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« Le plus grand défi de l’humanité Face à la catastrophe écologique et sociale »

 

livre d'Aurélien Barrau

212 pages

mai 2020

Editions Michel Lafon

 

 

Ce livre n'est pas catastrophiste, malheureusement d'ailleurs.

On préfèrerait de la science fiction à de l'anticipation de ce qui va se passer si une révolution ne survient pas

L' auteur, chercheur au CNRS ne fait qu'expliquer notre avenir, celui de l'Humanité :

si rien n'est fait pour empêcher que la vie ne disparaisse sur la Terre, notre bonne vieille terre qui va vers sa destruction.

La pollution tue plus que le tabac en France, soit près de 50 000 personnes !?

Comme le dit l'auteur , « Pourquoi ce drame n'engendre-t-il pas un état d'urgence environnemental ? »

 

Cette pollution devenue permanente, n'est qu'un aspect de la situation.

Il faut revoir la manière que nous avons d'habiter le monde.

L'auteur passe au crible, toutes les questions et rappelle que « 98% des pesticides atteignent une autre destination que leur cible ».

Ces pesticides tuent 62 millions d'oiseaux par an.... Ce sont des dégâts importants se rajoutant aux autres sur l'homme comme les cancers et les malformations fœtales.

Evidemment il y a ce réchauffement climatique qui vient avec des conséquences prévisibles comme l'arrivée massive de centaines de millions de personnes fuyant après demain les régions et pays submergés par l'eau, conséquence de la fonte des glaces.

 

Ce livre est passionnant, d'autant plus que son auteur propose des pistes de transformation ….On en est plus à la réformette qui ne fait que reculer l'échéance, mais à la révolution.

 

Le mot haï par tous les possédants : la décroissance, est prononcé.

Faut-il continuer à produire plus, au détriment de la qualité de vie de millions, voire de milliards d'être humains ?

Poser la question c'est y répondre : c'est NON !

A côté de l'Amazonie qui brûle, à côté de ce qui s'est passé en Australie, il y a ce qui se passe sur toute la terre où nous tuons 100 milliards d'animaux terrestres par an !

Alors que faire ?

Comme dans tout diagnostic, il y a l'analyse de la situation et des propositions pour le changement, aujourd'hui INDISPENSABLE...

 

Ce livre mérite plus qu'un détour, il peut servir à notre réflexion commune à tous les niveaux...

Ici et maintenant, il est possible de faire des choses même si en dernière analyse c'est la politique mondiale qu'il faut radicalement changer.

 

Jean-François Chalot


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21 réactions à cet article    


  • Pierre Régnier Pierre Régnier 21 septembre 08:34

    Aurélien Barrau est assurément le meilleur observateur de la société telle qu’elle est devenue, qui conduit à la destruction des moyens de vivre sur la terre.

    Mais, semble-t-il, il n’a toujours pas franchi le mur médiatique qui empêche de nommer la nature de ce moyen de destruction : la philosophie de l’économisme.

    C’est le choix de cette philosophie qui a conduit la quasi-totalité des populations mondiales à participer, au sein du capitalisme, à la course personnelle et collective à la folle consommation destructrice.

    Il n’y aura une réelle écologie de sauvegarde que dans l’élimination de ce comportement destructeur, c’est-à-dire dans une forme de socialisme.


    • Bec à foin Carabosse 21 septembre 09:06

      @Pierre Régnier

      oui, c’est vrai
      la seule question est de savoir quel miracle amènera la grande majorité des consommateurs « malgré-nous » à devenir des révolutionnaires, préparer les lendemains qui chantent et fêter le grand soir
      pour l’instant, on en est à la phse muselière pour moutons apathiques


    • Pierre Régnier Pierre Régnier 21 septembre 09:27

      @Carabosse

      Pour l’instant on est dans une situation où la fabrique du consentement (exposée en 1988 par Edward Herman et Noam Chomsky) a parfaitement réussi, y compris « à gauche ».
      La renaissance d’une vraie Gauche passe nécessairement par le ferme rejet de l’attente d’un miracle aboutissant à un grand soir et des lendemains qui chantent.
      Pour qu’existe à nouveau une Gauche (et donc une écologie sérieuse) il faudrait que, dès maintenant, soit exigée une ferme compression par le haut de l’actuelle échelle des revenus.


    • Bec à foin Carabosse 21 septembre 09:34

      @Pierre Régnier

      et la propriété des moyens de production ? le financement privé ? on fait quoi ?
      il n’y a pas que l’idéologie qui conditionne la domination ; si les structures restent les mêmes, la situation ne changera pas, compression ou pas


    • zygzornifle zygzornifle 21 septembre 12:11

      @Pierre Régnier

       La dictature parfaite serait une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader, un système d’esclavage ou , grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l’amour de leur servitude.

      Aldous Huxley


    • Pierre Régnier Pierre Régnier 21 septembre 15:41

      @Carabosse
      Je ne crois pas du tout à la domination qui vient seulement de l’idéologie. Et ce que je propose ici c’est précisément un changement de structure.
      C’est parce qu’elle ne cesse de proclamer son « idéologie » que la « Gauche » a disparu. Elle reste pour une répartition scandaleuse des profits, plutôt que de militer pour les deux formes de décroissance indispensable : celle de la consommation capitaliste, très naturellement liée à ce système, et celle de la population dans certains pays à la fois pauvres et surpeuplés.


