• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Heidegger préparateur d’un nouvel antisémitisme

Heidegger préparateur d’un nouvel antisémitisme

Nous ne pouvions pas vraiment lire convenablement les écrits de Heidegger avant le dévoilement de certaines parties du corpus. La publication a été organisée de telle manière que son fond nauséeux soit dans un premier temps caché au public. Il serait grand temps que la philosophie française prenne au sérieux les travaux d'Emmanuel Faye et Sidonie Kellerer, qui visent à mettre au clair le fond méta-politique de la pensée heideggerienne. La publication du dernier tome des Cahiers noirs (GA97) ne laisse plus aucun doute sur les visées réelles de "la" "pensée", consistant à établir un nouveau type d'antisémitisme, pour le nazisme de demain. Un nazisme qui s'estime plus profond, et pour lequel les Juifs se sont auto-annihilés...

L'antisémitisme de demain préparé par Heidegger : non plus racial, mais ontologico-historial

Heidegger, un "résistant spirituel au national-socialisme" ? La blague a assez duré. Il est désormais impossible de souscrire à une hypothèse aussi intenable, même en essayant de faire passer ses écrits pour de longues analyses ironique des discours totalitaires. Il y avait part, même en les critiquant. En léguant ses Cahiers noirs à la postérité, Heidegger a voulu montrer quelle avait été l'erreur principale du nazisme, auquel il a toutefois toujours souscrit jusqu'à la fin de sa vie, en arguant de façon obscure qu'il avait été dans la bonne direction concernant la technique. Nous pouvons désormais comprendre ce qu'il voulait dire par-là, pour peu qu'on le lise enfin intégralement.

Heidegger critique certes le nazisme et son racialisme, dont il estime qu'il provient du libéralisme anglais du XIXème siècle, étant en cela impropre à caractériser ce qui est proprement allemand. Du moins, cela ne saurait suffire, à ses yeux, à définir quel destin glorieux, quelle "décision" irrémédiable est attendue d'eux. Plus grave selon lui, les Juifs auraient été les premiers à vivre selon ce "principe de la race", ce qui suggère que cela aurait été plus ou moins leur invention, eux, ces "déracinés" qui sont portés à la "machination" ; or, ce "principe de la race" reviendrait tel un boomerang historial au bout de plusieurs millénaires d'une Histoire-destinée qu'ils auraient cherché à orienter, à contrôler : c'est en effet une lutte pour la souveraineté qui s'engage à l'époque de la mobilisation totale – et seuls les Allemands pourraient souvent l'Occident du déferlemen de l'"asiatique"- terme désignant communément les Juifs à l'époque, et auquel il recourt souvent dans les années trente. L'Histoire telle qu'il la comprend est celle de l'obturation d'un premier commencement miraculeux, celui des premiers Grecs : la tradition judéo-chrétienne, à travers l'helléno-romanisme, annihilerait toute possibilité de grandeur, détournant les hommes de l'être au profit du simple...profit, du nivellement par le bas du dernier homme, de la massification, de la médiocrité, etc. Les hommes, de plus en plus calculateurs, ne se voueraient désormais qu'à l'étant et à l'Être de l'étant : au Dieu judéo-chrétien. L'homme deviendrait, par cette influence, simple "sujet", en s'"insurgeant" contre l'être, en l'oubliant. Cette histoire-déchéance est censée dégénérer jusqu'à enjoindre les hommes à se faire, au bout du "compte", les valets de la technique – autant dire de cette "machination", cette magouille invisible et surpuissante. Paradoxalement, Heidegger ne fustige pas tant cette injonction à se rendre conforme à l'essence de la technique, mais semble tout au contraire espérer que son peuple sera celui qui gagnera la compétition, qu'il sera celui le plus à même de relever ce défi extrême. Quand on sait que le comble de la technique consiste en cette mobilisation totale qui n'hésite pas à anéantir pour perpétuer ses manigances, c'est-à-dire, in fine, en l'industrialisation de la mort dans les chambres à gaz, on commence à mesurer la teneur des sinistres projets de pensée méta-politique heideggeriens. Que cherchent-ils à penser ? Une gigantomachie opposant deux peuples élus. Il ne peut en rester cependant en rester qu'un, souverain. La méta-politique heideggerienne se résume elle-même : "La plus haute sorte et le plus haut acte de la politique consiste en le fait de jouer l'adversaire en l'amenant dans une position dans laquelle il est contraint à œuvrer à sa propre auto-annihilation." (GA 96, p. 260.) Nous ne comptons plus depuis longtemps sur les traducteurs officiels et autorisés pour nous expliquer de quoi il s'agit, ave ce terme de "Selbstsvernichtung"...

 

Un apocalyptisme délirant, censé être cathartique

 Martin Heidegger est tellement persuadé que les Juifs sont des as du complot, que ceux-ci magouilleraient depuis les balbutiement de l'Occident, et auraient tout simplement pignon sur rue à son époque, régnant, c'est bien connu, depuis les démocraties libérales de l'ouest jusque dans le bolchévisme, deux versions du "même" nihilisme. Un historien comme Johann Chapoutot, dans son ouvrage sur "le nazisme et l'Antiquité", a bien montré qu'il s'agit là d'un discours courant chez tous les "intellectuels" nazis : le Juif s'infiltre partout et manipule tous les camps. Mais la nouveauté, dans ses délires, c'est que le nazisme lui-même serait plus qu'infiltré par l'élément "asiatique", étant lui aussi une version de la toute-puissance de la "machination". De nombreux textes des Cahiers noirs renvoient en effet dos-à-dos judaïsme et nazisme, cette dernière idéologie ne se rendant même pas compte, en quelque sorte, de son propre "enjuivement". Dans cette mesure, la détresse de Heidegger est grande, et le pousse à penser une solution finale visant à l'"anéantissement total de l'ennemi gréffé sur le peuple", la vidange de ce qui "encrasse" l'Occident et "le pousse à la criminalité" ; légende de l'être dans laquelle les hommes ne tomberaient en effet pas d'eux-mêmes dans les violences, mais y seraient incités par ces pousses-au-crime que seraient les magouilleurs en chef internationaux. Ceux qui poussent tous les peuples à la modernité, la technique, le calcul, la conquête de l'étant.

Heidegger, comme l'a bien montré Sidonie Kellerer, visait en cela, par sa pensée, à gagner une "guerre invisible. Il a nourri l'espoir que viendrait la possibilité du terme de ce déchaînement de l'essence de la technique : "Quand l'essence "judaïque" combat au sens métaphysique contre le judaïque, alors l'apogée de l'auto-annihilation est atteinte dans l'Histoire" (GA97.) Comprendre : la Shoah était destinée, nécessaire. Elle aurait pu d'ailleurs être une bénédiction pour le nouveau peuple élu sauvait l'Occident, si les aléas des champs de bataille n'avaient pas tout saboté. Les Américains sont décrits comme coupables d'y avoir mis fin à la possibilité d'un nouveau commencement en ''gagnant'' (à ses yeux cela ne veut plus rien dire) la guerre visible ; dés lors, ce qui s'annonce est encore pire que la Solution finale elle-même : "La terreur du nihilisme définitif est encore plus sinistre que celle des bourreaux-valets et des camps de concentration" (GA97, p.59) ; dés lors, Heidegger estime qu'il n'y a aucun scrupule à avoir, même face aux photos de charniers, ou en apprenant la mesure de l'horreur : ''La honte mondiale, qui menace le peuple allemand est la honte devant le monde caché du destin, certainement pas celle devant le ''monde'' comme organisation journalistique de la publicité plébéienne, et elle n'est en aucun cas la ''culpabilité'' qu'''on'' escompte (anrechnet) , mais plutôt l'impuissance qui périt de la position destinale, et d'être méprisé par le ''monde'' du moderne. Et pourtant : en retrait il y a bien plus d'''engagement'' et d'''héroïsme'' que ne le laisse supposer tout le tintamarre ''démocratique.'''' (GA97, p.146-147.) S'agit-il encore de ''philosophie'' ? Qu'on nous permette d'en douter.

 

La nécessité de nouvelles approches bibliographiques

Il ne peut être ici reproduit la quantité de textes scandaleux lisibles dans les Cahiers noirs et dans les Traités impubliés qui, une fois reliés les uns aux autres, permettent de comprendre les tenants et aboutissants du manichéïsme heideggerien ; dés lors, il serait grand temps de privilégier la lecture de ces textes souvent secondarisés, puisqu'ils sentent le souffre – les autorités compétentes ayant préféré multiplier les paraphrases d'Être et temps, à n'en plus finir, en espérant qu'il s'agisse d'un ouvrage plus sage. Une attention particulière aux textes suivants me semble désormais de mise pour comprendre que Heidegger, comme l'avait déjà bien montré Emmanuel Faye, a instrumentalisé la philosophie pour la mettre au service d'un nouveau national-socialisme, qui ne tomberait pas dans les prétendus pièges tendus par la "Judentum" internationale :

_Le cours sur Schelling de 1936 qui thématise de façon décisive la notion d'insurrection, pierre angulaire de son manichéisme ontologico-historial

_Les Cahiers noirs (tomes GA94 à 97), où Heidegger se lâche, ne craignant plus ni les autorités nazies (qui auraient pu prendre ombrage de ses critiques cinglantes) ni celles démocrates d'après-guerre (après tout, Rosenberg a été pendu en 1946 par les alliés), doivent être vus comme le coeur battant de sa "pensée", où se démêlent la plupart des enjeux traités par ailleurs sous couvert de "philosophie".

_Les Traites impubliés (en particulier les tomes 69, 76, 65 et 66), où il conceptualise ses délires paranoïaques et vindicatifs, en particulier dans le traité L'histoire de l'être, où une phrase, au demeurant censurée, fustige la ''prédestination des Juifs à la criminalité planétaire''

_Les cours sur Nietzsche, où sont notamment thématisés le nihilisme et la dégénérescence de la volonté de puissance en "volonté de volonté" insurgée

_Le dialogue du 8 mai 1945 intitulé La dévastation et l'attente (GA77), où sont thématisés le mal et l'insurrection avec toute la mauvaise foi du vaincu rempli de ressentiment

Comprendre Heidegger reviendrait à rendre prioritaire non plus la question-écran de l'être (un véritable Decknahme, un mot couverture, dit-il dans une lettre à Kurt Bauch) mais celle du mal : à quel mal cherchait-il à mettre fin ? Comment pensait-il le "crime" ?

 

Stéphane Domeracki, enseignant en philosophie à Dijon, auteur de Heidegger et sa solution finale. Essai sur la violence de "la" "pensee" (439 p., à paraître, je cherche un éditeur.)

 

 

Quelques liens :

_Cités. n° 61, 2015/1. Les nouveaux Barbares : "Heidegger côté noir, encore plus noir..." , avec des travaux déterminants d'Emmanuel Faye, Sidonie Kellerer, Gaëtan Pegny, François Rastier, etc., sur lesquels nous aimerions entendre les supposés spécialistes : https://www.cairn.info/revue-cites-2015-1.htm

_Toutes les références de Heidegger aux Juifs et au judaïsme dans les Cahiers noirs résumées ici en anglais : https://www.academia.edu/11943010/References_to_Jews_and_Judaism_in_Martin_Heidegger_s_Black_Notebooks_1932-1948

_Parution en septembre 2015 de la revue La règle du jeu, qui reprend la plupart des conférences, d'un bien faible niveau, données cette année à Paris dans le colloque "Heidegger et les juifs" : http://www.grasset.fr/la-regle-du-jeu-no58-9782246854333

 


Moyenne des avis sur cet article :  1.58/5   (31 votes)




Réagissez à l'article

154 réactions à cet article    


  • L’ARGENT EST LE DIEU JALOUX D’ISRAËL
     
    Marx le juif antisémite
     


    • lsga lsga 6 août 2015 10:21

      lol, il manque une virgule et la phrase est tronquée :
       
      « L’argent est le dieu jaloux, d’Israël, devant qui nul autre dieu ne doit subsister. L’argent abaisse tous les dieux de l’homme et les change en marchandise. L’argent est la valeur générale et constituée en soi de toutes choses. C’est pour cette raison qu’elle a dépouillé de leur valeur propre le monde entier, le monde des hommes ainsi que la nature. L’argent, c’est l’essence séparée de l’homme, de son travail, de son existence ; et cette essence étrangère le domine et il l’adore. »
      https://www.marxists.org/francais/marx/works/1843/00/km18430001d.htm
       
      Et Marx n’est pas anti-sémite le moins du monde. Il replace l’analyse de la religion Juive dans le cadre MATÉRIALISTE, comme il le fait avec n’importe quelle religion. Les religions, toutes les religions, sont créé par les puissants pour les puissants pour asseoir leur pouvoir. La « question juive » d’ailleurs parle du Monothéïsme en général, qui commence historiquement avec le Judaïsme en particulier.


    • @lsga

      évidemment ... porte ouverte ... la Question juive est une réponse à l’idéalisme « chrétien » de Bauer comme L’idéologie allemande à celui de Stirner « l’anarchiste », tous de la « Sainte famille »
       
      Mais dire « l’argent est le dieu jaloux d’Israël » au Benêtland coute dorénavant 3 mois de prison ...
       
       
      « Pour savoir qui vous dirige vraiment il suffit de regarder ceux que vous ne pouvez pas critiquer. » Voltaire
       


    •  
      « Marx juif antisémite » est IRONIQUE .... mais bon c’est pas du commentaire pour du gôôôchiste de base (non ... pléonasme) ...
       
      « C’est parce que l’essence véritable du Juif s’est réalisée, sécularisée d’une manière générale dans la société bourgeoise, que la société bourgeoise n’a pu convaincre le Juif de l’irréalité de son essence religieuse qui n’est précisément que la conception idéale du besoin pratique. Aussi ce n’est pas seulement dans le Pentateuque et dans le Talmud, mais dans la société actuelle que nous trouvons l’essence du Juif de nos jours, non pas une essence abstraite, mais une essence hautement empirique, non pas en tant que limitation sociale du Juif, mais en tant que limitation juive de la société. »

      ’La Question Juive’ Karl Marx


    • lsga lsga 6 août 2015 12:17

      @Benêtland
       
      DONC :évidemment, Marx n’est pas anti-sémite, mais matérialiste, et sa critique de la religion juive démontre comment toute religion est une idéologie servant à justifier le rapport de classe.


