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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Le cycle arthurien et la forêt de Brocéliande

Le cycle arthurien et la forêt de Brocéliande

Les romans, relatant l’épopée du roi Arthur et de ses chevaliers, sont à peu de choses près l’équivalent, pour le nord de l’Europe, de ce que L’Illiade et L’Odyssée sont pour la civilisation méditerranéenne, à la différence que ce trésor culturel tomba trop vite dans l’oubli et ne fut pas suffisamment diffusé hors des frontières de l’ancien monde celte. Ils prennent forme dans la littérature au XIIe siècle et relatent l’histoire d’un chef celtique qui, au Ve siècle, aurait mené la lutte contre les Saxons. Mais il n’est pas impossible non plus que Guillaume le Conquérant et la fameuse bataille d’Hastings (14 octobre 1066), où le Normand battit les armées de Harold II, n’aient inspiré les auteurs de ce cycle romanesque. Ces œuvres sont à la fois imprégnées de civilisation médiévale, de féerie et de mythes celtiques. L’idéal profane et courtois de la chevalerie et l’idéal religieux et mystique le plus pur s’y côtoient sans cesse.

La cour du roi Arthur, cœur de toutes les actions, d’où partent et où s’achèvent les diverses aventures, apparaît comme le modèle de la société féodale. Il y règne un code de chevalerie rigoureux dont chacun est tenu d’apprendre et de respecter les droits et les devoirs. Il existe même un code délicat d’amour courtois, selon lequel le chevalier doit à sa dame ce que le vassal doit à son suzerain. C’est sur cette riche toile de fond que s’inscrivent les cérémonies, les tournois, les fêtes, les adoubements, les amours des preux chevaliers et de leurs damoiselles, au long de ce qu’il est convenu de nommer le cycle arthurien.

Proche de ce monde marqué par la violence des réalités guerrières et l’ardeur des passions humaines, un autre monde surnaturel s’ouvre aux personnages de cette suite de romans : la forêt de Brocéliande, royaume des fées et des magiciens. Les eaux profondes du lac de Diane abritent l’enfance de Lancelot et retentissent de l’écho de fêtes étranges. Les amants de Morgane - la maléfique - s’égarent dans le Val-Sans-Retour. Merlin l’enchanteur abandonne peu à peu ses pouvoirs à la fée Viviane et se laisse enfermer dans une prison d’air auprès de la fontaine de Barenton. Un sanglier imprenable entraîne la chasse royale dans une course éperdue depuis les étangs bleus de Paimpont jusqu’au golfe du Morbihan.

Un autre thème se mêle aux précédents et lui confère une dimension mystique : il s’agit de la quête du Saint-Graal. Le Graal est la coupe précieuse qui servit à la célébration de la Cène et dans laquelle Joseph d’Arimathie recueillit le sang du Christ au soir de la Passion. La recherche du Graal est la plus haute aventure qui puisse s’offrir à la chevalerie du roi Arthur. C’est pour rassembler les chevaliers dignes de s’engager dans cette quête que Merlin instaure la Table Ronde, clair symbole d’égalité entre les Preux, puisque nul n’a préséance.

Aujourd’hui encore la forêt de Paimpont (la Brocéliande légendaire) ne compte pas moins de 8000 hectares de landes, taillis, fougères, pinèdes, égayés de nombreux étangs fleuris de nénuphars et festonnés de joncs. Le site le plus caractéristique est le Val-Sans-Retour, auquel on accède par des sentiers depuis le village de Tréhorenteuc. Des remparts et une porte fortifiée à demi enfouie sous la végétation sont les anciennes défenses du Château de Comper, hélas profondément remanié au XIXe, mais dont l’étang, qui se love à ses pieds, est selon la tradition celui où la fée Viviane recueillit le jeune Lancelot, fils de roi abandonné par sa mère, et l’éleva secrètement dans un palais de verre jusqu’à l’âge de 18 ans. Non loin, le pont du Secret n’est autre que celui où Lancelot osa avouer son amour à la reine Guenièvre, épouse du roi Arthur. Mais le lieu peut-être le plus mythique est la fontaine de Barenton. Bien qu’elle ne soit plus aujourd’hui qu’une maigre source au fond d’un bassin, on ne peut manquer d’évoquer les rendez-vous galants que la fée Viviane accordait en cet endroit à l’enchanteur Merlin. Ce dernier, dans sa naïveté d’amoureux, lui divulgua un jour ses secrets et se retrouva prisonnier d’un mur d’air qu’il ne put jamais franchir, symbole du génie dominé par la ruse. C’est également en ce lieu qu’apparut un cerf blanc au collier d’or, que se déroula le combat victorieux d’Yvain, un des Chevaliers de la Table Ronde contre le Chevalier noir, gardien de la fontaine et, ici encore, qu’Yvain offrit au roi Arthur et à ses six mille compagnons un repas pantagruélique qui dura trois mois.

