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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Inoubliable et envoûtante Lili Marlène

Inoubliable et envoûtante Lili Marlène

Ni le poète Hans Leip, auteur du poème en 1915, ni la chanteuse Lale Andersen, créatrice de la chanson en 1938, ne pouvaient imaginer le succès planétaire qu’allait connaître, grâce à Lale Andersen puis Marlene Dietrich, ce texte mélancolique écrit une nuit de vague à l’âme par un jeune soldat juste avant son départ vers le front russe...

Avril 1915 : Hans Leip (alors âgé 22 ans) est stationné à Berlin dans l’austère enceinte de la Maikäferkaserne (caserne des Hannetons) dans l‘attente d’un départ imminent de son unité sur le front de l’Est. Un soir qu’il est de garde, Hans Leip écrit, en s’inspirant de ses propres sentiments, trois strophes d’un poème consacré à la séparation, sans certitude du lendemain, de deux amoureux : une jeune fille et un soldat sur le point de partir au combat. Il nomme Lied eines jungen Wachtpostens (Chant d’une jeune sentinelle) ce texte mélancolique où la jeune fille porte le joli nom de Lili Marleen. Plus tard, le poète révèlera que ce prénom double était un clin d’œil à sa propre existence, Hans Leip fréquentant à cette époque deux jeunes filles : Lili, la fille d’un épicier du voisinage, et Marleen, une jeune infirmière en poste dans un hôpital militaire.

1937 : Hans Leip publie à Hambourg chez l’éditeur Hans Christian Wegner un petit recueil de poésie intitulé Die kleine Hafenorgel (Le petit orgue du port) dans lequel il a inséré, enrichi de deux strophes relatant la mort du soldat, Lied eines jungen Wachtpostens, titre d’origine de Lili Marleen. Comme la plupart des publications poétiques, ce recueil passe assez largement inaperçu, malgré le goût des Allemands pour ce genre. Le texte de Lili Marleen n’en est pas moins remarqué à sa sortie par deux hommes : l’étudiant Rudolf Zink et le chanteur Jan Behrens. Le premier compose une musique pour ce poème et la soumet à la chanteuse de cabaret Lale Andersen. Le second se tourne vers son ami Norbert Schultze pour lui demander de mettre également ce texte en musique. Jan Behrens ayant renoncé à enregistrer cette version, le compositeur la propose fin 1938 à l même Lale Andersen.

Quelques mois passent. La chanteuse a choisi la musique de Schultze. Dans la nuit du 31 juillet au 1er août 1939, Lale Andersen enregistre Lied eines jungen Wachtpostens dans l’un des studios berlinois d’Electrola, accompagnée par un orchestre conduit par Bruno Seidler-Winkler, le prestigieux chef qui, en 1923, a dirigé pour Deutsche Grammophon le premier enregistrement intégral de la mythique 9e symphonie de Beethoven. Malgré la qualité du chant et des musiciens, le succès de Lied eines jungen Wachtpostens n’est pas au rendez-vous : seuls 700 exemplaires du disque sont vendus. La faute, peut-être, à la sonnerie de clairon initiale et à un chœur d’hommes qui donnent à la chanson une coloration trop militaire dans un contexte géopolitique de grande tension. Lied eines jungen Wachtpostens est d’autant plus vite oublié qu’un mois plus tard la guerre éclate avec l’invasion de la Pologne par la Wehrmacht.

Avril 1941. Les troupes allemandes occupent Belgrade et l’état-major organise des divertissements pour les soldats. Parmi eux, les émissions quotidiennes du Soldatensender Belgrad, nom donné par les autorités d’occupation à l’ex-station de radio serbe passée sous le contrôle des Allemands. Objectif : maintenir le moral des troupes. À la demande du responsable de la radio, Karl-Heinz Reintgen, un lieutenant a ramené de Vienne un carton de disques plus ou moins connus prélevés dans un stock de rebut. Une soixantaine de titres au total. Parmi eux, Lied eines jungen Wachtpostens. Eu égard au nombre réduit des titres disponibles, la chanson de Lale Andersen est diffusée plusieurs fois par jour. Le succès est immédiat et fulgurant. Et pas seulement dans les rangs des soldats basés en Serbie : la puissance d’émission de la station est telle que la chanson est entendue dans toute l’Europe et devient vite familière des soldats allemands, de Narvik (Norvège) jusque dans les rangs de l’Afrika Korps en Libye. Captée par les troupes ennemies, elle est même fredonnée par les soldats alliés qui, à leur tour, sont conquis par Lili Marleen.

