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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > If I was your vampire… Du mythe au fantasme, ou De Dracula à (...)

If I was your vampire… Du mythe au fantasme, ou De Dracula à Underworld (Des striges à Requiem)

 
J’aime ce romantisme noir ; ces histoires de sépulcres où le sang se mêle aux vapeurs méphitiques de candélabres faméliques… Ce suintement d’outre-tombe rampant dans les caveaux ; chuchotements désespérés et avides de ces ombres ténues qu’aucun fil ne retient plus à la vie…

Un voile tenu étiré au-dessus d’un marécage de pensées glauques. Un théâtre où se meuvent les passions les plus sourdes ; entre sexe et effroi, pour paraphraser le titre d’un essai commis, dans un tout autre contexte, par l’auteur des Ombres errantes.

Les vampires sont des prédateurs, certes. Mais si fragiles… Pourvus d’une éternité dont ils finissent de se lasser…

« Je ne suis rien. Dépourvu de vie. Dépourvu d’âme. Détesté et redouté. Je suis mort aux yeux du monde. Je suis ce monstre que les hommes de chair veulent tuer... », dira le plus célèbre entre eux.
 
 
Le vampire est ainsi une puissance vaine ; l’archétype du damné, cerné d’un manteau de ténèbres. Un nostalgique de la lumière qui, parfois, las de son existence prédatrice se dispose à l’ultime consumation pour pouvoir contempler de ses yeux, une dernière fois, l’aube poindre sur l’horizon.
Peut-on tuer qui est déjà mort ? C’est une bonne question. Ce qui est sûr, c’est qu’à l’immortel gorgé de sang il faudra boire la coupe jusqu’à la lie… Et tel semble bien être le destin de ces réprouvés que l’on envie et que l’on craint, qui nous répugnent et nous fascinent tout à la fois. Se nourrir de ses anciens congénères n’est pas anodin. Le cannibalisme, à quelques exceptions faites, est un acte rituel où l’on ingère la force, l’esprit de l’ennemi tué ou du défunt. Il en va de même des vampires. En suçant le sang, ils s’approprient l’âme de leurs victimes. Ils boivent leurs souvenirs. 

Le mot vampire apparait, et c’est là un paradoxe d’apparence, au Siècle des Lumières (vers 1725) à la suite d’affaires troubles relatant des cas d’apparition de buveurs de sang revenus des morts. Ainsi l’affaire Arnold Paole, soldat autrichien mort en 1727 dans le village de Medvegia en Serbie, consignée dans le rapport d’un chirurgien mandaté par sa gracieuse majesté Marie-Thérèse d’Autriche, intitulé Visum et Repertum. L’expert en question se nommait Johannes Flückinger. Il ne pouvait savoir que son texte, daté de 1732, largement diffusé en Europe, notamment en France et en Angleterre, serait la source et la caution de ce qui deviendrait, au-delà même de la vampirologie, une véritable fascination pour ces créatures sorties du cercueil de nos fantasmes. En voici la teneur :

« Ayant entendu dire à plusieurs reprises que dans le village de Medwegya, en Serbie, les soi-disant vampires faisaient mourir un grand nombre de personnes en leur suçant le sang, j'ai reçu l'ordre et la mission du commandement supérieur de sa Majesté de faire la lumière sur cette question et d'enquêter avec l'appui d'officiers et de deux Unterfeldscherer ; notre examen des faits se fit par-devant le capitaine de la compagnie des Heiduques, Gorschitz Heiduck Burjaktar, et les autres Heiduques les plus anciens de l'endroit. Ceux-ci, après qu'on les eut interrogés, déclarèrent unanimement qu'il y a environ cinq ans un Heiduque du pays, nommé Arnold Paole, se brisa le cou en tombant d'une charrette de foin ; ledit Arnold Paole aurait raconté à plusieurs reprises au cours des années précédentes avoir été victime d'un vampire près de Cassowa, dans la Perse Turque.
 