L’HISTOIRE


Au cœur de la forêt de Brocéliande, Merlin l’enchanteur s’éprend de la fée Viviane. En témoignage d’amour, il lui offre une fête magique. Alors qu’en son royaume de Vogres Arthur procède à l’adoubement de jeunes chevaliers devant la cour rassemblée. Il rappelle à chacun ses devoirs dans l’ordre de la Chevalerie, tandis que Merlin leur prédit les plus hautes et nobles aventures. Fils du roi Bau de Bénoïc, Lancelot, enfant délaissé par sa mère, est élevé par la fée Viviane. Il grandit auprès d’elle au fond des eaux du lac de Diane, dans un palais de verre. Lorsqu’il atteint l’âge de 18 ans vient, pour lui, l’heure d’accomplir sa vie d’homme et de se séparer de celle qui l’a recueilli et protégé.

A la cour du roi Arthur, Saraïde, messagère de la fée Viviane, requiert du souverain qu’il arme Lancelot chevalier. Après son adoubement, celui-ci obtient de la reine Guenièvre de pouvoir la servir. Les premiers élans d’un amour réciproque s’éveillent en eux.

Pour les Chevaliers du roi Arthur, le temps est venu de se consacrer à la quête du Saint-Graal. Seul le meilleur Chevalier du monde sera digne de retrouver la coupe qui servit à la Cène et recueillit le sang du Christ. Merlin réunit les Chevaliers autour d’une Table Ronde où nul n’a préséance. Les Preux font serment de vouer leur vie à la victoire du Bien sur le Mal.

Près de la fontaine de Barenton, en forêt de Brocéliande, Merlin dévoile à Viviane les secrets de ses pouvoirs. La fée tisse alors autour de lui les murs d’air d’une prison magique qui le retiendra à jamais. Désormais seule sa voix parviendra à la conscience du roi Arthur et de ses Chevaliers pour inspirer leurs actions.

Lancés sur les chemins hasardeux de la Quête du Graal, les Chevaliers de la Table Ronde s’égarent à de multiples reprises, victimes d’infortunes diverses en cette recherche spirituelle qui s’avère d’une exigence terrible et met leur courage et leur volonté à rude épreuve. Alors que Lancelot, plus chanceux, s’illustre par de nombreuses prouesses. Saraïde le prévient contre la tentation d’orgueil et lui rappelle les devoirs qui incombent au meilleur Chevalier du monde.

La cour de la reine Guenièvre réunit demoiselles, pages, dames, poètes, musiciens. Tandis que veille Morgane, la sœur du roi Arthur, dont le cœur est envieux et mauvais. Lancelot et Guenièvre se font l’aveu de leur amour, se rejoignent au pont du Secret et se livrent à leur passion.

De nombreux Chevaliers ont déjà péri au cours de la Quête. Perceval, le naïf Gallois, sent naître en lui la vocation de la chevalerie. Mais il subit les quolibets d’une foule bigarrée et joyeuse. Plus tard, adoubé et accueilli dans l’ordre des Chevaliers, il recevra la vision lumineuse du cortège du Saint-Graal.

Lancelot se désespère de sa faiblesse. Il a osé aimer la femme de son roi. Mais la voix de Merlin lui rend l’espoir en l’assurant que son fils Galaad deviendra le maître de la Quête. C’est Lancelot lui-même qui l’armera chevalier. Auréolé de lumière divine, Galaad est bientôt considéré comme le meilleur chevalier du monde et prend sa place autour de la Table Ronde.

La passion qui lie Lancelot et Guenièvre les a égarés. En leur âme, le doute et l’espoir, le péché et la grâce s’affrontent tels deux chevaliers, l’un vêtu de noir et l’autre de blanc, en un combat incertain entre le mal et le bien. Comme eux les Chevaliers de la Table Ronde livrent souvent de vains combats et se perdent dans la nuit du doute et du découragement. Seuls trois élus, montés à bord d’une nef, vont mener la Quête à son terme : Perceval le vierge, Bohor le chaste et Galaad le pur. De retour à la cour du roi Arthur, Bohor fait le récit de cette ultime aventure : Galaad a été comblé par la révélation du Saint-Graal.
Resté en présence de Guenièvre, Lancelot renonce à son amour pour elle et supplie la reine de s’engager avec lui sur la voie du repentir.

La Quête du Graal achevée, que reste-t-il aux Chevaliers de leurs appétits terrestres, si ce n’est de s’épuiser dans la poursuite d’un sanglier imprenable ? Dans son manoir, Morgane dévoile avec perfidie au roi Arthur les images peintes jadis par Lancelot et qui, toutes, retracent ses amours pour Guenièvre. Parce que l’honneur du roi l’exige, le sort de Guenièvre doit se décider au cours d’un tournoi. Un mystérieux Chevalier accepte d’être son champion. Sa victoire sur Gauvain, le champion du roi Arthur, innocente la reine. Mais, lorsque celui-ci relève son heaume, tous le reconnaissent : c’est Lancelot qui disparaît avant que rien ne puisse être tenté contre lui.