Le 18 août 1941 est créée sur les ondes du Soldatensender Belgrad une émission de messages et d’extraits des courriers expédiés aux soldats ou par ces derniers aux familles, aux fiancées, aux petites amies restées au pays. Son titre : Wir grüssen unsere Hörer (Nous saluons nos auditeurs). L’indicatif s’est imposé de lui-même ; il s’agit évidemment de Lied eines jungen Wachtpostens. Rebaptisée Lili Marleen, la chanson de Lale Andersen vient clore chaque soir l’émission à 21 h 57 et connait une telle ferveur que, durant trois minutes, les armes se taisent, tant dans les rangs allemands que dans ceux des Alliés, tout particulièrement les Britanniques de la 8e armée qui combattent l’Afrika Korps en Libye. Une légende bien sûr, mais ô combien emblématique de l’extraordinaire engouement pour ce chant nostalgique qui symbolise si bien le mal du pays et l’absence de l’être aimé.

Il y a toutefois un homme qui voit cet engouement pour Lili Marleen d’un très mauvais œil : le ministre de la Propagande Joseph Goebbels. La chanson n’est pas assez martiale à ses oreilles et contribue même à démoraliser les troupes. Goebbels tente de l’interdire mais il se heurte à l’opposition du très populaire général Erwin Rommel. Du côté britannique, l’on s’émeut également de voir les soldats à l’unisson des troupes allemandes. Il n’en faut pas plus pour que soient mises en chantier une version anglaise de ce chant qui transcende les armées. C’est ainsi que naît Lili Marlene sous la plume de James Phillips et Tommy Connor. Chantée par Vera Lynn et Ann Shelton, elle est enregistrée en 1941 pour la première et en 1944 pour la seconde.

De son côté, Marlene Dietrich a elle aussi pris à son compte Lili Marlene dont elle a obtenu de Mack David une version anglaise différente de celle qui est chantée par Vera Lynn et Ann Shelton. Après l’avoir interprétée aux États-Unis en 1943, la nouvelle citoyenne américaine – elle a été naturalisée en 1939 – part en Europe au printemps 1944 pour soutenir les troupes alliées. En quinze mois et une soixantaine de récitals, elle chante pour les soldats au Royaume-Uni et en Italie, puis avec la 3e armée américaine du général Patton sur les théâtres d’opérations de France et d’Allemagne. Dans son répertoire figure évidemment cette Lili Marlene plébiscitée par les combattants.

La guerre terminée, Marlene Dietrich enregistre la version anglaise de la chanson en 1945, accompagné par l’orchestre de Charles Magnante pour Decca. Quant à la version allemande qui a définitivement pris le pas sur toutes celles qui l’ont précédée tant la voix sensuelle et mélancolique de la chanteuse y suscite l’émotion, elle est gravée en 1951 pour Columbia et, de nos jours encore, garde son caractère envoûtant. Ce que l’on sait moins, c’est qu’il existe une précédente version allemande enregistrée par Marlene Dietrich au début de l’année 1944. Incorporée par l’Office of Strategic Services (OSS) parmi une douzaine de titres au Muzak project dans le cadre d’émissions de propagande à destination de la population germanique, cette version n’a jamais été gravée et diffusée dans le commerce.

Eu égard à son constant engagement antinazi, Marlene Dietrich a été décorée dans plusieurs pays, et notamment aux États-Unis où elle est titulaire de la plus haute décoration civile, la Medal of Freedom, et en France où elle figure dans les tables de la Légion d’Honneur au titre de commandeur.