 A) C'est pourquoi il aurait lui-même mangé de la terre dans la tombe d'un vampire, se serait frotté du sang de celui-ci afin (comme il est courant) de se libérer de son action maléfique. Pourtant, vingt ou trente jours après sa mort, des gens se plaignirent que le nommé Arnold Paole venait les tourmenter et qu'il avait fait mourir quatre personnes. Pour mettre fin à ce danger, le Heiduque conseilla aux habitants de déterrer le vampire, ce qui fut dit fut fait, quarante jours après la mort de celui-ci, et on le trouva en parfait état de conservation, les chairs non décomposées, les yeux injectés de sang frais qui lui sortait également par les oreilles et par le nez, salissant sa chemise et son linceul. Les ongles de ses mains et de ses pieds s'étaient détachées et d'autres repoussaient à leur place, d'où l'on conclut qu'il était un archi-vampire. Aussi, selon la coutume de là-bas, on lui enfonça un pieu à travers le cœur. Mais tant qu'on se livrait à cette action :
 
 B) Il poussa un grand cri et une forte quantité de sang jailli de son corps. On brûla celui-ci le jour même et les cendres furent jetées dans le tombeau. Mais les gens prétendent là-bas que tous ceux qui sont victimes d'un vampire en mourant le deviennent à leur tour. C'est pourquoi il fut décidé d'exécuter de la même manière les quatre corps cités ci-dessus. L'affaire ne s'arrêta pas là, car on était persuadé que ledit Arnold Paole avait attaqué non seulement des gens mais aussi du bétail. »
 
Füssli - Le cauchemar - 1791
 
Peu avant le cas Arnold Paole, il y avait eu celui non moins singulier de Peter Plogojowitz, paysan serbe mort en 1725 à Kisilova (l’actuelle Hongrie) et qui, trois jours après son décès, reviendra hanter son propre fils avant de finir par le tuer. Mais ce n’était là que la première victime d’une étrange épidémie. En effet, peu après (10 semaines pour être précis) neuf villageois, aussi bien jeunes que vieux, moururent d'épuisement suite à une perte de sang excessive. Avant de trépasser, tous affirmèrent avoir reçu en rêve la sinistre visite du vieux Plogojowitz. Ce dernier se serait penché sur eux pour les mordre et boire leur sang.
 
Lorsque exhumé quelques temps plus tard le corps du paysan, on constata avec effroi que loin de s’être décomposé, il était revêtu d’une nouvelle peau, que ses ongles avaient été remplacés, et que de sa bouche sortait du sang frais. Il va s’en dire qu’on lui planta aussitôt un pieu dans le cœur. L’histoire raconte qu’au moment ou le piquet perçait la cage thoracique, le sang gicla de la bouche et des oreilles du cadavre, et qu’il eut une magnifique érection. Ceci fait, selon la coutume locale, in hoc casu, on réduisit le corps en cendre. 
 
S’inspirant en grande partie de ces témoignages, un abbé bénédictin du nom de Dom Augustin Calmet, commettra en 1751 une somme sur les vampires et le vampirisme appelée à circuler largement. Son titre en était : « Dissertation sur les revenants en corps, les excommuniés, les oupires ou vampires, brucolaques, etc. ».
C’est en s’adossant à cet ouvrage que le Dictionnaire de Trévoux (1771) donnera sa propre définition du vampire :

« Vampire, Wampire, Oupire et Upire, n. et f. Les Vampires sont une sorte de revenants qu'on dit infester la Hongrie, la Moravie, la Bohême, etc. Ce sont des gens qui sont morts depuis longtemps et qui reparaissent, se font voir, marchent, parlent, sucent le sang des vivants, en sorte que ceux-ci s'exténuent à vue d'oeil, au lieu que les cadavres, comme des sangsues, se remplissent de sang en telle abondance qu'on le voit sortir par les conduits et même par les pores. Pour se délivrer des Vampires, on les exhume, on leur coupe la tête, on leur perce le cour, on les empale, on les brûle.  »

Munch - Vampire
 
Le vampire est ainsi la figure synthétique du revenant. Un archétype en quelque sorte, incarnant depuis la nuit des temps ces cauchemars venus nous hanter dès que la lumière du jour décline. Le froid, les ténèbres et la mort : tels sont les ingrédients de l’éternel recette...

