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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > La hauteur de l’auteure

La hauteur de l’auteure

 

C’est une opinion qu’il est loisible de discuter.

« Auteure »

Pour ce qui me concerne, c’est un mot relativement récent ; je ne pense pas l’avoir découvert avant 2012.

Et pourtant, le nom n’est pas nouveau selon le site « lalanguefrançaise.com » qui se réfère de l’historienne Éliane Viennot pour laquelle la forme « auteure » aurait été créée dans les années 1970-80 afin de pallier l’absence de féminin à auteur. Le mot « auteure » se serait ensuite fait connaître en France dans les années 2000, grâce à une série d’articles de la journaliste française Anne Sinclair.

Toujours est-il que si je trouve normal et pertinent le combat entrepris pour la reconnaissance des femmes dans tous les domaines, ce nom « auteure » imposé pour féminiser le nom « auteur » me hérisse depuis la première fois où je l’ai lu tant il m’est apparu inapproprié, ridicule et voire pédant.

Pédant parce que, même s’il pourrait être employé par une docteure ou une professeure, je ne l’ai jamais vu utilisé que s’agissant de femmes qui écrivent dans le but de transmettre leurs propres idées et pensées.

La preuve, avez-vous jamais lu qu’une femme était auteure d’un concept ? Auteure d’un crime ?

Il n’empêche que je m’agaçais de ne pas comprendre pourquoi il me hérissait tant, de ne pas comprendre pourquoi je le trouvais inapproprié et ridicule jusqu’à ce que, à l’occasion d’une émission télévisée, j’entende Titiou Lecoq, invitée à présenter son livre : « « Les grandes oubliées. Pourquoi l’Histoire a effacé les femmes », déclare qu’elle préférait, plutôt que « auteure » s’entendre appeler « autrice », mot féminisé du mot auteur qui avait toujours existé même s’il n’était plus employé depuis longtemps.

Et cette déclaration de Titiou Lecoq a été une révélation qui m’éclairait enfin sur mon aversion et sa juste raison d’être.

Pourquoi cette féminisation du mot « auteur » en « auteure » ? Et pourquoi alors ne pas appliquer la même règle aux mots administrateur, conservateur, acteur, lecteur, narrateur… ? Qui se féminisent en « trice »

On remarquera que je n’ai pas cité le mot « docteur » qui se féminise en « doctoresse ». Mais si votre médecin est une femme, aurez-vous jamais l’idée de la saluer par : « Bonjour doctoresse ».

Et pourquoi plutôt que « auteure » n’a-t-on pas choisi, ce qui serait tout aussi logique, le féminin « auteuse » de même que se terminent, féminisés, des mots tels que basketteur, conteur, acheteur, chanteur, … 

 

Suis-je sotte ; je crois avoir enfin compris. C’est que, dans le domaine de l’écriture, les « autEURES » s’estiment sans doute les meillEURES.


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70 réactions à cet article    


  • Docteur Faustroll Docteur Faustroll 24 septembre 16:52

    Le bonheur n’est pas toujours là à la bonne heure.


    • Jeekes Jeekes 24 septembre 17:19

      @Docteur Faustroll
       
      Bof, d’toutes façons, le bonheur c’est toujours pour demain...
       


    • adeline 24 septembre 17:27

      @Jeekes
      Vérifiez votre post sous rakoto


    • Jeekes Jeekes 24 septembre 17:55

      @adeline
       
      Voui, j’ai vu, sucré.
       
      Probablement par rat-ko-to himself, je crois qu’il ne li jamais aucun commentaire. En fait il n’est pas payé pour ça...
       
      Donc, il doit y avoir un fan-club ? 
       
      Pô grave, de toutes façon tout le monde sait depuis longtemps ce que valent les publications du suce-lèche-boule !
       


    • Jeekes Jeekes 24 septembre 17:57

      @Jeekes
       
      Probablement pas par...


    • Jeekes Jeekes 24 septembre 17:58

      @Jeekes
       
      qu’il ne lit jamais...
       