Jamais dans l’histoire des grands conflits, un chant n’avait réuni les belligérants. Et jamais une guerre n’avait à ce point servi de tremplin à une modeste chanson d’amour empreinte d’une nostalgie née de la séparation. La raison en est évidente : Lili Marleen véhicule un message universel de paix et d’amour simple qui parle à tous, hommes et femmes de tous les continents. On dit que la chanson a été traduite en une cinquantaine de langues et c’est sans doute vrai. Pourquoi un tel succès planétaire ? Questionnée sur l’extraordinaire destinée de Lili Marleen, Lale Andersen a répondu par une autre question : « Le vent peut-il expliquer pourquoi il devient tempête ?  »

 Et maintenant, place à la musique :

Version allemande de Marlene Dietrich (1951)

Version allemande de Lale Andersen (1939) sous le titre « Das Mädchen unter der Laterne »

Version anglaise de Marlene Dietrich (1944)

Version anglaise de Vera Lynn (1941) sous le titre « Lily of the Lamplight ».

Version anglaise d’Ann Shelton (1944)

Version française de Lucy Solidor (1941), paroles d’Henri Lemarchand

Version italienne de Lina Termini (1941)

 

Autres articles consacrés à la chanson :

1966 : un goût de sucette (novembre 2016)

« Sixteen tons » : 70 ans déjà ! (août 2016)

Ils ont changé sa chanson (mai 2016)

Mary Bolduc, ou la vie quotidienne turlutée (février 2016)

Il y a 40 ans : « A vava inouva » (janvier 2016)

Loreena McKennitt la flamboyante (avril 2014)

Raoul de Godewarsvelde, canteux et capenoule (mars 2014)

Chanson française 1930-1939, ou l’insouciance aveugle (septembre 2013)

Chanson française : de la Grande guerre aux Années folles (novembre 2012)

La chanson française à la Belle Époque (juin 2012)

Musique : balade africaine (janvier 2012)

Véronique Autret vs Carla Bruni (décembre 2011)

Amazing Grace : plus qu’un chant ou une mélodie, un hymne ! (septembre 2011)

Des roses blanches pour Berthe Sylva (mai 2011)

Splendeur et déchéance : Fréhel, 60 ans déjà ! (février 2011)

« Waltzing Matilda » ou l’enfer des Dardanelles (novembre 2009)

Amalia Rodrigues : 10 ans déjà ! (Octobre 2009)

 

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16 réactions à cet article    


  • Le Panda Le Panda 13 décembre 2017 10:51

    @Fergus

    Bonjour

    Ni le poète Hans Leip, auteur du poème en 1915, ni la chanteuse Lale Andersen, créatrice de la chanson en 1938, ne pouvaient imaginer le succès planétaire qu’allait connaître, grâce à Lale Andersen puis Marlene Dietrich, ce texte mélancolique écrit une nuit de vague à l’âme par un jeune soldat juste avant son départ vers le front russe...

    J’avais déjà lu ton article. oui il est dit des choses et fiats bien réels, avec la valeur de ta plume qui rapporte l’histoire du temps. N’oublions pas toutefois que cette femme aux charmes tels que tu les décris fut une espionne Lien Lorsque que depuis nous avons évolué en l’époque il semble que l’on oublie, le rôle tenu pour et contre les Gretchens de l’époque dans tous les camps. Certaines moururent au combat, d’autres furent fusillé, puis elles sont rares ; celles à avoir tirer gloire. A connaître ta réaction, merci pour les liens que nos parents et je m’en souviens ont souvent fredonnés. Cdt


    • Fergus Fergus 13 décembre 2017 11:15

      Bonjour, Le Panda

      Ton lien ne fonctionne pas. Cela dit, Marlene Dietrich n’a jamais été une « espionne », mais elle a en effet - comme je l’ai indiqué dans l’article - collaboré avec l’OSS (comme Bing Crosby et quelques autres artistes) pour ses émissions de propagande à destination des populations allemandes avant de partir chanter pour les troupes alliées en Europe.