Une nouvelle épreuve attend le roi Arthur : son fils Mordret a levé une armée de félons contre lui et revendique la couronne du royaume de Logres. Les Chevaliers de la Table Ronde s’engagent à le combattre aux côtés de leur souverain.

Au soir de l’ultime bataille, Guenièvre et Arthur se font leurs adieux. L’image de Merlin vient visiter le roi et l’exhorte à renoncer à une guerre sans espoir. Durant le gigantesque affrontement de la bataille de Salesbières, les héros de la chevalerie arthurienne sont décimés et le roi Arthur mortellement blessé. A l’instant de rendre l’âme, il demande à ce que son épée Escalibur, symbole de la justice et de l’unité perdues, soit jetée dans un lac. Seul un héros digne de ressusciter les prodiges de la Chevalerie du roi Arthur sera en mesure de la faire réapparaître.

Quant à Lancelot, dépouillé des symboles de la chevalerie, il s’avance solitaire, disant : "Je ne puis conserver en moi que l’ombre des souvenirs de cette terre provisoire". Ainsi le veut le destin de l’homme, de tout homme sur cette terre, dans l’attente et l’espérance d’un monde meilleur...

Pour connaître les sentiers de randonnées de la forêt de Paimpont, s’adresser à l’Office du Tourisme au numéro suivant : 02 99 07 84 23.


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22 réactions à cet article    


  • La Taverne des Poètes 8 août 2008 10:25

    "Les grands esprits se rencontrent", comme dit l’adage populaire. Je me disais que mon article aurait mérité d’être complété d’une narration de la vie d’Arthur. Et vous le faites très bien. Heureuse coïncidence ! Merci.


    • LE CHAT LE CHAT 8 août 2008 10:27

      à cette époque , la Taverne des poètes s’appelait la Taverne des troubadours ! smiley

      il y avait pas les colles ultra fortes de maintenant pasque Arthur , il pourrait toujours se l’arrondir à enlever le glaive ! smiley


      • Radix Radix 8 août 2008 10:42

        Bonjour

        On ignore qui a écrit le cycle arthurien et c’est bien dommage car ce ou plutôt ces individus étaient remarquablement intelligents. Avec cette histoire ils ont corrigé les plus gros travers de leur société.

        Ils ont donné un idéal romantique à une noblesse plutôt rustre et brutale qui usait du pouvoir sans limite sur les plus faibles.
        Leurs victimes étant leurs serfs et leurs femmes c’est ceux-ci que ces auteurs ont valorisés en valorisant le chevalier qui défend le plus faible et lui apporte la justice pour les serfs et l’amour courtois et respectueux pour les dames. Le Graal symbolisant l’idéal de perfection à atteindre, la récompense suprème que seul le chevalier irréprochable peut atteindre.

        Cela a introduit un peu de douceur dans un monde de brutes !

        Radix


        • Radix Radix 8 août 2008 12:05

          Bonjour

          Visiblement vous n’avez vu que le film tourné par Hollywood et pas lu l’édition originale de Chrétien de Troye !

          Radix


        • Medkorp Medkorp 8 août 2008 12:58

          Bonjour,

          Il faut savoir que la quete du graal et notre ami artuhur, sont apparus vers les XII siècle, en pleine période de croisade...



        • Daerel Daerel 8 août 2008 12:11

          Salut à tous,

          Les sources historiques réelles sont faibles. Une note dans des chroniques écrites par le moine gallois Nenius comme quoi un dux britannorum nommé Artus aurait vaincu les saxons (ou les angles, allez savoir) au Mons Badonicus (localisation inconnue).

          Il est fort probable que des victoires mineures de chefs bretons (bretons au sens de l’époque, c’est à dire ce qui est actuellement la Grande-Bretagne) durant les 5e et 6e siècles aient été amalgamées en un mythe sur un grand roi breton qui sauvait le peuple... Vu la situation de l’époque qui a conduit les Bretons à fuir par millier l’île pour se réfugier en Petite Bretagne et dans le nord de l’Espagne (le royaume du Léon est en partie né grâce à ces réfugiés), il y avait besoin d’un mythe porteur d’espérance. Teintée des légendes galloises, cela aurait donné la version primitive du mythe arthurien qui reprend beaucoup des légendes du Mabinogion (où le héros-dieu Gwydion est très proche du Lugh irlandais).

          Les Bretons exodites venaient surtout des Cornouailles. Les Bretons du Pays de Galles (Cymru, on les appelle parfois les Cymriques) bâtirent un mur et se défendirent comme ils purent contre les Saxons.

          Au nord, des cousins partageant la même foi, le christianisme celte, commencèrent à envahir le nord de l’Île et ces hommes d’Irlande donnèrent le nom de Scotia à l’Ecosse en fondant surtout le royaume de Dal Riada (dans les îles occidentales d’Ecosse autour de Mull et Iona) avec leurs moines. Cela donna sans doute force au royaume d’Orcanie dans la Légende arthurienne (interprétation personnelle).

