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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Jules César et les Juifs

Jules César et les Juifs

 Dans la lutte acharnée qu'il a menée contre le parti aristocratique et les instances conservatrices de Rome, Jules César a trouvé un appui déterminant auprès d'un peuple marginalisé et méprisé par les élites romaines, le peuple juif. Le ferment révolutionnaire que le peuple juif a toujours représenté au milieu des nations, de Judas Maccabée à Marx, Lénine et Trotsky, a pleinement bénéficié à la révolution de grande ampleur accomplie par César, laquelle a abouti au remplacement de la vieille République sénatoriale et conquérante par le Principat, apolitique, universel, annonciateur des libertés individuelles et de l’État de droit. Comme pour tout ce qui concerne la vie de César, la matière est abondante. Cet article se propose de recenser certains éléments factuels et néanmoins troublants de cette alliance qui a fait basculer le destin de l'Occident.

 L'hostilité des Juifs à l'égard de Pompée, l'ennemi de César et le chef du parti patricien lors de la guerre civile déclenchée en 49 av. J.-C., remonte à une quinzaine d'années plus tôt, lorsque Pompée, lors de sa campagne d'Orient, en 63 av. J.-C., assiégea Jérusalem et investit le Temple de façon sanglante (12 000 victimes) (1). Non seulement Pompée avait lâchement profité du repos hebdomadaire que leur Loi impose aux Juifs pour mener les travaux du siège et s'emparer de la place, mais il se rendit coupable de la profanation suprême en pénétrant dans le lieu interdit par excellence, le Saint des Saints. L'écrivain Patrick Banon a retracé la scène de façon saisissante dans son ouvrage Flavius Josèphe, Un juif dans l'Empire romain :

 « Pendant que les légionnaires égorgeaient les sacrificateurs sur le parvis du Temple, les survivants imperturbables continuaient les rituels de purification dans l’espoir de protéger le sanctuaire des turpitudes de la mort. (…)

 L’épée à la main, Pompée n’hésita pas à contempler l’invisible. Avec l’inconscience des vainqueurs, il souilla de ses yeux impurs l’obscurité de la pièce sans fenêtres et viola de sa voix le lieu sans parole. Espérait-il trouver dans le Saint des Saints le secret de la foi des juifs pour leur Dieu invisible ?

 Toujours est-il que lorsque l’épée encore sanglante il foula le sable d’où fut créé le premier homme et qu’il réapparut sur le parvis, abasourdi par cette absence qui remplit le cœur des Judéens, il n’était plus qu’un misérable vaincu. (...)

 Pompée avait mis le feu à l’âme juive, et plus jamais le brasier ne s’éteindrait. » (2)

 D'après certains auteurs, il faut donc faire remonter à cet événement le soutien des Juifs en faveur de César lors des guerres civiles : « Une des premières causes de la popularité de César parmi les Juifs, c'est qu'il vengeait, lui l'instrument du Dieu puissant, une profanation coupable. » (3)

 Vaincu par César à Pharsale, Pompée sera finalement assassiné sur l'ordre de Pothin, l'eunuque du jeune pharaon Ptolémée XIII, au large de Péluse, en Égypte, lieu symbolique entre tous, « fournaise pour le fer » d'après la Torah (Dt 4, 20).

 Outre l'inimitié personnelle à l'égard de Pompée, on peut sans doute trouver des causes plus structurelles à ce soutien des Juifs envers César. L'Antiquité grecque et romaine faisait preuve d'un antisémitisme assez marqué (4), dont le Pro Flacco de Cicéron est un témoin caractéristique. L'aristocratie conservatrice romaine en particulier, dont Pompée s'était fait le champion, se montrait sans doute peu favorable à leur cause, à l'inverse d'un Jules César, esprit plus tolérant et moins lié par les vieilles coutumes traditionnelles : « Les Juifs à qui le vieil esprit romain était éminemment défavorable (car ils n'en pouvaient attendre ni la sécurité des consciences ni le libre exercice du culte) sentaient instinctivement que leur cause était liée à celle de César, intelligence ouverte, sceptique, positive et par conséquent libérale. Pour cette seule raison, les Juifs, aussi bien à Rome qu'en Palestine, firent des vœux pour la défaite de Pompée ; ils y contribuèrent dans la limite de leurs ressources. » (5)