    • Le Panda Le Panda 13 décembre 2017 11:50

      @Fergus
      Bonjour Fergus

      Extrai du lien ci-dessous : Pour beaucoup d’historiens, dont le Britannique Antony Beevor, qui lui a consacré, en 2005, une passionnante biographie, tout convergeait pour faire d’Olga Tchechova l’égale d’Élisabeth Zaroubine, qui transmit aux Soviétiques les secrets de la bombe atomique américaine. Ne manquait que l’essentiel pour la placer au sommet du panthéon de l’espionnage : une preuve et des mobiles. Voire, pourquoi pas, des aveux, à l’instar de Kim Philby, autre maître espion qui, aussitôt réfugié en URSS, se complut à raconter comment, trente années durant, il avait berné l’Intelligence Service…

      Désolé les mystères de l’informatique je le pose à nouveau Lien Je n’invente rien et ce n’est pas la première fois que certaines personnes sont décorés à tort. Bien à toi


    • Fergus Fergus 13 décembre 2017 11:59

      @ Le Panda

      Cette fois-ci, le lien fonctionne.

      Je connaissais Olga Tchechova et le passé d’espionne dont on l’a habillée. Mais assez mal, et en ayant en tête les nombreux doutes qu’elle a suscités. Cet article n’y répond pas : les incertitudes demeurent.

      Cdlt


    • Le Panda Le Panda 13 décembre 2017 12:08

      @Fergus
      Je connaissais Olga Tchechova et le passé d’espionne dont on l’a habillée. Mais assez mal, et en ayant en tête les nombreux doutes qu’elle a suscités. Cet article n’y répond pas : les incertitudes demeurent.

      Je te remercie de ta franchise qui reste une de tes pièces maitresses, mais lu divers bouquins à son sujet tout comme sur Mata Hari qui fut fusillée et cette époque tout comme ton article m’a fortement intéressé, la preuve.

      Cdt


    • Le Panda Le Panda 13 décembre 2017 12:11

      @Fergus
      Re

      Je t’informe que j’ai twitté ton article et que je l’ai partagé sur ma page Face Book, c’est pour te dire que le sujet m’intéresse.

      Merci


    • Fergus Fergus 13 décembre 2017 13:07

      @ Le Panda

      Je t’en remercie sincèrement !


    • NEMO Jeussey de Sourcesûre 13 décembre 2017 10:54

      Bonjour Fergus.


      Pensez-vous que le succès de la chanson puisse être non seulement déconnecté du celui de la chanteuse (vous répondez à la question dans l’article), mais aussi de L’ange bleu de Josef von Sternberg, un film dont on a surtout retenu la forme transgressive, mais qui jouait sur des ressorts puissants et peut-être inavouables dans lesquels bien des gens se reconnaissaient : domination/soumission ?

      • Fergus Fergus 13 décembre 2017 11:22

        Bonjour, Jeussey de Sourcesûre

        En réalité, il ne peut y avoir de rapport entre L’Ange bleu, sorti en 1930, et la chanson Lili Marleen, écrite en 1938. Ce qui n’empêche pas que de nombreuses personnes établissent inconsciemment ce rapport du fait de la présence - troublante - de Marlene Dietrich dans ce film.

        Ce qui est en revanche amusant, c’est que l’actrice tient dans L’Ange bleu un rôle directement inspiré par la chanteuse de cabaret berlinoise... Lale Andersen, créatrice de la version originale de Lili Marleen.


      • gruni gruni 13 décembre 2017 13:49

        Bonjour Fergus


        Un texte intéressant, qui doit faire réfléchir sur l’instabilité de la situation actuelle.
        J’en ai profité pour réécouter Lili Marleen, je t’en remercie.


        • Fergus Fergus 13 décembre 2017 14:09

          Bonjour, gruni

          Merci pour ton commentaire.