          Cependant, ces Bretons chrétiens vont être à nouveau trahis par le Pape lui-même. En effet, l’Eglise celtique était coupée de Rome depuis la chute de l’Empire romain et les Gallois, irlandais et autres Scoats avaient conservé des rites que l’EGlise romaine n’acceptait plus (surtout la tonsure des moines, la supériorité des abbés sur les évêques ou encore le calcul de la date de la fâte de Pâque)... Rome va envoyer des missionaires évangéliser les rois anglo-saxons... contre les chrétiens celtes. Il va s’ensuivre des massacres et des guerres qui vont aboutir à la fin de l’Eglise celtique qui rentrera dans le rang et... viendront alors les invasions vikings !

          Le mythe va revivre plus tard, fort probablement sous l’impulsion de l’Eglise qui en avait ras le bol des chevaliers (errants ou non) qui faisaient la guerre entre eux, pillaient les Eglises... Le développement de ces romans va de paire avec le mouvement des Paix de dieu (serment des chevaliers de ne pas attaquer les moines, les femmes, les enfants, les églises...) et des Trêves de dieu (interdiction de sa battre certains jours de la semaine...). Cela va donner lieu aux romans de Chrétien de Troyes au XIIe siècle (qui n’ont que rarement Arthur comme héros principal mais des membres de sa cour qui ont des vertus incroyables comme Perceval le pur, Yvain le chevalier au lion...), Thomas Malory (Le morte d’Arthur qui parle réellement d’Arthur, écrit au XVe siècle) ou encore la réecriture du mythe de Tristan et Yseut. Les auteurs chrétiens vont puiser dans l’imaginaire paien pour créer des héros chrétiens en y mélangeant allégrement symbolique celtique et chrétienne (l’ajout du graal par exemple, Yvain qui s’allie à un lion, symbole apostolique, Perceval le chaste...). D’autres romans vont aussi naître issu du vieux fonds germanique ou populaire (comme Huon de Bordeaux où apparaissent Charlemagne, pendant germanique du roi Arthur et Aubéron, le précurseur d’Obéron le roi des Fées de Shakespeare). Je serai curieux de voir les romans courtois écrits par les auteurs du royaume des Asturies, de Galice et de Léon pour voir ce qu’ils ont pu produire avec la matière celtique amenée par les réfugiés. SI quelqu’un en sait quelque chose, je suis preneur ;)

          Après, cela eut un tel succès que l’histoire a été reprise et reécrite un nombre incalculable de fois.

          Oula, je m’arrête, je crains d’être confus surtout que ma méoire vacille parfois pour que je sois rigoureux dans certaines dates ou personnages cités :(


          • Daerel Daerel 8 août 2008 12:24

            L’analyse que vous faites en présentant le mythe arthurien comme une reconstruction du XIXe siècle est en fait une reconstruction de la reconstruction du mythe arthurien du XXe siècle.

            En réalité, le XIXe siècle a eu peu de choses à faires pour reconstruire le mythe arthurien vu que les auteurs chrétiens du Bas Moyen Age (entre le 11 et le 15e siècle) l’ont eux-même reconstruit pour présenter les personnages issus du monde arthurien comme des parangons de la chevalerie afin que les « racailles » de l’époque qui pillaient les églises, violaient, incendiaient ou faisaient des guerres privées aient un modèle à suivre... et oui, à cette époque, les racailles étaient les chevaliers. Les moines et les prêtres en ont bavé pour les calmer soit par la menace (excommunication, interdit ou la cérémonie monastique de malédiction dont je ne me souviens plus du nom), soit par la manipulation culturelle (les romans arthuriens mais aussi les romans sur les paladins de Charlemagne comme Huon de Bordeaux) soit par des obligations assermentées (Trêve de dieu et Paix de dieu)... Comme ils ont raté, lancer les Croisades en promettant le pardon de tous le spéchés (même en mourant en y allant) a été la solution idéale (oui, envoyer les chevaliers violents d’Europe crever en Palestine était l’une des raisons des Croisades en plus des autres).

            POur en revenir aux romans arthuriens médiévaux, on a créé le chaste (et un peu idiot) Perceval qui va devenir l’un des plus grands chevaliers, Yvain et son lion, Lancelot... Là-dedans sont exaltés la chasteté, l’obéissance, la loyauté à son suzerain (le dilemme de Lancelot par exemple) mais aussi comment expier ses fautes pour devenir meilleur... etc.

            Le XIXe siècle a trouvé dans ces romans des personnages idéaux pour son hygiénisme et son moralisme. Rien d’autres :D


            • Daerel Daerel 8 août 2008 12:24

              Le commentaire précédent répondait à Lefurtif ^^ Désolé ;)


            • Armelle Barguillet Hauteloire Armelle Barguillet Hauteloire 8 août 2008 13:22

              Pour compléter l’exposé documenté de Daerel, voici l’article que j’avais écrit sur le thème : a-t-on retrouvé le tombeau du roi Arthur ?