 Après la mort de Pompée, c'est sans doute aux trois mille hoplites juifs d'Antipater que César dut son salut lors de la guerre d'Alexandrie. L'épisode est rapporté au livre XIV des Antiquités judaïques de Flavius Josèphe. L'appui d'Antipater, administrateur de Judée et père d'Hérode le grand, a été décisif, puisque que celui-ci, sur instructions du grand-prêtre Hyrcan II, a mobilisé une grande partie de l'Asie en faveur de César (notamment Mithridate de Pergame) : « Ce fut grâce à lui que de toutes les parties de la Syrie arrivèrent des renforts, personne ne voulant se laisser distancer en empressement à l'égard de César. » Antipater n'a pas économisé ses efforts et a joué un rôle de premier plan lors de la prise de Péluse et de la bataille dite du « camp des Juifs » : « Mithridate écrivit à César à ce sujet, déclarant qu'il devait la victoire et son propre salut à Antipater ; aussi César envoya-t-il à celui-ci des éloges et l'employa-t-il pendant toute la guerre dans les missions les plus périlleuses. » (6) Fidèle a sa réputation, César sut se montrer à la hauteur lorsqu'il fallut récompenser les bons services de ses alliés. Flavius Josèphe retranscrit les édits de César en faveur des Juifs, lesquels contrastent évidemment avec les souvenirs laissés par Pompée puis Crassus sur les mêmes terres. Citons quelques mesures emblématiques : liberté de culte et de réunion, exemptions d'impôts, respect de l'année sabbatique, autorisation de relever les murailles de Jérusalem, confirmation d'Hyrcan et de sa descendance dans les dignités de grand-prêtre et d'ethnarque de Judée, octroi de la citoyenneté romaine et du titre de procurateur à Antipater, etc.

 Joseph-Antoine Hild souligne le caractère révolutionnaire de ces mesures, et y voit une étape fondatrice dans la mise en place de la notion moderne de séparation des sphères politique et religieuse : « Ces faveurs octroyées par le gouvernement de César aux communautés juives de l'empire, faveurs qui furent précieuses, importantes, fécondes à Rome plus que partout ailleurs, prouvent que les Juifs avaient prévu juste en abandonnant des premiers la cause de l'ancienne République, personnifiée par les aristocrates du parti pompéien. Elles démontrent non moins clairement que César, rompant en matière de politique religieuse avec toutes les vieilles traditions, au risque de se rendre impopulaire, devançait de beaucoup non pas seulement les politiques les plus clairvoyants de son temps, mais les plus avisés des âges à venir. (…) Dans leur ensemble elles sont l'application d'un véritable système de politique religieuse au sens moderne du mot ; elles organisent l’Église libre au sein de l’État romain (…). Cette Église obtient du législateur tous les privilèges indispensables à son existence, dans les conditions où elle-même l'a définie. (...) À la prétention hautement et énergiquement proclamée par les adorateurs du Dieu unique, de n'obéir à la constitution de Rome que jusqu'à un certain point et non au-delà, César, le réformateur de cette constitution, l'organisateur d'un nouvel état de choses, répond par la plus large tolérance dont jamais minorité religieuse ait joui chez aucun peuple. » (7)

