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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Le dilemme au féminin

Le dilemme au féminin

La religieuse,

...Il paraît que, dessous sa cornette fatale
Qu'elle arbore à la messe avec tant de rigueur,
Cette petite sœur cache, c'est un scandale !
Une queu' de cheval et des accroche-cœurs.
Et les enfants de chœur s'agitent dans les stalles...

Il paraît que, dessous son gros habit de bure,
Elle porte coquettement des bas de soi',
Festons, frivolités, fanfreluches, guipures,
Enfin tout ce qu'il faut pour que le diable y soit.
Et les enfants de chœur ont des pensées impures...

...Il paraît qu'à minuit, bonne mère, c'est pire :
On entend se mêler, dans d'étranges accords,
La voix énamouré' des anges qui soupirent
Et celle de la sœur criant " Encor ! Encor ! "
Et les enfants de chœur, les malheureux, transpirent...

Et monsieur le curé, que ces bruits turlupinent,
Se dit avec raison que le brave Jésus
Avec sa tête, hélas ! déjà chargé' d'épines,
N'a certes pas besoin d'autre chose dessus.
Et les enfants de chœur, branlant du chef, opinent...

...Pas de troubles penchants dans ce cœur rigoriste,
Sous cet austère habit pas de rubans suspects.
On ne verra jamais la corne au front du Christ,
Le veinard sur sa croix peut s'endormir en paix,
Et les enfants de chœur se masturber, tout tristes...

Paroles et Musique : Georges Brassens 1969 © Editions musicales 57

La reproduction, "Marie Madeleine" de Georges de La Tour (Présence)

Ballade d'un coquin sans chapelle ni couleur politique, trainant sa guitare comme notre ancêtre commun sa femelle ou son os, chevelu et poilu, incongru et chenu, blanchissant à la mesure intemporelle de l'éternelle jeunesse.

Émergeant, poète et vilain, de la crise, du manque et de la souffrance, la tête ébouriffée pour nous rappeler nos marques et nos repères, nos modèles et nos archétypes.

Ainsi jaillissent les mythes déifiés, sulfureux mais épurés pour notre verticalité guerrière...dans notre réalité quotidienne, mais seulement dans la vigilance de la communication, en conscience extérieure, toutes voiles dehors. 

En dialogue intérieur, ressassant nos misères, dans la nébulosité de l'inconscience que nenni.


Les faillites, les ratages, les divorces, les guerres, les violences, l'inflation, le chômage, tant de vaines réalités palpables pour tous, mais avec un soupçon de folie, voire même de sagesse pour ceux qui saisissent l'amour au col, comme la chance enlevée...au vol.

A l'orée de la renaissance, avant de basculer dans l'inquisition, au sortir d'un moyen âge, dans un temps réel, historique, mais aussi dans une intemporalité sensible où l'on traverse les âges comme par magie accrochons l'amour de nos égéries.

A sa création, à la Genèse, elle fut baptisée du nom de Lilith
  • La première origine est sumérienne : ki-sikil lil-là signifie « la jeune femme aérienne » (soit ki-sikil « la jeune femme » et lil-là « aérien ») parce qu'elle vivait dans un arbre.
  • La seconde origine, l'akkadien lil-itu, est un emprunt du sumérien lil « vent »1, et en particulier de NIN.LIL « Dame du vent », déesse du vent du Sud (et épouse d’Enlil), auquel est accolé le mot itud « lune ».
  • Le troisième origine est hébraïque, mais ici, deux hypothèses coexistent.
    • laïla « la nuit » ;
    • lou'a « la gueule ».
Bref, parait-il qu'Adam, machiste notoire rivé à sa glaise, la trouva sans doute trop insaisissable, éthérée, mystérieuse...insaisissable donc incontrôlable, il n'en voulut point le bougre absolu. Il venait, l'ignorant, de s'enfermer dans le profond dilemme du totalitarisme.
Alors Eve lui fut proposé.
Ève (en hébreu : חַוָּה‎ Hawwa(h), arabe : حواء‎) est un personnage du Livre de la Genèse. Selon la mythologie biblique, et selon les religions juive et chrétienne, elle est la seconde femme, mère de l'humanité (Genèse : 3-20). Des allusions à la femme d'Adam apparaissent aussi dans le Coran ; elle est nommée (Hawwâ’).
Eve, l'eau, le croyait-il l'innocent, plus malléable, plus souple...et pourtant par delà le symbole éminemment dangereuse, imprévisible et particulièrement cruelle quand le génie humain l'emprisonne, la canalise, la domestique. D'autant plus funeste devant la faiblesse du partenaire qui n'est pas génial, ne se renouvelle pas et ne la surprend plus. Quant au symbole de l'eau, il est originel et porte la vie.

Il est naturel de voir poindre une entité suprême au cœur des civilisations de l'orient ancien. La déesse mère.

Les expressions modernes « déesse mère » ou « grande déesse » font référence à divers cultes qui auraient été rendus à une « mère universelle » du Paléolithique à aujourd’hui1.

