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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > La Bêtise est revenue !

La Bêtise est revenue !

C’est la lecture régulière Télérama qui attira mon attention sur cette information : Pierre Perret est accusé d’imposture par une journaliste du Nouvel Obs. Perplexe, j’ai lu l’article du Nouvel Obs.. Non seulement, je n’ai pas été convaincu de la culpabilité du chanteur mais j’ai été choqué par les méthodes employées par la journaliste qui semble nourrir une animosité toute particulière à l’endroit de Pierre Perret.

Le journal en ligne, Le Post, venant en soutien de la journaliste du Nouvel Obs, pousse les limites de l’acceptable en établissant une comparaison avec le nazisme et Hitler. C’en est trop et j’ai décidé de réagir par un papier sur Agoravox.

Quels sont les faits ? et bien justement, c’est là-dessus que l’on en sait le moins. Ce qui n’empêche pas Sophie Delassein, "spécialiste de la chanson au sein de l’hebdomadaire et connue dans la profession pour sa pugnacité d’enquêtrice", dixit Télérama, d’accuser Pierre Perret.

L’auteur compositeur interprète Pierre Perret aurait menti sur sa relation amicale avec l’écrivain Paul Léautaud. Ce n’est pas la première fois que cette accusation émerge mais cette fois le Nouvel Obs frappe fort, dans un article intitulé "Perret et le pot aux roses" d’ailleurs frappé de plainte en diffamation.

Perret serait un mythomane et aurait inventé cette relation pour se rapprocher de Brassens et entrer dans le club restreint des moustachus (Brassens et l’écrivain René Fallet). A cette époque, il est vrai que Pierre Perret se mit à jouer de la guitare et laissa pousser le poil sous le nez. Première preuve !!! Par ailleurs, un bouquiniste anonyme a déclaré que selon lui il ne fait aucun doute que Perret a plagié des auteurs de littérature érotique : deuxième preuve !!! Enfin, façon de parler, puisque aucun extrait littéraire n’est apporté à l’appui de ces propos de concierge (sauf mon respect pour cette profession)...Enfin, Marie Dormoy, exécutrice testamentaire et légataire universelle de Léautaud, a toujours contesté cette relation entre Perret et Léautaud au motif qu’elle n’en fut pas témoin occulaire : troisième preuve ! "Depuis l’année 1933, écrit-elle, jusqu’à celle de sa mort -1956 - j’ai été en relations presque continuelles avec Paul Léautaud. Jamais je n’ai rencontré chez lui Pierre Perret." La version du chanteur, elle, reste inchangée. En 1953, alors qu’il effectuait son service militaire, il aurait visité régulièrement l’écrivain Paul Léautaud. Il racontera cette fréquentation en 1972 dans "Adieu Monsieur Léautaud".

On m’avouera que la récolte des preuves du Nouvel Obs est bien maigre. L’hebdomadaire croit pouvoir conclure de façon définitive en expliquant que le chanteur a répondu à son attaque dans un autre journal, Le Journal du dimanche. Le fait de n’avoir pas fait valoir son droit de réponse dans le Nouvel Obs qui le met gravement en cause est jugé suspect. Par Télérama aussi qui trouve la réaction curieuse. Il n’empêche que ce simple fait, non plus ne peut être interprété comme un aveu de culpabilité. Le chanteur a pu préférer contacter un journaliste qu’il connaît plutôt que de venir dans l’arène où sévit une journaliste procureur peu scrupuleuse sur les preuves de ce qu’elle avance.

Mais on atteint l’apothéose avec un article publié sur Le Post, Le droit d’informer mis à mal par un chanteur populaire" ! Ce papier ce torchon plus exactement, vient, au nom du sacro saint droit d’informer, ternir la réputation d’un homme public sans rien apporter de plus à charge. Seulement par solidarité corporatiste (Le journaliste commence en effet son propos par cette phrase : "Je me suis décidé à prendre le clavier ce dimanche par solidarité avec une consoeur injustement attaquée)

Et, surtout, il y a ce passage, qui m’a fait bondir : "Sous prétexte que cette personne s’est forgée un joli succès au fil des ans, serait-elle irréprochable pour autant sur tous les points ? Dans ce cas-là, vu le l’engouement populaire des allemands pour Hitler dans les années 30, il n’y aurait pas lieu de critiquer la Solution finale aujourd’hui…."

Je suppose que c’est pour défendre le droit d’informer que ce journaliste s’exprime de la sorte !

Mes amis, je crois que la Bêtise est revenue.


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136 réactions à cet article    


  • morice morice 3 février 2009 11:33

    des salopards, il n’y a pas d’autre mot. Pierre Perret devrait être au Panthéon de son vivant, et l’écrivaillon qui s’est permis exclu de la profession !! On accuse Delassein de proximité avec l’extrême droite car elle a écrit un bouquin trop flatteur sur Dali  ??? " Breton tente de l’expulser du mouvement surréaliste en arguant de ses déclaration admiratives pour Hitler."
    on pourrait lui jouer le même tour, à cette c.... !!! qu’elle se méfie donc !!!