      Quand ça veut pas, ça veut pas !
       
       smiley
       


    • eau-pression eau-pression 24 septembre 17:25

      Locuteur-locutrice, auditeur-auditrice, je suis d’accord avec vous : auteur-autrice même si la rime avec matrice est pas terrible.

      Vous avez oublié Georges-George. Ceci dit Amant-Amantine serait plus drôle qu’amant-amante. Ah, une Amantine coquine ! (Je vous laisse chercher dans l’autre sens).


      • Docteur Faustroll Docteur Faustroll 24 septembre 17:31

        @eau-pression

        alors, Dominique (nique, nique) et Claude sont bisexuelles ou asexués ?


      • Cassandre Cassandre 25 septembre 10:55

        @eau-pression  Bonjour.
        J’apprécie l’exemple avec locuteur. Je doute que beaucoup de personnes connaissent ce mot. 
        Amantine coquine, je vous en laisse la responsabilité smiley
        Quant à Georges féminisé George, ce n’est pas que j’ai oublié, c’est que ça ne s’intègre pas dans la chronique qui traite de mots se terminant par « teur ». 
        Et, par ailleurs, contrairement au sieur Zemmour, j’estime que l’orthographe d’un prénom est libre de décision.
        Cordialement,


      • eau-pression eau-pression 27 septembre 10:20

        @Cassandre

        Sait-on qu’Aurore Dupin avait pour premier prénom Amantine ? C’est wikipédia qui me l’a appris quand je répondais à votre article.
        Vous préférez les amants craquants ou croquants ?

        Revenons à vos moutons, qui furent un jour les miens.

        On cherche toujours un peu l’homme sous l’auteur, c’est une devise que j’affichais autrefois sous mon pseudo. Peut-on l’appliquer telle quelle quand on sait que l’auteur est une femme ?

        Autre question : Cassandre m’a toujours fasciné. Dès l’âge où on suit les cours de grec ancien. Je l’imagine jeune femme rêveuse vêtue de blanc sur les remparts de Troie, passagère de la Cité. Mais pourquoi ce « andre », qui sonne masculin ?

        Dernière remarque : voyant qu’@alinea se souvenait de vous, je suis allé sur vos premiers articles (qui ont l’intérêt d’être courts). Remarquez que @fabdolette vous dit « cher auteur ».

        Sur ce, je retourne à mes études sur la température de la lucidité : froide ou chaude ?


      • JPCiron JPCiron 24 septembre 17:47

        On n’a pas encore masculinisé « Sage-Femme », ce serait ridicule, n’est-ce pas ?


        Nos sociétés occidentales ont été édifiées sur des fondations patriarcales et un chouia suprémacistes. Il serait surprenant qu’elle n’en porte pas la trace.


        Alors, que faire ? En effacer les traces les plus visibles pour faire croire que tout cela était du passé ? Par exemple brûler des bandes dessinées, ou féminiser tous les mots ?


        Pour ma part, je préfèrerais bâtir sur l’existant (pas exclusivement).

        Ainsi, bien des fonctions sont définies par des mots masculins. Pourquoi ne pas les garder au masculin, et les faire habiter aussi par des femmes ? :

        Mme X, Chef de Service

        Mme Y, Médecin-Chef

        Mme Z, Découvreur / Inventeur de la radiographie


        Il est vrai qu’il y a pas mal de mots qui se féminisent bien : ceux en ’’trice’’ par exemple. Ou en « ine ».

        Auteur, comme inventeur pourraient pour un temps rester en l’état

        Dottoressa est courant en Italie. Il y a donc aussi un aspect culturel à intégrer...


        • Fergus Fergus 24 septembre 18:02

          Bonjour, JPCiron

          Le nom masculin du métier de « sage-femme » est maïeuticien. Le plus logique serait d’abandonner le terme « sage-femme »  hérité du langage populaire quant il n’y avait que des praticiennes femmes pour celui de « maïeuticienne ».


        • JPCiron JPCiron 24 septembre 18:22

          @Fergus

          Bonjour Fergus,

          Il est vrai qu’une solution élégante peut résider dans l’invention d’un nouveau mot. Mais il y a sûrement plus élégant que Maïeuticien !!