    • @lsga
       
      Oui, avec cette nuance : Le droit à l’usure du rabbin sépare le pasteur du prêtre chrétien.
       
      La religion juive est pour Marx (et tous les penseurs socialistes, anarchistes, réactionnaires ...) , la « religion moderne » du capitalisme,
       
      La religion chrétienne, est celle haïe de Nietzsche (le libéral), car « égalitarisme/austère/charitable » dans la forme.
       
      Une religion antiqueseraitt celle du « fascisme » antique chouardinique, la religion de l’amazonien celle « du bon sauvage » au Nomos fixé et sans praxis capitaliste ... etc .. etc ...
       

      « Le grec antique n’avait pas la foi où la science, il avait la certitude et l’émerveillement, c’est ce qui fait de lui un enfant envié »  Marx


    • lsga lsga 6 août 2015 12:45

      oui, le christianisme est un retour en arrière par rapport au judaïsme. Le christianisme est la religion féodale par excellence, alors que le christianisme réformé, l’Islam et le judaïsme sont adaptés au mode de domination capitaliste.
       
      Arrête tes anachronisme : ce n’est pas parce que les Fascistes adorait l’antiquité qu’ils ont créé les religions antiques.


    • lsga lsga 6 août 2015 14:42

      nommez donc ce système.


    • Senatus populusque (Courouve) Senatus populusque (Courouve) 7 août 2015 11:07

      @Genre parmi les genres du Benêtland, auge-colonie du GlobalState : Voltaire a-t-il vraiment dit ça ?


    • lsga lsga 6 août 2015 10:25

      C’est toute la phénoménologie après Husserl qui est obscurantiste, et donc, réactionnaire PAR NATURE.
       
      La philosophie progressiste, rationaliste, au 20ème siècle c’est le courant analytique, qualifiée de « philosophie juive » par les NAZI.
       


      • @lsga

        Oui la position marxiste classique anti-idéaliste (anarchisme, naturalisme, mysticisme, holisme etc ...)
         
        Mais le néo-kantisme de Husserl s’est réincarné dans un positivisme scientiste ... le cyborg transhumain.
         
        Ce qui lui donne une base « matérialiste » dorénavant, l’Homme de Marx est mort ! Comme le Dieu de Nietzsche ... Ne reste qu’un relativisme de la praxis + de la génétique ! (donc de l’éthique, gpa ; pma, genre ne sont que l’avant garde de la nvlle praxis). Triomphe total de l’idéalisme libéral droitdelhommiste
         
        « L’Être n’est pas le constituant mais le constitué : ce sont les rapports de classes qui le définissent. Il est dans et selon le politique : manifestation et expression. [...]l’Être n’est pas la source mystérieuse : le noumène, la substance intangible que le politique ne peut que corrompre, et qui serait irréductible au savoir [connu seulement par l’intuition de Hüsserl et autre mysticismes]. L’hypostase Être et ses dérivés : nature, instinct [Nietzsche], chose en soi [Kant] etc ... [âme, Dasein ...] témoigne [juste] de la constante aliénation politique. »
         
        ’L’Être et le Code’ Clouscard


      • lsga lsga 6 août 2015 12:37

        anarchiste, naturaliste, mysticiste, holiste sont tous des idéalistes. Ta phrase n’est pas très claire.
         
        Kant, Husserl et le néo-kantisme des positiviste scientistes ? Waooo... tu mélanges un peu tout toi hein... Le positivisme scientiste c’est Français pour rappel (Auguste Compte, tout ça...). La phénoménologie chez Kant, Brentano et Husserl : c’est la question du rôle de l’intuition dans la pensée mathématique.
         
        Sur Marx : encore et toujours de lourd contre-sens. Marx ne défini aucune « nature » humaine (position idéaliste, typique des hégéliens). Marx, dans l’idéologie allemande par exemple, explique que l’être humain et sa conscience est directement déterminé par l’évolution technologique de ses outils de production. Le Cyborg transhumain (que j’attends avec impatience), s’inscrit donc directement dans l’analyse marxiste.
         
        Oh... et Marx était un économiste libéral... en faveur du libre échange contre les sociaux-démocrates et les bismarckiens...


      • @lsga

        C’est marxiste, oui, plus anthropologique !!! car c’est le sens de l’Histoire des benêts ... Mondialisme, droitdelhommisme hypostasié, et troupeaux melting potés des gueux, aristocratie hyper classe nomade, et 15 milliards de pucerons multi-genres
         
        Comme la morale est relative à la praxis, les nazi sont marxistes... pour le futur avoir des esclaves sera un matérialisme historique du benêt !
         

        Quand je dis le gôôôchiste est l’idiot utile du Capital, on peut pas imaginer à quel point !


      • lsga lsga 6 août 2015 12:59

        @Benêtland
        tu sombres dans un blougiblouga incompréhensible. C’est dommage.
         
        Le « Sens de l’Histoire », c’est Hégélien, par Marxiste. Chez Marx, l’Histoire n’avance qu’à grand coup de Révolutions qui reposent en dernier lieu sur la conscience de classe. Si les individus ne prennent pas conscience de leur état de dominé et ne renverse pas la classe dominante, l’état historique peut se figer pour un temps indéterminé. Le progrès n’est pas automatique.
         
        Les NAZI considèrent que la race blanche est l’aboutissement du progrès Historique, et qu’il faut la protéger du métissage avec les autres races inférieures. Rien à voir avec le Marxisme, de prêt ou de loin.
         
        L’Hyper Classe mondiale (enfin, la bourgeoisie quoi...) et les 7 milliards de prolétaires ne sont que la simple conséquence du Capitalisme.
         
        Le Capitalisme, en réduisant toujours le nombre des bourgeois, et en unissant toujours les prolétaires sur des échelles géographiques plus larges, est l’idiot utile du Socialisme, on ne peut pas imaginer à quel point.


      • @lsga
         
         
        EXACTEMENT, BONNE RÉPONSE DELEUZIENNE !!!
         
        LE GÔÖÖCHISME EST UN VIEUX CYSTOPLASME PURINÉ, NEO-MARXISME POUR LIBIDINEUX,
         
        ET SURTOUT SANS LE NOYAU HEGEL !
         
        Onfray : « Hegel ? Pas notre pensée ! » Oui ... bonne réponse.
         
        Marx qui ne vous emmerde pas avec la détermination historique, et surtout « infrastructurale » !!! C’est le pouvoir de l’eau Deleuzienne qui fait tout !!! « Le désir est producteur ma chère » comme dit Clouscard. La chose en soi ? Avec le fœtus, à la poubelle ... On préfère la branlette ! Plus productrice ... et c’est le sens de l’Histoire !
         
        Gôôôchisme , l’aliénation connait pas  !, La remplacer par gode-bébé ; gpa ; pma, et Caddie ! A la fin des temps althusseriens... peut être ... comme le judaïsme justement !!!
         
        « Des étrangers se présenteront pour faire paître vos troupeaux (ouverture à tous les peuples), des immigrants seront vos laboureurs et vos vignerons. Mais vous, vous serez appelés prêtres de Yahvé, on vous nommera ministres de notre Dieu. Vous vous nourrirez des richesses des nations, vous leur succéderez dans leur gloire. »  (Isaïe 61,1-11)
         

        C’est pour ça que la gôôôôche, la pute du Capital ... est dorénavant sans avenir.
         


      • lsga lsga 6 août 2015 13:54

        bwo, je déteste à peu prêt autant Deleuze que Hegel, et pour à peu prêt les mêmes raisons (pas assez clairs, trop pompeux)
         
        oh, et je passe mon temps à me battre contre les gauchistes, idéalistes petits bourgeois. Mais bon, les ptits nazis dans ton genre, qui n’ont pas compris que les français ne sont pas blancs mais sont considérés comme des nègres par tous les suprémacistes blancs du monde, j’aime bien de temps en temps les remettre en place.
         
        Le fait est que tu maîtrise mal les concepts de base, et que tu mélange tout et n’importe quoi. Tu connais très mal le marxisme, et tu maîtrises mal la pensée des philosophes du 19ème et du 20ème. Comme tu n’as plus rien à répondre, tu retombes dans tes beuglements irrationnels : ainsi, tu révèles ce que tu es : un obscurantiste.

         


      • @lsga

        Et vous en tant que gôôôchiste vous montrez parfaitement la confusion voulue morale - éthique ...
         
        Anti-racisme libidineux consumériste multi-genres, morale du néocapitalisme, pansement à la bonne Finance Sapinienne, le gode-bébé de Bergé et au Grand Remplacement pour une société américanisée mondialisée de multi-déracinés ... Mais vous ne faites déjà plus illusion, alors si votre maître Caddie tombe ....
         
        Tout est possible ! Tout s’achète ! Branlez vous au SuperMarché ! Bétonnez votre pays pour le surnuméraire africain ... Le supermarché sera plus animé !
         
        Ah ! non ... excusez ! La morale a changé ... Tous en bétaillère à bouffer des sauterelles ... Faut sauver la Planète !
         
         
         
        « Quant à la Loi, à la piété [antiraciste] et à la Religion, qui elles aussi ont prêché ce principe de solidarité, nous savons qu’elles l’ont simplement escamoté pour en couvrir leur marchandise - leur prescription à l’avantage du conquérant, de l’exploiteur, [du Seigneur Capitaliste négrier baudruchonien], et du prêtre [le prébendier du Capital, payé par lui à coté de la speakerine...] »
         
        Piotr Kropotkine - La morale anarchiste [modernisée]
         


      • lsga lsga 6 août 2015 14:46

        je ne me considère même pas de gauche pour tout dire. La gauche et la droite sont une division idéaliste, bourgeoise, de la politique. La vrai division, matérielle, basée sur le rapport à l’Histoire, c’est : progressiste, conservateur, réactionnaire.
         
        Anti-raciste ? Je viens de vous rappeler que les français sont des nègres, pas des vrais blancs.
        Moraliste ? Je n’ai aucune morale. je suis matérialiste.
         
        Comme tous les réactionnaires, vous êtes le moraliste, l’idéaliste, le bien pensant, le pourchasseur de monde meilleur. Simplement, vous ne supportez pas l’idée de voire votre veille morale issue du féodalisme se faire écraser sans difficulté par la nouvelle morale Capitalise. Votre monde meilleur, vous le cherchez dans un passé qui ne reviendra jamais.


      • @lsga

        Conservateur n’est pas réactionnaire. Ce qui les rapproche, l’éthique, ce qui les disjoint la morale (sans parler « halluciné du Passé » comme dit Berth où mépris de l’Histoire pour le réactionnaire).
         
        Loi Le Chapelier, 1ère destruction de l’éthique du producteur dans sa corporation (éthique marxiste : qui produit gère) par morale... gôôôchiste au nom des droits de l’homme ...
         

        Le « bon jeune immigré avec de bonnes dents qui arrive en barcasse du négrier barbu »
        pour se vendre à Capital ...et abandonner ses parents au dictateur, aux décapiteurs ... Ooooh !!!
         
        la princesse bobo tortille du cul, flatte son ego et pleure sur lui devant les caméra...
        le pauvre ! Pauvre mais pas prolétaire ... nuance ... de l’île Saint Louis ...
        La morale bobo veut que le paysan souchien partage sa terre pour que 10 familles Coulibaly avec 1 frère et 9 soeurs, chacune, aient moralement le droitdelhommistement de vivre ... Pour gôôôchiste pauvre=prolétaire, 1er pansement moraline sur le libéralisme ...
         
        4 millions de réfugiés syriens, 500000 hommes contre 30000 barbus .... pas vraiment l’éthique du soldat ...

        Mais morale droitdelhommiste ... les pauvres ... zont droit de vivre ... comme des lâches (ah non ! ça c’est éthique !)
        Mais super ; bétonnage, Divide Et Impera, gros ressentiment du prolétariat (le vrai dont on se fout), remplir les supermarché, Merkela dans son cercueil en or a ses esclaves ... 2e pansement moraline gôôôchiste ...
         
        La nation était cette entraide abstraite ...que capital et les gôôôchiste devaient détruire .. alors maintenant c’est le temps des régressions ... infra-politiques.
         
         
        « Il faut que notre société reprenne conscience de son unité organique ; que l’individu sente cette masse sociale qui l’enveloppe et le pénètre, qu’il la sente toujours présente et agissante, et que ce sentiment règle toujours sa conduite ; car ce n’est pas assez qu’il s’en inspire de temps en temps dans des circonstances particulièrement critiques » Durkheim
         


      • lsga lsga 6 août 2015 15:52

        oui oui, conservateur n’est pas réactionnaire, et j’ai l’honneur de t’annoncer que tu n’es pas conservateur, mais réactionnaire.
         
        les conservateurs aujourd’hui, ce sont les gauchistes nostalgique de l’État Providence des années 80 (enfin, que Mitterrand à commencer à détruire dans les années 80). Il refuse de voir la mondialisation détruire leurs « acquis sociaux ».
         
        Toi, tu rêves de voir revenir la morale et l’éthique que le Capitalisme a fini de laminer en Europe il y a 70 ans. Tu devrais aller vivre dans les pays arabes, là bas, ils en sont là où on en était il y a 70 ans.
         
        NOn, dans le marxisme, ce n’est pas le producteur qui gère la production : ça, c’est le socialisme utopique coopérativiste à la Robert Owen que Marx et Engels combattent (tu devrais lire socialisme scientifique et socialisme utopique).
         
        Le jeune immigré n’est ni bon ni mauvais : ça veut dire quoi d’ailleurs ? Par contre, il est le pur produit du Capitalisme le plus en pointe. Il fait donc parti du prolétariat le plus avancé, son potentiel révolutionnaire est logiquement élevé.
         
        Ne t’inquiète pas : le paysans souchien va bientôt devenir un salarié gauchiste travaillant pour les grandes multinationales. ça s’appelle la « prolétarianisation ». Au passage, il deviendra un consumériste dont l’attache nationale se réduira à un T-Shirt de football Nike à 150€.
         
        La Nation a été créé au 18ème siècle par les gauchistes révolutionnaires que l’on nomme : « bourgeois » (enfin à l’époque, essentiellement petit bourgeois, comme ton paysan souschien). À cause d’un bug de conception du Capitalisme (la baisse tendancielle du taux de profit), un marché qui ne grandit pas s’effondre. Le cadre national devient donc assez rapidement trop étroit, d’où l’explosion des nations prédit par Marx avec 150 ans d’avance.
         