    • Emmanuel Aguéra LeManu 4 février 2009 00:05

      Morice,
      j’aime bien en général vos articles, mais hum... des goûts et des couleurs, vous savez... Anecdote : Le grand Serge a dit un jour au petit, petit Guy que ses chansons étaient nulles et une insulte à la musique, qu’elles transformaient d’art majeur en art mineur, et ce n’était pas qu’une question de mode...

      Que Brassens ait pensé la même chose de Perret me semble aussi évident que 2 plus 2 font 4. Brassens et Gainsbarre étaient des artistes. Et Béart et Perrêt sont des charlantans nuisibles à la musique ET à la chanson, qu’ils insultent au fil de leurs entegistrement. Je sais mon discours inconvenant, on appelle ça du politiquement correct... On se souviendra des uns et oublira les autres, aucun doute là-dessus, désolé Morice.

      Je soutient cette journaliste qui a écrit tout haut ce que j’ai toujours pensé tout bas et que je n’ai jamais vraiment osé dire sans risque qu’en cercle restreint (généralement d’artistes, toujours de mélomanes) et de confiance.
      Trop dangereux certains avis, par les temps qui courrent...). Ce qu’elle écrit s’accorde parfaitement et parfois certaines dee ses infos s’imposent à moi des chaînons manquants à ma compréhension quant à ce genre de phrases, que je connaissais sans réellement pouvoir rien expliquer (ex : "Mon sucès a fait chier Brassens...")
      Quelle prétention de ce vil assassin de la langue -et j’adore San-A- et de la musique envers un icône de cette même langue française, musicien et harmonisateur de génie... Je n’en reviens pas... comment les comparer ????

      Le Tord-boyaux, succès apparemment interstellaire, est une merde linguistique et musicale sans nom et son succès ne pouvait qu’irriter Brassens comme de si nombreux musiciens de l’époque et d’aujourd’hui. Le succès de Perret s’est confirmé dans les Colonies de vacances, avec des sommets argumentaires comme "...pipi dans le lavabo...", littérature de qualité qui assura aux 6-11ans (age pipi-caca) de franches rigolades soutenues par d’excellents scopitones qui, comme BHL aujourd’hui, font la fortunes des éditeurs et de quelques édités. Rebelote avec le Zizi, on ne change pas une recette gagnante... Ca s’est bien vendu, c’est de la daube, on aime la daube, en France, je l’affirme, et aussi BHL. Un petit coup d’humanitaire savament placé avec Lili, musique toujours aussi égale à elle-même, t’énerves pas, retourne te reposer, Serge...

      Je ne suis pas contre mettre quiconque au Panthéon, Morice, je m’en contrefous de qui est au Panthéon ou qui n’y est pas, mais si c’est Perret et de son vivant, pourquoi pas, mais c’est un peu tard...

      Et pour ceux qui douteraient :

      "Il s’agit d’un boui-boui bien crado
      Où les mecs par dessus l’calendo
      Se rincent la cloison au Kroutchev maison
      Un Bercy pas piqué des hannetons
      D’temps en temps y a un vieux pue-la-sueur
      Qui s’offre un vieux jambon au vieux beurre
      Et puis une nana, une jolie drôlesse
      Qui lui vante son magasin à fesses

      Au Tord-Boyaux
      Le patron s’appelle Bruno
      Il a d’la graisse plein les tifs
      De gros points noirs sur le pif

      Quand Bruno fait l’menu et le sert
      T’as les premières douleurs au dessert
      L’estomac à genoux qui demande pardon
      Les boyaux qui tricotent des napperons
      Les rotules de grand-mère c’est du beurre
      A côté du bifteck pomme vapeur
      Si avant d’entrer y te reste une molaire
      Un conseil : tu la laisses au vestiaire

      Au Tord-Boyaux...

      Dans le quartier même le mois le plus doux
      Tu n’risques pas d’entendre miaou
      Des greffiers mignons y en a plus bezef
      Ils sont tous devenus terrine du chef
      Je m’souviendrai longtemps d’un gazier
      Qui voulait à tout prix du gibier
      Il chuta avant de sucer les os
      Les moustaches en croix sur le carreau

      Au Tord-Boyaux...

      Sois prudent, prends bien garde au fromage
      Son camembert a eu le retour d’âge
      Avant d’l’approcher j’te jure que t’hésites
      Ou alors c’est que t’as la sinusite
      Comme Bruno a un gros panari
      Le médecin a prescrit l’bain-marie
      Mais subrepticement en t’amenant l’assiette
      Il le glisse au chaud dans la blanquette

      Au Tord-Boyau...