          Alternativement, pourquoi ne pas emprunter un mot déjà tout fait ?
          Pourquoi pas de l’Allemand geburstshelfer au masculin , et geburstshelferine au féminin ? L’anglais midwife se porte mal à une francisation...

          Ou bien garder sage-femme  ? Au masculin et au féminin.


        • Fergus Fergus 24 septembre 19:23

          @ JPCiron

          Pourtant « maïeuticien » ou « maïeuticienne » sont de jolis mots issus du grec. Cerise sur le gâteau, ils désignent celui  et en l’occurrence celle  qui accouche les femmes.


        • Docteur Faustroll Docteur Faustroll 25 septembre 08:06

          @JPCiron

          « On n’a pas encore masculinisé « Sage-Femme », ce serait ridicule, n’est-ce pas ? »
          on a fait pire
          pour éviter de sombrer dans un tel ridicule, le terme « obstétricien » semblant sans doute trop technique, certains énervés de la plume ont détourné le mot 
          «  maïeuticien  », sans se soucier d’ailleurs du fait qu’il conviendrait de rebaptiser les sages-femmes « maïeuticiennes » si on veut éviter les discriminations sexistes ou genrées.


        • Aristide Aristide 25 septembre 10:46

          @Fergus

          Cette volonté de tordre le Français, avec l’écriture inclusive et autres inepties est assez symptomatique de cette folie woke qui envahit tous les domaines. Quel serait donc la honte à écrire que cet homme est sage-femme. 

          Et il ne s’agit pas de figer la langue mais tout de même, il existe trois sujet
           la féminisation des noms de métiers qui ne pose réellement aucun problème et qui est rentrée dans le langage courant, l’usage réglant le problème. Comme d’autres sujets par exemple sur la traduction des anglicismes en informatique : les traductions françaises de mots tels que « computer », « software », « hardware » en ordinateur, logiciel et matériel a été une victoire de l’usage. Le mot « courriel » a plus de difficulté a remplacer « mail » ou « e-mail »
           les accords en genres, l’accord de proximité devrait remplacé l’accord systématique sur le masculin, d’ailleurs tous les linguistes disent que c’est une évolution « récente de la langue »,
           le point médian ; qui à mon sens pose un vrai problème de lecture mais surtout de rupture du lien entre l’écrit et l’oral. Certains linguistes proposent, quand cela se justifie de doubler les mots : les adhérent.es devient les adhérentes et les adhérents.(*)


        • Cassandre Cassandre 25 septembre 10:58

          @JPCiron
          J’ai lu votre commentaire avec le plus grand intérêt et je l’ai trouvé très construit et très intéressant.

          Cordialement


        • Cassandre Cassandre 25 septembre 11:06

          @Fergus  Quel plaisir de vous retrouver. Et merci d’enrichir mon vocabulaire avec ce mot que j’ignorais : maïeuticien
          Je doute d’ailleurs que beaucoup de journalistes et assimilés le connaissent et qu’il apparaisse dans un article ou dit par un speaker. Alors, imaginez un peu dans une conversation entre amis smiley
          Amicalement, 


        • chantecler chantecler 25 septembre 11:17

          @Cassandre
          Bonjour ,
          La maïeutique est une base de la philosophie : l’art d’accoucher les esprits .


        • Cassandre Cassandre 25 septembre 11:24

          @chantecler
          Comme je ne connaissais pas le mot, j’ai été consulter l’Internaute qui est le meilleur selon moi pour définir les mots, les verbes, etc.
          Et l’Internaute explique :

          maïeuticien : Sens 1. Philosophie. Personne qui, cela la méthode socratique, fait accoucher les esprits en les menant vers la vérité . Sens 2. Médecine. Par extension, cette appellation s ’est étendue au monde de la médecine pour désigner les hommes sage-femme .

          Cordialement,


        • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 25 septembre 13:03

          @Cassandre
           
           apprendre un mot de tartempion c’est pas un cadeau.
           