Ces expressions renvoient à un culte primitif de la fertilité qui aurait été universellement pratiqué à la fin de la Préhistoire. Ce culte, dans lequel la figure de la femme tenait une grande place et revêtait une dimension sacrée, consistait essentiellement en une vénération de la Terre, de la fertilité et de la fécondité.

Certains mouvements panthéistes ou néopaganistes, voire féministes, présentent la déesse mère comme une divinité précédant historiquement les dieux masculins des religions abrahamiques.

Plus tard, dans l'éblouissante lumière du Nil, Isis apparut.
Isis, son nom signifie "trône". Son couvre-chef est un trône. Comme la personnification du trône, elle a été une importante représentation du pouvoir du pharaon. Le pharaon était dépeint comme son enfant, il se tenait sur le trône qu'elle avait proposé. Son culte était populaire dans toute l'Égypte (380-362 avant J.-C.)...le roi des rois avait choisi d'être son enfant...autre dilemme, la dépendance.

Au moyen âge, Marie l'immaculée, la majestueuse, fera couler beaucoup d'encre et beaucoup de sang, l'innocente. (le seul Dieu, l'unique)
Pensez donc, la mère du Dieu vivant, la communion au plan divin révélée par la foi. Que de vaines interrogations depuis notre modeste incarnation humaine.
Les églises catholiques fleuriront dans les villes et les campagnes, un symbole marial mais aussi la mystique de la lumière, symbole du christ ressuscité, fécondée par l'art d'harmoniser le jeu des couleurs, donnant vie à des immenses espaces dressés, majuscules, élevant le regard vers le ciel, à la rencontre de l'invisible...oubliant peut être le réflexe bouddhique qui consiste à chercher au fond de soi pour rencontrer le divin dans la paix et la méditation. Un détail sans doute plus important qu'il n'y parait.

Et la fêlure de la Renaissance, le nom de la rose, l'éternelle idole qui devient la compagne, Marie Madeleine.
La personnalisation, la proximité, la confidente de Jésus représentée dans toute sa beauté par Leonardo da vinci, l'homme de génie créatif inconvenant (la Cene). Mais l'église veillait.
Chantée par les poètes et les humanistes de la pléiade, les poètes à la rose, entre deux massacres, trois bûchers et une Barthélémy, pas très sainte...et un grand amoureux des femmes, de Paris, épris de justice...surtout des femmes, massacré...Henri le quatrième.
Tout ce chemin parcouru pour trouver encore et toujours des dogmes et des lois pour emprisonner l'âme humaine au point que l'on se pose les mauvaises questions ce qui entretient et multiplie les chaines et emprisonnent les hommes depuis le début des temps dans leurs croyances.

Dans un réflexe de libre poésie..."Et si en plus y a personne" nous chante Alain Souchon

Abderhamane, Martin, David
Et si le ciel était vide
Tant de processions, tant de têtes inclinées
Tant de capuchons tant de peur souhaitées
Tant de démagogues de Temples de Synagogues
Tant de mains pressées, de prières empressées

Tant d'angélus
Ding
Qui résonne
Et si en plus
Ding
Y a personne...

S'il n'y a personne, c'est que l'homme n'occupe pas ou plus son espace intérieur et rêve d'investir le monde et les mondes.
Paradoxalement son inflation débordante le pousse hors de chez lui et le fragilise dangereusement.

…comme si nous pouvions en quelque façon maîtriser notre destin, accéder, pour ainsi dire, à l’autonomie, nous ne cessons de nous situer par rapport à des fins. De toute nature : professionnelles, culturelles, éducatives, ludiques, esthétiques, politiques, morales, affectives, touristiques…

  • L'Homme-Dieu ou le sens de la vie, Luc Ferry, éd. Grasset, 1996 (ISBN 2-246-43631-1), p. 18
 
Le dilemme au féminin se confond avec celui de l'amour et nous envahit physiquement, mentalement et spirituellement, il entretient la confusion et se plait dans la nuit. L'apprivoiser, apprendre à le connaitre et surtout partager avec notre égérie devenue la compagne de voyage.

« Lorsque tous les peuples s'agitent au nom de Liberté, et que le prolétaire réclame son affranchissement, nous, femmes, resterons-nous passives devant ce grand mouvement d'émancipation sociale qui s'opère sous nos yeux. Notre sort est-il tellement heureux, que nous n'ayons rien aussi à réclamer ? La femme, jusqu'à présent, a été exploité, tyrannisée. Cette tyrannie, cette exploitation, doit cesser. Nous naissons libres comme l'homme, et la moitié du genre humain ne peut être, sans injustice, asservie à l'autre. Comprenons donc nos droits ; comprenons notre puissance ; nous avons la puissance attractive, pouvoir des charmes, arme irrésistible, sachons l'employer. Refusons pour époux tout homme qui n'est pas assez généreux pour consentir à partager son pouvoir ; nous ne voulons plus de cette formule, Femmes, soyez soumise à votre mari ! Nous voulons le mariage selon l'égalité... Plutôt le célibat que l'esclavage ! (...) Jeanne-Victoire. (Gallica4) »

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36 réactions à cet article    


  • cevennevive cevennevive 7 janvier 2012 12:49

    Bonjour l’Auteur,

    Bel hommage à l’humain, bel hommage à Brassens, bel hommage à Souchon, et merci pour cet article plein de tendresse et de réalisme touchant.