        La Syrie est au beau milieu d’une guerre entre puissance impérialiste (USA, France, Russie), aucun rapport avec les droits de l’Homme, de prêt ou de loin.
         
        Bref : tu es le moraliste qui pleure la mort de sa Nation et de sa veille morale chrétienne. Chiale : c’est encore ce que les réactionnaires font de mieux. Les réactionnaires sont les éternels loosers de l’Histoire.



      • « @lsga
         
        Je parle de l’éthique pas de la pratique.
         
        Oui, la guerre des genres est arrivée !
         
        vu que la nation a été détruite par le gôôôchiste, en haut avec l’UE, au milieu avec les privatisations Jospin, en bas avec touche pas à mon melting potes américains ... qu’aime bien le judaïsme et Capital ...

         »son potentiel révolutionnaire est logiquement élevé« Ah ! Ah ! Ah ! Le Nano Pute Américaine l’a expérimenté ! Soral y arrive mieux avec son antisémitisme !!! Dealer, barbu, rappeur, antisémite, où au mieux GlobalSlave ... Ah ! Ah ! Oui voilà une autre ’erreur du gôôchiste ... Titi Rouge remplacé par barcasse man ... Père Bouygues rigole !

         »Sans racine la psychose guette« ....
         
        « L’Orient et l’Afrique sont des civilisations du temps immobile, l’Europe celle du logos critique. [...] La marchandise a besoin du temps immobile de la marchandise incoercible. »
        Engels
         
        si la charge de ressentiment n’est qu’un effet de la structure économique, démographique, historique, le détonateur idéologique »socialiste" est incapable de déclencher une part significative de ce merdier mou. Grèce : 30% de chômage, 60% chez les jeunes et nada ; le Capital sait ramollir dans l’autisme narcissique castrateur. Le politique n’arrive pas à servir d’ersatz phallique.
        Non ; seul un pathos infra-politique, irrationnel peut être (un peu) mobilisateur ... la différence qu’a vu Mussolini à Berlin en 37 entre fascisme et nazisme ... D’ailleurs le FN doit son vague succès a 2 mots : Grand Remplacement, pas à un pgrm politique... Mais c’est juste un guignol du mondialisme (pour le moment).

        Non, mon éthique est quelque peu différente.
         


      • lsga lsga 6 août 2015 17:00

        décidément, tu as du mal.
         
        La Nation française a été créé par les gauchistes au 18ème siècle (les bourgeois révolutionnaire, les franc-maçon, tout ça...), en même temps que la République, les droits de l’Homme tout ça... Avant c’était le ROYAUME de France, divisé en un très grands nombres de petites nations (les provinces) : chacune avec leur propre langue, leurs propres traditions, leur propre religion (le Sud protestant, les Bretons et les vendéens ultra-catho), leur propre monnaie.
         
        Ce qui détruit la nation : ce sont les crises économiques. Quand tu enfermes le marché : il s’effondre.
         
        en tout vas, je vois que tu commence à chialer sur la mort de l’État Providence, toi qui avais commencé par attaquer l’assistanat. Enfin, la cohérence à l’extrême droite...
         
        Sinon, pour info, les Marxistes se battent pour l’abolition du travail. Grâce au progrès technologique, on devrait atteindre les 70% de chômage avant la fin du siècle. C’est le coeur du livre 3 du Capital, le truc qui provoque la baisse tendancielle du taux de profit.


      • @lsga

        le colon en barcasse est à l’industrie du loisir et du plaisir bobo ce que l’esclave était à l’épicurisme.
         
        Non les travailleurs seront payés à se branler sur les yacht pour les astiquer ... Le Capital a autant d’argent qu’il veut .... puisqu’il est le Capital ... Et au lieu de changer l’e-ped tous les 6 mois ce sera tous les 10j ... aucun pb de de baisse tendanciel du tx de profit. multiplication des marchés par purinement gôôôchiste !!!!
         
        T’es marxiste benêt ... Marx avait vu les crises de surproduction du 19e AVANT le passage du amish à e-ped-man ...
         
        Le chômage et la traite négrière sont là juste pour gérer les divisions de réserve et le Divde Et Impera ... avec 10 milliards en 2050, la traite gôôchiste a de l’avenir ... et le béton aussi !!
         
        La traite négrière construira ses cages à lapins, ça fera déjà du profit ... puis ira acheté les jeux vidéos et le plasma pour la smala ... encore du profit ... et les derniers tubes rap ... et autres verroteries pour benias.
         
        Le marché je m’en branle ! Je suis fasciste !


      • lsga lsga 6 août 2015 17:30

        que tu es fasciste, et donc contre le marché, je l’avais bien compris. Mais vois-tu : le marché est une réalité qui s’en branle du fascisme, qui n’est qu’une abstraction sans existence (enfin, à part les pitoyables tentatives du 20ème siècle). Or, c’est le marché qui détruit les nations, et marche sur la gueule des fascistes avec la plus grande des facilités. Car vois tu, fasciste ou pas, un commerçant qui ne fait pas de profit fait faillite. Va donc en parler à tes paysans souschiens.
         
        Tu confonds le concept de Capital et le concept d’argent. Le Capital, c’est avant toute chose les moyens de production, dont les travailleurs font partie.
         
        Le chômage est une excellente chose. Libérer les travailleurs de l’obligation de travailler est objectif auquel personne n’osait vraiment rêver il y a encore quelques décennies. Désormais, c’est à porter de main. Le Capitalisme étant incompatible avec un chômage de masse (>50%-60%), il est incompatible avec le progrès technologique.
         
        Mais bon, le petit bourgeois idéaliste que tu es préfère rêver d’un retour à l’age féodal. C’est mignon, et ça n’arrivera jamais.



      • @lsga

        On paye déjà les gens juste pour consommer ... RSA + allocs ... ça ne gène absolument pas le système, du pain et des jeux. Réflexion de marxiste benêt, depuis longtemps le libéral a sa solution (la même que le judaïsme) :
         
        « Les travailleurs vivront un jour comme vivent aujourd’hui les bourgeois – mais au-dessus d’eux, se distinguant d’eux par une absence de besoins, se trouvera la caste supérieure : plus pauvre, plus simple, mais détentrice du pouvoir. »
         
        ’La Volonté de puissance’ Nietzsche
         
         
        Oui le néo-libéralisme mourra peut être de la science, mais le Seigneur Capitaliste non.
         
        Car la classe dominante, dans sa contradiction se renie et mue. (même en 1789 certains ont viré leurs vestes) et elle a très bien muté depuis 2 siècles... Elle peut abandonner la Finance pour une autre domination ... le mondialisme écologisant gôôôchiste par ex ...et l’immortalité pour l’hyper-caste.
         
        L’avenir Benêtland ? US en pire + seigneurs capitalistes immortels, 2 nègres tués par jour comme aux US, + 2 arabes + 2 souchiens, en plus des gangs y aura les ligues ...
         
        Ce qui différencie le vrai marxiste hégelien et le gauchiste s’appelle « la métaphysique de l’économie politique » ... (ce que Clouscard essaie de reprendre)
         
        Le marxisme est un idéalisme, la société sans classe (comme chez les germains ! et que le gôôchiste s’empresse d’ignorer, et par là a perdu le marxisme. Même si Marx l’a justifié par son matérialisme historique, ça reste une volonté politique, pas un « immanentisme de la vie du benêt » comme tu semble le comprendre, par tes réflexions « c’est l’Histoire qui arrivera comme ça, car c’est écrit par Marx ! C’est le destin historique ! Y aura 60% de chômage alors ça arrivera ! etc ... ». C’est juste comique, mais rassurant de bêtise.
         
        Ya qq années j’ai vu un débat sur « La mort de la Mort », un bouquin écrit par un généticien. La Baudruche y faisait le rôle du guignol castiste aviné de service et a dit « ça ne concerne pas le politique, c’est de la philosophie ». Tout était dit.
         

        L’Être est définitivement dans les mains d’Heidegger ...

         


      • Senatus populusque (Courouve) Senatus populusque (Courouve) 7 août 2015 11:12

        @lsga :



        La vraie division c’est plutôt :

        1) je privilégie la liberté

        2) je privilégie l’égalité

        3) je m’en fous


      • lsga lsga 7 août 2015 12:02

        désolé, mais ni liberté ni égalité ne sont des concepts clairement définis.
        ce sont des concepts idéalistes, petits bourgeois, sans rapport concret à la réalité.
        Ils appartiennent au royaume des licornes et des elfes.
        On ne peut pas faire de politique avec des concepts pareils : chacun y mettra la définition qu’il voudra. 


      • non667 6 août 2015 10:43

        blabla d’enfumage.
        heidegger avait raison

        Plus grave selon lui, les Juifs auraient été les premiers à vivre selon ce « principe de la race », ce qui suggère que cela aurait été plus ou moins leur invention, eux, ces « déracinés » qui sont portés à la « machination » ;

        le judaïsme est la seule religion fondée (-4500ans ) sur la notion de race/ethnie puisque réserve à la descendance d’Abraham (peuple élu !) alors que les autres sont au contraire prosélytes

        c’est ÉCRIT en toutes lettres dans le chapitre XVII de la genèse et confirmé par leur comportement .Martin Heidegger est tellement persuadé que les Juifs sont des as du complot,
        les inouïes lois gayssot et la censure d’A.V. m’empêche d’en dire plus !!!!!! l’auteur abuse de ces lois pour lancer un article ou on ne peut pas répondre comme dans les pays totalitaires !


        • lsga lsga 6 août 2015 10:50

          @non667

          le judaïsme se transmet par la mère, indépendamment de la race du père, ce qui explique qu’il y a des juifs de toutes les races (Blancs, noirs, arabes, asiatiques, etc.)
           
          Try harder.


        • non667 6 août 2015 11:24

          @lsga
          le judaïsme se transmet par la mère,

           smiley smiley smiley pourquoi par la mère ?
          parce qu’a l’époque on n’était pas sûr a 100% du père !
          mais les juifs sont à la recherche du gène d’Abraham alors les juifs aux yeu bleus qui descendent d’abraham par le facteur ou un voisin de palier vont la trouver dure ! smiley smiley


        • lsga lsga 6 août 2015 11:42

          @non667
          les arabes aussi descendent d’Abraham, et d’Agar.
          le peuple juif se réclame de la descendance de Sarah, pas d’Abraham. Cette approche matriarcale est à l’opposé même du racialisme. Les juifs se considèrent comme un seul peuple, indépendamment des critères raciaux comme la couleur de la peau. Bref, c’est simplement le strict inverse de ce que tu affirmes.


        • non667 6 août 2015 14:25

          @lsga
          par la mère ou par le père la judaïcité se transmet par le droit du sang donc ethno racial , c’est pourquoi ismaël fils d’agar et d’abraham a été exclus de l’alliance ce n’est pas anecdotique puisque de cela découle directement le génocide palestinien dans la bande de gaza !
          va troller ailleurs pllutôt que de botter en touche 


        • lsga lsga 6 août 2015 14:29

          @non667
          non mon grand, le droit du sang, c’est le père et la mère. Le racialisme ne considère pas le métisse guadeloupéen comme un blanc. En revanche, le juif de mère noire et de père blanc et de grand père asiatique et de grand mère peau rouge et de grand papa esquimaux RESTE UN JUIF.
           
          Le juif en tant que peuple est la négation même du concept de race, comme l’américain, il est métisse par nature. C’est pour cela que les NAZI les haïssaient : ce sont des mêleurs de sangs.


        • Onecinikiou 6 août 2015 15:47

          @lsga

          La judeité se transmet par le sang de la mère - la matriniléarité - concept pour le coup follement irrationnel qui n’existe pour aucun autre peuple ou entité sociale. 

          C’est le coeur du dogme religieux admis comme véridique par l’orthodoxie juive. 

          Nier le fait que cette matrilinéarité soit indissociable de la race (ce qui n’est pas incompatble avec les conversions massives au judaisme qui ont eu cours durant le Moyen-âge à l’est, au grand dame des sionistes actuels qui tentent de le réfuter et on comprend pourquoi) est simplement dérisoire, puisque chacun comprend que dès lors que vous admettez comme vrai qu’un attribut non naturel - purement irrationnel à vrai dire - puisse se transmettre par le sang de la mère c’est bien qu’alors vous introduisez nécessairement l’idée de race au coeur de votre dispositif de pensée. 

          Non seulement la race mais également le racisme, puisque le même dogme prétend faire acte de suprémacisme vis à vis des autres peuples et nations, et qui est tout à fait explicite dans ses textes fondateurs. 

        • lsga lsga 6 août 2015 15:54

          @Onecinikiou
          je vais t’aider : ça ne se transmet pas par le sang de la mère, ça se transmet par la CULTURE de la mère.
           
          ça va mieux ? c’est plus clair ?
           
          Le juif est la négation même de la race. Le Caucasien est une race. Le juif est un ulta-métisse.


        • non667 6 août 2015 16:59

          @lsga
          Le juif est un ulta-métisse.
           1+1=3 c’est ça ?


        • lsga lsga 6 août 2015 17:02

          @non667
          il faut tout répéter ? Il y a des juifs arabes, des juifs blancs, des juifs noirs, des juifs asiatiques. Ça va ? ça rentre ? C’est pour cela que Hitler voulait les éliminer : leur capacité à se mélanger avec n’importe quel race, notamment avec les aryens.


        • Onecinikiou 6 août 2015 17:10

          @lsga


          je me fous de ton avis, qui n’a aucune espèce d’importance, ce qui importe ce que pense et dit depuis deux millénaires l’orthoxie religueuse juive, qui elle énonce le plus clairement du monde que la judeité se transmet exclusivement par le sang de la mère point. Nous avons donc affaire à de l’ethno-tribalisme, qui est racialiste et raciste.

        • Onecinikiou 6 août 2015 17:12

          isga n’a jamais entndu parlé des ghettos, qui ont été l’alpha et l’oméga de la vie sociale juive depuis de siècles en Europe. Non du fait des allochtones, mais des juifs deux-mêmes. 


        • lsga lsga 6 août 2015 17:15

          @Onecinikiou
          ce qui n’a absolument foutrement rien à voir avec le concept de race...


        • lsga lsga 6 août 2015 17:17

          et l’orthodoxie religieuse juive dit qu’un enfant d’une mère juive et d’un père noir est un juif.