              L’esprit celte aime s’attacher à la mémoire des lieux. La ville de Glastonbury a beau se trouver en Angleterre, elle fait ancestralement partie du royaume celtique et fut assimilée au XIIe siècle avec l’île mythique d’Avalon. Elle a vu depuis sa renommée décupler, la légende arthurienne venant se greffer sur des traditions d’une remarquable pérennité religieuse.
              Au sud-ouest de l’Angleterre, dans l’ancienne Domnonée des Bretons, une éminence naturelle, visible de très loin, frappe l’oeil : un tertre verdoyant surplombe la ville de Glastonbury. Ce relief énigmatique, qui domine la plaine basse des Somerset Levels, a pris le nom de tor, mot d’origine celtique désignant une colline ou une crête rocheuse. Au sommet de cette prédominance trône aujourd’hui la seule tour qui a survécu aux aléas des siècles.
              De 10.000 à 8.000 avant J.C., sous l’effet du réchauffement climatique de la fin de la dernière glaciation, se produisit une formidable remontée des eaux océanes. Les plaines furent totalement submergées et, pendant cinq millénaires, Glastonbury compta parmi les rares îlots qui parvinrent à faire surface. Lorsque la mer commença de se retirer, une végétation de bois et de landes recouvrit la région marécageuse et permit peu à peu la formation de vastes tourbières. Vers 4.000 avant notre ère, des peuples chasseurs investirent les lieux et fondèrent des cités lacustres. Ce caractère singulier de sanctuaire naturel suscitera le sentiment du sacré que possédaient d’instinct les populations pré-indo-européennes du néolithique. Situé au centre d’un important maillage de sources d’eau souterraines et de lignes telluriques, le Tor connut très tôt la ferveur cultuelle. Quand les Celtes s’installèrent en Bretagne insulaire durant le premier millénaire, l’île devint le foyer d’un collège druidique, comme le mentionneront plus tard les textes médiévaux des Triades galloises.
              Au VIIe siècle de notre ère, les Saxons conquièrent le Somerset et poursuivent le drainage des terres, sans omettre d’ériger un oratoire au sommet du Tor. Ainsi Glastonbury devient-il le siège d’une importante abbaye. Bien que ruiné par les invasions des Vikings danois du IXe siècle, des moines, venus d’Irlande, parviennent à exhumer le Tor de ses ténèbres, au point que le cimetière de Glastonbury abritera bientôt les tombeaux des princes et des saints. C’est également à cette époque que l’on bâtit au sommet du Tor une église dédiée à Saint-Michel. Le culte de l’archange, protecteur de l’Occident, renoue avec le très ancien culte celtique du dieu de la Lumière.
              Au moment de la conquête normande de 1066, le lieu est à son apogée et possède le plus riche monastère du pays. Cherchant à asseoir la réputation du saint lieu, les moines passent commande d’une histoire institutionnelle de la fondation de l’abbaye. L’île de verre des croyances anciennes correspondant aux descriptions de l’île d’Avalon, la ville de Glastonbury s’identifie à la résidence des rois de l’Autre Monde. Au même moment, le moine Caradoc de Llancarfan produit une Vie de saint Gildas. Pour la première fois, le roi Arthur est mis directement en relation avec Glastonbury. Arthur y serait venu délivrer Guenièvre, enlevée par Melwas, roi du Somerset, et retenue prisonnière dans la place forte du Tor. Plus tard, mortellement blessé à la bataille de Camlann, Arthur sera porté sur l’île d’Avalon pour y recouvrer la guérison. Son mythe est alors si fortement ancré dans la croyance populaire que le roi des Bretons est censé revenir d’Avalon pour mener les Celtes opprimés à la victoire contre l’envahisseur. Mais un dramatique incendie va totalement embraser l’abbaye en 1184, réduisant les bâtiments en cendres, abbatiale et cloître compris. Tout est à néant et le coût de la reconstruction s’annonce exorbitant. Les reliques étant compromises, le nombre des pèlerins diminuera fortement.