Déjà, dans l’antiquité, cette peur viscérale de la mort faisait craindre, tant aux grecs qu’aux romains, le vol sinistre des striges, femelles hybrides démoniaques aux cris épouvantables ; ‘oiseaux de nuit’ qui s’en prenaient aux nouveau-nés pour leur sucer le sang ! Le pendant arabe de la stryge (du grec strigx) est la goule ; bête immonde se repaissant de la chair corrompue des cadavres. Tant d’autres créatures fantastiques hantèrent encore les nuits de nos ancêtres. Ainsi, parmi ces mangeurs d’âmes, les Lémures, âmes damnées en déshérence ; cohortes d’hommes et de femmes qui ne purent aspirer au repos éternel, pour cause de mort violente ou tragique, et qui s’en revenaient semer panique au chevet des mortels.

Il n’est pas de civilisation sans culte des morts. Bien sûr, avec l’hommage aux ancêtres et aux trépassés on cherche à les honorer. Mais aussi - et surtout - à s’en prémunir. Il y aurai beaucoup à dire à ce sujet. Mais ce n’est pas ici le lieu de tels développements.

Le Horla
 
« Une folie, une épidémie de folie, comparable aux démences contagieuses qui atteignirent les peuples d’Europe au moyen âge, sévit en ce moment dans la province de Sao Paulo. Les habitants éperdus quittent leurs maisons, désertent leurs villages, abandonnent leurs cultures, se disant poursuivis, possédés, gouvernés comme un bétail humain par des êtres invisibles bien que tangibles, des sortes de vampires qui se nourrissent de leur vie, pendant leur sommeil », lit effaré le malheureux héros du Horla. Et de ses rappeler alors le beau trois-mâts brésilien qui passa sous ses fenêtres quelques semaines auparavant, avant que son mal ne se déclare.
 
La littérature et la poésie regorgent ainsi des thèmes des revenants et vampires. Songeons, entre autres, à Baudelaire qui, animé de la flamme d’un érotisme noir, dans plusieurs de ces poèmes donnera corps à ces êtres tirés d’un sommeil éternel. Ainsi, Le revenant :
 
 
Le revenant de Baudelaire (Support de Victoria Francès)
 
Avant lui, Goethe s’était emparé déjà du sujet dans sa sépulcrale ode à l’amour, La fiancée de Corinthe (1797).
 
 
En matière de vampires, sans conteste le genre romanesque est dominé par la figure emblématique du comte Dracula, dont le nom fut tiré d’un personnage historique de sinistre réputation, un prince roumain ayant vécu au XVe siècle, Vlad III Basarab, dit Tepes « l'Empaleur ». Quant au vocable "Dracul", issu du latin "draco" signifiant "dragon", ce sera le surnom qu’adoptera Vlad « l'Empaleur », en relation à son père qui avait fait partie de l’ordre éponyme, une institution crée en 1408, basée sur le modèle de l'Ordre de Saint Georges.
Je ne m’étendrai pas sur les horreurs commises par ledit personnage - elles ont déjà fait couler beaucoup d’encre – et noterai juste que "dracul" a un second sens, "le Diable"…
 
 
 
Il n’est pas anodin de relever, passant, que le chef-d’œuvre de Bram Stoker (1897) vit le jour aux encoignures pourrissantes du puritanisme victorien. Et si tout le monde connaît, ne serait-ce qu’au travers d’adaptations cinématographiques plus ou moins réussies, l’histoire du célèbre Dracula, au final assez peu ce me semble ont lus ce roman, dont l’essentiel est constitué d’extraits de journaux, de carnets et d’échanges épistolaires.
En bref, et sans dévoiler l’intrigue, c’est l’histoire de Jonathan Harker, anglais fiancé à une certaine Mina Murray, fort jolie femme. Il est clerc de notaire et envoyé par son employeur en Transylvanie chez un comte, dont le château se trouvé perché au cœur des Carpates, pour y conclure la vente d’une propriété que ce dernier veut acquérir en Angleterre.