 De façon plus mystérieuse, César semble avoir été persuadé de bénéficier d'une protection spéciale venue d'en haut. Les références à la « Fortune » de César sont innombrables dans La Guerre des Gaules et La Guerre civile. D'un simple point de vue factuel, César aurait dû perdre la bataille de Pharsale ( 22 000 hommes et 1 800 cavaliers du côté de César, 45 000 hommes et 7 000 cavaliers du côté de Pompée). Il aurait surtout dû perdre la bataille de Munda (40 000 hommes du côté de César, 70 000 hommes du côté de Pompée le Jeune), bataille qui fut si acharnée que César dut se jeter au premier rang de la mêlée, ainsi que le rapporte Plutarque : « Ce ne fut que par des efforts extraordinaires qu'il parvint à repousser les ennemis (…). En rentrant dans son camp, après la bataille, il dit à ses amis qu'il avait souvent combattu pour la victoire, mais qu'il venait de combattre pour la vie. » (8) Et pourtant, en ayant l'ensemble du monde antique contre lui, César n'a jamais été vaincu, et il a fini au plus haut degré de pouvoir auquel jamais homme libre soit parvenu. Contre le monde ancien et les traditions séculaires, César a su s'appuyer sur les forces du monde à venir, les forces méprisées à son époque : les cavaliers gaulois et germains qui lui ont prêté main-forte à Pharsale, les troupes judéennes d'Antipater lors du siège de Péluse.

Le Dieu d'Israël a le sens de la fidélité, une fidélité qui, selon l'Écriture, « s'étend sur mille générations » (Ex 20, 6). Un siècle exactement après la naissance de César, une nouvelle ère commençait, celle, précisément, de J.-C.

 

Références

1) Wikipédia : Siège de Jérusalem par Pompée

2) Patrick Banon, Flavius Josèphe, Un juif dans l'Empire romain, Presses de la Renaissance, 2014.

3) Joseph-Antoine Hild, Les Juifs à Rome devant l'opinion et dans la littérature, Revue des études juives, 1884.

4) Odile Benoît, Histoire de l'antisémitisme, Bulletin de psychologie, 1952.

5) J.-A. Hild, op. cit.

6) Flavius Josèphe, Antiquités judaïques, livre XIV.

7) J.-A. Hild, op. cit.

8) Plutarque, Vie de César.


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25 réactions à cet article    


  • pierrot pierrot 23 février 19:39

    Ajoutez à vos délires obsessionnels Jésus, Moise, Abraham et d’autres créatures mythologiques


    • nemesis 23 février 22:24

      Transposé au néandertalien, ça donne quoi ?


      • Emile Mourey Emile Mourey 24 février 00:54

        Félicitations ! Excellente étude qui donne la clef d« un important tournant de l’histoire antique, »de notre Histoire". Ne vous arrêtez pas en si bon chemin...Néron et la révolte de Vindex ; deux mondes qui s’opposent... La guerre de Jérusalem ...etc


        • Laconique Laconique 25 février 13:48

          Merci à vous M. Mourey.


        • Emile Mourey Emile Mourey 24 février 00:57

          @ Antenor

          Merci de venir sur le fil de cet article ...


          • Séraphin Lampion Kaa 24 février 07:38

            Dans le prochain article, on apprendra que les Maures et les Numides étaient des terroristes fanatiques, ennemis de la chose publique, que César a victorieusement neutralisés


            • Séraphin Lampion Kaa 25 février 07:56

              @Kaa

              Philistins = Palestiniens


            • Jean Keim Jean Keim 24 février 08:02

              La guerre ne sera jamais que l’acmé de la folie humaine, ensuite l’histoire écrite par les vainqueurs l’arrange à sa guise.

              Quand Pompée pénétra dans le Saint des Saints du temple de Jérusalem, il n’y trouva probablement rien d’autre que lui-même, c’est-à-dire ce que sa pensée du moment lui suggéra, la chambre était vide, le message était clair mais Pompée lui ne l’était pas.


              • Albert123 24 février 14:59

                @Jean Keim

                la guerre n’est que très rarement le fruit de la folie, elle est surtout la conséquence d’une vision comptable des plus froides, celle qui achève le cycle d’un élevage bien particulier : celui du bétail humain qui se complet dans son statut de bétail servile et docile.


              • Jean Keim Jean Keim 24 février 20:09

                @Albert123

                Soit un esprit est sain, soit il est autre chose, ce que vous décrivez me semble correspondre à une forme de folie, la recherche insensée du profit à tout va or la guerre est avant tout une entreprise économique particulièrement juteuse, les victimes collatérales comme ils disent sont secondaires, à l’instar de big pharma qui a besoin de la maladie pour prospérer, le complexe militaro industriel a besoin de la guerre pour les mêmes raisons.