        • Onecinikiou 6 août 2015 17:41

          Ton métissage bien que proné en effet par une multitude d’intellectuels juifs de par ce vaste monde est rigoureusement défendu par les juifs pour eux-mêmes, ou en tout cas une bonne part d’entre eux. 


          Ainsi, pendant que les nations et les peuples ancestraux sont incités à disparaitre dans le magma chimérique de la globalisation, et ce faisant, à perdre toute cohésion et donc toutes défenses immunitaires - ce qui explique d’ailleurs bien des raisons de leur dépérissement et de leur faillite, tant morale que matérielle - nos eternels manipulateurs que tous les grands penseurs depuis des lustres avaient parfaitement identifiés comme tels, sont vivement appelé eux à préserver leur intégrité culturelle et religieuse, c’est à dire ausssi ethnique les concernant.

          Tu es l’objet, la victime consentante d’une mystification, qui aura but un avilissement encore supérieur de ceux que tu prétends défendre bien maladroitement, du haut de ton immense bêtise. Mais nos maitres auraient bien tord de se priver de prendre les goys pour des cons manipulables, puisqu’ils le sont. Preuve en est.

        • lsga lsga 6 août 2015 18:03

          @Onecinikiou
          voilà, t’y est presque, bientôt, tu seras un vrai nazi (dans le sens le plus théorique du terme hein...).
          Il ne te reste plus qu’à dire : « les juifs n’étant pas une race, ils veulent faire disparaître toutes les races », et là, vraiment, tu seras au plus proche de la pensée d’Hitler.
           
          Mais dire que les juifs sont les créateurs du concept de race : c’est vraiment un contre-sens d’une stupidité sans fin.


        • Onecinikiou 6 août 2015 18:36

          Les juifs sont un peuple, et un peuple de croyants religieux (j’insiste). De ce point de vue toute référence à une éventuelle adhésion à ce peuple tout en arguant du fait d’être athée est une pure aberration philosophique, une escroquerie intelelctuelle.


          Que de surcroit la croyance de ses religieux se fonde et entérine un ethnicisme, un racialisme de fait, est acté par la matrilinéarité. 

          Vous pourrez tenter d’échapper à cette réalité, elle n’en demeure pas moins effective.

        • Erer 6 août 2015 22:46

          @Onecinikiou L’idée d’athée juif n’est pas une si grande contradiction au sens où la remise en question de l’existence de Dieu pour un Juif ne l’empêche pas de suivre et d’appliquer, même sous une forme sécularisée, les préceptes de la Torah. Le messianisme marxiste est athée et pourtant tout à fait conforme à l’idéal hébraïque d’un monde pacifié, sans nation, sans différence etc. L’Ancien Testament c’est aussi et avant tout un mythe incapacitant dont le but premier est négatif : détruire la religion des autres. Iavhé attache plus d’importance à cette tâche qu’à la croyance en son existence. Je partage mes sources si besoin.

          (SB j’espère que tu lis et que cela te donne des idées pour tes prochains cours...).


        • non667 6 août 2015 23:00

          @lsga
          l’exception ne fait pas la règle ! pas la peine de troller !


        • non667 6 août 2015 23:10

          @lsga
          j’ajoute , jai entendu a la tv un rabin dire à jacques attali que le métissage était pire que la shoa (= disparition soft du judaïsme )


        • Onecinikiou 6 août 2015 23:19

          @Erer

          Admettons votre interprétation, même si elle est capilotractée.

        • Erer 6 août 2015 23:30

          @Onecinikiou Le Talmud la confirme dans Hullin, 5a, si vous avez le Talmud sous la main.


        • @lsga
           

          Les juifs (orthodoxes) ont gardé une religion antique, donc raciale par définition.
           
          Yahvé est le dieu des juifs ... « tu ne tueras pas » ... de juifs etc ...
           
          Le peuple élu s’est battu contre un autre peuple élu, les aryens ... « Pourim 1946 » a dit Streicher sur l’échafaud ... citant une interprétation cabalistique de la Thora !


        • Onecinikiou 7 août 2015 03:27

          @Erer
          Je préfère recourir à des concepts simples (je n’ai pas dit simplistes) : est croyant celui qui a fait profession de foi. Celui qui n’a pas de foi en une croyance religieuse - a fortiori un monothéisme - ne peut être qualifié de juif, musulman ou chrétien. 


          Ce qui ne s’oppose pas à l’idée que l’on peut s’approprier une culture d’ordre religieuse (je confesse me sentir personnellement de culture catholique) tout en se revendiquant athée ou agnostique. Il n’y a pas là de contradiction. 

          L’oxymore est total en revanche à s’affirmer simultanément juif - quel que soit son assertion (religieuse dans les deux cas) - et athée. La logique tolérerait-elle que quelqu’un s’affirma athée musulman... ? 

        • Onecinikiou 7 août 2015 03:44

          @Erer
          Je préfère recourir à des concepts simples (je n’ai pas dit simplistes) : est membre de la communauté des croyants celui qui a fait profession de foi.


          Nulle contradiction de ce point de vue à s’approprier une culture de nature religieuse (je confesse moi-même me sentir culturellement catholique) et se revendiquer dans le même temps athée ou agnostique.

          L’oxymore en revanche est total pour quiconque se revendiquerait être simultanément juif - quel que soit son acception (les deux étant d’essence toute religieuse) - et athée. La raison tolérerait-elle en effet que quelqu’un s’affirma athée musulman... ?

          Certains juifs en réalité profitent de l’ambiguité de la dychotomie (de la fausse dichotomie) concernant la définition même du mot juif pour louvoyer et tromper leur monde. 

          Il faut le dire et ne cesser de démystifier ces faux concepts pour ce qu’ils sont : une vaine tentative d’introduire une exceptionnalité cher à nos cabbalistes, en violation de tous les principes d’universalité pourtant argués abusivement par les mêmes, et qui cherchent à réintroduire ainsi l’idée pernicieuse de peuple élu. 

        • Erer 7 août 2015 08:49

          @Onecinikiou
          Je vois très bien ce que vous voulez dire. Néanmoins je pense que votre définition générale du religieux relativise de fait une particularité du monothéisme hébraïque. Cela peut paraître paradoxal mais dans le Deutéronome, les Nombres, Esther, Judith, Dieu ne donne pas la primauté à la croyance mais bien au combat contre l’idolâtrie, càd à la négation des cultes des peuples païens. Les textes vétérotestamentaires ne condamnent pas l’athéisme mais les cultes polythéistes. Raison pour laquelle les romains ont reproché aux premiers chrétiens (qui sont dans la continuité de l’hébraïsme de ce point de vue) d’être des athées : ceux-ci tentaient de détruire les cultes antiques.

          « Celui qui refuse l’idolâtrie, fait comme s’il accomplissait la Torah toute entière » (Hullin, 5a)

          « Pour son salut, l’humanité n’a pas besoin d’adorer Dieu. Tout ce dont elle a besoin, c’est de ne pas blasphémer et de ne pas adorer les idoles » (Eric Fromm, Vous serez comme des Dieux).

          Ce ne sont pas de faux concepts qui légitiment l’idée pernicieuse de peuple élu comme vous dites. Cela permet de comprendre l’évolution et la sécularisation des conceptions hébraïques au sein d’un grand nombre d’institutions (je pense au droit international notamment) et le sens du combat de certains intellectuels juifs, qui ont leurs racines dans la théologie négative qu’est l’Ancien Testament. Le judaïsme dépasse bien alors le cadre théologique, car c’est aussi tout simplement une conception du monde. Cette compréhension mène plutôt à une critique qu’à une apologie de l’exceptionnalité selon moi. Il faut bien voir le caractère tout à fait inouïe du monothéisme judéo-chrétien pour en comprendre les formes sécularisées, même si ces formes sont parfois tout à fait caricaturales et éloignées de l’orthodoxie je vous l’accorde (je pense à notre ami BHL ici).


        • pierre 7 août 2015 12:13

          @Onecinikiou
          « Je préfère recourir à des concepts simples » permettez moi de pouffer..... smiley


        • Erer 7 août 2015 12:51

          @Onecinikiou
          Les païens voyaient le judéo-christianisme comme une non-religion car ce dernier tend à nier le lien avec la Terre Mère, lien qui est précisément la racine étymologique qui a donné le terme « religion ». Il n’est pas du tout inconcevable de voir, de ce point de vue, le judéo-christianisme comme une « religion » négative qui comporte en son sein des athées. La thèse est défendue par ailleurs que le judéo-christianisme est le propagateur du désenchantement du monde, de la mort de Dieu, c’est-à-dire d’abord de la mort des dieux du polythéisme, puis d’une réduction de la divinité à une abstraction universelle, puis de sa disparition ou de son remplacement par le logos du sujet individualiste. Le religieux était dans l’antiquité synonyme de rite collectif et civique ce qu’a précisément mis à mort la conception hébraïque du monde (et la on retrouve Heidegger qui recoupe d’ailleurs les réflexions de Lévinas à ce sujet dans Difficile liberté, Lévinas qu’on peut difficilement taxer d’antisémite...).


        • lsga lsga 7 août 2015 12:58

          hey  : arrêtez de dire « païen ».
          Myhtra : que les français célèbrent tous les 24 décembre (et non pas le Christ, qu’on célèbre le 25)


        • Erer 7 août 2015 13:02

          @lsga
          Le terme n’a aucune connotation négative chez moi. Si c’est cela que vous me reprochez.


        • Stéphane Domeracki 7 août 2015 13:05

          @Erer

          Rôtissoire

          J’ai toujours trouvé que le cours de Martin Heidegger de 1936 sur Schelling était suspect sitôt qu’il était question du ’’fond’’ (qui n’est certes pas le mal mais ce qui peut le devenir en se soulevant) et surtout – ce qui revient cependant au même, du ’’Père’’ – autant dire, la religion de l’Ancien Testament. Par ce travail, j’ai surtout cherché à vérifier mes propres intuitions, qui laissaient complètement incrédules certains dans mes directeurs de recherche lorsque j’étais étudiant ; évidemment, j’étais bien loin de l’orthodoxie de rigueur à l’université aussi.’’ Et que faire alors si le dieu des philosophes s’avérait plus divin que le dieu d’Abraham, lequel ne tolérait aucun de ses semblables à côté de lui, et dont le fils Jésus envoie tous ceux qui ne l’aiment pas en enfer pour les y laisser rôtir ? Qu’en est-il d’un dieu qui nie la divinité et n’a rien en lui de la générosité de pure joie envers ses pairs ainsi que de leur inépuisable richesse ? (une note sur Pascal)’’(GA97, p.409) Heidegger joue quand même un drôle de double jeu, consistant de souffler le chaud et le froid à l’égard du christianisme ; d’une part il répète à l’envi que celui qui attaque la chrétienté romaine ne s’en prend certes pas aux authentiques disciples du Christ, et dans d’autres textes comme celui-ci, qui semble s’éloigner même de la ’’philosophie de l’amour’’ du second grand idéaliste allemand. Ce n’est qu’une apparence ; je le répète, les structures de la philosophie schellingienne apparaissent très souvent ; l’auteur de la Philosophie de la mythologie n’aurait toutefois pas fustigé le dieu judéo-chrétien pour l’intolérance et l’absence d’égard de son fond, lequel n’accepte en aucun cas le plus ou moins bon voisinage polythéiste. Sa fureur se déclare égoïstement contre tout ce qui nie sa suprématie et son exclusivité – ce qui visiblement, est pointé du doigt par Heidegger, qui se met comme tant à l’école de Nietzsche et son attente de nouveaux dieux. Surtout le dieu d’amour serait également celui de l’inquisition, avec ses bûchers. Ce texte ayant dû être rédigé dans les années 1947-48, il est d’un goût on ne peut plus douteux d’évoquer un dieu qui ’’laisse rôtir’’ les malheureux qui n’auraient pas reconnu la divinité de son Fils ; difficile de ne pas y voir une énième référence scandaleuse à l’holocauste des Juifs, dont le dieu est ici tancé sans aucun respect, voire moqué selon les catégories de la notion d’insurrection. C’est bien encore la démesure du ’’peuple élu’’ qui est thématisée. Pire : ce genre de texte pourrait être une pièce au dossier portant sur ce comble de la métaphysique que serait le moment de l’’’auto-anéantissement’’, le Fils du dieu juif mettant à mort les adorateurs du Père...Voilà qui peut suggérer que ceux-ci auraient potentialisé leur propre supplice. Une autre remarque allusive permet de le penser :’’Le démonique n’est pas diabolique ; le diabolique ne suffit pas au démonique. Le Diable est seulement l’Adversaire (Gegenspieler) du premier, c’est à dire du dieu de vengeance.’’ (GA97, p.441.) Les souffrances subies par le peuple monothéiste pourrait fort bien n’être qu’un destin infligé à soi-même, le ’’Gegenspieler’’ ne pouvant rentrer dans sa danse macabre qu’avec un dieu exclusif et vindicatif, vénéré par des êtres pétris de ressentiment. Les Juifs se seraient créés, sur le très long terme, leur propre ennemi en poussant les Allemands à réactiver le principe de la race, en se créant cet ’’Adversaire’’, de ’’double’’...Voilà ce que pense Heidegger des pauvres victimes les camps à peine fermés. Nul doute qu’il s’identifie pour sa part à cette mystérieuse pensée ’’démonique’’ qui n’a sûrement que peu à voir avec le δαίμων

          de Socrate.


        • Erer 7 août 2015 14:08

          @Stéphane Domeracki
          La pensée démonique dont il parle c’est peut-être justement le paganisme, religion par delà le bien et le mal, à la différence du judéo-christianisme qui est un dualisme. Vous voyez le mal partout c’est incroyable, à croire que vous tomber sous le coup de la critique Heideggerienne.
           
          Le syllogisme de votre raisonnement est peu ou prou : Heidegger qualifie négativement un aspect du judaïsme (çà c’est vous qui le dites), Les juifs ont été massacré à la même époque, donc le soupçon d’antisémitisme à l’égard d’Heidegger parlant des juifs est tout à fait légitime. On est beaucoup plus à chaque fois dans le soupçon, dans l’allusion prétendue que vous interprétez, que dans un aveu de la part d’Heidegger. Et il y a aurait beaucoup à dire aussi sur le fait que les cahiers sont des « Réflexions » mais bref. Je vous donne deux exemples :

          "C’est bien encore la démesure du ’’peuple élu’’ qui est thématisée. Pire : ce genre...« sous-entendu le fait d’affirmer une démesure chez ce peuple est une faute impardonnable, un objet de scandale (!) Je crois que quand on en arrive là ce n’est pas plus la raison qui parle, on baigne dans le pathos... et ce n’est pas étonnant car vous semblez lire ces cahiers avec un manuel des crimes nazi dans une autre main.