Dans la première partie du journal de Jonathan Harker, qui fut publié en dehors de l’édition originale, le décors est planté de saisissante manière. Profitant d’un jour de repos dans le périple devant le conduire chez son client, il part en excursion aux environs de Munich. C’est la veille de la nuit de Walpurgis. Survient une affreuse tempête. Perdu Jonathan échoue la nuit venue dans un vieux cimetière dominé par un grand tombeau de marbre, blanc comme neige, notera-t-il. Sur la porte du mausolée figure cette inscription en allemand : « Comtesse Dolingen de Gratz. Styrie. Elle a cherché et trouvé la mort. 1801 ». Après avoir remarqué, fiché dans le marbre au dessus du tombeau, un long pieu de fer, il revient de l’autre côté du mausolée et relève une seconde inscription, gravée en russe cette fois : « Les morts vont vite ».

Ce qui suivra, je le laisse découvrir.

Les femmes de Dracula de Françis Ford Coppola (1992)
 
Le vampire à sa place dans les jeux de rôle médiévaux fantastiques, ou encore de certaines BD ayant adapté cet univers sombre où évoluent suceurs de sang et autres rejetons de mausolées. Parmi mes préférés, en bref : « Je suis un vampire », de Trillo & Risso, contant l’histoire d’un enfant devenu immortel, né à l’époque des pharaons, et que poursuit de sa haine éternelle sa sœur aînée. « La chronique des immortels », scénarisée par Benjamin Von Eckartsberg et mise en image par Thomas von Kummant, est quant à elle l’adaptation du roman éponyme de Wolfgang Hohblein. Je n’oublie pas la série « Rapaces », commise par Marini et Dufaux, ni l’incontournable « Requiem », le fameux chevalier vampire imaginé par Mills et Ledroit, dont les premiers tomes valent détour (l’abus du filon a rendu les derniers volets insipides, sinon dispensables).

N'oublions pas non plus la sombre figure du vampire au travers du mouvement gothique. Que je dise un mot de ces groupes ayant flirtés, tant dans certains de leurs textes qu’au fil d’âpres mélodies, avec les noirceurs vampiriques. Marilyn Manson, évidemment, mais bien d’autres moins connus. Ainsi Inkubus Sukkubus et sa chanteuse au charme trouble, Candia McKormack, et dont l’un des album se nomme « Vampyre Erotica » (1997). Sinon Umbra & Imago. Etc.

Un mot enfin de la figure du vampire au cinéma.

Avec, par exemple, Underworld, titre donné à une série de films. Les suceurs de sang y sont en guerre avec les Lycans, autres figures mythiques de notre imaginaire. Et, malgré les grosses ficelles du blockbuster américain, s’y trouvent des ingrédients propices à méditations philosophiques : une race de maître, une race d’esclave, ségrégation, amours interdits, violence et sexe.

Avec, aussi, Entretien avec un vampire, adaptation tirée de l’un des premiers - et des meilleurs - livres d’Anne Rice (1976). Deux mots de l’histoire : Louis de la pointe du lac, jeune gentilhomme du XVIIIe siècle dont la propriété se situe dans les environs de la Nouvelle-Orléans, est las de la vie lorsqu’il croise le chemin de Lestat de Lioncourt. Ce dernier lui offre l’immortalité, ce cadeau empoisonné.

Mais le soleil s’épuise…

Underworld
 

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13 réactions à cet article    


  • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 10 mars 20:20

    Bonsoir . Le Nosferatu de Murnau est un chef d’oeuvre. l’expressionisme allemand .J’imagine bien de nos aïeux regardant sous leurs lits au retour de la séance cinéma. Merci.