              • Étirév 24 février 10:01

                Il ne faut pas confondre les Juifs et les Israélites, comme sans doute le faisaient les Romains, et comme le font encore presque tous les historiens modernes. Les Sémites formaient deux partis en lutte. Les Israélites restèrent toujours séparés du monde juif, qui représentait pour eux l’usurpation du pouvoir religieux ; ils gardaient fidèlement leurs principes théogoniques et leur grande loi morale.
                La confusion qui s’établit entre les Juifs et les Israélites commence au premier siècle.
                Les Juifs, qui sont partout méprisés, se font appeler « fils d’Israël », croyant par cette supercherie reconquérir l’estime perdue. C’est ceux là que Voltaire prend à parti lorsqu’il écrit : « Les juifs ne sont qu’un peuple ignorant et barbare qui allie depuis longtemps la plus répugnante avarice et la plus abominable superstition à une haine inextinguible pour tous les peuples qui les tolèrent et grace auxquels ils s’enrichissent. ». Pour comprendre la persécution dirigée contre les Sémites, il faut savoir que ce sont les Israélites féministes qu’on persécute, et non les Juifs qui les ont renversés pour établir un régime masculiniste.
                « On a parfois reproché à certains de vouloir trouver partout l’influence des Juifs ; il ne faudrait peut-être pas la voir d’une façon exclusive, mais il y en a d’autres qui, tombant dans un excès contraire, ne veulent la voir nulle part. Il y aurait, du reste, ajoute t-il, une étude bien curieuse à faire sur les raisons pour lesquelles le juif, quand il est infidèle à sa tradition, devient plus facilement qu’un autre l’instrument des « influences » qui président à la déviation moderne ; ce serait là, en quelque sorte, l’envers de la « mission des juifs », et cela pourrait peut-être menez ASSEZ LOIN... ».


                • L'apostilleur L’apostilleur 25 février 09:09

                  @Étirév
                  « ...Les Juifs, qui sont partout méprisés, se font appeler « fils d’Israël », croyant par cette supercherie reconquérir l’estime perdue. C’est ceux là que Voltaire prend à parti ... »

                  Quelques juifs entretiennent une rancoeur tenace contre Voltaire. Lors de l’inhumation de Simone Veil, ils ont signé une pétition pour son éviction du Panthéon.


                • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 février 10:54

                  @L’apostilleur Pas certaine que vous arriverez à convaincre Etirev. Voltaire était aussi diablement misogyne
                  La face cache de Voltaire : https://www.lepoint.fr/livres/la-face-cachee-de-voltaire-02-08-2012-1494397_37.php


                • Rinbeau Rinbeau 24 février 11:18

                  Article annonçant implicitement la prochaine étape, la diaspora ! Sauf qu’elle n’a pas eu lieu. L’archéologie fouillant méthodiquement le sol Israélien ne mesure pas de dépopulation aux dates présumées de la diaspora, c’est à dire du 4ème siècle av JC au 2ème siècle AP JC. Le judaïsme, comme toutes les religions s’est rependue petit à petit par conversion des populations dans toute l’Afrique du nord majoritairement et bien au-delà par la suite. 


                  • Pale Rider Pale Rider 24 février 11:59

                    @Rinbeau
                    Il y a quand même bien eu une diaspora ; preuve en est que Paul, celui qui a porté le christianisme au dehors de la Palestine, s’est appuyé sur les foyers de diaspora juive pour annoncer le message de l’Evangile depuis la Syrie et la Turquie actuelles jusqu’à Rome où, on le sait, il y avait des foyers juifs. ça ne veut pas dire que la Palestine s’était vidée de Juifs.
                    Merci à l’auteur pour cet article fort instructif qui met un peu d’intelligence sur ce site.


                  • Rinbeau Rinbeau 24 février 12:21

                    @Pale Rider

                    Il ne faut pas confondre migrations et diaspora ! La génétique nous apprend que les migrations ont été étonnantes depuis 2000 ans !
                    Donc rien d’étonnant à retrouver des migrants, avec leur religion sous le bras, allant du moyen orient vers Rome ! 