           »Ce texte ayant dû être rédigé dans les années 1947-48, il est d’un goût on ne peut plus douteux d’évoquer un dieu qui ’’laisse rôtir’’ les malheureux qui n’auraient pas reconnu la divinité de son Fils ; difficile de ne pas y voir une énième référence scandaleuse à l’holocauste des Juifs..."

          Mais c’est vous qui le dites ! Votre argument repose sur l’interprétation d’une prétendue allusion ou référence aux crimes nazis. Ne le prenez pas mal mais le niveau de l’argumentation est ici assez bas. Et j’ai peur que toute votre argumentation baigne en permanence dans l’allusif. Mais bon étant habité par la bête immonde je ne risque pas de recevoir et de lire votre ouvrage ;)


        • Stéphane Domeracki 7 août 2015 14:34

          @Erer

          Donc quelqu’un qui parle du meurtre des juifs vers 1947 ne ferait pas référence à l’Holocauste ? C’est ça que vous soutenez ?...


        • Erer 7 août 2015 14:55

          @Stéphane Domeracki
          On parle de cela : "plus divin que le dieu d’Abraham, lequel ne tolérait aucun de ses semblables à côté de lui, et dont le fils Jésus envoie tous ceux qui ne l’aiment pas en enfer pour les y laisser rôtir« et non ce n’est pas nécessairement une référence au meurtre des juifs en 39-45 (franchement !!). C’est vous qui dites que c’est une allusion à l’Holocauste, chose qui est invérifiable, dans le cadre stricte de cette citation, ce que vous vous permettez de faire malgré tout sans raison tangible si ce n’est le renvoie au reste du corpus interprété avec la même méthode.

          Ah oui et je peux vous assurer pour y avoir travailler que l’Université ne relève pas d’une orthodoxie bien différente de la votre sur la question. Les maîtres de conférences qui aiment la philosophie d’Heidegger penseraient malgré eux par l’intermédiaire de concepts qui réhabilitent une forme supérieure (sic) de nazisme ? Je vous rassure il n’y a pas plus »gauchiste" et soumis que le milieu universitaire... Celui-ci ne risque pas d’écorcher, grâce à Heidegger, le sacro-saint tabou de la question juive. Faire carrière c’est ramper à la verticale et pour cela il faut éviter certains sujets ou les prendre avec le même sens de la mesure qu’un BHL. Une fois compris cela vous serez adoubez ;)


        • Erer 7 août 2015 14:56

          Désolé pour les fautes, j’écris très vite par manque de temps...


        • @Onecinikiou

          Le matriarcat est la descendance « antique », pour des raisons évidentes, avant que la terre ne soit la prééminence sur le sang.
           
          Oui c’est le très vieux concept racial de peuple/clan/gens, classique du germain au grec pré-antique (boréal).
           
          Va avec le marriage par goupes (soeurs et frères), et un truc marrant, chez les aborigènes n’existait que 2 gens (2 goupes avec obligation de se marier dans l’autre groupe)
           
          @lsga l’avatar fait bien benêt (rouge)
           
           


        • lsga lsga 7 août 2015 18:11

          on parlait pas du concept de descendance, mais de race.
          Les juifs ne forment pas une race.


        • Stéphane Domeracki 6 août 2015 10:46

          Le sujet portant sur le délire complotiste de Heidegger dans ses textes, tous les anti- à deux balles ne doivent pas se sentir obligés de faire part de leur propres pathologies sur place.


          • Mr.K (generation-volée) Mr.K (generation-volée) 7 août 2015 02:28

            @Stéphane Domeracki


            L’avis diverge,il est donc pathologique.
            Enfermons donc les divergents.

            Cela rappel étrangement les heures sombres de l’histoire.

            Tartuffe.

          • Erer 7 août 2015 09:56

            @Mr.K (generation-volée) « Écrasons l’infâme ! »


          • La Voix De Ton Maître La Voix De Ton Maître 6 août 2015 11:22

            Dans une société qui cherche un fond égalitaire (républicaine par exemple) plus une minorité tente d’affirmer son exception, plus la minorité aura tendance à être réprimée.

            C’est vrai pour toutes les minorités : religieuses, sexuelles, vestimentaires...

            Donc l’antisémitisme n’est pas un cas particulier : le devoir d’entraide juif sera reformulé sous forme de critique, tout comme l’amour qui peut exister entre 2 personnes du même sexe. Et bien entendu, cette même reformulation observée dans une autre perspective semble être auto-destructrice (les gays devraient-ils arrêter de s’aimer ?)

            Donc ce soit-disant nouvel anti-sémitisme n’est qu’une autre reformulation.


            • Senatus populusque (Courouve) Senatus populusque (Courouve) 7 août 2015 11:18

              @La Voix De Ton Maître : Cette minorité sera mal vue et réprimée seulement si elle chercher à installer un communautarisme anti-républicain contraire à l’indivisibilité du peuple français.


            • Passante Passante 6 août 2015 12:08

              voilà g fini mon pouem ! :



              Le sujet portant sûr le délire complotiste, 
              de Heidegger danser textes, 
              tous les anti-, à deux balles ..

              ne doivent pas se sentir ! 
              obligés de faire part de leur propre :
              pathologie ! sûre place.


              des hommes oeuvrent en effet à la nuit,
              une bonne part de nuit est aujourd’hui de ne pas ouvrir heidegger,
              la nuit est comme une moutarde dijonnaise qui a tourné, 
              aigre, maigre, pègre.

              la nuit refuse qu’on ouvre marx, le poète.
              la nuit est vache, elle rumine.

              • Passante Passante 6 août 2015 15:05

                donc fait attention Passante, on appelle ça un « article » .. 


                plus sérieusement, 
                dans les années trente et quarante, heidegger donne très haut, 
                le travail de commentaire sur le zarathoustra est engagé, 
                son double cours sur nietzsche, magistral, est une lecture incontournable 
                sur toute la philo d’occident, platon, aristote, descartes, tout est revu en détail, 
                la traduction de klossowski a fait date. 
                tout cela ? 
                milliers de pages, années de lumière, un coeur, un sommet, 
                des niagaras de commentaires, d’ouvrages et d’idées neuves sont sortis de cette source, 
                 ce noyau solaire est ici résumé de la manière suivante : 

                 « Les cours sur Nietzsche, où sont notamment thématisés le nihilisme et la dégénérescence de la volonté de puissance en »volonté de volonté« insurgée » 

                voilà ce qu’on appelle les joies du « notamment », 
                et comme ce « insurgée » final est un chef-d’oeuvre, nous n’attendrons pas d’explication. 

                pour le reste, on décontextualise, 
                on découpe jusqu’à la syllabe, on remonte, 
                 c’est plus de la philo, c’est un cirque... 

                 et la bonne juteuse des marx ? 
                 et les rapports de freud avec dora si ambigüs ? 
                et lacan et madame bataille ? 

                allons donc... à d’autres ces fouthèses ! 
                comme si althusser devait aller au bûcher vu ses rapports avec sa femme, 
                c’est piètre comme une arrière-boutique, 
                 et dont le seul produit, déjà périmé, essaie encore de se vendre...
                une chaire, un strapontin, je sais pas, 
                bhl a pas vu la quenelle ?! 

                énorme je te dis. 

                et pourtant. 

                 sans parler de l’ignorance sur les dernières pages de la thora, complète ; 
                c’est pourtant tout le propos ces malédictions détaillées qui s’avèrent prophétiques... 

                puis la triche continue où tout ce qui est dit en mode historial est platement rapporté en mode historique et ne peut sonner que comme énormités, 
                quel lecteur de heidegger, bien avant cette connerie des pécus noirs, ne sait pas cela ! 
                alors en jouer c’est s’adresser à qui ? à ceux qui ne connaissent pas ? 
                ok, mais alors pourquoi ? y’a un danger quelconque ? 
                un charlie égaré dans la salle ?

              • Stéphane Domeracki 6 août 2015 15:23

                Je ne vois que des arguments d’autorités. L’autorité dont on manque visiblement pour décréter une énormité comme la qualité de la trad Klossowski, calamité sans nom tellement incomplète que des travaux seront nécessaires montrant à quel point les textes ont été censurés, caviardés.
                L’autorité dont on manque quand on ne comprend apparamment rien du tout à la fumisterie générale de la distinction entre l’historique et l’historial.

                 Bizarre également qu’on ne puisse comprendre la nécessité de résumer dans un « article », oui.
                J’ai rédigé plusieurs centaines de pages plus précises, vous les lirez bientôt.

                Le propos s’adresse à ceux qui relisent vraiment Heidegger, pas à ceux et celles qui pataugent dans leur pseudo-certitudes à son sujet, et vivent de paraphrases et d’apologétique.

                Mais comme vous ne faites que passer...


              • Passante Passante 6 août 2015 17:11

                dans ce cas, je crois que je vais ptet m’attarder quelques instants.

                klossowski compte comme passage au français déjà, le fignolage vient après..
                l’historial ne saurait se résumer en « fumisterie », c’est de l’escamotage, 
                vous voulez d’une clownerie de trois mots réfuter des murs entiers, 
                c’est cute.

                question ce que vous auriez écrit au futur antérieur de votre devenir en cette noire affaire ..."
                je suis désolé d’être là, avec ce monticule.

                il y a le résumé et il y a la caricature, chacun ses joies.
                sur ce, passons, ça vaut pas le détour.


              • Stéphane Domeracki 6 août 2015 17:26

                @Passante

                Je ne vois pas en quoi il serait moins « mignon » de vous rangerr du côté de ces « murs » entiers en trois mots, vous aussi. Je ne compte pas écrire une encyclopédie ici. En revanche, je peux vous envoyer un PDF des 439 pages de mon livre sur les Cahiers noirs, ça paraîtra peut-être moins cute. Si Heidegger s’y auto-caricature, je n’y peux rien. Mais vous ne les avez pas lu, vous préférez patauger joyeusement dans une traduction unanimement moquée dans les années soixante-dix, ce qui en dit long sur votre compétence.
                Parlez des textes, ou « passez » vraiment, voyons.


              • Passante Passante 6 août 2015 17:55

                @Stéphane Domeracki


                je n’ai pas évoqué klossowski en excellence mais comme événement.
                vos 500 pages, pour votre plaisir, je n’y vois aucun intérêt.
                poor le reste, 
                les réponses se méritent, pourquoi perdre du temps à l’exercice,
                lorsque, par delà-même la mauvaise foi : 
                votre présentation du matériel
                est d’emblée si biaisée -
                d’un côté vous la jouez fine bouche sur les traducs,
                de l’autre vous balancez l’historial comme fumisterie,
                recalé.

              • Stéphane Domeracki 6 août 2015 18:03

                @Passante Ma présentation des écrits repose en priorité sur les tomes étudiés, que de toute évidence vous n’avez pas lu.

                Tout votre baratin ne saurait le cacher : vous n’avez pas lu les tomes dont il est question.

                Donc moi je ne vous dis pas « recalé » comme une pouffe ridicule. Je vous dis : au travail. Et sans la traduc Klossowski, lisez donc tous les tomes de la GA dans le texte, ça vous changera des âneries de Fédier et compagnie...


              • Passante Passante 6 août 2015 18:57

                faut jamais aristocrater pour si peu...

                tout votre souci c’est « autorité » ou pas « autorité », misères de spécialistes,
                ce que martin lui-même dénonçait non ?

                c’est pas ça enseigner, c’est pas ça la philo,
                c’est jamais ça la question,
                on philosophe pas ou pense à coups d’autorités.

                et donc,
                oui je n’ai pas lu, et je ne lirai pas,
                l’hystérie des extraits suffit à dessiner l’allure
                de l’idiotie qui se joue là.

                je parle de l’escamotage du reste, inutile énormité.
                bonne chance dans le noir.

              • Stéphane Domeracki 6 août 2015 19:03

                @Passante eh bien disons qu’une petite indulgence vous permettrait d’envisager que je connais fort bien l’oeuvre de Heidegger, « le reste », comme vous dites - mais qu’il se peut fort qu’il ne dépasse le niveau de débilité des Cahiers noirs, ceux-ci expliquant en grande partie la teneur (surintérprétée par la plupart des « experts » de sa pensée, qui se cantonnent surtout à le célébrer en croyant le paraphraser et le comprendre) de textes qu’on pouvait estimer géniaux, monumentaux, ou tout autre superlatif qui vous agréera.

                Je n’arrive pas à faire comme si je n’avais rien vu, en refusant de lire ces tomes intégrés à la soi-disant « édition complète ». C’est dire votre probité et par-là, la valeur qu’on peut accorder à votre jugement sur la question...
                (la question ? quels furent les rapports de Heidegger au nazisme auquel il a souscrit)


              • Passante Passante 6 août 2015 19:26

                le nombre de facs dans le monde, et tous les instituts, 

                consacrés à k’enseignement de la débilité...
                les cortèges des bataillons entiers de philosophes 
                qui n’étaient que des surinterprétants...
                c’est une apocalypse.

                donc certes, il y a là un point de vue, et défendable même,
                quant à l’expression « souscrire au nazisme » 
                non mais quel vaste rateau cette échelle : sur quinze ans, c’est si pratique,
                mais c’est la fin de toutes les exportations allemandes...

                le sémite est de toutes les époques :
                avant rome il s’appelait phénicien, pour tous,
                après hitler il est beur, pour tous ;
                le contexte dans lequel se trouve heidegger parle une « certaine langue »
                elle est encore celle des vieilles confréries plus d’un siècle auparavant,
                et surtout la blessure, énorme de versailles, l’humiliation insupportable,
                il est donc plus que normal qu’il soit resté ça et là des traces modernisées 
                de cette fibre mortifère.

                mais de là à nous refaire le show,
                vérifiez, 
                tout le monde est surdosé sur le créneau...

              • Stéphane Domeracki 6 août 2015 19:36

                @Passante

                Sur ce dernier point, je veux bien vous rejoindre.
                C’est juste qu’il y a encore beaucoup trop de monde à mon goût qui se berce de l’illusion que le nazisme de Heidegger n’aurait rien à voir avec sa pensée, qu’il faudrait les dissocier. Les choses étant passablement plus compliquées, nous voilà obligés - pour ceux concernés, rien ne vous retient- de remettre le couvert.