    • velosolex velosolex 11 mars 23:07

      @Aita Pea Pea
      « Passé le pont, les fantômes vinrent à sa rencontre.... »


      J’ai toujours trouvé au conte Sarkozy d’étranges ressemblances avec cette créature. Mais je ne suis pas sûr que le baron Fillon dans son chateau n’est pas de cercueil aussi bien entretenu que les bolides qu’il affectionne. J’en avais fait un conte qui ne doit guère faire plus frissonner dans les chaumières. 
      Sherlock Holmes et l’étrange affaire du cabinet noir

    • ETIENNE 11 mars 08:56

      Je crois que les anglais diraient : « If I were your vampire » (Irréel du présent)


      • Axel Axel 11 mars 13:19

        @ETIENNE ’if i sans tout vampire’ est le titre de la chanson née Marilyn Manson 😉

        https://m.youtube.com/watch?v=o3c4lc3Ea4Y


      • Axel Axel 11 mars 13:23

        ’ if i was your vampire’....


      • ETIENNE 11 mars 18:54

        @Axel
        oups, je suppose qu’il parle mieux l’anglois que moi
        J’avais ce souvenir de l’école


      • zygzornifle zygzornifle 11 mars 09:57

        Macron est un vampire qui suce le pognon ....


        • zygzornifle zygzornifle 11 mars 10:02

          En tout cas dans les films modernes je remarque que les vampires sont blindés de fric , ils ont des baraques de l’autre monde avec tout un arsenal technologique , les nanas sont sublimes , les mecs des baraques pleins de muscles , en fait l’humain est du bétail juste bon a sucer un peu comme l’ouvrier ou l’employé de base, a se demander si on est pas déjà gouvernés par des vampires ....


          • bob14 bob14 11 mars 11:07
            vampire…Suce c’est du Belge.... smiley

            • velosolex velosolex 11 mars 23:02

              Article intéressant que les inconditionnels du genre apprécieront ; Pour la référence au roman le horla, de Maupassant, prudence tout de même. Etant atteint de la syphilis, le dédoublement que le héros voit dans sa chambre est une des caractéristique de la maladie à son stade d’état, avec hallucinations récurrentes....Le pauvre Maupassant a transposé là son délabrement psychique....

              Me vient à ce sujet l’idée que la vague de syphilis, dont un des autres troubles majeurs, qui était une augmentation de la libido, pourrait bien être une des explication de la diffusion du genre, ou de sa transformation dans l’aspect vampire. 
              On a tort de ne pas considérer « Dracula » comme un simple bon roman. C’est un véritable chez d’oeuvre, à tout niveau, autant au niveau du suspense, que de la narration, qui s’applique à en faire un thriller mettant en valeur toutes les techniques modernes : Télégraphe, trains, bateaux vapeur...Et puis c’est peut être le premier grand roman sur les affres de la mondialisation, et ses plantes invasives....
              Comme vous le dites, la Transylvanie est la terre de fécondité du genre. Mais on a trouvé en Angleterre des corps enterrés, aux mains liées, couverts de pierres pour qu’ils ne puissent sortir. La peur de voir revenir les morts est sans doute liée aux temps anciens...
              Dans « Dracula », le journal de Jonothan Harker est proprement effrayant. Un grand moment de littérature gothique...Le sexe est omniprésent sans être nommé. Le contraire de notre époque actuelle, qui tue les mystères sous les sunlights et la pornographie. En ces temps là, Jack the ripper, autre vampire, hantait les rues de Londres, et horreur, découpait les organes des femmes, montrant au soleil ce qu’on n’osait regarder dans sa propre chambre. 

              • Axel Axel 12 mars 07:10

                @velosolex Je partage tout à fait votre sentiment. Il faut compter « Dracula » parmi les chef d’œuvres (beaucoup connaissent à travers le folklore et les adaptations cinématographiques, peu ’ont lus le roman)


              • Plus robert que Redford 11 mars 23:10

                Branlette intello mâtinée de Porno chic...

                Poubelle !

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