      Il s’agit d’un boui-boui bien crado
      Où les mecs par-dessus l’calendo
      Se rincent la cloison au Kroutchev maison
      Un Bercy pas piqué des hannetons
      Cet endroit est tellement sympathique
      Qu’y a déjà l’tout Paris qui rapplique
      Un p’tit peu déçu d’pas être invité
      Ni filmé par les actualités"


      Sans rire, j’ai rien changé. Et encore, vous n’avez pas le score... ou le son... Brassens jaloux... d’une telle imposture artistique ! Soyons sérieux, je vous prie. L’obscurantisme a encore de beaux jour devant lui. Pourtant, de Mouloudji à Dick Annegarn, y’en a du choix, et du bon, de l’excellent. Qué loose.

      Quant à "exclure de la profession" les journalistes qui écrivent le contraire de ce que vous pensez... Morice ! Attention, vous vous égarez ! Ca fait environ 40 ans que je vis entourés de fans de Perret et je n’ai jamais assassiné personne, je pense. Alors permettez-moi de reconnaître et défendre un courage que je n’ai pas, lorsque de plus, cette journaliste s’est probablement suicidée avec cet article politiquement incorrect de trop.

      Elle gardera toute mon estime et mon soutien, comme celui, j’en suis sur, de tous ceux qui ont compris Brassens, Gainsbarre ou Annegarn, et respectent musique et poésie, fut-elle de caniveau, putain de bordel de vierge enceinte ! (comme disait autre Jean-René Caussimon, autre poète defunt, probablement mort de jalousie devant le génie de Perret).

      En fait elle ne se sera pas suicidée, elle se sera faite assassinée... par la connerie, la reine du monde.

      Voilà ; désolé, c’était long.
      Mais j’ai craqué.






    • sisyphe sisyphe 4 février 2009 08:24

      Anecdote : Le grand Serge a dit un jour au petit, petit Guy que ses chansons étaient nulles et une insulte à la musique, qu’elles transformaient d’art majeur en art mineur, et ce n’était pas qu’une question de mode...

      Désolé, mais ça ne s’est pas passé comme ça. 
      La discussion entre Gainsbarre et Béart portait sur les chansons, et Gainsbourg a maintenu, contre l’avis de Béart, un peu dépité, que la chanson était un art mineur ; il n’était pas du tout question des chansons de Béart, mais de la chanson en général. 

      C’était, d’ailleurs, une formule, pour moi, bien surfaite. Car quoi d’autre que la chanson a fait connaître Gainsbourg ? Ses films ? Bof.......

      Quant à traiter Béart de "petit Guy", c’est, là aussi, bien condescendant. 
      Béart a écrit quelques très belles chansons, qui resteront à la postérité. 

      Vous-même, de quel statut jouissez-vous pour prononcer de tels jugements définitifs ? 


    • Emile Red Emile Red 4 février 2009 09:12

      Prendre Gainsbourg, ce peintre raté, pour un grand musicien exemplaire, c’est hallucinant.
      Il a pompé 70 % de sa zik, il a suivi comme un toutou toute les modes, incapable d’en créer une, il a passé sa vie à se foutre de la gueule du monde et il y en a encore à lui lécher les bottes, désolé, mais il n’est en rien une référence musicale, encore moins poétique, juste un crucifix de mauvaise conscience qu’aime brandir la presse quand on la maltraite sur ses goûts artistiques nullissimes.

      Gainsbourg, la supercherie médiatique maximum qui donne des leçons, quand on dit que le monde va mal...


    • tomdrake 4 février 2009 09:30

      Merci pour cet avis qui recoupe le mien. 

      L’article de la journaliste du Nouvel Obs, à part les termes passablement injurieux - qui ne s’imposaient pas - est parfaitement lisible et éclairant. Votre réponse est encore plus pertinente.

      Ceci dit, que Pierre Perret travestisse la vérité concernant ses amitiés et ses sources d’inspiration, hé bien, ce n’est pas très grave. Tous les artistes l’ont fait, le font et le feront jusqu’à l’extinction de la race humaine. Il est bien, par contre, de le dire et de ne pas s’en laisser compter. Et puis, c’est vrai, face à Brassens, on comprend que Perret ait eu envie d’exister.

      Quant à mordre la main de celui qui vous a nourri, c’est un réflexe millénaire. A mon avis, Perret devrait plutôt ne pas jouer les vierges effarouchées et laisser les choses en l’état... sinon le boomerang risque de lui revenir en pleine "gueule", comme il dirait si élégamment.

      Comme d’autres commentateurs, j’avoue aussi que j’aimerais bien que nos journalistes mondains parisiens - tautologie ? - soient aussi combattifs en s’attaquant à d’autres figures de l’intelligentsia actuelle (?), notamment les cuistres politiques qui, eux, on des casserolles nettement plus bruyantes que celle du sieur Perret.