              • Passante Passante 6 août 2015 20:23

                le couvert oui... 

                on ne saurait mieux dire.

              • Stéphane Domeracki 6 août 2015 20:28

                @Passante
                 Prenez-vous en à Heidegger et à ses ayant-droits : c’est à deux qu’il revient d’avoir échelonné la publication des œuvres de telles façon à créer des malentendus sur le sens réel de l’ensemble. ILe but était probablement de se mettre les amoureux de la philosophie dans la poche, et c’est plutôt réussi.
                Au départ, les Cahiers noirs devaient même être publié vers 2030 ou 2040, si bien que la série « Heidi et le nazisme » devait artificiellement ressurgir épisodiquement : politique d’édition qui en vérité arrange les principaux concernés.


              • Passante Passante 6 août 2015 20:53

                @Stéphane Domeracki

                cqfd : heidegger fut un phénomène éditorial,
                pour glousseuses présocratiques en mal d’adrénaline...
                pas mal faut avouer.
                mais un peu court.

              • Senatus populusque (Courouve) Senatus populusque (Courouve) 7 août 2015 11:35

                @Stéphane Domeracki : Si Heidegger s’exprimait plus clairement, il y aurait moins de malentendus.


              • Stéphane Domeracki 6 août 2015 14:41

                Rappel : cet article pour sur Heidegger, pas sur vos délires nauséeux et vos petites « connaissances » sur le monde juif. Merci


                • Stéphane Domeracki 6 août 2015 14:45

                  Heidegger à la fin de la guerre

                  ’’La vraie défaite ne consiste pas dans le fait que ’’le Reich’’ fut fracassé, les villes détruites, les hommes mis à mort dans une machinerie de mort invisible, mais plutôt dans le fait que les Allemands se sont laissés emportés à travers l’autre dans l’auto-anéantissement, et se sont laissés exploités par lui sous l’apparence plausible qu’il aurait été éliminé par les régiments de terreur du ’’nazisme.’’ On le fait d’autant plus que cela a été isolé et disséqué historialement, comme si cela avait eu lieu sans l’assistance des autres, comme si c’était tombé soudain du ciel en janvier 1933, pour, -toujours isolé-, se développer au cours des douze années suivantes -on pourra de tout temps et comme un droit public mener une présentation de ces aspects ainsi disséqués comme une honte.’’ (GA97, p.156.)


                  • lsga lsga 6 août 2015 14:49

                    @Stéphane Domeracki
                    le fait que Heidegger se soit découvert résistant après la défaite des nazis ne change rien au fait qu’il a soutenue le nazisme, dénoncé ses collègues juifs, et que sa pensée irrationnelle, obscurantiste, est réactionnaire de fait.


                  • Stéphane Domeracki 6 août 2015 15:18

                    @lsga
                    Oui, enfin, de cela, personne n’en doutait.
                    La nouveauté, c’est que l’oeuvre elle-même est profondément nazie, jusqu’en ses moindres recoins, au moins à partir des années trente. Et qu’il faut relire toute son oeuvre à partir des Cahiers noirs pour voir comment il s’y prend.


                  • lsga lsga 6 août 2015 15:20

                    @Stéphane Domeracki
                    bravo à vous pour ce travail zélé qui demande de descendre dans les égouts.
                     


                  • Stéphane Domeracki 6 août 2015 15:28

                    @lsga

                    Merci à vous. C’est précisément ce travail qu’une bonne partie de l’intelligentsia française refuse de faire depuis un bon moment, préférant accabler Emmanuel Faye de ses sarcasmes convenus.
                    Relire Heidegger à partir des Cahiers noirs est nécessaire, car la plupart de ses soi-disant textes « géniaux » prennent une toute autre allure, moins prompt à faire tomber en pâmoison nos chers philosophes (qui ont depuis un petit moment laissé l’esprit critique au vestiaire face à tant de maestria spéculative...)


                  • Onecinikiou 6 août 2015 15:30

                    Les faits sont les suivants : les plus grands philosophe, écrivain, politologue du XXième siècle, admis par leurs propres contemporains, respectivement Heidegger, Céline et Carl Shmitt, ont été nazis ou proches des nazis. Cela prouve donc qu’il ny a strictement aucun rapport entre nazisme et critère d’intelligence ou de rationnalité. Je dirai même : bien au contraire. 


                    Passons également sur le fait que le banquier du IIIème Reich fut, selon les mots mêmes de ses comptenteurs, un « génie » :


                    Il est vrai qu’au moment même ou l’Allemagne nazie réussissait le tour de force inespéré, et à vrai dire jamais renouvelé dans le monde depuis, de baisser le chomage en l’espace de 5 ans de 6 millions à 1 millions de chômeurs - ce qui devrait satisfaire nos grands tartuffes de gauche - Staline lui, suivant les préceptes maxiste-lenninistes, affamait volontairement son peuple et tuait 6 millions d’ukrainiens...

                    Ah comme la complexité de l’histoire est emmerdante pour nos esprits manichéens.

                    • Onecinikiou 6 août 2015 15:33

                      « contempteur » pardon


                    • Stéphane Domeracki 6 août 2015 15:37

                      @Onecinikiou Sans sombrer dans un « affreux manichéïsme », nous autorisez-vous à nous défier des invitations renouvelées au nazisme de ce « penseur » ?
                       il faudrait peut-être aussi se garder d’une piteuse apologétique qui décrète qui sont les plus grands penseurs, y compris lorsqu’il est possible d’exposer la petitesse de leur pensée, le côté complètement vain dans leurs grandes constructions spéculatives.


                    • Onecinikiou 6 août 2015 17:17

                      M. Domeracki,


                      On parlera encore de ces trois là dans mille ans, quant à votre « exposé » sur leur supposée petitesse...

                    • Stéphane Domeracki 6 août 2015 17:23

                      @Onecinikiou
                      Certes : tout le monde préfère les spéculations compliquées, y compris si elle ne riment à rien. Vous pensez me vexer avec un post pareil ? Cela fait un peu pitié, non ? Au fond, je cherche juste à mettre au clair ce qu’écrit H dans les Cahiers noirs. Où est le problème là-dedans, au juste ?


                    • Onecinikiou 6 août 2015 17:59

                      M. Domeracki,


                      Vous êtes prof de philo, vous êtes donc je suppose un grand lecteur. Je vous conseille donc de lire comme je l’ai fait le livre de M. Blanrue « Anthologie des propos contre les juifs, le judaisme et le sionisme », vous y constaterez que l’antijudaisme est une constante universelle dans le monde intellectuel (pas seulement occidental d’ailleurs) depuis 2500 ans, aussi vrai que E=mc2.

                      Comment l’expliquez-vous ? Moi je pense qu’il n’y a pas de fumée sans feu, et qu’il est consubstenciel au corpus dogmatique et donc idélogique de la religion juive de s’attirer une antipathie viscérale de la part des autres peuples et nations. 

                       Lorsque vous théorisez une domination sans partage (même parabolique ou métaphorique, car il ne faut mésestimez cette dimension au sein de tout texte religieux), il n’est pas étonnant que vous rencontriez une certaine résistance dans le monde réel, et le cas échéant, que vous vous fassiez botter le cul en bonne et due forme.

                      Et lorsque vous dites qu’Heidegger rejetterait le nazisme et le judaisme dos à dos, ma foi comment lui donner tord ! 

                      Le peuple élu, Eretz Israël et l’extermination des Cananéens d’un côté ; la race des seigneurs, le Lebensraum, et l’holocauste de l’autre. 

                    • Stéphane Domeracki 6 août 2015 18:07

                      @Onecinikiou
                      Je vous laisse avec vos jugements aussi passionnants et profonds que « y’a pas de fumée sans feu » ; c’est très précisément pour éviter ce genre de baratin que j’ai, oui, étudié la philosophie, et que je tâche de l’enseigner au mieux...c’est à dire avec de l’esprit critique, et en évitant les grands ensembles du genre « les Juifs » ou même « les Allemands »...


                    • Onecinikiou 6 août 2015 18:26

                      Personne n’a parlé ici de « Juifs » ou d’ « Allemands ». Je vous trouve bien spéculateur tout à coup...


                    • Erer 6 août 2015 22:21

                      @Onecinikiou Bien vue Onecinikiou, l’auteur semble avoir une haine pathologique pour Heidegger et le caractère prétendu réactionnaire de sa pensée comme s’il était évident que ce qui n’est pas progressiste ou antifasciste devait être voué aux gémonies. Son approche de Heidegger est loin d’être objective et encore moins son approche de la question juive. Et bien vue également sur Carl Schmitt qui, s’il n’était pas NS au sens strict puisqu’il sera débouté par le IIIe Reich, est l’un des plus grand juristes du XXe siècle (et qu’on peut difficilement taxer d’obscurantiste, il n’y a pas plus clair que du Carl Schmitt dans le texte).

                      D’autre part Heidegger fait je pense tout simplement partie du courant de la Révolution Conservatrice en Allemagne, dont l’auteur n’a surement jamais entendu parler, qui bien sûr possède des ressemblances avec le fascisme allemand mais qui ne peut pas être réduit comme le fait l’auteur à un exercice de nazification de la philosophie. Lol en plus la question de l’antisémitisme de Heidegger, ce qu’on ne ferait pas pour défoncer des portes ouvertes... il y a pas d’enjeux plus important en ce moment en philosophie, c’est vrai...


                    • Stéphane Domeracki 6 août 2015 22:34

                      @Erer

                      Votre connaissance des Cahiers noirs et du reste du corpus (par exemple le tome 86, où il croise le faire avec Schmitt) semble effectivement impressionnante. Il n’aura pas échappé à son attention et votre sagacité que H s’en prend violemment ça et là à Jünger, la figure emblématique, justement, de la dite « révolution conservatrice »...
                      Heidegger s’estimait bien au dessus de cela comme du nazisme effectif, qu’il cherchait à mieux penser qu’il ne se pensait lui-même - - si même il se pensait.

                      Belle perspicacité par ailleurs : tout discours n’est pas anti-fasciste et progressiste ne vaut pas grand’ chose à mes yeux, quelle que soit par ailleurs sa maestria spéculative ou autre. Ce qui ne veut pas dire que je ne connais pas de nombreux auteurs autoritaires.

                      Enfin, j’estime qu’étudier de nouveau la pensée heideggerienne à partir des nouveaux éléments est d’autant plus salutaire que sa conceptualité s’est très largement diffusée dans la pensée française depuis les années soixante. En cela, ce peut être un « enjeu »...


                    • Erer 6 août 2015 23:21

                      @Stéphane Domeracki " Belle perspicacité par ailleurs : tout discours qui n’est pas anti-fasciste et progressiste ne vaut pas grand’ chose à mes yeux, quelle que soit par ailleurs sa maestria spéculative ou autre. Ce qui ne veut pas dire que je ne connais pas de nombreux auteurs autoritaires."

                      Ce n’est pas ironique ? Comment pouvez-vous étudier sereinement un auteur comme Heidegger en ayant un tel a priori axiologique ? Cette méthode me dépasse.

                      Si vous pouviez arrêter de supposer que j’ai prétendu tout connaître à Heidegger, je vous remercie ;) Mais j’ai lu suffisamment ce philosophe pour savoir qu’il ne s’en prend pas simplement violemment à Junger par exemple, que ce dernier l’a influencé notamment sur la question de la technique. D’ailleurs par la question de la technique chez Heidegger est pensée de manière nazi selon vous :D ?

                      Bonne soirée et sans rancune.

                       


                    • Critiquer La Machine, pour apologistiser l’Etre-dans-la-mort ... c’est forcément dans l’esprit « viva la muerta » .. 

                      Mais c’est dépassé, car le chemin improbable est dorénavant l’Être-dans-L-Eternité ... même Nietzsche n’osait y croire ! Hyperclasse transhumaniste, enfin du pré-socratisme modernisé !
                       
                      « As-t-on déjà vu animal changer d’espèce ? »
                       
                      La brute blonde du Dasein arrive ... pour le Seigneur Capitaliste seulement ... comme le rêve Onfray... les gueux c’est le sable bien melting-poté et bien rond.


                      • Dwaabala Dwaabala 6 août 2015 16:35

                        L’homme, est une catégorie centrale pour faire passer n’importe quoi.


                        • Stéphane Domeracki 6 août 2015 16:47

                          @Dwaabala
                          Oui, thématiser un « Dasein » national, avec ses « existentiaux », on le voit, est bien plus pertinent...


                        • Dwaabala Dwaabala 6 août 2015 17:02

                          @Stéphane Domeracki
                          Je pensais simplement à ceci  :
                          L’homme deviendrait, par cette influence, simple « sujet », en s’« insurgeant » contre l’être, en l’oubliant. Cette histoire-déchéance est censée dégénérer jusqu’à enjoindre les hommes à se faire, au bout du « compte », les valets de la technique – autant dire de cette « machination », cette magouille invisible et surpuissante.
                          Et non pas à dénigrer votre travail.
                          Comme l’observait C.G. Jung, quand une philosophie (ici celle de H.) devient incompréhensible c’est l’inconscient qui parle.


                        • Le p’tit Charles 6 août 2015 17:19

                          Nous parlons de 6, 8 ou peut-être 12 familles qui dominent vraiment le monde....

                          Nous ne serons pas loin de la vérité en citant Goldman Sachs, Rockefellers, Lehmans et Loebs Kuh à New York, les Rothschild de Paris et de Londres, les Warburg de Hambourg, les Lazard de Paris et les Israël Moïse Seifs de Rome.... !


                          • Dwaabala Dwaabala 6 août 2015 17:27

                            @Le p’tit Charles
                            La domination s’établit par la fortune et non par la judéité.


                          • Dwaabala Dwaabala 6 août 2015 17:35

                            @Le p’tit Charles
                            Et pourquoi ne pas dire plutôt avec Eluard que ce qui domine vraiment le monde c’est
                            La famille des mains la famille des feuilles.
                            C’est-à-dire les milliards de travailleurs, intellectuels et exécutants ?


                          • Le p’tit Charles 7 août 2015 07:38

                            @Dwaabala....L’article parle 

                            « d’un nouvel antisémitisme »....regardez le sens du mot..pour essayer d comprendre.. !