           Une bonne source : SOCRATE - La maïeutique


        • Fergus Fergus 24 septembre 17:58

          Bonjour, Cassandre

          Si, il existe des femmes de lettres et des enseignantes qui revendiquent les mots « auteure » et « professeure ».

          Et je ne vois pas où est le problème de cette féminisation, même si j’aurais préféré « autrice » pour une romancière (encore que je n’en sois pas vraiment sûr).

          Mais « auteuse », quelle horreur ! D’ailleurs, cela rimerait avec l’inélégant « sauteuse » pour une athlète spécialisée dans les sauts. 

          Comme quoi, d’une personne à l’autre, les choix ne sont les mêmes. Et c’est finalement l’usage qui décidera !

          En tout état de cause, lorsque je vois passer un camion rouge avec des servantes casquées, je ne manque jamais de saluer les « sapeuses-pompières ». smiley


          • troletbuse troletbuse 25 septembre 10:55

            @Fergus
            Pour votre épouse, vous la nommez comment ? Madame Ferguse ou madame Fergusie ? smiley


          • Cassandre Cassandre 25 septembre 11:18

            @Fergus,
            Si je n’aime pas le mot auteure, c’est que, justement, il existait le mot autrice et qu’étant femme, je m’agace de voir des femmes se comporter aussi sottement et créer un mot inutile sans aller chercher plus loin que le bout de leur nez.
            Et je suis bien d’accord que le mot « auteuse » serait encore plus horrible aussi n’ai-je suggéré cette option que par esprit de provocation.
            ---

            Copié/collé :
            • Moi qui ne suis pourtant pas au sommet de l’échelle du machisme, je ne sais pas si en composant le 18 j’entendais : « Ne quittez pas, vous êtes chez les sapeuses-pompières », je n’aurais pas une légère érection. — (Jean-Michel RibesLes Mots que j’aime, Points, 2013)
            Toujours amicalement,

          • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 25 septembre 11:24

            @Cassandre
             
            et pourquoi pas les pompières sapeuses.
             
             smiley


          • Cassandre Cassandre 25 septembre 11:26

            @Francis, agnotologue
            Et pourquoi pas les femmes-sages ? smiley

            Cordialement,


          • Docteur Faustroll Docteur Faustroll 25 septembre 11:27

            @Francis, agnotologue

            ou les croque-mortes ?


          • Mellipheme Mellipheme 25 septembre 13:13

            @Cassandre
            Ça ce n’est pas réaliste. Aussi invraisemblable que des « hommes sages »  smiley

            On peut préférer utiliser deux substantifs différents : une sage-femme et un accoucheur, par exemple.
            Vous imaginez le dialogue :
              C’était Solange ta sage-femme ?
              Nous elle était en congé, c’est le véto qui est venu faire l’accoucheur.


          • Aristide Aristide 25 septembre 13:44

            @Fergus

            Mais « auteuse », quelle horreur ! D’ailleurs, cela rimerait avec l’inélégant « sauteuse » pour une athlète spécialisée dans les sauts. 


            « auteuse » est horrible mais surtout incorrect, les noms de métiers en « euse » viennent du verbe associé, chasseuse pour chasser, accoucheuse pour accoucher, ... hummmm, accoucheur ce serait un bon mot pour sage-femme masculin, non ?


          • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 24 septembre 18:39

            Je viens juste de lire un poème de Baudelaire en écriture inclusive. L’horreur. Tout a disparu : la musique, les pieds. Tout est bousillé. Quant à pompière....


            • Cassandre Cassandre 25 septembre 11:20

              @Mélusine ou la Robe de Saphir.
              Vous êtes une femme de goût.
              Ça a été un plaisir de faire votre connaissance. Mais pourquoi vous être infligée ce pensum ? Par obligation, je suppose.

              Cordialement



              • mursili mursili 24 septembre 19:25

                Auteure c’est mieux qu’autrice parce qu’on peut mieux traduire le nom de la pièce de Pirandello Six personnages en quête d’auteur·e.

                Reste à féminiser personnages, c’est à dire à inclure la possibilité qu’au moins l’un de ces personnages appartienne au genre féminin. Quelqu’un a-t-il une idée ou va-t-on devoir canceler Pirandello ?