    • Bill Grodé 3 février 2009 11:49

      Sans insulter personne , sans avis particulier sur Pierre Perret, je trouve le démontage de la mécanique accusatoire particulièrement bien réussi par La Taverne des Poètes. Et encore une fois, il faut admettre que la connivence et l’esprit de corps de cette profession ( le journalisme) remplacent bien souvent la rigueur de l’investigation et la précision des enquêtes.


      • La Taverne des Poètes 3 février 2009 11:52

        Le titre est une allusion à "La Bête est revenue", titre d’une chanson et d’un album de Pierret Perret contre l’Extrême-Droite.


      • morice morice 3 février 2009 12:00

        et la bête n’est pas morte, hélas...


      • sisyphe sisyphe 3 février 2009 13:36

        par Actias 								 (IP:xxx.x8.117.34) le 3 février 2009 à 11H50 				 				
        				

        								
        				
        					Woua ... il aura fallu attendre une ptite tempête dans un verre d’eau sur l’insignifiant M. Perret

        On chantera encore les chansons de Pierre Perret, quand personne n’aura jamais entendu parler de l’insignifiant Actias... 


      • sisyphe sisyphe 3 février 2009 14:20

         smiley smiley smiley

        J’apprécie !


      • Romain Desbois 3 février 2009 18:40

        Bravo et merci Monsieur Taverne.

        Je dis monsieur car je commence à avoir bourlingué un peu sur Avox et peu nombreux sont les gens respectueux du débat et de l’avis de l’autre.

        Bref.

        Perret est un géant, comme tous les géants il est capable de passer d’un genre à un autre sans que cela lui en bouge une (je l’écris ainsi pour lui rendre hommage, je sais qu’il aimera).

        Il s’est déjà fait casser le nez par des petits fachos dans les années 70/80.

        J’aime les gens qui n’ont pas peur des tabous. Il est quasiment le seul avec une telle constance à s’attaquer au sexe, à la sexualité.

        Mai sje ne comprend pas le procès qu’on lui fait. Qu’il ait connu Léautaud ou Léotard, qu’est-ceque ça peut faire ? pourquoi cela le soupconnerait plus d’être proche de l’extrême droite ?

        Je lui rend hommage pour entre autre "Lili", "ptit clébard" et surtout pour "Angine de Poitrine" d’après le Poëme de Nazim Hikmet.


      • sisyphe sisyphe 4 février 2009 07:49

        							par Actias 							 														 (IP:xxx.x71.178.35) le 3 février 2009 à 19H48 							 							
        							

        															
        							
        								Vous auriez pu plusser la blague quand même

        Moi, je t’ai plussé, Actias
        Pour une fois qu’il y a un peu d’humour là-dessus..
        smiley


      • LE CHAT LE CHAT 3 février 2009 11:57

        le petit journaleux mérite juste d’attraper la chiasse après avoir mangé "au tord boyaux " , de se prendre des valdas dans le tiroir à saucisses par tonton Cristobald et d’aller se baigner près de la décharge municipale ! smiley smiley


        • appoline appoline 3 février 2009 14:18

          @ Chacha,
          Allo, Olga, ma p’tite bonne femme au radada, mais t’es r’venue du Nébraska, youpiiiiiiiiiii.
          On a voulu faire cuire le chien, mais on n’avait pu assez faim.......
          La journaleuse peut dire ce qu’il lui semble pour astiquer son égo, P Perret n’en reste pas moins, un chanteur qui a su faire rire par ses textes, tout comme Salvador. Peu de gens l’admettent, par peur de passer pour des ringards ; moi, certaines de ses chansons n’ont pas fini de me faire rigoler et ça marche depuis quelques décennies.
          Et le venin pour le venin, ça m’a toujours fait vomir.


        • LE CHAT LE CHAT 3 février 2009 15:15

          @appoline

          exactement , super les textes de pIerre Perret . J’adore aussi les vieux tubes des Charlots à la grande époque , que du bonheur ! smiley
          amicalement


        • ARMINIUS ARMINIUS 3 février 2009 15:43

          On ne doit pas dire "astiquer son ego" mais "polir le chinois de son pote de couleur"


        • appoline appoline 3 février 2009 19:50

          @ Chacha,
          Quand on arrive à l’usine, la santé nous illumine, l’idée de faire nos huit heures, nous remplit tous de bonheur. Ah, ah, ah, ha oui.
          Vrai, j’ai regardé quelques vidéos sur daylimotion. Les textes manquent de sel aujourd’hui. Snif. Allez regarder quelques extraits de Perret, magnifiques. Je crois que c’était à Strasbourg en fac, qu’ils avaient disserté sur le zizi ; il faut dire qu’il a des idées dans ses textes. Et ça ne fait pas de mal de se marrer un bon coup.