    « ...Et la nonne aima le brigand... Quelquefois les biches remplacent, leur beau cerf par des sangliers, enfants voici les boeufs qui passent, cachez vos rouges tabliers ».

    Cela aussi peut être le « dilemme au féminin » « qui  »se confond avec celui de l’amour", comme vous l’écrivez si bien...

    Merci Monsieur pour ce texte à la tendresse intemporelle et éternelle.

    Cordialement.


    • jack mandon jack mandon 8 janvier 2012 07:57

      cevennevive...Cévennes vivent,

      Une immense fresque contrastée ou Eros et Thanatos se déchainent.

      Vous le suggérez bien le dilemme est le fermant de l’humain.

      Merci cevennevive 


    • Jean 7 janvier 2012 13:38

      Bonjour Jack et à tous,

      La femme est Homme au sens générique autant que l’ homme.

      C’ est l’ erreur grossière des oligarques religieux (erreur volontaire) (religieux doublés ou associés de politiques pour des raisons évidentes d’ assujétir une moitié de l’ humanité : « une bonne chose de faite » pensent-ils)

      Ils font mine de confondre le symbole avec le réel (« Eve » est le mental qui donne le fruit de la connaissance (d’ abord celle de Descartes) à Adam -l’ Homme au sens générique- ; Marie est la nouvelle « EVE, » inondée (fécondée) de lumière par le « Ciel » (coeur) ; tout est image ;

      et je répète :
      La femme est Homme au sens générique autant que l’ homme.

      Reste à encourager la croyance en un dieu créé dans l’ imaginaire, un dieu de fantasme ; l’ essentiel étant que les fidèles soient prosternés.

      Qu’ ils soient prosternés devant le faux prophète ou devant « dieu » qu’ importe ! le "prophète et/ou le politique en profite, manipule...

      On crée un paradis dans l’ au-delà pour envoyer les foules à la guerre, Muhammad et surtout ses successeurs (califes), comme les dignitaires chrétiens et autres, ne s’ y sont pas trompés.
      Hypocrites, sépulcres blanchis, faussaires, menteurs, manipulateurs... !

      Rien n’ est plus étranger au Christianisme non dogmatique : les pires ennemis du Christ furent les manipulateurs qui encouragent le rituel, la croyance (conditionnement)

      « Dieu » est au centre de l’ Homme : « le royaume est en vous » (Jésus) ; l’ Homme est le buisson ardent « vous êtes des Dieux » (Jésus) ; Jésus "marche sur l’ eau", ne s’ appuie sur aucun dogme, idéologie, croyance, rien de rien...

      L’ « enfant de lumière » en nous nait de la fécondation du mental (EVE devenant Marie) par le Ciel engendrant le « fils de l’ Homme » qui "nait dans l’ étable souffrante, délabrée, de l’ intériorité".

      L’ Homme se divinise, « brûle » (sacré-coeur), devient le buisson ardent, l’ arbre de vie ; pas de croyance mais du tangible ; de la joie d’ être ; Christ est Bouddha, Bouddha est Christ.

      A Jésus sur la croix qui appelle son « père », point de réponse d’ un dieu de croyance : Jésus se met à la place de l’ Homme qui appelle en vain, et qui meurt.

      Jésus (nous tous) est fils de Dieu (« Ciel » en nous) et de Marie (mental) : « fils de l’ Homme » et « fils de Dieu » (l’ Homme EST ...Dieu)

      La mère engendre mais c’ est le père qui féconde : « Marie », le mental éclairée est engendrée par la lumière le « Ciel » (insondable coeur de l’ Homme) à partir de la matière (cerveau)

      Dieu transcendant (cause) immanent (matière), fusionnels -UN- (idée de trinité) Le cosmos est sa propre cause et son effet.

      Dieu omega, et alpha à la fois.

      Et c’ est nous ! L’ Homme est le pilier de la création.

      La femme est Homme ! La croyance d’ un dieu de croyance, de fantasme est félonie.

      L’ oligarchie politique s’ accoquine volontiers avec l’oligarchie religieuse....


      • jack mandon jack mandon 8 janvier 2012 08:08

        Bonjour Jean,

        Plusieurs pistes à explorer, la vôtre est de taille et se développe en convulsions volcaniques.

        Merci de votre intervention


      • Robert GIL ROBERT GIL 7 janvier 2012 15:08

        soeur, mere, femme, blanche, noire ou jaune elles ont toutes en commun le fameux element 115, et j’espere un peu d’humour pour celles qui regarderons ce PPS :
        http://2ccr.unblog.fr/2011/03/08/pps-lelement-115/


        • jack mandon jack mandon 8 janvier 2012 08:18

          Bonjour ROBERT GIL,

          De l’anima à la femme, de l’inspiratrice à la mégère apprivoisée ou non,

          avec Georges Brassens,

          Ayant avecques lui toujours fait bon ménage
          J’eusse aimé célébrer sans être inconvenant
          Tendre corps féminin ton plus bel apanage
          Que tous ceux qui l’ont vu disent hallucinant.