                          • Erer 6 août 2015 17:31

                            Stéphane Domeracki a détruit il y a quelques années sa propre méthodologie d’analyse actuelle (lol), je lui rappelle ses quelques réflexions qu’il semble avoir oubliées (et qu’il peut retrouver ici :http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/heidegger-la-pensee-interdite-21629) :

                            " Faye n’a pas non plus compris un traître mot à Sein und Zeit, à l’important cours sur Schelling de 1936 et n’a pas ouvert les Beiträge. Son seul talent est la collecte hyper-selective des mots « Rässe » et « Heimat » dans les tomes de la Gesamtausgabe, afin de les interpréter à partir de ses propres délires. On est quand même en face d’un maître de conférence de banlieue qui a lancé les hypothèses d’un Heidegger auteur des discours du Führer et constituant en 2007 un danger néo-nazi dans nos bibliothèques de philosophie.

                            Pour voir à quel degré de stupidité crasse peut mener cette littérature négative (qui ne retient que la dimension idéologique d’une oeuvre pour la vilipender) qui a aussi essayer de saloper les oeuvres magistrales d’un Céline ou d’un Jünger, on peut se référer au site-torchon de Skildy (http://skildy.blog.lemonde.fr/category/heidegger_et_le_nazisme/).

                            Tout y a été écrit ou presque. De Heidegger donnant l’ordre de commencer la Shoah par message codé dans ses cours jusqu’à un Heidegger gay refoulé depuis sa scolarité au séminaire de constance.

                            Enjoy (perso ça me fait mourir de rire) "

                            Je le remets encore une fois c’est caustique : Pour voir à quel degré de stupidité crasse peut mener cette littérature négative (qui ne retient que la dimension idéologique d’une oeuvre pour la vilipender.



                            • lsga lsga 6 août 2015 17:34

                              @Erer
                              oui enfin en même temps pour comprendre des énoncés du type « le néant néantise », il faut abandonner toute forme de rationalité.
                               
                              Heidegger est un philosophe minable, de 3ème division, il ne tardera pas à sombrer dans l’oubli le plus total. Si dans quelques siècles on se souviendra de lui, ce sera précisément pour son rôle historique dans le nazisme, pas pour sa bouillie intellectuelle qui n’aboutis à rien.
                               


                            • Erer 6 août 2015 17:56

                              @lsga Aucun rapport avec ce que je viens de dire. Et puis la teneur de vos jugements péremptoires d’adolescent prépubère sur un philosophe de la trempe d’Heidegger me sont absolument indifférents. J’ai rencontré d’autres tristes sir dans votre genre engoncés dans leur idolâtrie de la rationalité et de la logique durant toute mes études et ma carrière. C’est comme avec l’antisémitisme, vous faites face à un absolu, vous êtes incapable d’en questionner les fondements par simple dogmatisme.


                            • Stéphane Domeracki 6 août 2015 17:57

                              @Erer

                              Puisque nous nous sommes déjà rencontrés sur le net, et que la philosophie consiste en un exercice du jugement critique, vous arriverez, j’en suis sûr, à envisager l’idée d’une remise en cause de ses propres positions ; ce, même si vous n’y êtes apparemment pas disposés vous-mêmes.
                              Il se trouve que c’est précisément parce que je suis le fil conducteur que m’a ouvert le cours de 1936 sur Schelling que j’ai pu comprendre les délires spéculatifs antisémites présents cette fois-ci noir sur blanc dans les Cahiers noirs. Ceux-ci n’étaient pas directement accessibles auparavant, et on avait (et on a, apparemment) beau jeu de n’y voir que des abstractions d’une « pensée ».
                              Il se trouve que c’est celui qui avait le moins joué le jeu banal et apologétique consistant à se laisser happer et séduire par la pensée heideggerienne qui a pu le mieux déterminer d’avance ce qui se lit désormais dans les tomes 94 à 97, et qui est obscène : Emmanuel Faye avait un temps d’avance.
                              C’est parce que j’ai su réformer mon approche que je peux désormais saisir les nouvelles formes d’exclusions, non-raciales, qu’envisageait Heidegger.
                              De votre côté, il paraît évident que vous n’avez pas lu du tout les quatre tomes des Cahiers noirs.
                              Cela dit, je suis en cela plus indulgent, même si l’ignorance n’excuse pas tout.
                              Il serait tout de même bon que chacun fasse l’épreuve de la lecture des oeuvres en question avant de vomir leur mépris commode sur ceux qui soulèvent de nouvelles questions.

                              Mais si vous êtes à disposer à m’expliquer le passage censuré par le fiston Heidegger du tome 69, qui fait état d’une « prédisposition des Juifs à la criminalité planétaire », je veux bien cesser de me vous prendre en pitié cinq minutes.


                            • lsga lsga 6 août 2015 18:00

                              @Erer
                              ce ne sont pas mes jugements, mais le jugement de l’immense majorité des philosophes analytiques, ou de ceux qui travaillent aujourd’hui dans les universités scientifiques, enfin le jugement des vrais philosophes quoi.
                               
                              La philosophie consiste à clarifier les concepts. Le travail d’embrouille intellectuel d’Heidegger n’est bon qu’à brosser dans le sens du poil les obscurantistes les plus stupides, ceux qui n’ont pas été capables de suivre le mouvement de la pensée humaine au 20ème siècle (la logique, les maths, les sciences, tout ça quoi). Bref, un philosophe d’extrême droite pour sous-doués, bon qu’à barbouiller des concepts et des énoncés dépourvus de significations.


                            • Dwaabala Dwaabala 6 août 2015 18:12

                              @lsga
                              Vous y allez encore plus fort !
                              Le rapport à l’histoire contemporaine dans la philosophie proprement dite de Heidegger est à-peu-près le même que celui de l’interprétation musicale de von Karajan à son adhésion au parti nazi.
                              Ici, l’auteur traite des roueries de son idéologie et c’est parfaitement légitime et utile de le faire, comme dans un autre domaine pour Céline.


                            • lsga lsga 6 août 2015 18:13

                              pour en rajouter une couche : tous les grands philosophes jusqu’au 19ème siècle maîtrisaient les sciences de leur époque. À partir du 19ème siècle : ça se corse. Pour comprendre la théorie des groupes, les géométries non standard, la logique, la physique relativiste, & co : il faut avoir le cerveau bien accroché.
                               
                              Or, dans les universités européennes, un nombre incalculable de sous-doués façon Heidegger avaient des postes à responsabilité. Ils ont eu vite fait de traiter la nouvelle génération de philosophe issue de Frege et de Husserl de « philosophes juifs » pour conserver le pouvoir.
                               
                              Aujourd’hui, à la Sorbonne & consort, le problème est toujours le même. Trop de professeur d’université au Quotient Intellectuel faible, incapable de comprendre les sciences de leur époque.
                               
                              Platon proposait de dégager tous ceux qui ne faisaient pas de géométrie. Je propose d’instaurer un test de QI obligatoire dans les universités de philo. Tout les sous-doués qui ont moins de 140 de QI : DEHORS ! La philosophie n’est pas une discipline à laisser dans les mains des crétins.


                            • Stéphane Domeracki 6 août 2015 18:15

                              @Dwaabala et il s’agit de chercher un peu comprendre des phrases comme "

                              Le nazisme est un principe barbare. C’est sa plus essentielle et potentielle grandeur. Le danger n’est pas lui-même - mais qu’il soit galvaudé en une prédication sur la vérité, le bon et la beauté-" (GA94, p.194)


                            • Erer 6 août 2015 18:21

                              @Stéphane Domeracki D’où tenez-vous que je n’ai pas lu ces fameux cahiers ? Parce qu’il est évident selon vous qu’il faut être contre les idées Heidegger ? Cette évidence, cet a priori, c’est la mort de la pensée et un professeur de philosophie peut très bien y succomber. Je dirai même surtout un prof de philo puisque tout l’enseignement actuel répond d’une logique de neutralité - hérité du libéralisme du XIXe - sur les questions politiques que je pourrai développer à l’occasion. Ce que vous appelez « obscénité », ce qui scandalise votre raison, c’est le fait que le judaïsme soit mis en cause par Heidegger. Vous n’auriez pas cette réaction passionnelle si la religion dénigrée avait été par exemple le christianisme. Je vous invite donc à interroger votre propre surmoi et à vous demander pourquoi une telle véhémence à l’égard des auteurs qui critiquent les juifs. Vous êtes incapables de vous le demander, car ce serait déjà fauter pour vous : le conditionnement qui imprègne le milieu enseignant sur la question est quasi religieux de toute manière. Vous êtes incapable d’analyser le propos d’Heidegger en lui laissant, par honnêteté intellectuelle minimale, la possibilité de dire des choses censées à propos des juifs. Sur la « prédisposition » que je ne partage pas nécessairement, je vous invite cependant à étudier la question de l’hébraïsme et à lire par exemple l’ancien testament, et peut être constaterez-vous que c’est une ôde à l’extermination des nations. Je vous invite aussi à réfléchir quelle conception du monde implique tout simplement un monothéisme (qu’il soit juif ou autre) qui relativise l’ici-bas au profit du Tout-Autre qu’est Dieu, l’Unique, le Même et essayer de comprendre si une sécularisation de cette conception ne produit pas un certain type d’hostilité dans les sphères géopolitiques.


                            • Erer 6 août 2015 18:30

                              @Erer Le nombre de philosophes philosophants qui ne connaissent rien à la question juive parce qu’ils la considèrent comme évidentes (ici pas de problématisation et de plan en trois partie vous aurez remarqué) et partent de ce parti-pris pour détruire Heidegger, c’est vraiment très drôle. La division du travail a fait grand mal à cette « discipline » qu’est la philosophie...


                            • Stéphane Domeracki 6 août 2015 18:31

                              @Erer

                              Ce n’est pas dans mon surmoi qu’il faut chercher. Mais dans ma mémoire : le souvenir de Nacht und Nebel restera marqué à vie en moi, et j’en remercie les enseignants d’histoire (Historie) de l’époque, qui m’empêchent de directement trop accorder au tenant de l’Histoire (Geschichte), sous prétexte que l’Ancien testament contiendrait des vecteurs potentiels d’hostilité. Il se trouve que j’ai été longuement à l’écoute de la pensée heideggerienne, et que cela n’a pas cessé à partir du moment où j’ai rejeté certaines de ses conclusions hâtives. Du reste, c’est probablement parce que je refuse les gros paquets du genre « les Juifs » ou « les enseignants », ce qui m’évite d’accorder à Heidegger quelque pertinence dans ces Cahiers noirs en particulier (mais aussi bien dans GA69, 76, etc.)
                              Concernant le christianisme, je ne suis pas dupe : de la même façon que ses ptits potes concurrents de l’époque comme Rosenberg, Heidegger vise l’héllenisme, le romanisme, et le catholicisme comme lieu de diffusion de la « Mischung » juive - lisez Johann Chapoutot à ce sujet (Le national-socialisme et l’antiquité), c’est un topos très banal des années trente en particulier et la philosophie allemande en général (il suffit de lire Nietzsche pour s’en rendre compte.) Je rappelle en outre qu’ici, il ne s’agit que d’une tribune, un appel à lire mon ouvrage, que je peux vous envoyer en PDF, pour vous éviter de décréter qu’il n’y aurait dans mon propos aucune « analyse ».
                              En tout cas, vous avez raison sur un point : je ne parviens en aucun cas à garder une quelconque neutralité à partir d’un moment où un « penseur » agite l’idée d’une « auto-annihilation des juifs » et crache à toutes les pages sur toutes les personnes qui ne suivent pas ses décrets spéculatifs ontologico-historiaux, victimes comprises.


                            • Stéphane Domeracki 6 août 2015 18:33

                              @Erer

                              Vous donnez dans le soliloque ?
                              Concernant la « question juive », je pars du principe que les victimes étaient innocentes, POINT BARRE. Toute l’érudition onaniste n’y change absolument rien, surtout si elle se résume à accabler la teneur de l’Ancien testament, que je dissocie totalement des délires nazis, aussi « philosophiques » peuvent-ils paraître aux inconséquents.


                            • rocla+ rocla+ 6 août 2015 18:34

                              @lsga


                              Mieux , 

                              tous les sous-doués moins de 140 QI  direct four crématoire .

                              Isga nous les sort bonnes ...- :))


                            • foufouille foufouille 6 août 2015 18:47

                              @lsga
                              tu es encore plus malade que ton époque péripate.
                              tu sais ce que ça fait 140 de QI ?
                              et en médecine il faut combien ?
                              autre option tu confonds avec une échelle de QI étrangère ...........


                            • Erer 6 août 2015 18:56

                              @Stéphane Domeracki "je ne parviens en aucun cas à garder une quelconque neutralité à partir d’un moment où un « penseur » agite l’idée d’une « auto-annihilation des juifs »". Il est impossible de penser qu’un peuple puisse s’affaiblir lui-même jusqu’à la négation de soi ? Cela ne choque personne dans le cas d’autres civilisations passées, vous aurez remarqué... Heidegger parle-t-il nécessairement de l’Holocauste ici ? Sur l’Ancien Testament et le monothéisme judéo-chrétien je pense que vous sous-estimez beaucoup les implications de telles conceptions du mondes. Des vecteurs potentiels d’hostilité dites-vous ? Il y a de fortes raison de penser que la logique impérialiste américaine ait ces racines dans les textes vétérotestamentaire (je le dis en ce jour de commémoration du bombardement sur Hiroshima qui, si Heidegger en avait fait l’éloge, n’aurait très certainement motivé aucun auteur occidental à écrire un livre). La constitution américaine présente de nombreuses similitudes avec les textes hébraïques que les pères fondateurs lisaient pour la plupart. Et toute notre représentation de cette période de l’histoire est biaisée par le procès de Nuremberg qui est, sauf pour les ignorants qui répètent la pensée unique, un procès bolchévique totalement fallacieux.

                              Je veux bien lire votre ouvrage si vous me l’envoyez sans problème.


                            • Erer 6 août 2015 18:59

                              @Erer Le nazisme c’est prendre le peuple aryen pour le peuple élu. Cela ne vous rappelle rien ? Le premier génocide relaté dans un écrit est celui des Cananéens dans l’Ancien Testament.


                            • Stéphane Domeracki 6 août 2015 18:59

                              @Erer
                              eh bien disons que ce dernier post me suggère que ce n’est pas la peine : vous détenez des vérités sur l’histoire, que moi, comme tant d’autres engoncés dans la pensée unique, je ne saurais entrevoir de toute façon.
                              Je vous laisse donc à vos élucubrations proches de celles de Heidegger et des milliers de tenants des théories du complot sur Youtube.