        • morice morice 3 février 2009 11:59

          non, c’est plus grave qu’il n’y paraît. On commence par dénigrer sans aucune preuve (elle n’en a acune !) on finit .... négationniste. C’est la même démarche. Et c’est pour ça qu’il faut être aussi VIGILANT que la taverne. Quand vous organisez un débat télé, vous faites venir des gens avec des avis DIFFERENTS. Ou vous évitez les partisans avec lesquels on ne peu rien discuter. On en a un bel exemple ce matin dans Agoravox, avec la présence de l’ineffable Goldnadel,qui trouve qu’il y a trop de palestiniens dans son téléviseur !! cet homme est DANGEREUX.


          « Une poignée d’ultras pro-israéliens utilisent le chantage à l’antisémitisme. Ils veulent démontrer que les Français sont antisémites et les médias à la botte des Palestiniens. C’est une vraie arme, un rayon paralysant. Il n’y a rien de plus diffamant que cette accusation, très difficile à combattre : en la matière celui qui s’excuse s’accuse. Le but recherché est l’intimidation. »

          « C’est un néoconservateur à l’américaine qui est dans une optique sécuritaire dure », résume le politologue Jean-Yves Camus. Goldnadel se définit lui-même « de droite, même si en Angleterre je serais blairiste », n’appartient à aucun parti mais a failli se présenter à Sarcelles contre Strauss-Kahn. Débatteur exalté, il cultive les paradoxes. Il n’hésite pas à participer à des émissions de Radio-Courtoisie. « Je vais où on m’invite », se justifie-t-il.

           En 2001, il défend également la représentante alsacienne de son association Droit à la Sécurité face à la Licra qui l’accuse d’assimiler insécurité et immigration dans un tract. « Je ne vois pas où est le problème, je vous signale que j’ai gagné », dit aujourd’hui Gilles-William Goldnadel, qui rougit un peu quand on lui rappelle les accointances de la dame avec Alsace d’abord, un mouvement d’extrême droite pour lequel elle sera trois fois candidate. M. Goldnadel a choisi ses ennemis. A-t-il seulement fait attention à ses « amis » ?


          • Emmanuel Aguéra LeManu 4 février 2009 00:19

            "...dénigrer sans aucune preuve (elle n’en a aucune !)..."

            Que vous faut-il donc ! au besoin réécoutez deux ou trois de ses morceaux et vous les trouverez ces preuves. Notez bien la mauvaise foi règne, et ça sent drôle, cette défense de la défense. Un peu nauséabond, même.
            Je crains, vu la véhémence des votes, que l’unanimité de ce soutien ne revêle quelque mauvaise conscience.

            J’ai trouvé !

            Esope, François Villon, Paul Verlaine, Pierre Perret. Ca va mieux comme ça ?



          • Emile Red Emile Red 4 février 2009 09:18

            La lignée que vous avancez est fallacieuse, visez plutôt  : Epicure, Rabelais, Perret...

            Vous ne connaissez donc pas, rien à rajouter.


          • norbert gabriel norbert gabriel 3 février 2009 12:01

            ouais... bon, pour Léautaud, plus de témoins, mais pour Brassens Fallet, il y a des témoins, et on sait depuis longtemps comment Brassens a invité, René Fallet par écrit,  à venir le voir, c’était en mai 1953, suite à un article de Fallet dans le Canard Enchaîné. Sur ce point, Perret s’est un peu emmêlé les crayons de la mémoire.
            Pour Sophie Delassein, ce n’est pas une débutante, elle a écrit plusieurs livres sur des artistes de la chanson, et personne n’a jamais contesté le contenu. A chaque fois elle a rencontré soit les artistes en question, soit les très proches (dans le cas de Barbara) et il me semble étonnant que d’un seul coup elle se mette à fabuler, ou inventer des histoires à scandale.
            On verra bien ce qu’il advient de la plainte et comment ce sera instruit, mais franchement, c’est assez désagréable. 
            " Les plus beaux souvenirs sont ceux que l’on s’invente, et l’imagination ne me fait pas défaut " (Kernoa-Le Forestier)
            D’autre part il est étonnant que Perret déclare que Fallet lui a offert "son dernier roman Banlieue Sud Est" en 1953-54, il aurait dû dire "son premier roman" ... depuis Banlieue Sud Est, Fallet en avait écrit 3 ou 4.
            mais bon, ça c’est pas très important, c’est dommage qu’il "oublie" que c’est Brassens qui a été l’initiateur du spectacle de soutien en 57 ou 58, quand Perret a été gravement malade....



            • La Taverne des Poètes 3 février 2009 12:09

              Je ne connais pas le contenu des livres de Sophie Delassein mais il est clair que son article jette l’opprobre et apporte peu de preuves de ce qu’elle avance. L’article est plus que tendancieux : il apparaît même un peu haineux. Objectivement et juridiquement, je crois qu’il y matière à délit de diffamation.