          ...Fasse le ciel qu’un jour, dans un trait de génie
          Un poète inspiré que Pégase soutient
          Donne en effaçant d’un coup des siècles d’avanie
          A cette vraie merveille un joli nom chrétien...

          Merci de votre intervention ludique


        • Raymond SAMUEL paconform 7 janvier 2012 18:38

          Bonsoir l’auteur (et les lecteurs),

          Vous citez JEANNE-VICTOIRE :

          - « la femme jusqu’à présent a été exploitée, tyranisée »,

          J’ai vécu longtemps au temps du patriarcat  : à la terre la vie des femmes était dure, mais pas plus que celle des hommes et en ville elle l’était généralement moins (ce qui était considéré comme normal par tout le monde, hommes et femmes).

          - « nous naiisons libres comme l’homme »,et la moitié du genre humain ne peut pas, sans injustice, être asservie à l’autre« ,

          Je demande des statistiques pour savoir qui asservi qui. Personnellement, j’étais l’esclave de ma femme, je devais vivre (comme nos enfants) avec des récréminations sans fin et sans cesse tenu de remettre un autre ouvrage sur un autre métier. Exploité/tyranisé oui, je l’ai été. Des femmes l’ont été aussi bien que cette hire inextinguible soit plus l’apanage des femmes que des hommes.

          -nous voulons le mariage selon l’égalité ».

          Oh oui alors ! Que les hommes puissent habiter chez eux, comme les femmes ! Parce que les femmes considèrent (c’étai déjà le cas au temps du pariarcat) la vie privée(y compris les enfants) comme étant leur propriété personnelle, dans laquelle l’homme (en général) n’est, au mieux, qu’un invité.

          Les hommes ne font pas oibstacle à la vie publique/professionnelle des femmes. Dans les familles se sont les femmes qui ont toujours le dernier mot.

          Alors oui, étant homme, je demande l’égalité. Et arrêtons l’intox.


          • Jean 7 janvier 2012 19:16

            Chez mes parents c’ était plutôt l’ inverse, mais j’ en reviens à mon propos « la femme et l’ homme sont Hommes » ; pas tant de différences donc.


          • jack mandon jack mandon 8 janvier 2012 08:28

            Bonjour paconform,

            D’un point de vue social, il est incontestable, l’humain connait toutes les frustrations.

            Bien sur qu’il faut différencier l’essence du féminin qui se love chez la femme et chez l’homme,
            de l’homme et de la femme qui ne sont qu’un contenant de tous les possibles.

            Le dilemme émerge de cette évidence.

            Merci de votre intervention.


          • jack mandon jack mandon 8 janvier 2012 09:43

            Bonjour Jean,

             …C’était le temps, où l’explosion de la vie submergeait les plaies de l’âme, en apparence, et transformait le cœur en termitière. C’était le temps alchimique des fermentations de la conscience en éveil. C’était autrefois, il y a tellement longtemps… c’était hier, c’est aujourd’hui...Au cœur de l’enfance couleur sépia.

            Quelle histoire notre vie.

            Merci Jean

             

          • easy easy 7 janvier 2012 19:17



            Vous citez Jeanne-Victoire, qui a vécu en même temps que Victor Hugo

            Je fais alors une remarque en termes de stratégie -consciente ou inconsciente- féministe (féminisme à prendre au sens large)

            Cette autodidacte est donc allée à protester de la mise à l’écart des femmes sur le plan politique (aussi bien pour la penser que pour la réaliser). Instruit des enseignements de Nguyen Vo Giap, je qualifierais sa protestation de frontale.
            Alors que longtemps avant elle bien des femmes avaient dirigé des états, le feu Robespierrien-bonapartiste et son contre feu Orléanais créaient, depuis la Révolution, une ambiance très tendue en combats de coqs peu propice à l’introduction des femmes dans le jeu des décisions.
            Du coup, les femmes qui cherchaient à révolutionner les rapport H/F par la voie directe de la politique se sont trouvées obligées de battre pavillon politique, d’interpeller les politiques et ont régulièrement souffert de misère en fin de parcours. Tant Jeanne-Victoire que Louise Michel de 30 ans sa cadette, se sont retrouvées pourchassées par quelque Police.


            A l’autre pôle des révoltées, se situaient des femmes qui, consciemment ou pas, jouaient une partition beaucoup moins frontale consistant à vivre directement et pour leur propre compte, une voie originale, non conforme, sans chercher pour autant à généraliser leurs avancées, sans s’annoncer anti conformiste. Cf George Sand, Marie d’Agoult

            Et entre ces deux pôles, se trouvaient des femmes qui cherchaient à prouver quelque chose d’une manière généraliste « Toutes les femmes valent tous les hommes » mais sans tirer directement sur la moustache et les favoris des hommes politiques. Cf Julie-Victoire d’Aubié qui a surtout manoeuvré dans le domaine des études.