          Réécouter Lili Marleen est toujours un grand plaisir. Je te conseille également d’écouter la superbe version italienne de Lina Termini


        • GUENO 13 décembre 2017 18:11

          Bonjour Fergus
          paru chez Librio : « Lili Marleen » l’incroyable histoire de la plus belle chanson d’amour. par Jean-Pierre Guéno . Et puis vous avez laissé de côté mon scoop : l’autre version de Lili Marleen, une autre mélodie avec les mêmes paroles de Hans Leip, chantée par Lale Andersen sur une musique de Rudolf Zinc !


          • Fergus Fergus 13 décembre 2017 18:46

            Bonjour, GUENO

            Je ne connaissais pas ce bouquin. Merci de nous avoir informé de son existence. Je le lirai avec beaucoup d’intérêt.

            J’ai mentionné dans l’article la version de Rudolf Zink, et je sais qu’elle a été chantée dans son cabaret par Lale Andersen. Mais à ma connaissance, elle n’en a pas réalisé d’enregistrement, préférant quelques mois plus tard celle de Norbert Schultze.


          • velosolex velosolex 14 décembre 2017 02:49

             (Petit pot pourri)....Huit jours de tranchées huit jours de souffrance .Huit jours d’espérance à Craonne. A attendre la relève avant d’arriver ici ;.... !« Rappelle toi Lili Marleen..... Il pleuvait sur Berlin ce jour là l.... Je sortais d’un bar ....Une fille appelée  "La Madelon" m’avait servi des bocks à boire. .

            Je ne me souviens plus si elle était blonde ou brune. Quand elle passait en déroulant autour des tables ses jupons ! La nuit toutes les bières et les femmes sont belles ! ...La tête me tournait un peu..Je suis sorti dehors dans la nuit toute illuminée des batterie de DCA !...On aurait dit les projecteurs géants de la continental !..Un junker tombait en vrille sur la ville.....

            Je t’ai vu debout à l’entrée d’un bunker...Un gars t’as appelé au bout de la rue !....Il a crié : « Lilie » Et tu t’es jeté dans ses bras, amoureusement. En l’appelant « Jean ».....

            Doucement dans l’ombre, sous la pluie qui tombait qui te faisait des larmes....Rappelle toi Lili , shöne Fraulein .....Il t’a embrassé amoureusement, en te disant « T’as de beaux yeux tu sais ! ».....

            Je pourrais t’appeler Barbara....Mais je préfère t’appeler ainsi...Lili....Lili in the sky dans la nuit blême.....Lili Marleen si tu veux. bien..... J’aime changer de nom à toutes les filles que j’aime. ! Ah, Lili, quelle connerie la guerre !..Et Jean, et la Madelon, toute en jupons, et le gars dans son junker en flammes....Et cet artilleur de Mayence ! Et son amour au cœur d’hirondelle qui pianotait sur le bastringue du bordel....Que sont ils devenus aussi, dans cet enfer de sang, de merde et de larmes ?.....Ah, que revienne le temps des cerises à l’eau de vie....Et des petits verres de schnaps qu’on prenait  à l’ombre des tonnelles.....Du coté de Nogent ou de Leipzig....

            Wie einst Lili Marleen"


            • Fergus Fergus 14 décembre 2017 09:06

              Bonjour, velosolex

              Joli pot-pourri mêlé de chanson et de cinéma qui illustre bien ces temps de guerre marqués par les combats de tranchée et les alertes aériennes, mais aussi par les rêves, les fantasmes et les rencontres lors de brèves permissions.

              « quelle connerie la guerre » 

              Ô combien ! Mais aussi quel révélateur des lâchetés et des héroïsmes !

              Merci pour ce commentaire.


            • velosolex velosolex 14 décembre 2017 11:53

              @Fergus
              Rien à voir bien qu’un peu tout de même. A propos de la culture allemande, de cette histoire contemporaine qui accoucha de cette cette chanson. La série « Heimat », qui regroupe au moins une centaine d’heures de projection. Outre qu’en noir et blanc, le plus souvent, dans l’idée de Murnau et de Fritz Lang, à partir de l’histoire d’un village il restitue bien l’évolution de ce pays...Sans en faire la promotion commerciale, on peut la trouver en DVD

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