            • norbert gabriel norbert gabriel 3 février 2009 13:13

              bin pour la rencontre Brassens Fallet, c’est simple, suffit de lire le mot de Brassens à Fallet, qui dément ce que dit pErret


            • La Taverne des Poètes 3 février 2009 13:39

              Quelle affaire ! Mais pourquoi tant de haine, on ne sait toujours pas.


            • iomej 3 février 2009 12:03

              Etant ancien journaliste de la grande presse, je sais que mes ex-confrères se gargarisent volontiers avec de grands mots et de grands concepts, dont naturellement celui de l’éthique professionnelle. Dans les faits, beaucoup se contentent le plus souvent de preuves très approximatives à l’appui de leurs écrits... et réagissent ensuite au droit de réponse comme s’il s’agissait d’un crime de lèse majesté. D’où des pirouettes et des manifestations de mauvaise foi assez dôles à observer : ce n’est plus le professionnel qui se défend, mais l’égo.
              Les réactions corporatistes sont un fait incontestable aussi. Quand l’un d’entre eux est agressé ou mis en cause par un non journaliste, chef d’entreprise, homme politique, artiste, il est très fréquent que l’on assiste ensuite à une curée. Quelles que soient les couleurs des rédactions, c’est généralement le "touche pas à mon pote" qui prévaut.


              • l'homme pressé l’homme pressé 3 février 2009 12:12

                @l’auteur
                Je n’ai pour ma part pas d’avis sur le fond de l’histoire. Tout au plus, je trouve que l’argumentation du nouvel obs tient debout.
                Tout au moins la partie qui rapporte le témoignage de Marie Dormoy : ça paraît logique de penser que si Perret et Leautaud avaient été si intimes, elle l’aurait remarqué ! A moins qu’elle n’aie fait un faux témoignage, évidemment...
                Je n’ai rien trouvé dans cet article du nouvel obs qui condamne Perret parce qu’il portait des moustaches ou parce qu’il aurait puisé dans la littérature érotique, en souhaitant que ça ne se sache pas. Pour l’un et l’autre des arguments, on peut penser ou non que c’est avoir mal agi (?) mais ça ne prouve rien, ni dans un sens ni dans l’autre...
                Après ça, manifestement c’est l’escalade avec une réponse dans le JDD. Réponse que je trouve bien vindicative de la part de Perret, et qui laisse penser qu’il s’est passé d’autres épisodes entre l’artiste et les journalistes.

                Ceci dit, imaginer Perret en concurrent de Brassens, c’est largement excessif : ils ne jouaient vraiment pas dans le même registre.

                En matière de journalisme artistique, j’ai plutôt tendance à faire confiance à Télérama (même si je le trouve parfois un brin intello), donc à me fier à leur jugement sur cette journaliste. Quand à l’accuser de flirter avcec l’extrême-droite, Morice va un peu vite en besogne, non ?
                Quand bien même cela serait, d’ailleurs, ça n’empêche en rien la compétence journalistique. Voyez Montaldo !

                Mais peut-être, l’auteur, avez-vous des infos complémentaires, pour mieux nous éclairer sur cette histoire ?


                • Fergus fergus 3 février 2009 13:00

                  En effet, Homme pressé, Perret était à Brassens ce qu’est un caporal à un colonel !


                • Fergus fergus 3 février 2009 13:01

                  Ou, pour se rapprocher de leur domaine d’activité, ce que sont les écrits de Guy des Cars à ceux de Victor Hugo !


                • Gasty Gasty 3 février 2009 14:18

                  Plutot exagéré fergus, je ne sais pas si les interressés souhaiteraient voir la rue du Colonel Brassens ou celle du Caporal Perret.


                • claude claude 3 février 2009 19:09

                  tout pareil que gasty, le furtif, émile red, morice....

                  ben mince alors ! smiley smiley si perret ne sait pas écrire, que ce soit en argot ou en français... alors, nous sommes peu à savoir le faire...

                  il y en a sur le fil, qui devraient se documenter avant d’écrire de très, très grosses conneries !!! smiley

                  en plus, son livre sur léautaud est paru en ... 1972 !!! je pense que s’il avait menti, les intimes de ce dernier auraient déjà relévé l’imposture et n’auraient pas attendu 37 ans pour rétablir la vérité !!!

                  moi, j’adore celle chanson (entre autres) : www.chansons-paroles.com/Pierre-Perret-1079/

                  Paroles #1 du titre Ma femme 
                  Oh toi ma femme aux paupières de cèdre bleu
                  Aux regards fabuleux des enfants étonnés
                  Aux grands yeux prophétiques où l’on voit se baigner
                  Des elfes mystérieuses en paillettes dorées
                  Tes longs cils font des trilles en fumée de gitane
                  Tes longs cils sont des rames aux vagues de la mer
                  Des pont-levis fermés par ma bouche salée
                  Tes longs cils font de trilles en fumée de gitane