            Au premier pôle, se trouvent donc des femmes ayant dit directement aux hommes de se pousser d’un cran et elles en ont bavé.
            Au second pôle se trouvent des femmes qui effectuaient un travail de fond si profond que la politique par la république pouvait rester interdite aux femmes indéfiniment (Avant la révolution, il y a régulièrement eu des femmes au Pouvoir. Mais depuis, plus aucune sinon pour récolter les pièces jaunes et bricoler quelques fonds de SIDA) 

            Et ce sont finalement les femmes du milieu, celles qui se sont contentées de grapiller diplôme après diplôme (sans avoir le droit de suivre les cours parfois) tant dans les langues que dans les sciences que dans l’aviation et les sports, qui ont scellé de manière probante donc incontestable le fait qu’elles avaient été très discriminées depuis 1789.


            Acquérir un droit politique c’est difficile, ça fout le feu aux poudres et ça peut toujours être contesté.
            Etablir ses capacités intellectuelles et physiques, c’est probant et définitif.


            Le parallèle peut très bien être fait avec la négritude puisque vers 1794, nourris des déclarations abolitionnistes décidées à Paris ; les esclaves de France aux Antilles prétendirent non seulement s’affranchir mais même devenir capables de gouverner donc de décréter les îles (ou notre énorme Louisiane) indépendantes. Et bien Napoléon ayant flairé ce risque de dérappage a fait donner la troupe, il y a eu génocide en Guadeloupe et ce n’est que par la force que les Haïtiens ont conservé leur indépendance. 
            Comme à l’époque les Noirs n’avaient pas encore prouvé leurs capacités intellectuelles, à quelques exceptions comme Joseph Bologne de Saint-George, leurs droits politiques pouvaient assez aisément être remis en cause. Jamais les Nègres n’avaient été considérés aussi stupides que pendant le siècle qui avait suivi la Révolution.
             
            Un droit politique ou un droit tout court est toujours contestable. Il vaut donc mieux ne pas trop parler de droit, ne pas trop compter dessus et préférer établir constamment des faits probants de sa valeur.

            A ce sujet, attention, car depuis Marie-Curie et Jacqueline Auriol, il y a eu plus de Belles siliconées et platinées que de Valérie André ou Claudie-Andrée Deshayes

            Tu me diras que chez les hommes, c’est aussi la gonflette et le bling-bling qui aura prévalu


            Autre chose à souligner.
            Depuis 1945, nous allons au bisounoursisme, à la paix du Monde. Faut dire que l’affaire des missiles de Cuba nous avait foutu une grosse trouille. La perspective de guerre nucléaire, ça calme les ardeurs des Astérix.
            Depuis 1945 et la Bombe, l’agresssivité est donc interdite. Ca ne nous empêche évidemment pas de faire la guerre mais désormais nous la faisons pour « la paix » et nos chars sont ornés de colombes.
            J’ignore ce que ça va donner si demain des loups nous attaquaient mais je gage que dans les temps qui suivront une telle attaque, notre fond de sauce rhétorique sera plus pimenté.

            En attendant, nous sommes à ce point interdits de testostérone que nous vivons une surenchère aux câlins où l’homme devrait avoir la main plus douce que celle de la femme et il se pourrait bien que dans mille ans, on nous considère comme ayant été dégénérés ou castrés par la Bombe.





            • jack mandon jack mandon 8 janvier 2012 09:36

              Bonjour Easy,

              Bonne intervention dans l’histoire et l’analyse.

              La palette journalistique, du romantisme guerrier aux contestations de la rue.

              Avec notre ami Souchon,

              Tant d’angélus
              Ding
              Qui résonne
              Et si en plus
              Ding
              Y a personne

              Abderhamane, Martin, David
              Et si le ciel était vide
              Il y a tant de torpeurs
              De musiques antalgiques
              Tant d’anti-douleurs dans ces jolis cantiques
              Il y a tant de questions et tant de mystères
              Tant de compassions et tant de révolvers
               


            • jack mandon jack mandon 8 janvier 2012 10:25

              Easy,

              Tempérament de guerrière romantique dans une enveloppe calme et désinvolte...Easy.

              Noble dilemme d’humanité.


            • SANDRO FERRETTI SANDRO 7 janvier 2012 21:32

              « J’aurais pas dû ouvrir
              A la rouquine Carmélite
              La mère Sup m’a vu venir
              Dieu avait mis un kilt »

              A. Bashung ( 1947-2009) , in « Vertige de l’amour ».


              Bonne année, Jack.


              • jack mandon jack mandon 8 janvier 2012 09:18

                Bonjour Sandro,

                écoutons les poètes...

                ....


                Le Poète est semblable au prince des nuées
                Qui hante la tempête et se rit de l’archer ;
                Exilé sur le sol au milieu des huées,
                Ses ailes de géant l’empêchent de marcher.

                Charles Baudelaire (1821-1867), Les Fleurs du Mal (1857), II.