                • mursili mursili 24 septembre 23:40

                  @Carlô SAINT Señor

                  Comment vous faites ?


                • alinea alinea 24 septembre 20:32

                  Je n’arrive pas à comprendre cet éternel sujet aussi inique que pédant ! La langue, ce n’est pas comme ça qu’elle s’est construite, il n’y a pas de décret, les ajustements, les inventions sont anonymes et reprises jusqu’à être adoptés par tous.

                  Auteure est une aberration dont je ne voudrai jamais qu’on m’affuble !

                  Une mère peut être chef de famille, vu que ce vilain mot est législatif ; pourquoi pas pas cheftaine ?

                  Une ferronnière l’épouse de !!!

                   ? Une couvreuse ?... un gardian ( qui garde les toros) et une gardianne : le plat de viande de toro !

                  et ainsi de suite...

                  Ce féminin, comme le néo féminisme, ne concerne que les bourgeoises et citadines !!

                  Non merci.


                  • reptile ☠cyrus☠ 24 septembre 20:55

                    @alinea

                    Et le sage-femme pourquoi ca devient pas un sage-homme ...
                    c’ est sexiste je trouve smiley

                    En plus on dit bien une pute pour un homme prostitué , pourquoi pas gigolo smiley

                    salut l’ auteur , le feminin autrice est bien plus logique , qu’ auteur(e)
                    mais certaine pseudo-feministe on peut etre peur qu’ on confonde avec autiste smiley


                  • Aristide Aristide 25 septembre 10:55

                    @alinea

                    Une mère peut être chef de famille, vu que ce vilain mot est législatif ; pourquoi pas pas cheftaine ?

                    Cette notion du code civil a disparu en 1970, fini de l’autorité du male dans le code civil.

                    Plus récemment en 2014, la notion de « en bon père de famille », le fameux « bonus pater familias » vous dirait Rosemar a été remplacé simplement par le simple mot « raisonnable ». Ce qui pourrait choquer les féministes car ces pères de famille ne sont pas toujours raisonnables ...

                    Pour aller plus loin, certains voudraient rebaptiser les écoles maternelles


                  • troletbuse troletbuse 25 septembre 11:15

                    @alinea
                    Surtout pas « Cheftaine » mais simplement, une chef de famille qui indique que c’est une femme. .
                    Je trouve que ce suffixe, comme le suffixe « ette » affaiblit le sens du mot et donne une idée moindre des femmes.
                    On utilise bien des déminutifs ::
                    Char -charette, fourche-fourchette mais cela désigne des choses, des objets
                    Mais on dit aussi :
                    femme-femmelette,homme-ommelette smiley, lope-lopette
                    En revanche, on peut dire « héros, héroïne ». Je trouve cela très bien quoique « Héroïne » est également une drogue. Mais cela tombe bien vu que la femme peut être une « l’héroïne » de homme.  smiley


                  • Cassandre Cassandre 25 septembre 11:31

                    @alinea
                    Nous sommes tellement en osmose, que j’ai goûté chaque mot de votre commentaire.
                    Contente de vous retrouver également,

                    Amicalement,


                  • troletbuse troletbuse 25 septembre 11:34

                    @Cassandre
                    Moi, j’aime bien les Cassandre surtout Fristot  smiley


                  • Aristide Aristide 25 septembre 11:48

                    @alinea

                    Auteure est une aberration dont je ne voudrai jamais qu’on m’affuble !

                    C’est l’usage qui fera loi, mais effectivement ce nom de métier en « teur » devrait être féminisé en « trice », comme réalisateur donne réalisatrice, acteur donne actrice, etc ...oui mais voilà la règle est transgressée et ce mot semble passer dans l’usage. L’autrice me semble à la ramasse. Auteuse est abandonnée, car les noms de métiers féminins en « euse » viennent d’un verbe, comme chanteuse pour chanter, chasseuse et chasser, etc ... En l’occurrence, « auter » n’existe pas !

