parallèle entre ces deux destins de femmes artistes …

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=Qy06oBjpxr4


En savoir plus sur cette « émule » de Violeta, et fan de Frida …
Originaire de Valparaiso, Pascuala Ilabaca est l’une des principales représentantes de la scène prolifique des jeunes chanteurs-interprètes du Chili. Bien qu’enracinée dans la tradition musicale de son pays, sa musique reste teintée de jazz, de pop-rock ou d’influences plus lointaines lorsque qu’elle le juge nécessaire. En hommage à la grande Violeta Parra qui l’a inspirée et par amour du folkore musical chilien, Pascuala fit ses débuts sous le pseudonyme ‘Pascuala canta a Violeta’.
Déjà à cette époque, Pascuala se permettait certaines incartades musicales : Quelques notes de guitares électriques par-ci, de légers sons électroniques par-là… Pascuala est persuadée qu’elle a intérêt à casser des schémas musicaux trop établis. Et elle a raison ! Ses premières tournées sous ce nom lui valurent de se faire connaître et reconnaître en tant qu’interprète de la culture chilienne. Après un séjour d’un an en Inde où elle se perfectionna auprès de Pandit Pashupati Nath Mishra à Varanasi, elle revint au Chili pour produire deux albums, l’un fortement inspiré des découvertes de son voyage et le second entourée du groupe Fauna avec qui elle retourne aux sources de sa nationalité. Forte de plus d’expérience, elle démarre alors une carrière internationale. Grâce entre autre à son album ‘Busco Paraiso’, N°1 des téléchargements au Chili en 2012, elle put exporter son son en Europe et fouler nombre de scènes prestigieuses.

L'article dans sa niche : Frida, Violeta, deux artistes, deux pays, un même combat, un même destin


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5 réactions à cet article    


  • JP94 19 août 2014 17:15

    Merci pour cet article sur ces deux artistes exceptionnelles . Un sujet original ! 


    L’itinéraire de Violetta Parra est aussi très intéressant pour la relation qu’il établit entre l’art et l’idéologie .

    Car le choix de Violetta d’exhumer la musique populaire chilienne et d’aller à la rencontre du peuple porteur de cette culture à travers tout le Chili ( un peu comme le fit Bartok pour la musique hongroise, roumaine et même turque ) allait déjà à contre-courant de la mode d’une musique américanisée et standardisée .
    Elle a retranscrit d’oreille des centaines et des centaines de chants populaires chiliens , peut-être plus de 2000 ( Bartok a recueilli 3000 mélodies et il me semble que c’était assez proche) et était capable de les restituer , les sauvant de l’oubli ( certains chanteurs ayant plus de 100 ans ) . Elle a même chantée dans la langue pascuanne ( l’Île de Pâques étant sous domination chilienne mais de culture originellement polynésienne ) par exemple cette chanson : Paimiti ...

    Sa propre mère s’étonnait l’intérêt de Violetta pour ses musiques « désuètes » .

    Violtetta eut enfin l’occasion de diffuser à la radio nationale chilienne ces chants fabuleux et de les faire découvrir au peuple Chilien .
    Pas sûr qu’à l’heure de Michelle Bachelet , une telle émission soit réapparue après les années de dictature ) .

    Et finalement , les musiques recueillies et chantées par Violette Parra ont été à l’origine de la Nueva Cancion Chilena , un style de musique populaire engagée ( qui peut rappeler ce qu’a fait Pete Seeger aux USA) , qui a porté l’Unité populaire et son projet politique et sociale au pouvoir au Chili .
    Ce n’est pas pour rien qu’un des premiers crimes du régime Pinochet a été de torturer et d’assassiner Victor Jara , le grand chanteur populaire communiste chilien très engagé .

    Lorsqu’on voit la force politique de cette musique - qui est en même temps au sommet de l’art musical - on ne peut pas manquer de s’interroger sur les motivations sous-jacentes à la standardisation commerciale selon des critères « yankee » de la musique populaire partout dans le Monde ... 
    La musique porte les idées ; et l’idéal .

    La musique de Violetta Parra était forte aussi par ce qu’elle chantait la vérité .

    • gilbert18 gilbert18 20 août 2014 09:59

      J’ai eu plaisir à lire cet article très intéressant et son angle original. Malheureusement il contribue involontairement à masquer l’œuvre et la personnalité de Diego Rivera, un immense artiste (d’une autre envergure que Frida Kahlo), que le marché de l’art et de l’édition, ainsi que les médias semblent ignorer. À quand un article (ou plus) sur les travaux de Rivera ????
      En voici un bref aperçu http://www.gilblog.fr/balades_voyages/diego-rivera-que-viva-mexic/


      • gilbert18 gilbert18 20 août 2014 10:09

        J’ai eu plaisir à lire cet article très intéressant et son angle original. Malheureusement il contribue involontairement à masquer l’œuvre et la personnalité de Diego Rivera, un immense artiste (d’une autre envergure que Frida Kahlo), que le marché de l’art et de l’édition, ainsi que les médias semblent ignorer. À quand un article (ou plus) sur les travaux de Rivera ????
        En voici un bref aperçu http://www.gilblog.fr/balades_voyages/diego-rivera-que-viva-mexic/


        • alberto alberto 20 août 2014 15:26

          Bel article du Chien au béret !

          Bel éloge aussi de JP94

          Merci à vous deux.


          • Chien Guevara Chien Guevara 20 août 2014 22:48

            Avis aux lecteurs :
            Dans le paragraphe « parti communiste mexicain », merci de lire : « Il est illégalisé par le gouvernement mexicain en 1925 avant de redevenir légal en 1935 sous la présidence de Lázaro Cárdenas », en lieu et place de "Il est illégalisé par le gouvernement mexicain en 1925 alors qu’il était dirigé à cette époque par Lázaro Cárdenas avant de redevenir légal en 1935."
            (l’erreur vient de la traduction de la page en langue d’origine par wikipedia). Merci à Marizela Chavez de me l’avoir gentiment signalé.
            Veuillez m’excuser pour ce désagrément.

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