                Pour cette nouvelle année poursuivez le dialogue avec les albatros

              • Claude Simon Claude Simon 8 janvier 2012 00:46

                C’est vrai, il ne faut pas trop subir la victimisation de la femme.

                Vous connaissez l’histoire de la donzelle qui trompait son mari, poussant celui-ci au suicide, forniquait avec son amant, le mari étant sur son lit de mort ?

                Vous avez aimé n’est-ce-pas ?

                • jack mandon jack mandon 8 janvier 2012 07:39

                  Claude Simon,

                  Autre perspective, celle ci génératrice d’espérance, et pour moi l’espérance est essentielle.

                  Eros et Thanatos présidant aux destinées du temps, pulsion de vie, pulsion de mort, deux divinités, deux concepts à la source de l’art.

                  Baudelaire disait de l’amour :
                  « Ce qu’il y a d’ennuyeux dans l’amour, c’est que c’est un crime où l’on ne peut se passer d’un complice »

                  Merci de votre intervention.


                  • jack mandon jack mandon 8 janvier 2012 10:02

                    Pôles et facettes humaines, au coeur du dilemme.

                    L’assassinat,

                    C’est pas seulement à Paris
                    Que le crime fleurit
                    Nous, au village, aussi, l’on a
                    De beaux assassinats

                    Il avait la tête chenue


                    Et le coeur ingénu
                    Il eut un retour de printemps
                    Pour une de vingt ans

                    Mais la chair fraîch’, la tendre chair


                    Mon vieux, ça coûte cher
                    Au bout de cinq à six baisers
                    Son or fut épuisé

                    Quand sa menotte elle a tendue


                    Triste, il a répondu
                    Qu’il était pauvre comme Job
                    Elle a remis sa rob’

                    Elle alla quérir son coquin


                    Qu’avait l’appât du gain
                    Sont revenus chez le grigou
                    Faire un bien mauvais coup

                    Et pendant qu’il le lui tenait


                    Elle l’assassinait
                    On dit que, quand il expira
                    La langue ell’ lui montra

                    Mirent tout sens dessus dessous


                    Trouvèrent pas un sou
                    Mais des lettres de créanciers
                    Mais des saisies d’huissiers

                    Alors, prise d’un vrai remords


                    Elle eut chagrin du mort
                    Et, sur lui, tombant à genoux,
                    Ell’ dit : « Pardonne-nous ! »

                    Quand les gendarm’s sont arrivés


                    En pleurs ils l’ont trouvée
                    C’est une larme au fond des yeux
                    Qui lui valut les cieux

                    Et le matin qu’on la pendit


                    Ell’ fut en paradis
                    Certains dévots, depuis ce temps
                    Sont un peu mécontents

                    C’est pas seulement à Paris


                    Que le crime fleurit
                    Nous, au village, aussi, l’on a
                    De beaux assassinats

                    Paroles et Musique : Georges Brassens 1962 © Editions musicales 57

                    • Dora-Rafaella Dora-Rafaella 8 janvier 2012 18:03

                      « ...Il paraît que, dessous sa cornette fatale
                      Qu’elle arbore à la messe avec tant de rigueur,

                       Cette petite sœur cache, c’est un scandale !

                      Une queu’ de cheval et des accroche-cœurs.

                      Et les enfants de chœur s’agitent dans les stalles... »

                      Dès lors que sa conscience s’éveille, l’homme (l’être humain) sait que dans l’Absolu, nous sommes UN, L’UN, L’unique.

                      Il va donc de soit qu’en chacun d’entre nous se trouve, sous une forme ou une autre, une part de religieuse et de petite soeur coquine. Chez certains (anima) et certaines, un côté est plus développé que l’autre, tout dépend de ce que l’être veut devenir et de la part qu’il nourrit en lui.

                      Le vrai dilemme, il faut le comprendre, revient à savoir qui nous sommes, en tant qu’individu propre, et vers quelles expériences nous voulons nous diriger. Le bien - le mal étant relatifs.

                      Ce qui est important, c’est de ne point refouler l’ombre que nous portons en nous. Mais bien de l’apprivoiser, de la canaliser et de l’élever dans une compréhension plus vaste.

                      A cela j’ajouterai . un jeune garçon demande à son père : « père, je ressens qu’il y a deux loups en moi, un loup féroce, aggressif et sauvage et un loup docile, plus calme et apprivoisé. Lequel des deux va survivre ? 

                      - »Celui que tu nourriras", répondis le père.

                      Merci Jack. 

                      Bien à vous, 

                      Garance


                      • jack mandon jack mandon 8 janvier 2012 20:12

                         Dora, Raffaëla ou Garance...un parterre de fleur mais un embarras du choix

                        A cela j’ajouterai . un jeune garçon demande à son père : " père, je ressens qu’il y a deux loups en moi, un loup féroce, agressif et sauvage et un loup docile, plus calme et apprivoisé. Lequel des deux va survivre ? 

                        - « Celui que tu nourriras », répondis le père.