              Au cours des travaux de restauration en 1191 survient un événement d’importance : les moines mettent à jour une ancienne sépulture. Celle-ci, profondément enfouie, est découverte entre les deux pyramides du cimetière. Il s’agit d’un sarcophage creusé dans un tronc de chêne, contenant les restes d’un prince guerrier couvert de blessures ; à ses côtés, repose son épouse dont la chevelure étend encore ses tresses d’or. Surmontant les dépouilles, une croix de plomb porte en creux l’inscription suivante : Ici repose l’illustre roi Arthur dans l’île d’Avalon. La découverte de ces reliques va apporter à l’abbaye un prestige retentissant. La dynastie Plantagenêt met aussitôt à profit la légende. Arthur mort, il ne reviendra plus. C’est là mettre un terme à l’espoir breton de la survivance du souverain tutélaire et opérer, par la même occasion, un transfert de légitimité. Les restes d’Arthur et de Guenièvre sont solennellement remis en terre un siècle plus tard, en présence du roi Edouard Ier d’Angleterre. Glastonbury, transformé en sanctuaire de la royauté britannique, devient également la gardienne de la mémoire arthurienne.
              Mais le 13 septembre 1275, de violentes secousses telluriques vont traverser le Tor, anéantissant l’église accrochée à sa cime. La rénovation s’avèrera de courte durée. En 1539, l’abbaye est rasée de nouveau sur ordre du roi Henri VIII. Rien ne subsistera des huit cents communautés catholiques de Grande -Bretagne ; le roi, ayant rompu son alliance avec le pape pour le motif que celui-ci se refusait à annuler son mariage avec Catherine d’Aragon, va provoquer un schisme d’où naîtra l’Eglise anglicane. La sépulture d’Arthur, profanée, disparait à jamais et, durant trois siècles, le Tor et l’illustre abbaye gisent lamentablement, abandonnés de tous. Il faudra attendre la fin du XIXe siècle pour que l’on renoue avec l’histoire des lieux et que l’archéologue britannique Arthur Bulleid découvre les vestiges du village lacustre qui témoigne du peuplement celte de l’âge du fer, tandis que des érudits français entreprennent le difficile travail d’authentification des manuscrits fondateurs. Leurs recherches n’empêcheront pas le Tor de compter nombre d’interprétations fantaisistes, mais, désormais, Glastonbury va faire l’objet de nouvelles fouilles et ce patrimoine fabuleux susciter des études historiques, littéraires, archéologiques sérieuses. C’est ainsi que, puisant dans la nostalgie de son ascendance galloise, l’écrivain John Cowper Powys va insuffler au Tor la puissance d’une colline inspirée et placer le mythe du Graal au centre de son chef-d’oeuvre romanesque A Glastonbury romance ( Paris/Gallimard 1975-76 - 4 vol. ), renouant avec le fil jamais rompu des légendes qui hantent encore nos mémoires.

               sources / Yann Le Gwalc’h - N.R.H.
               Geoffrey Ashe ( The Story of Glastonbury )

               http://www.isleofavalon.co.uk/avalon-intro-fr.html


              • maxim maxim 8 août 2008 17:56

                c’est beau comme du Barbara Cartland ..

                les mecs sont nobles et puceaux ..

                Perceval le vierge ....

                Bohor le chaste ....

                Galaad le pur ...

                même pas une petite branlette ? rien du tout ?

                y’à que Lancelot qu’étais le moins coincé dans l’histoire ,il a sauté la femme du Roi !


                • ASINUS 9 août 2008 09:51

                  yep maxim sous la broigne et cotte de maille ça ne sentait pas la sueur
                  mais la violette , quand on sait que le moindre chevalier etait le survivant
                  d une portée de 5/7enfants qu il avait survecu a 5/ 6 ans d ecuyer , a frequenter
                  coutilliers et autres archers on sent bien la une education pour de pur esprit
                  evanescent chaste et et tout , dans les reconstitution " le fourbi" est passablement
                  allégé par les materiaux moderne ,pourtant ça pese quelqu un a une idée des campagnes
                  dans les Flandres boueuses ou sous le soleil de Syrie.
                   Mon fils adore l histoire les chevalier l honneur le graal et tout le saint frusquin
                  le certifié fin d etude primaire que je suis lui a donné une methode simple pour etudier l Histoire
                  qui as ecrit le compte rendu le vainqueur le vaincu ?
                  un exparticipant ou un gus assis au chaud dans son monastere 
                  chargé de la propagande ad majoram gloria dei ou rex c est selon
                  je lui dit cherche le pouvoir le pognon ou la femme et tu aura 80/100 des
                  tenant et aboutissants des castagnes chevaleresqes de l epoque ,
                  je vais envoler encore un peu de reve quand je dis la femme je ne pense
                  pas amour gloire et beauté vous avez remarqué qu a l instar d Alienor
                  les femmes pour lesquelles nos heros se bastonnent sont d abord des heritieres
                  des tenantes de fiefs et autre instrument de pouvoir
                  nonobstant j ai eu grand plaisir a lire l auteur et autre intervenants , plaisir decuplé
                  par la revelation que pour une histoire de" napperons au crochet" vouge et autre
                  armes d hast n etaient pas loin de ressurgirent !!!