                  Oh toi ma femme aux paupières de cèdre bleu
                  Tes baisers ont le suc des tortillas indiennes
                  Des fleurs d’acacia roses des gâteaux de Noël
                  De pâte feuilletée fourrée d’orties au miel
                  Ma femme aux pieds de lune aux empreintes de fleurs
                  Aux vérités poignards qui déchirent les nues
                  Ma femme au rire nu aux sanglots retenus
                  Ma femme aux pieds de lune aux empreintes de fleurs

                  Oh toi ma femme aux paupières de cèdre bleu
                  Aux cris d’oiseaux plaintifs dans ton sommeil d’enfant
                  Aux étreintes jalouses en mâchoires de tigre
                  Aux étreintes jalouses en pointes de diamant
                  Au ventre palpitant de caille ensanglantée
                  A la bouche tendue comme un quartier d’orange
                  Ma femme aux seins secrets aux lèvres de vendange
                  Au ventre palpitant de caille ensanglantée

                  Et je suis là moi je suis là sans rien te dire
                  Retenant les oiseaux dans ma bouche fermée
                  Et j’étrangle ma muse et j’étouffe ma lyre
                  Retenant les oiseaux dans ma bouche fermée

                  Oh toi ma femme aux paupières de cèdre bleu
                  Aux longs doigts de corail dans mes cheveux de laine
                  Aux longs doigts qui s’attardent aux bouches des fontaines
                  Oh toi ma femme aux paupières de cèdre bleu
                  Je t’aime

                  et il y a peu d’hommes qui auraient pu écrire aussi délicatement sur un sujet aussi grave que le viol...

                  Paroles #1 du titre Mon p’tit loup 
                  Refrain :
                  T’en fais, pas mon p’tit loup,
                  C’est la vie, ne pleure pas.
                  T’oublieras, mon p’tit loup,
                  Ne pleur’ pas.

                  Je t’amèn’rai sécher tes larmes
                  Au vent des quat’ points cardinaux,
                  Respirer la violett’ à Parme
                  Et les épices à Colombo.
                  On verra le fleuve Amazon’
                  Et la vallée des Orchidées
                  Et les enfants qui se savonn’nt
                  Le ventre avec des fleurs coupées.

                  Refrain

                  Allons voir la terre d’Abraham.
                  C’est encore plus beau qu’on le dit.
                  Y a des Van Gogh à Amsterdam
                  Qui ressemblent à des incendies.
                  On goût’ra les harengs crus
                  Et on boira du vin d’Moselle.
                  J’te racont’rai l’succès qu’j’ai eu
                  Un jour en jouant Sganarelle.

                  Refrain

                  Je t’amèn’rai voir Liverpool
                  Et ses guirlandes de Haddock
                  Et des pays où y a des poul’s
                  Qui chant’nt aussi haut que les coqs.
                  Tous les livres les plus beaux,
                  De Colette et d’Marcel Aymé,
                  Ceux de Rab’lais ou d’Léautaud,
                  Je suis sûr qu’tu vas les aimer.

                  Refrain

                  J’t’apprendrai, à la Jamaïque
                  La pêche’ de nuit au lamparo
                  Et j’t’emmènerai faire un pique-nique
                  En haut du Kilimandjaro
                  Et tu grimperas sur mon dos
                  Pour voir le plafond d’la Sixtine.
                  On s’ra fasciné au Prado
                  Par les Goya ou les Menine.

                  Refrain

                  Connais-tu, en quadriphonie,
                  Le dernier tube de Mahler
                  Et les planteurs de Virginie
                  Qui ne savent pas qu’y a un hiver.
                  On en a des chos’s à voir
                  Jusqu’à la Louisiane en fait
                  Où y a des typ’s qui ont tous les soirs
                  Du désespoir plein la trompett’.

                  T’en fais pas, mon p’tit loup,
                  C’est la vie, ne pleur’ pas.
                  Oublie-les, les p’tits cons
                  Qui t’ont fait ça.
                  T’en fais pas, mon p’tit loup,
                  C’est la vie, ne pleur’ pas.
                  J’t’en supplie, mon p’tit loup,
                  Ne pleure pas.


                • Gasty Gasty 3 février 2009 19:21

                  C’est incontestablement très beau. smiley


                • claude claude 3 février 2009 19:56

                  cher gasty,

                  j’ai oublié tout à l’heure de saluer le chat, sisyphe, et les autres

                  j’invite mr dugué à nous commettre des textes de chansonnettes, qui aient le dizième, même le centième de cette faculté à émouvoir ou à rendre gai ! ...

                  pierre perret n’est pas brassens, puisqu’il est différent : il se range à côté de tous autres manieurs de mots comme boris vian, bobby lapointe, brassens, devos...

                  même en argot, ses déclarations d’amour son belles ! smiley

                  Paroles #1 du titre Cuisse de mouche 
                  Sa petite paire de noix gonfle un petit poil sa mini jupe
                  Elle a des gambettes comme un fil à couper le roquefort
                  Ses petits œufs au plat sous son chemisier me préoccupent
                  Autant que le joli sourire qui lui sert de passeport