                        Cet exemple est judicieux et s’adresse surtout à une conscience limpide, ouverte, en éveil, qui semble capter intuitivement, par l’étude et la méditation ce qui alimente l’âme...la vôtre.

                        Le dilemme s’installe et perdure dans une conscience brumeuse, chaotique et névrotique.

                        Pour évoluer et guérir il est recommandé d’être dans une santé physique et mentale satisfaisantes.

                        Un exemple concret, un grand fumeur peut être intellectuellement brillant, humainement charitable et empathique, il peut aussi s’énerver et se fatiguer devant le zèle des âmes bien oxygénées. Sa complexité humaine propulsée dans un monde au devenir impénétrable fait que les niveaux de sa conscience enchevêtrées ne captent plus raisonnablement les messages. Il ne sais plus tout à fait lequel des deux loups il alimente, sans doute les deux.

                        D’autre part, il existe des tests projectifs qui nous informent que 60 à 70 % des humains vivent sous le seuil de la conscience, c’est à dire qu’ils ont une marge de manoeuvre à peu prés équivalente à l’exemple choisi.

                        Cela explique assez clairement la marche du monde, les crises, l’iniquité, les conflits, les guerres et toutes ces souffrances plus ou moins identifiées qui détruisent l’humanité. 

                        Cela n’empêche pas de garder la foi et de chercher la lumière, chère collègue...

                        Merci toutes les trois, merci d’être venues si nombreuses. (l’icône déjà, c’est cohérent.)


                        • Dora-Rafaella Dora-Rafaella 8 janvier 2012 20:28

                          BINGO ! Arrivés à un certain niveau de conscience... c’est bien de dédoublement dont il s’agit... rires... effectivement, vous avez le choix, moi-même ne sais plus qui je suis...alors bon, ainsi, je me faufile et comme cela, je sème ma trace...peut-être me retrouverez - vous sous les jupes de la religieuse en question, ou dans le lit du curé !

                          On se marre toujours bcp ici !!!


                          • jack mandon jack mandon 9 janvier 2012 08:06

                            Dora des jours et des nuits...

                            Dans le lit du curé, certainement pas, il n’est pas mon genre...même en votre présence.

                            Votre conscience illuminée vous propulse dans le grand théâtre de la vie assumant tout les rôles talentueusement.

                            Le dilemme est formel, l’harmonie intérieure est réelle, vous avez fait le bon choix.

                            Si la modélisation opère, vous susciterez des vocations au bonheur.

                            « La femme dont on a la chair pétrie, les yeux, la mémoire, l’esprit fourmillant... »


                          • rocla (haddock) rocla (haddock) 8 janvier 2012 20:50

                            c’ était au temps où Bruxelles bruxellait ...


                            Comme par hasard hier soir j’ étais au théâtre d’ Avignon voir Jean-Louis Trintignant parlant Prévert Desnos et Boris Vian ...un cadeau de Noël en Janvier ...

                            Ce qui manque dans ce monde de oufs c ’est la vision à travers le prisme du vertige de l’ amour ... 

                            Bonne année Jack et Bonne année Sandro .



                            • jack mandon jack mandon 9 janvier 2012 08:23

                              Bon vent pour la nouvelle capitaine,
                              déjà entre Prévert, Desnos et Boris Vian, ça décoiffe.

                              ...C’était au temps où Bruxelles rêvait
                              C’était au temps du cinéma muet
                              C’était au temps où Bruxelles chantait...

                              heureusement, pour un certain nombre de gens, c’est toujours le temps.

                              Au plaisir.


                              • jack mandon jack mandon 10 janvier 2012 01:05

                                Bonjour Selena,

                                Rayonnant, créatif, talentueux, imaginatif, tout être humain addictif plombe partiellement sa liberté d’être. L’addiction masque aussi un aspect dominant de la psyché.

                                Merci de votre intervention.


                              • Dominitille 9 janvier 2012 14:31

                                Bonjour M. Mandon,
                                De quel dilemme féminin s’agit-il en fait ?
                                Un dilemme c’est faire le moins mauvais choix possible mais sans qu’il convienne en réalité.
                                Vous parlez d’un des choix mais le second c’est lequel ?
                                Vous pirouettez, est-ce votre dilemme ?
                                Bonne journée


                                • jack mandon jack mandon 10 janvier 2012 01:41

                                  Bonjour Domi,

                                  De quel dilemme féminin s’agit-il en fait ?

                                  Un texte, bon ou mauvais est un peu comme une auberge espagnole, si on veut manger, on apporte son casse-croute, l’aubergiste fournit la boisson.

                                  Un dilemme c’est faire le moins mauvais choix possible mais sans qu’il convienne en réalité.
                                  Vous parlez d’un des choix mais le second c’est lequel ?

                                  Les intervenants par la différence de leur propos nous montre qu’ils avaient un repas différent,
                                  à chacun sa sensibilité, son caractère, sa culture, ses attentes.

                                  Vous pirouettez, est-ce votre dilemme ?