    • Bendidon Bendidon 21 septembre 08:37

      Ne vous inquiétez pas les mondialistes (ceux qui veulent instaurer un nouvel ordre mondial) ont la solution : diviser par deux la population mondiale (pour commencer)

      Et leur plan est en route : https://lesakerfrancophone.fr/decryptage-de-la-pandemie-de-covid-19

      Aurélien (Raoult en plus jeune) est très bien mais face aux monstres du NWO il n’est rien smiley


      • Clocel Clocel 21 septembre 08:45

        Aurélien Barrau...

        Des témoins affirment qu’ils l’ont vu marcher sur l’eau !

        Plus beaucoup à attendre avant qu’il ne multiplie les pains et les poissons...

        On aura déjà résolu le problème de l’agriculture et de la pêche !

        L’alliage de ce genre de taré avec les écofumistes, ça nous promet des lendemains qui chantent, de nature à nous faire regretter l’apocalypse...


        • vesjem vesjem 21 septembre 09:14

          « Pourquoi ce drame n’engendre-t-il pas un état d’urgence environnemental ? »

          parce qu’on préfère nous bassiner sans cesse avec le CO2 (qui n’est qu’une hypothèse), plutôt que nous sensibiliser aux pollutions irréversibles de toutes natures de LA NATURE


          • Aristide Aristide 21 septembre 10:38

            Faut-il continuer à produire plus, au détriment de la qualité de vie de millions, voire de milliards d’être humains ?

            Poser la question c’est y répondre : c’est NON !

            Comment peut-on ignorer que les 9/10ème de la population mondiale n’a pas accès aux besoins les plus élémentaires : alimentation, santé, sécurité, éducation... Et voilà que des enfants gâtes de cette société honnis par ceux qui en sont les premiers bénéficiaires, prônent la décroissance. 

            Allez expliquer aux africains, indiens, chinois qui représenteront dans les prochaines années la quasi totalité de la population qu’il ne faut plus « produire ». :plus pour nourrir, plus pour soigner, plus pour sécuriser, plus pour éduquer ... 




            • Septime Sévère 21 septembre 11:51

              Il y eut l’astrophysicien-écologiste Hubert Reeves qui ressemblait à Dieu-le-Père et prodiguait les discours d’écologie gentillette. 

              Il y a maintenant l’astrophysicien-écologiste Aurélien Barreau qui ressemble à Jésus-Christ et qui prodigue l’écologie moins gentillette : le temps presse ! 

              Le premier me faisait sourire ; pas le second. 


              • foufouille foufouille 21 septembre 12:47

                @Septime Sévère

                c’est un cousin de tarrier qui veut une dictature végétaryenne.


              • zygzornifle zygzornifle 21 septembre 12:10
                « Le plus grand défi de l’humanité Face à la catastrophe écologique et sociale »

                C’est de survivre ....


                • Francis Francis 21 septembre 12:11

                  Je vais passer pour raciste mais tant pis : quand je vois des petits bambins manifestement d’origine africaine jouer avec des engins électriques doudouphones ; trottinettes, mini karts et autres multipodes, je ne peux m’empêcher d’avoir une pensée émue pour leurs petits cousins qui s’épuisent là-bas pour extraire le coltan du sol d’Afrique. Il ne faut pas compter sur l’immigration pour résoudre nos problèmes.

                   

                   Mais j’y pense aussi, à ces malheureux jeunes enfants quand moi-même j’utilise ces engins. La voiture électrique, les avions, les trottinettes ... c’est bien, mais ça va trop vite : il faudrait résoudre ces problèmes de pollution, de ruine des sols et d’exploitation des humains avant de les utiliser immodérément.


                  • Septime Sévère 21 septembre 12:15

                    @Francis
                    .
                    C’est quoi, la « ruine des sols » ? 



                  • ZenZoe ZenZoe 21 septembre 12:22

                    On peut débattre et parlotter tant et plus. Il y a d’un côté quelques millions de favorisés ayant accès à presque tout qui prônent la décroissance, et de l’autre des milliards d’individus qui voudraient bien avoir accès à tout ce qu’ont eu les autres.

                    Qui va gagner ?

                    Personne. Le monde de demain sera un gigantesque terrain de chasse gardée sur une planète dévastée. Seule une guerre effroyable pourra remettre les compteurs à zéro. L’homme a toujours choisi l’inverse de ce qui est bon pour lui.


                    • binary 21 septembre 12:49

                      Savez vous que le CNRS est remplis de fonctionnaires ?


                      • Le mot haï par tous les possédants : la décroissance, est prononcé.Faut-il continuer à produire plus, au détriment de la qualité de vie de millions, voire de milliards d’être humains ?Poser la question c’est y répondre : c’est NON !

                        Il faut produire autrement en fonction des besoins du peuple et non de ceux des rentiers/actionnaires...


                        • Septime Sévère 22 septembre 07:08

                          @France Républicaine et Souverainiste
                          .
                          Il faut produire en fonction des besoins du peuple
                          .
                          Mais je souhaite qu’on produise aussi en fonction de mes besoins. En effet je ne veux surtout pas être du « peuple », auquel en dépit de ma pension de retraite prolétaire je me mêle le moins possible. Le « peuple » est une fiction, sans doute, mais on voudrait qu’il soit le troupeau de mouton dont ont besoin les assoiffés de pouvoir non gouvernementaux. 


                        • zygzornifle zygzornifle 22 septembre 08:17

                          On ne craint rien , le Dieu Macron veille au grain ....

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