                  • Laconique Laconique 25 février 13:49

                    @Pale Rider

                    Merci Pale Rider.


                  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 24 février 15:30

                    Comme s’il y avait une seule judaïcité. Prenons le cas de Finkielkraut, un parfait sionard à coté d’un juif ashkénaze comme Goscinny. Finkie, la bande dessinée n’est pas de l’art..


                    • Montdragon Montdragon 24 février 19:51

                      Dommage que Trajan ait salopé le boulot.


                      • Antenor Antenor 24 février 21:28

                        Antiquités Judaïques XIV.VIII :

                        "Cependant les Juifs habitant le territoire dit d’Onias voulurent empêcher Antipater et Mithridate de rejoindre César. Antipater arriva à les persuader de se rallier à la cause de l’envahisseur, à l’exemple de leurs compatriotes."

                        Intéressant de constater que les partisans de la dynastie légitimiste étaient au départ défavorables à César. Manifestement, le saccage du Temple de Jérusalem par Pompée ne les a guère ému. Ce qui est une nouvelle preuve de leur lien avec les textes de Qumran et les Esséniens.

                        Le succès des armes de César est sans doute aussi dû au fait que des Gaulois/Galates étaient présents dans les trois armées alliées romaine, juive et de Pergame, facilitant la coopération entre les forces.


                        • L'apostilleur L’apostilleur 25 février 08:31

                          « ...il faut donc faire remonter à cet événement le soutien des Juifs en faveur de César... »

                          Les juifs n’ont quasiment jamais représenté une puissance même régionale. Ils ont utilisé les ennemis de leurs ennemis. 

                          La conquête musulmane d’Al-Andalus a été favorisée par le soutien des juifs d’Espagne, contre les chrétiens Wisigoths. 


                          • L'apostilleur L’apostilleur 25 février 08:48

                            « ...L’Antiquité grecque et romaine faisait preuve d’un antisémitisme assez marqué... »


                            L’antijudaisme était effectivement répendu.


                            Kattel Berthelot du CNRS ; « ...dès le IIe s. av JC, les juifs sont  »le seul groupe humain dans tous le bassin méditerranéen désigné comme misanthrope... hostile aux non-juifs, qui se replit sur lui-même… en opposition avec l’universalisme de la philosophie stoïcienne qui se développe alors...« 

                            L’apôtre Paul témoigne de tensions judéo-chrétiennes graves et dit à propos des juifs, »...eux qui nous ont persécutés...ils sont ennemis de tous les hommes..." (Epître au thessaloniciens, plus vieux texte du nouveau testament daté des années 48/50.)




                            • L'apostilleur L’apostilleur 25 février 10:09

                              « ...Le ferment révolutionnaire que le peuple juif a toujours représenté au milieu des nations, de Judas Maccabée à Marx... »


                              A propos des motifs de la révolte des Maccabées...


                              Les historiens ont démontré maintenant la dimension prosélyte des deux livres de l’historiographie juive sur la révolte des Maccabées. Les historiens prétendent aujourd’hui que la révolte avait des origines fiscales contre les mesures du roi grec d’Antioche qui voulait contrôler les finances du temple de Jérusalem en imposant un nouveau grand prêtre d’une part et une aversion des juifs religieux contre leurs correlioginnaires attirés par la culture grecque, ses gymnases...

                              L’historienne israélienne Sylvie Honigman a écrit un livre qui présente la révolte sans détournement. Elle démontre que l’édit de persécution, base de la révolte dans les livres juifs, n’a jamais existé.






                              • Laconique Laconique 25 février 13:50

                                @L’apostilleur

                                Merci pour ces éclairages.


                              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 février 11:13

                                Noé et le déluge. Survécurent : Cham, Japhet (ashkénaze ORTHODOXES) et Sem (le sémite ou la voie du père : ABRA« H »AM, ISRAEL et ISMAEL, les esseniens...). 

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