                                  Bien vu, la pirouette est souvent mon mode de fonctionnement.
                                  Il existe deux manières de nous propulser sur la scène de la vie, le choix inconscient se fait pendant la phase adualique qui nous relie à la maman.
                                  Le mode obsessionnel et le mode hystérique, le premier est plus offensif, plus agressif, plus dominateur et engendrera plus tard des choix de vie en adéquation, contrôle, domination, commandement, propension à l’avoir.
                                  Le mode hystérique est plus féminin, enveloppant, séduisant, conciliant, intuitif, artistique, il représente des options de vie dans l’être.
                                  Le cerveau gauche s’activera d’avantage dans le premier cas, le cerveau droit dans le second cas. Bien sur le travail harmonieux des deux cerveaux produit une infinité de possibilités.

                                  En ce qui me concerne, je suis un hystérique manifeste, ce n’est pas une tare mais une manière de fonctionner aussi les pirouettes en sont une manifestation remarquable.

                                  Voilà, je me suis relevé pour répondre à Selena et à Domi, maintenant je vais me recoucher.

                                  Bonne nuit les petits, pom pom pom pom pom pom.


                                  • Dominitille 10 janvier 2012 13:21

                                    Bonjour Jack,
                                    Le marchand de sable est donc passé deux fois par chez-vous ?
                                    N’avez-vous pas remarqué ce vent froid qui souffle dans les relations hommes-femmes ces derniers temps ?
                                    Les femmes ne vont bientôt plus être des femmes mais des féministes à abattre.
                                    Même votre article n’y a pas échappé cette fois-ci.
                                    L’artillerie lourde des hommes mal dans leur peau ou ayant mal choisi leurs compagnes est de sortie. Ils viennent déverser sur les commentaires individuels laissés par des femmes anonymes toute leur rancoeur alors que face à leur compagne ils se sont tus.
                                    Ils se sont comportés comme des lâches mais derrière leur écran ils insultent copieusement, toujours comme des lâches.

                                    Il est bientôt l’heure du goûter en Suisse, ne laissez pas votre taux de sucre dégringoler pour me répondre, attendez un moment plus propice
                                    Bonne journée


                                    • Dora-Rafaella Dora-Rafaella 10 janvier 2012 19:06

                                      Euh.. si vous voulez des gants de boxe, j’en vends à 90 euros, cuir véritable...


                                      • Dominitille 10 janvier 2012 20:01

                                         Jamais, au grand jamais je n’achète quoi que ce soit sur le net, car je n’ai pas confiance ;
                                        Des gants pour moi des lunettes pour vous ?
                                        Bonne journée


                                      • rocla (haddock) rocla (haddock) 10 janvier 2012 19:20

                                        En tant que manchot je commande une demie-paire à 45 euros ... smiley


                                        • Dominitille 10 janvier 2012 20:02

                                          Bonjour Capitaine,
                                          Vous avez simplement oublié de préciser la demi-paire c’est main gauche ou main droite ?


                                        • Dora-Rafaella Dora-Rafaella 10 janvier 2012 20:25

                                          Bonsoir Dominitille ! 

                                          Bonsoir Capt’ain !

                                          Pour Dominitille  : Entendu pour les non-achats sur le net...clin d’oeil... Pour votre suggestion de lunettes... disons que je vois plus clair que vous ne le pensez, simplement, j’ai appris à prendre le recul nécessaire et à me concentrer sur le bon côté des gens... pour le reste, bof, je m’en fous, du moment que je garde ma liberté et que je peux rire un peu...

                                          Pour Mr le Capt’ain Haddok :  Heureuse de vous recroiser, merci de me faire rire ce soir... !! OK pour la demi-paire, Non de tonnerre de Brest...Mais sur qui allez-vous frapper ? Mmmh ???


                                          • rocla (haddock) rocla (haddock) 10 janvier 2012 21:00

                                            Bonsoir Dora-Rafaella et Dominitille , 


                                            J’ envisage de frapper un coup dans le gong du destin . .. et que se fracassent les idées noires contre le mur des lamentations mondiales .

                                            Le bonheur n’ a pas de prix , il est donc accessible à tous .

                                            Bien à vous .

                                            • jack mandon jack mandon 11 janvier 2012 06:31

                                              Un clin d’oeil amical à tous,

                                              Au pays de Ganghi et non pas dans celui de Candi qui est mieux derrière nous,
                                              si l’on reste vigilant, bien à l’écoute de l’autre et de la vie, on entend ceci,

                                              Quiconque vous rencontrerez est la bonne personne,
                                              Peu importe ce qui est arrivé, c’est la seule chose qui pouvait arriver,
                                              Chaque moment est le bon moment,
                                              Ce qui est terminé, est terminé.

                                              Les quatre principes de la spiritualité au pays de l’amour et de la paix.

                                              Bien à vous


                                              • jack mandon jack mandon 11 janvier 2012 10:30

                                                Certes, Candi rime avec Gandhi, mais Candy eut été plus juste.
                                                Cependant, quand on évoque l’enfance on pense au sucre du même nom.

                                                Regardez aujourd’hui, c’est un ciel de Printemps !
                                                Bien sur les montagnes craquent sous la neige...mais le soleil...

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