                    Après je vous l’accorde on peut conserver auteur sans insulter quiconque comprend que la règle peut avoir des exceptions. Oui, mais le radicalisme est devenu la vertu indispensable, la mesure et la distance passant pour de la mollesse ...


                  • alinea alinea 25 septembre 12:10

                    @Aristide
                    Je n’étais pas mariée, j’étais chef de famille ! je ne sais pas si ça a changé, mais cela ne m’a jamais défrisée !!


                  • alinea alinea 25 septembre 12:13

                    @troletbuse
                    héroïne, et cela devrait être étudié de près par les femmes modernes, c’est souvent l’héroïne d’un roman, hein ; l’acte héroïque mérite héros, on dira donc : elle s’est comportée en héros ! non ?
                    La littérature moderne sûrement y a remédié,mais je ne la lis guère aussi suis inculte en ce domaine.


                  • Aristide Aristide 25 septembre 13:37

                    @alinea

                    Je n’étais pas mariée, j’étais chef de famille ! 

                    Bien sûr !!! C’est une lapalissade !!! Vous n’étiez pas concerné par les lois qui réglaient à l’époque le problème de l’autorité dans le cadre du mariage. Le cadre du mariage ! En 1970, et seulement dans ce cadre, c’est l’autorité parentale qui remplace la seule autorité du chef de famille.

                    Non mariée, vous étiez simplement une personne qui n’a à se soumettre à aucune autre autorité que la votre. 


                  • JPCiron JPCiron 26 septembre 13:55

                    @alinea

                    pourquoi pas pas cheftaine ? >

                    Cheftaine, ça fait scoute
                    Cheffette, ça fait schtroumpf

                    Pour faire ’’Boss’’, Chef doit rester Chef, au masculin et au féminin.
                    .


                  • mursili mursili 25 septembre 05:56

                    Faut-il masculiniser victime, personne et crapule ?

                    Une femme peut être un auteur, et un auteur peut être une femme, point.

                    Le jeune universitaire suisse Ralph Müller alias « La Cartouche » explique ça très bien dans deux vidéos intitulées « Écriture abusive »

                    https://www.youtube.com/watch?v=FViXADQb_k0

                    https://www.youtube.com/watch?v=T3XSvrbBgDk


                    • Cassandre Cassandre 25 septembre 11:40

                      @mursili
                      Je ne suis pas contre l’option de « féminiser » les mots attribués à des professions, je suis contre le fait de créer des mots alors qu’il en existe déjà.
                      C’est un peu comme toutes ces lois votées alors qu’elles existent déjà.

                      Cordialement


                    • mursili mursili 25 septembre 12:14

                      @Cassandre

                      Moi je n’ai rien contre « une auteur », pas plus que contre « une docteur » ou « une professeur ». Ce qui m’étonne c’est ce besoin d’ajouter un « e » pour féminiser, alors que tant de noms en « -eur » sont féminins. Dans la conversation on se soucie assez peu de faire entendre le « e », sinon peut être pour plaisanter (la procureureu, la professeureu...)
                      Le besoin de légiférer sur la langue ne peut concerner que la langue administrative et surtout pas la langue littéraire et poétique car au fond chacun (et chacune, cela va de soi !) dit et écrit ce qu’il veut. Le temps et l’usage feront le tri.


                    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 25 septembre 08:30

                      Ces problèmes linguistiques viennent de ce que, en France on dit ’son mari’’, sa femme’ mais de l’autre coté ils disent ’’her husband’’, his wife’’.

                       

                      Je note qu’en France on peut dire : son épouse. Si on écrit auteure au lieu de auteur, on devrait dire aussi ’’sa épouse’’, et parlant de l’époux d’une femme : ’’ son moitié’’

                       

                      Bref, toutes ces tergiversations féministo-linguitiques n’ont d’autres buts que de détruire la langue et par là, détruire un peu plus la France et les Français.

                       


                      • mursili mursili 25 septembre 09:01

                        @Francis, agnotologue

                        Je crois que vous faites erreur. La règle est d’utiliser mon, ton, son devant tout nom féminin commençant par une voyelle : (armoire, aventure, échelle, école, erreur, expérience, habitude, idée, invention, origine, utilité, etc. etc.) 