                            • Erer 6 août 2015 19:13

                              @Stéphane Domeracki Au contraire je suis totalement ouvert à la discussion sur les questions historiques si on m’objecte des arguments. Mais vous, vous répondez « théorie du complot » qui est un peu la reductio ad hitlerum du XXI e siècle. Cela confirme ce que je disais au départ vous ne pouvez pas dialectiser la question juive, faire la part des choses, sinon c’est risquer de partager les « élucubrations » d’Heidegger ou de ses tenants (que vous condamnez a priori si vous soupçonner une moindre accointance chez eux avec les thèses du philosophe). Vous me juger de manière infamante (élucubration, complotisme, on n’est pas loin de la psychiatrisation du débat). C’est dommage mais naturel, je ne m’attendais pas à autre chose. Cette question a pour horizon l’hystérie de toute manière.

                              ps : la « théorie du complot », ce terme remis au goût du jour par les journalistes notamment pour contrer les thèses parfois effectivement grandiloquentes des internautes sur le 11 septembre a servi à défendre une thèse officielle concernant un attentat terroriste qui, s’il est avéré suppose nécessairement aussi, un... complot. A bon entendeur.


                            • Stéphane Domeracki 6 août 2015 19:16

                              @Erer il n’y a pas à « dialectiser la question juive » : il y a d’une part des bourreaux, d’autre part des victimes innocentes. Vous avez visiblement du mal avec cela.


                            • Erer 6 août 2015 19:25

                              @Stéphane Domeracki Aucun mal avec cela. Mais moi je vous parle depuis le début de ce dit Heidegger. Vous glissez sans cesse de ce que dit Heidegger aux actes des NS, pour juger des thèses d’Heidegger comme s’il y avait un lien de cause à effet. Heidegger parle du judaïsme et celui-ci ne se résume pas à ce qu’une partie de ces membres a subi durant la seconde guerre et que je ne trouve pas spécialement positif, c’est le moins qu’on puisse dire. La question juive c’est un peu plus large que 39-45, c’est plus de deux millénaires d’histoire et là je crois que c’est vous qui avez du mal avec çà ;)


                            • Stéphane Domeracki 6 août 2015 19:32

                              @Erer
                              « et que je ne trouve pas spécialement positif » ; putain arrêtez avec vos euphémismes scandaleux, et nous pourrons commencer à discuter.
                              Ne faites pas non plus semblant de croire que le baratin rédigé dans les années trente et quarante par Heidegger pourrait, par on ne sait quel mystère insondable, porter sur autre chose que le battage antisémite qui lui était contemporain ; ce, d’autant que les passes sur le « judaïsme » en question sont quasiment toujours péjoratifs, et ne témoignent pas le moins du monde d’un travail sérieux qui pourrait donner lieu à discussion. Il s’agit d’affirmations peremptoires vouées à jeter l’opprobre sur des individus déjà au bord du gouffre, ce dont personne ne pouvait douter à l’époque.

                              Soit nous parlons des textes extraits des oeuvres de Heidegger et de ce qui leur était exactement contemporain, soit je vous laisse délirer tout seul, comme tant d’autres sur cette page, sur votre supposé savoir du judaïsme, dont je n’ai que faire - et sur quoi ne portent les écrits de H, si ce n’est pour l’accabler ça et là dans le dernier tome, GA97.


                            • Erer 6 août 2015 21:46

                              @Stéphane Domeracki « votre supposé savoir du judaïsme, dont je n’ai que faire ». C’est bien vous avez la bonne méthode pour appréhender autrui dans un débat. Elle portera, j’en suis sûr, ces fruits une fois appliquée au « baratin » d’Heidegger, qui ne « donne pas lieu à discussion ». lol

                              « putain arrêtez avec vos euphémismes scandaleux » :) Je vous en remets une petite dernière pour la route : regardez le curriculum de la majorité des têtes bolchéviques en 1917 et dans les décennies ultérieures, et vous verrez que les victimes et les bourreaux à cette époque n’ont pas toujours été ceux qu’on croit.


                            • Erer 6 août 2015 21:47

                              @Erer Et puis l’objectif de publicité pour votre article scientifique est atteint, donc retrouvez le sourire. :)



                            • Onecinikiou 6 août 2015 23:30

                              Vous vous êtes trompé d’une consonne je pense.


                            • @Stéphane Domeracki
                               
                               
                              Oui ... symptomatique !



                            • Erer 7 août 2015 09:02

                              @Onecinikiou :D ah ah !



                              • "La plus haute sorte et le plus haut acte de la politique consiste en le fait de jouer l’adversaire en l’amenant dans une position dans laquelle il est contraint à œuvrer à sa propre auto-annihilation.« 
                                 
                                Suffit de lire Hannah Arendt pour comprendre ... extermination peuple juif contre sauvetage élite Thora ... comme ça c’est fait en Bielorussie ... prébendier ...
                                 
                                ’’La honte mondiale, qui menace le peuple allemand est la honte devant le monde caché du destin »

                                Germania dans la Thora ...
                                 

                                 


                                • Pour en rajouter une couche de révision d’antisémitisme symptomatique ...
                                   
                                  « La question du rôle de la juiverie mondiale n’est pas raciale, c’est la question métaphysique portant sur la facture du type d’humanité qui, de façon absolument déliée de toute attache, peut assumer comme « tâche », au niveau de l’histoire mondiale, le déracinement de tout étant en dehors de l’être. » Heidegger
                                   
                                  « Dans les villes, ce qui exaspère le gros de la population française contre les juifs, c’est que, par l’usure, par l’infatigable activité commerciale et par l’abus des influences politiques, ils accaparent peu à peu la fortune, le commerce, les emplois lucratifs, les fonctions administratives, la puissance publique. (...)
                                  En France, l’influence politique des juifs est énorme mais elle est, si je puis dire, indirecte. Elle ne s’exerce pas par la puissance du nombre, mais par la puissance de l’argent. Ils tiennent une grande partie de la presse, les grandes institutions financières, et, quand ils n’ont pu agir sur les électeurs, ils agissent sur les élus. Ici, ils ont, en plus d’un point, la double force de l’argent et du nombre ; et il est telle circonscription où c’est le quartier juif qui, par ses suffrages, a déterminé l’élection. »

                                   
                                  ’La question juive en Algérie’ Jean Jaurès
                                   
                                  Germania par Ron Chaya a ne pas rater !!!


                                  • « C’est parce que l’essence véritable du Juif s’est réalisée, sécularisée d’une manière générale dans la société bourgeoise, que la société bourgeoise n’a pu convaincre le Juif de l’irréalité de son essence religieuse qui n’est précisément que la conception idéale du besoin pratique. Aussi ce n’est pas seulement dans le Pentateuque et dans le Talmud, mais dans la société actuelle que nous trouvons l’essence du Juif de nos jours, non pas une essence abstraite, mais une essence hautement empirique, non pas en tant que limitation sociale du Juif, mais en tant que limitation juive de la société. »

                                    ’La Question Juive’ Karl Marx cet antisémite !
                                     
                                    Germania la guerre des peuples élus, « Pourim 1946 » gueule Streicher sur l’échafaud, citant la Thora cabalistique !
                                     
                                    De la SF ?! Où Dieu est vraiment avec les juifs ? Ron Chaya vous répond !


                                    • Senatus populusque (Courouve) Senatus populusque (Courouve) 7 août 2015 10:15

                                      « les Juifs auraient été les premiers à vivre selon ce »principe de la race«  »


                                      Cela semble difficilement contestable.

                                      • lsga lsga 7 août 2015 10:24

                                        @Senatus populusque (Courouve)
                                        c’est extrêmement facile à contester et je l’ai fait juste au dessus.
                                        Les Juifs sont la négation même de la « race », et c’est une des raisons pour lesquelles Hitler voulaient les éliminer. Il y a des juifs blancs, noirs, asiatiques, esquimaux, etc. La judéïté se transmet par la mère, quelque soit la race du père.


                                      • @lsga

                                        Les juives « noires » sont stérilisées en Israël ...
                                         
                                        Les juifs ne reconnaissent pas que les ashkénazes sont des khasars
                                         
                                        et non des sémites, ça les emmerde ... pas la même race
                                         
                                        PAS DES 12 TRIBUS !!!

                                         
                                        Ecoutez l’historien Marc Ferro où l’ashkenaze Marek Halter

                                        T’es rigolo comme caricature de gôôôchiste ...

                                        Pourquoi la Shoha selon les juifs orthodoxes ...de la SF !


                                      • lsga lsga 7 août 2015 12:04

                                        @Genre parmi les genres du Benêtland, auge-colonie du GlobalState
                                        que des informations fausses.


                                      • Erer 7 août 2015 10:17

                                        «  L’Histoire telle qu’il la comprend est celle de l’obturation d’un premier commencement miraculeux, celui des premiers Grecs : la tradition judéo-chrétienne, à travers l’helléno-romanisme, annihilerait toute possibilité de grandeur, détournant les hommes de l’être au profit du simple...profit, du nivellement par le bas du dernier homme, de la massification, de la médiocrité, etc. Les hommes, de plus en plus calculateurs, ne se voueraient désormais qu’à l’étant et à l’Être de l’étant : au Dieu judéo-chrétien. L’homme deviendrait, par cette influence, simple « sujet », en s’« insurgeant » contre l’être, en l’oubliant. Cette histoire-déchéance est censée dégénérer jusqu’à enjoindre les hommes à se faire, au bout du « compte », les valets de la technique – autant dire de cette « machination », cette magouille invisible et surpuissante. »

                                        Vous présentez cela comme un délire, alors qu’il y a des raisons plus que soutenables à avancer ce qu’Heidegger formule ici (même si on peut en discuter). Il est assez clair que le monothéisme judéo-chrétien opère une inversion des valeurs par rapport aux cultures antiques car il remplace le renforcement de la force prôné par les polythéismes païens par une glorification de la faiblesse, de l’humilité, de la non-autonomie. L’autonomie de l’homme, sa souveraineté, son pouvoir politique etc. sont autant d’offense commise à l’égard de la seule souveraineté légitime, celle de Iavhé. Les hommes qui adhèrent à cette religion ne se vouent plus qu’au Dieu Unique, qu’à la transcendance estimant par là-même que l’être du monde est dénoué de toute profondeur. Les racines de la rationalité technique qui désenchante la nature, prémisse à son exploitation infinie, peuvent très bien alors être trouvées dans une telle conception du monde. L’interprétation Heidegger n’est donc pas délirante ou réductible à un tel mépris. 


                                        • smilodon smilodon 7 août 2015 22:55

                                          @Erer : Su vus saviez comme tout le monde s’en fout !!.. Non pas que ce ne soit pas vrai.... Mais vous parlez encore à qui ??.. A moi qui vous répond... OK !... Et combien d’autres ??... Vous voulez voir la réalité ??.. Regardez par votre fenêtre !...... Ouvrez-là et criez alentours !.... Votre « écran », tout comme le mien, n’est qu’un espace de 50 par 30 maxi !...... Ca change pas le monde ce que j’écris de temps à autre !.... C’est juste pour me faire plaisir..... Et encore !... Adishatz.


                                        • Erer 8 août 2015 09:49

                                          @smilodon
                                          Que le « monde » s’en foute c’est l’évidence, tout comme c’est l’évidence, vous aurez peut être remarqué, qu’un discours n’a pas à être reconnu par le « monde » pour être digne d’intérêt.

                                          Vous parlez d’action, de changer les choses ; je suis tout à fait d’accord, mais c’est précisément ce qui est en jeu dans le débat que j’ai essayé d’avoir avec l’auteur de l’article. La critique à l’égard du judéo-christianisme chez Heidegger a pour enjeu (et là voilà un enjeu véritable...) la domination de la situation historique.

                                          C’est ce qu’il appelle le « Destin », l’idée qu’il faut manifester dans ce monde l’idée que l’on a de nous-même et qui rend possible l’action positive malgré les conditionnements du temps. Nous avons la certitude que le temps prendra toujours le dessus sur nous en dernier ressort, dans la mort, mais l’homme peut aussi, à l’occasion, posséder cette volonté héroïque, ce pessimisme fort face au tragique de la vie, qui lui permet de se transcender et d’agir librement. Tout l’intérêt de la critique Heideggerienne se trouve ici.

                                          Qui vous dit que je me contente simplement d’en parler ?...


                                        • smilodon smilodon 8 août 2015 21:41

                                          @Erer B : rien ne me le dit !... J’aime les gens de convictions !... Toutes !... Battez-vous si ce combat vous semble juste !... J’ai rien à contester sur un mec qui se bat !.. Avec ses tripes !... Rien !... Adishatz....


                                        • smilodon smilodon 8 août 2015 22:02

                                          @Erer : J’ai rien contre les juifs au contraire !.... Les « juifs » et les « cathos » peuvent très bien vivre ensemble !.. Ce ne sont pas des « agressifs », il proviennent du même « bouquin » !.... Je vais vous avouer une chose !... Je ne sais plus à qui parler !...Il est là mon problème !.... Juifs ou cathos c’est l’ancien ou le nouveau testament !.... Maintenant y’a le « coran » !... Et c’est plus « la même » !..... Comment je pourrais le dire plus gentiment ??..... La « france » n’est plus « bleu/blanc et rouge !...Elle est verte, rouge et blanche !.. Elle est »multicolore«  !.. Elle n’est plus ce qu’elle était !.... C’est un fait !!!.... Le »bateau« veut remonter son courant ???.. Ok !.. Ramons !....OK, remontons à la source !...Mais c’est pour cette »ancienne FRANCE« qu’ils quittent tous leurs pays, les »migrants«  !... Pour être plus »libres« , plus »heureux«  !!...Sur un »vieux souvenir«  !... Celui du temps où ils étaient »colonisés«  !... Et »heureux«  !!!... Vont être déçus en venant ici !... C’est fini tout çà !....Les »blancs« , du temps de leurs aïeuls, étaient paternalistes !.. Mais pas aussi méchants que leurs nouveaux »chefs« , »noirs« comme eux !... Pour ça qu’ils veulent revenir au »pays des blancs«  !.. Comme au bon temps de la »colonisation«  !.... Essayez-donc de me prouver le contraire ??!!.... Les »noirs«  veulent devenir »blancs" !... J’ai tort ou raison ???......Adishatz.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès