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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Le Festival du court métrage 2007

Le Festival du court métrage 2007

La galaxie se réchauffe... La neige fait un pied de nez aux skieurs... Pedro Almodovar n’a pas réussi son meilleur film avec Volver...

Rien n’y fait, le Festival du court métrage de Clermont-Ferrand 2007, premier au monde dans son expression de
« Sauve-qui-peut-le-court-métrage », va ouvrir l’écran noir de ses nuits blanches du 26 janvier au 3 février 2007.

De Toronto à Paris en passant par les autres nations, le 29e Festival international propose 3 compétitions. L’argentique et le numérique pour la première fois se déclarent pratiquement totalement imbriqués ! Cela va ajouter davantage de diversité, dixit les organisateurs eux-mêmes.

Principe fondamental du court métrage qui en fait sa richesse dans sa vitalité. Cette variété se retrouvera dans les rétrospectives et panoramas pour le bonheur de tous les publics.

Ce n’est pas rien que de mettre en place chaque année le Festival international du court métrage de Clermont-Ferrand. Sa réputation a su passer les frontières. La salle Gripel y gagnera en interprètes et, espérons-le, en public de tous ordres.

Il faut par contre apporter une légère modification à ce qui n’est sûrement pas une duperie mais une petite précision : le 29e Festival du court métrage célèbre effectivement sur le plan national son 29e anniversaire en proposant environ 65 films en compétition.

Chaque année, le Festival international, qui en est à sa 19e édition, va grandissant puisqu’il nous propose 75 films en compétition représentant 52 pays.

La sélection Labo, qui en est à sa 6e édition, verra le pape du Festival du court métrage de Clermont-Ferrand venir de Paris avec son complice du Canada. Là aussi, pas moins de 46 films en compétition représenteront 22 pays.

Ce qui représente 186 films, en court métrage, cela va de soi.

Le Festival du court métrage de Clermont-Ferrand n’en est plus à son coup d’essai et, chaque année, il offre une petite rétrospective au cœur de la ville qui est loin de déplaire au cinéphile.

Nul doute que la présence du tramway aux couleurs de lave bordeaux pour la première année dévidera son lot de spectateurs devant la maison des Congrès, boulevard Gergovia à Clermont-Ferrand et dans d’autres lieux.

La majorité des autres salles de spectacle sont plus ou moins « réquisitionnées » avec le plaisir de participer. Pour ce que les frères Lumière ont amené de plus caractéristique à la capitale auvergnate, par le truchement d’une équipe de copains, d’abord.

Le Festival n’est pas uniquement cela. C’est aussi un lieu de rendez-vous pour les marchés du film, pour le Pôle régional d’éducation à l’image, un centre de documentation, des ateliers, dans le cadre des journées du Patrimoine, une couverture ludique et avant tout, la Fête du cinéma d’animation.

La ville de Clermont-Ferrand battra durant cette décade à l’unisson des plus ou moins 100 000 spectateurs venant des quatre coins du monde.

Une petite ombre au tableau, la Brasserie a fermé ses portes et l’année 2006 vit les organisateurs et le président, Jean-Claude Saurel, servir à leur tour, leurs garçons de café, les servir, eux et leur public depuis leur création.

Toutefois, la ville de Clermont-Ferrand ne voulant peut-être rien renier de ses engagements dressera pour les amateurs de « rester sur place » un self ou restaurant ambulant ou d’autres types sous chapiteau. L’ensemble se dressera de toute sa hauteur place des Salins, juste au fil du festival à quelque cent mètres du palais des Congrès clermontois.

Pour nous prononcer quant à la qualité du Cru 2007, le Panda ira faire un tour. Nous promettons un compte rendu final pour tous, un événement digne de Vercingétorix.

Il est impossible de faire passer cette manifestation sous silence ou de la repousser. Le faire serait pire que de l’indifférence, ce serait un manque de respect à une des formes de culture dont une équipe de copains fait perdurer, les décennies passant, la valeur humaine.

Une manifestation d’envergure internationale, à qui nous présentons tous nos souhaits de succès pour 2007.

Informations complémentaires :

Sauve Qui Peut Le Court Métrage

La Jetée

6, Place Michel-De-L’Hospital

63000 Clermont-Ferrand Cedex 1

France
www.clermont-filmfest.com


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2 réactions à cet article    


  • rodofr (---.---.234.184) 23 janvier 2007 16:50

    Avec tout le respect que je vous dois, votre analyse ressemble plus à une vitrine commercial, qu’à une vraie analyse de la crise du court-métrage aujourd’hui qui est un art, à part entière, quand on sait que de grands réalisateurs sont incapable d’en faire, d’après leur propos. Le court métrage est en crise car dévalorisé en France et surtout, il sert de faire valoir pour tout un tas de villes en manque de respectabilité, de visibilité etc. Analyse rapportée des cahiers du cinéma. Et qu’à force de tirer sur la corde pour la promotion de ville et de court métrage tape à l’oeil, sans réel intérêt, les festivals vont finir par tomber aux oubliettes, concurrencés aujourd’hui , par internet, le mobile et devant la profusion incroyables d’images aujourd’hui à cause du numérique. Je donne pas chère de sa peau, si elle ne relève pas le défi que représente le XXIe siècle en terme d’histoires. Car on sait que beaucoup de télévisions n’achètent que les courts métrages qui ont eu un prix ! Et franchement, c’est pas toujours les meilleurs. Avant d’écrire un article pour sauvez vos copains, ce qui est bien, penser d’abord au court métrage qui mérite mieux et surtout de vrais défenseurs.


    • Le Panda Le Panda 23 janvier 2007 20:08

      @rodofr

      Merci pour votre respect, je vous renvoie le mien.

      Mon commentaire n’est nullement une analyse de vitrine commerciale. Il n’y a pas que le court métrage qui soit en crise tout en demeurant un art à part entière de nos jours. Vous avez raison la France a dévalorisé le court métrage, c’est l’histoire : « De l’arroseur arrosé ».

      Je ne vois pas en quoi une ville peut manquer de respectabilité, cela serait une insulte à tous ses habitants, les cahiers du cinéma sont une entreprise à vocation commerciale.

      Je vous invite à vous rendre sur mon site, si vous le désirez, à la rubrique réalisation vous trouverez quelques unes de celles que j’ai pu réaliser sur les 5 continents : htt ://www.panda-france.fr

      Vous me semblez bien pessimiste mais là aussi vous avez raison et justement les cours métrages sont faits pour éviter de séjourner devant la télévision en restant chez soi. Je suis le court métrage en qualité de reporter et passionné du cinéma, sans en être un expert, depuis 25 ans. Une réalité en 2005, le premier prix a été décerné par le jury à un film d’Achard (court métrage complètement vide, dénué de tous sens) mais la notoriété a parlé.

      Sachez tout simplement que si j’avais des copains à sauver, je m’embarquerai sur le radeau de la méduse de Brassens. Je trouve que votre commentaire commence mieux qu’il ne finit, mais je me suis donné la peine, normal, d’aller jetter un coup d’oeil sur votre blog citoyen, artistique, religieux et par dessus-tête. Je comprends mieux vos réactions.

      En ce qui me concerne, je resterai toujours un défenseur ardent de tous les créateurs d’art en les encourageant, plutôt qu’en les dévalorisant par certains propos.

      Votre commentaire nous aura permis peut-être au moins, vous et moi, d’échanger.

      Le Panda

      Patrick Juan.  smiley

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