                  C’est pour ça qu’on l’aime dans notre HLM
                  Chez le beau Riri ou dans le bistrot de la mère Tatzi
                  On l’appelle Cuisse de Mouche fleur de banlieue
                  Sa taille est plus mince que la retraite des Vieux
                  Elle chante tout le temps sans finir sa chanson
                  C’est la faute bien sûr à ses tous petits poumons

                  Elle allait au Prisunic acheter ses Panzani
                  Moi j’attendais que la vendeuse me donne mon riz précuit
                  Elle me dit Dieu me chatouille vous êtes le beau Pierrot
                  Et parole de Cuisse de Mouche c’est vous que j’ai dans la peau

                  C’est pour ça qu’on l’aime dans notre HLM
                  Chez le beau Riri ou dans le bistrot de la mère Tatzi
                  On l’appelle Cuisse de Mouche fleur de banlieue
                  Sa taille est plus mince que la retraite des Vieux
                  Et si la pauvrette n’est pas très gastronome
                  C’est la faut bien sûr à son petit estogom’

                  Elle m’explique alors que son petit fiancé est pitoyable
                  Depuis qu’il s’est fait court-circuiter le piège à mémés
                  Il a plutôt l’air d’une virgule dans les Misérables
                  Que d’un trait d’union dans l’Amant de Lady Chatterley

                  C’est pour ça qu’on l’aime dans notre HLM
                  Chez le beau Riri ou dans le bistrot de la mère Tatzi
                  On l’appelle Cuisse de Mouche fleur de banlieue
                  Sa taille est plus mince que la retraite des Vieux
                  De deux choses l’une quand elle s’assied tendrement
                  Son cul est trop petit ou mes genoux sont trop grands

                  Comme elle est très pieuse on a couru vers l’abbaye
                  Et le radis noir de sa paroisse nous a bénis
                  Puis ce fut le grand départ vers notre lune de miel
                  Dans un hôtel d’Arpajon on connut le septième ciel

                  Et depuis on s’aime dans notre HLM
                  Chez le beau Riri ou dans le bistrot de la mère Tatzi
                  On l’appelle Cuisse de Mouche fleur de banlieue
                  Sa taille est plus mince que la retraite des Vieux
                  Mais je peux vous dire à vous tous en passant
                  Que de tous les cœurs c’est le sien la plus grand
                  Mais je peux vous dire à vous tous en passant
                  Que de tous les cœurs c’est le sien la plus grand


                • Emmanuel Aguéra LeManu 4 février 2009 00:26

                  Ahhhhhhhhhhhhh Merci Fergus.


                • Bernard Dugué Bernard Dugué 3 février 2009 12:14

                  Je n’ai aucune sympathie pour Pierre Perret qui malgré ses airs désinvolte est un névrosé de première, caractériel, tyrannique, et je ne suis pas étonné qu’il ait usé de méthodes douteuses pour parvenir comme tous les parvenus. Si les médias étaient moins cons et n’avaient pas des goûts de chiottes, Perret serait un inconnu.


                  • morice morice 3 février 2009 12:30

                     quelle horreur ce que vous dites là !


                  • La Taverne des Poètes 3 février 2009 12:33

                    Ce qui est incontestable en tout cas, et sans entrer dans les considérations de personnalité, c’est qu’aucun des tubes de Perret n’est plagié sur les écrivains cités par la journaliste ni plagié sur qui que ce soit d’ailleurs. Or, ce sont bien ces tubes qui ont bâti son succès.


                  • Emile Red Emile Red 3 février 2009 12:48

                    Description névrotique d’un Duguet ayant mal supporté la bite au miel sur les airs de Perret, ou comment parvenir en parvenu à cuire la farine dans laquelle on fut roulé.

                    Farine et miel ne font pas forcément saucisson beurre... 



                  • Bernard Dugué Bernard Dugué 3 février 2009 12:57

                    J’aime pas les entubeurs. La chansonnette a trop de place dans les médias.



                  • Emile Red Emile Red 3 février 2009 13:01

                    La chansonnette ? Perret ?

                    Allons donc vous ne savez pas de quoi vous parlez, un aspro et au lit ...


                  • l'homme pressé l’homme pressé 3 février 2009 13:18

                    Ben si : chansonnette, c’est aussi mon avis
                    Personnellement, j’ai rien contre mais Perret, c’est juste des p’tites chansons amusantes, à part peut-être Lili... Mais quand Perret écrivait une Lili, ça restait en-dessous de la Supplique pour être enterré à la plage de Sète, ou mieux encore du Blason.

                    C’est ça toute la différence entre chanson et chansonnette. Je suis pas fâché que Perret ait connu le succès, mais il n’arrivait certes pas à la cheville de Brassens.

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