                • maxim maxim 9 août 2008 10:37

                  bonjour Asinus .....

                  ce qui me fait sourire ,c’est le côté idéalisé des contes médiévaux ,on imagine le grand blond chevalier style Hollywood ,alors qu’au Moyen âge les plus grands devaient faire 1,65 Mêtre au maximum ...

                  lorsque que l’on voit les armures d’époque ,les lits ,les vêtements ,c’était de la petite taille .....

                  les gens étaient vérolés ,les dents cariées ,hébergaient des vers intestinaux ( Agnès Sorel en est morte ...)

                  il y avait des boîteux à la pelle ,on ne savait pas réduire les fractures ,la Gale ,les maladies contagieuses ,la malnutrition ,l’éspérance de vie devait avoisiner les 40 ans ...on se mariait à 15 ans ,les Seigneurs et Chevaliers ne vivaient pas très vieux ,souvent éclopés par les batailles ,et mouraient de gangrêne ou de septicémie ,ou du Tétanos tout simplement ......

                  les chevaux étaient des Percherons ,gros bourrins capables de porter le Bonhomme ,l’armure ,le caparaçon du cheval,les armes ,les provisions ,et ces grosses bêtes étaient fort utiles pour les charges de cavalerie par leur puissance ...
                   faut il rappeler que l’on était obligé d’utilser une sorte de palan pour hisser le cavalier harnaché sur son cheval ,et que durant une bataille ,celui qui tombait était foutu ,les Vouilliers( je ne me souviens pas de l’orthographe exacte ...) étaient sur le champ de bataille avec des dagues pour percer les membres des cavaliers à terre ,en introduisant la lame ultra fine dans les articulations de l’armure .......

                  souvent le chevalier était un type trapu ,petit et costaud ,les grandes épées avoisinaient les 30 kgs ,plus le poids de l’armure ,et celui de l’écu ......
                  désolé de désacraliser ce beau conte ,les Princesses vont aux toilettes pour faire leurs besoins ( les chiottes n’existaient pas ,et on faisait ça n’importe où ..)

                  les preux Chevaliers se pissaient dessus et la grosse commission itou ,parce que l’on ne descendait pas de cheval sans raison valable ,ou alors il fallait un palan à proximité !

                  on mangeait avec les mains et avec la pointe du couteau ,(c’est sous Richelieu que le couvert a été de mise à table )iln’y avait pas d’assiette mais des trous dans la table ,ou alors on étalait la bouffe sur une tranche de pain pour les plus riches !

                  des chiens étaient attachés aux pieds de tables pour finir les restes .......

                  en hiver on se les gelait dans les Donjons ,il n’y avait que rarement des fenêtres avec des vitres et les bancs étaient en pierre ,sans parler du chauffage inexistant ,à part un feu de bois dans une cheminée fumante qui ne chauffait pas grand chose !

                  encore une fois désolé pour le beau récit idéalisé de l’auteur !


                • ASINUS 9 août 2008 11:36

                  yep
                  maxim le problemes avec les contes de fée c est que gamins a 18 ans on y croit encore
                  quelques années sous les armes et pffff on se dit que vus ce qu on voit , nos grand anciens
                  ont du en voir de droles point n est besoin d etre "doctus cum libro "pour imaginer la vie de chien
                  d un sergent sur les remparts ;
                  personnellement j ai eté accueilli par " et alors babouin tu te crois immortel" l imprecateur
                  avait un fort cousinage simiesque " ça s appelle un adjudant ma souflé le voisin" j ai sus immédiatement que pour les cavalcades en sarouel et burnous rouges s etait rapé !


                • Bof 8 août 2008 18:59

                  Merci Armelle de ce beau récit. Qu’il est difficile de se faire une idée par la lecture des commentaires. Certains me paraissent haineux , ils doivent toucher quelque chose de profond ...Je ne sais qu’une chose concernant les Hommes, il ne faut jamais "approcher" de l’erreur profonde de son voisin ou ami et encore moins de son ennemi.


                  • cathy30 cathy30 9 août 2008 00:18

                    Bien sûr que derrière toutes ces oeuvres comme la légende d’Arthur ou bien l’odysée il y a de la propagande, et comme toute légende, elle a du progresser dans le temps servant toute sorte de cause, mais malgré tout il reste l’oeuvre.

                    J’ai vraiment aimé dans ma jeunesse ces légendes, pleines de magies, de fées, de mystères

                    D’ailleurs j’ai aussi beaucoup aimé la version des monty python de la légende d’arthur.

                    Quand je vais écouter un opéra de mozart, par exemple la flûte enchanté et que j’entends le fabuleux air de la reine de la nuit, je ne me dis pas que la femme est la part d’ombre et l’homme la lumière, j’apprécie tout simplement cette musique, les costumes, la mise en scène et je me laisse bercer.

                    Et merci aux historiens pour trouver l’origine de toutes ces légendes parce qu’un début c’est bien aussi cela donne un esprit critique de l’histoire, et nous permet de rêver bien plus confortablement, de ne pas être dupe totalement.



                    • maxim maxim 9 août 2008 11:18

                      désolé madame l’auteur ..

                      le diplôme de Graphologue n’est pas validé ni reconnu en France ,pas plus que celui d’Astologue d’ailleurs ....


                      • maxim maxim 9 août 2008 11:35

                        si vous êtes revenue à la poèsie ,c’est que votre diplôme de Psy n’était plus reconnu ?
                        en effet il y a eu en 1985 une remise en cause du titre,puis en 90 une refonte totale de la profession et des titres ...