                      • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 25 septembre 09:34

                        @mursili
                         
                        Merci.
                         
                         Alors on va dire : La règle est d’utiliser mon ton son devant tout nom masculin et tout nom féminin commençant par une voyelle ; et ma ta sa devant tous les autres, càd les noms féminins commençant par une consonne.
                         
                        Je voulais souligner cette différence essentielle qui est que l’adjectif possessif s’accorde en français avec l’objet et en anglais avec le sujet.


                      • alinea alinea 25 septembre 10:11

                        @Francis, agnotologue
                        Tout à fait d’accord, c’est le monde de la superficialité qui s’affiche, se regarde et s’admire... qu’est-ce que je pourrais bien faire ???
                        Des gens qui s’ennuient, sont banals et veulent être importants.. on voit où mène ce monde d’incompétence et d’a-culture, d’a-morale.
                        Attacher de l’importance à ça alors que tous les francophones s’en sont très bien débrouillés, c’est se croire indispensables, c’est tout et c’est triste.
                        Je le dis en tant que femme, féministe antique et pas néo, vouloir exister dans un e est inqualifiable ! mais ni le ridicule ni la honte n’ont jamais tué personne, le tout c’est qu’elles ne gagnent pas, manquerait plus qu’on nous file une prune de 135 euros si on ne dit pas ministresse, psychiatresse ou pédiatresse !!


                      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 septembre 10:13

                        @Francis, agnotologue c’est clairement psychotique..


                      • mursili mursili 25 septembre 10:22

                        @Francis, agnotologue

                        Oui, c’est cela. En anglais on a affaire à des pronoms possessifs (équivalents de « de lui », « d’elle » avec his comme génitif de he, et her comme génitif de she). Un aspect amusant c’est qu’avec le mariage gay, his husband et her wife deviennent possibles. C’est du moins ce qu’on peut déduire de cette réponse d’un médiateur du Washington Post à un lecteur :

                        Dear Civilities : My wife (female) and I are supporters of gay marriage, but we are puzzled about gay couples using the terms “wife” and “husband.” When same-sex couples marry, do they choose to be the “wife” as opposed to the “husband ?”

                        I notice you use the term. Why not just use the term “partner” as do some heterosexuals ? — Name withheld

                        A : Thanks for sending in this question because it’s one I’m asked fairly frequently, with a dollop of embarrassment because these monikers still aren’t that familiar. Let me attempt to clear up that confusion. Your question seems to assume that when a same-sex couple adopts “husband” and “wife” as their preferred term, they pick one apiece. That’s not the case. When two men have married, there are two husbands ; for women, there are two wives. The bottom line : Don’t ask a same-sex couple who is the “husband” or the “wife.”


                      • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 25 septembre 10:34

                        @mursili

                         
                         oui, je voulais dire pronoms possessifs et non pas adjectifs
                         
                         Merci d’avoir rectifié.


                      • mursili mursili 25 septembre 10:37

                        @Francis, agnotologue

                        On peut aussi dire que les adjectifs possessifs féminins sont mon,ton,son devant une voyelle (qui peut aussi être celle d’un adjectif ou d’un adverbe précédent le nom).


                      • mursili mursili 25 septembre 10:53

                        @Francis, agnotologue

                        Vous aviez raison de dire adjectif possessif pour le français. En français les pronoms possessifs sont (le,la,les) mien,mienne,miens,miennes, etc.

                        Les anglophones préfèrent maintenant parler de déterminants possessifs plutôt que de pronoms si l’on en croit le Wikipedia anglais sur le sujet :
                         https://en.wikipedia.org/wiki/Possessive_determiner


                      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 septembre 10:14

                        Dire à une femme médecin, docteur, c’est clairement un honneur...


                        • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 septembre 10:16

                          Restons positif. Aucun journal n’adopte l’écriture inclusive.. il risquerait de perdre de nombreux acheteurs.


                          • wagos wagos 25 septembre 11:02

                            Vidangeur = Vidangeuse ou Vidangerice ?