                        pour être Psy ,(au fait étiez vous Clinicien,Expérimentaliste ,ou bien Psy du travail )il faut être au moins titulaire d’un Deug ,ou d’un Dess ,ou d’un Dea .....

                        si vous étiez Scolaire il faut être fonctionnaire de l’éducation Nationale ....

                        dans quelle branche exerciez vous le métier de Psy ?


                        • Armelle Barguillet Hauteloire Armelle Barguillet Hauteloire 9 août 2008 14:05

                          Réponse à maxim

                          Pourquoi cette agressivité à propos d’un article qui ne met en cause personne.
                          Je n’ai jamais exercé la profession de psychologue. J’ai par contre travaillé pendant plusieurs années dans un gros cabinet de graphologie pour gagner ma vie.


                          • maxim maxim 10 août 2008 00:06

                            ce n’est pas de l’agressivité ,mais je voulais simplement éplucher votre CV.....que je trouvais dispersé .....

                            mais c’est mon ton ,j’écris comme je suis dans la vie ,et à un certain âge on ne se refait plus .....

                            quand à mon intervention sur l’article proprement dit, je voulais simplement faire sentir la différence entre ce qui est idéalisé et la réalité .......

                            je suis passionné d’Histoire , de l’Histoire à travers les époques ,avec la vie réelle des gens qui l’ont vécue ! et souvent la réalité était bien plus sordide que le merveilleux que l’on a voulu nous véhiculer ......

                            mais votre article reprenant une légende était intêressant à lire .....

                            n’y voyez aucune agressivité ni attaque personnelle ...

                            bien à vous .


                          • Armelle Barguillet Hauteloire Armelle Barguillet Hauteloire 10 août 2008 10:06

                            Réponse à Maxim


                            Quand on se permet d’éplucher le curriculum des autres avec dérision et sous-entendus négatifs, encore faut-il avoir joué le jeu et fourni le sien. Or, vous arrivez masqué. Un simple prénom, pas de photo et quelques lignes qui nous apprennent que vous aimez l’histoire et êtes retraité. Au moins ai-je eu le courage de donner nom et prénom, photo récente et un curriculum assez étoffé, alors que je n’y étais nullement obligée.
                            Quant à votre amour de l’histoire, je le comprends et le partage. Mais avec cet article, je ne parle pas d’histoire mais d’un mythe, d’une légende, de littérature médiévale, soit d’un sujet concernant le domaine de l’imaginaire...alors que l’histoire est du domaine de la rigueur des faits.
                            Sans rancune pour autant.


                            • maxim maxim 10 août 2008 13:38

                              bon ,je garde Maxim parce que je ne peux donner mon vrai patronyme sur Avox ,étant tenu à un devoir de réserve rapport à un être cher ayant d’importantes fonctions ......

                              sinon ,que dire ,après être passé par l’armée que j’ai quitté rapport au Putch d’Alger ,j’ai travaillé d’abord comme simple ouvrier dans le BTP,puis comme j’aspirais à autre chose ,j’ai pris des cours du soir et gravissant les échelons ,et au fur et à mesure des années je suis arrivé à des postes à hautes responsabilités ......

                               j’ai une formation d’économiste de la construction ,et un agrément professionnel auprès des compagnies pétrolières ,et du Gaz de France ,en tant que prestataire de services pour l’entretient des sites de stockage industriels des GPL ,ainsi qu’un agrément pour délivrer les certificats de conformité auprès du Service des MInes en ce qui concerne les conformités des installations ....




                              et j’ai fondé ma propre PME ,avec du personnel et des sous traitants ,un soixantaine de personnes quand même ,et ,suite à un accident en 1990 ,comme il m’a fallu récupérer physiquement ,j’ai stoppé toutes activités dans le BTP revendu ma clientèle et les chantiers en cours ,et me suis recyclé dans l’automobile ( une passion parmi tant d’autres....) comme prestataire de services auprès des grandes sociétés de location .....

                              ceci jusqu’en 2002 .......

                              puisque vous habitez Trouville ,sachez que j’ai habité à Villerville rue des Poilus ,pour raison professionnelles ,et ensuite comme maison de week end ,ayant trouvé l’endroit agréable .

                              je vous ai tout dit !


                              • Fran 9 mai 2009 22:58

                                A propos de l’adoubement d’un chevalier, voici comment commence le récit de celui du seigneur de Caumont au Saint-Sépulcre de Jérusalem en 1419 :

                                 

                                « Je demeurai toute la nuit devant le Saint-Sépulcre et je me confessai. Quand vint le lendemain qui était un samedi, le huitième jour du mois de juillet 1419, j’entrai dans cette chapelle,... »

                                 

                                Le texte complet se trouve ici :

                                 http://www.villemagne.net/site_fr/jerusalem-nomper-de-caumont.php#010

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