                            Pompier = Pompiére ou Pomprice ? 

                            Ministre = Ministresse ou Ministreuse ? 

                            Soldat = Soldate ou Soldatrice ? 


                            • troletbuse troletbuse 25 septembre 11:20

                              @wagos
                              Et Pompier ou Turlutte smiley


                            • wagos wagos 25 septembre 11:30

                              @troletbuse
                               
                              J’avais pensé à pompeuse , mais je me suis retenu ...


                            • Albert123 25 septembre 17:52

                              @wagos

                              Soldat = Soldate ou Soldatrice ? 

                              non le féminin de soldat c’est pute, 


                              les fonctions et les genres ne sont pas toujours permutables contrairement à ce que pensent les bisounours de l’égalitarisme concon.


                              Ministre étant une fonction verticale donc virile, féminiser le terme n’aurait aucun sens a part lui faire perdre toute substance, 


                              on dit donc monsieur ou madame le ministre.


                              Quand aux auteurs, autant je pourrais tout à fait m’interésser à un ouvrage rédigé par une femme auteur alors que celui rédigé par une autrice ou un auteuse ne m’interesse absolument pas tant l’importance dédié à ce détail indique d’avance la médiocrité de l’ouvrage produit par une personne accordant autant de place à un sujet aussi superficiel que celui du genre.


                              un intellect puissant et raffiné n’accorde en effet que très peu d’interet à son propre genre en matière de production intellectuelle.


                              quand on a de vértitable choses à dire, on a pas besoin de le dire en clamant à son lectorat le fait d’avoir ou non une paire balloche entre les jambes.




                            • reptile ☠cyrus☠ 25 septembre 18:09

                              @Albert123

                              Soldat = Soldate ou Soldatrice ? 

                              non le féminin de soldat c’est pute, 

                              mercenaire cela vient t’ il de mercerie ?

                            • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 septembre 11:20

                              Pourtant la langue a bien intégré le féminin. Un auteur, mais une origine.. Qu’à la rigueur pour ne pas allonger le texte, on écrive : auteur.e., certes. Mais de là à écrire Cher(e) Monsieur.e, cela frise les précieuses ridicule. Et en général, une finale en « esse » est souvent péjorative


                              • arthes, Britney for ever arthes, Britney for ever 25 septembre 11:35

                                @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                                Mais non non, pas du tout : La finale en « esse » est très très bien...Par exemple il y a « Maitresse »

                                Maitresse O ma maitresse
                                Ne touche pas à mes f...Euh tresses
                                Lalalala etc...
                                Splendide et joyeux :

                                https://youtu.be/IbTxSDU0cX4 


                              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 septembre 11:50

                                @arthes, Britney for ever Certes, Dieu, déesse.


                              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 25 septembre 12:06

                                @arthes, Britney for ever Maître suppose plutôt l’idée d’initiation et maîtresse de maîtrise et de domination.


                              • arthes, Britney for ever arthes, Britney for ever 25 septembre 14:36

                                @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                                Cela suppose...Dans les deux cas, c’est la maîtrise de soi même qui ne doit pas être que supposée ...Le reste...ça fait partie du montage cérébral de chacun..


                              • Esprit Critique 25 septembre 16:56

                                L’espéce Humaine, tout comme l’immense majorité des especes animales que nous cotoyons est composée d’individus males et femelles, (pour faire court c’est méme le fondement de la vie tel que nous la représentons).

                                A une époque ou des tarés, des abrutis de malades, developpent la Théorie du genre, Il est sain de revennir aux fondementaux. ace propos, Une Jardiniére n’est ni l’épouse du jardinier, ni sa soeur. Mais dans la declaration des droits de l’homme le mot Homme designe un représentant de l’espece dont on n’a pas besoin de savoir si il est male ou femelle. Il serait bon d’enseigner cela dans les ecoles plutot que de raconter comme a l’assemblée nationale que les couples homosexuels sont victimes de stérilité administrative.

                                En clair etre con, taré, frapadingue, n’est pas un gaage de compétance pour devenitr militant feministe ou antiraciste.

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