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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Le slam : entre musique et poésie

Le slam : entre musique et poésie

Le slam est une forme moderne d’art oratoire qui s’exprime souvent dans des compétitions et devant une foule. C’est une forme d’expression artistique récente et le mot même de « slam » est dû à Marc Smith, lors de son intervention en 2005 au Grand Slam national de Nantes. Il dit avoir choisi ce terme pour son sens sportif et ludique de « chelem ». Le slam est populaire (ouvert à tous), il se traduit par des lectures a capella et de durée limitée à un maximum de 3 minutes. Un slammeur peut ne pas connaître du tout la musique ni la poésie.

 
Du slam, vous connaissez sans doute "Grand corps malade" (son site officiel), cette voix grave du 93 qui déclame sur de la musique. Des slammeurs, il y en a bien d’autres.
 
Voici une liste que donne ARTE pour la France et l’international.
 
Voici un site de vidéos d’un concours de slam qui s’est tenu à Bobigny en juin 2009.
 
Lorsque l’on écoute ces différents styles, ces différents artistes, on peut voir que le slam oscille entre poésie et musique. Musique quand le tempo de la lecture où les jeux de mots sont privilégiés, poésie aussi, comme "La meuf qu’on appelle pas" (la 1ère vidéo du site ci-dessus), que Voris apprécie particulièrement.
 
Voris a eu l’envie de faire du slam aussi et cela donne ceci :
 
 
 
 
 
Je donne ici le texte du premier titre "Le ravaleur de Rivoli" en raison des difficultés nombreuses qu’il recèle. C’est un excellent exercice de diction ! 
 
Le Ravaleur, rue Rivoli
 
Le ravaleur, rue Rivoli
Rêvait la nuit
Du ris de veau
Des raviolis
Des rivaux laids
De Rivoli.
 
Aurait voulu
Qu’un rat velu
Rive le clou
D’ces rivaux-là
Qu’on rien valu.
 
Le ravaleur, rue Rivoli
Leur en voulait
D’être volages
Et graveleux
Et de river
Leur rêve au large.
 
Leur en voulait
D’être avilis,
De crever là
Sans rêve au lit,
Rue Rivoli.
 
Le ravaleur, rue Rivoli
Revoit le temps
Où, rue Villon,
Mes trois vilains
Rivalisaient
De travaux lents.
 
L’air évolue :
Paris vit l’heure
D’être valet
Des rivets lourds
De Rivoli.
 
Le ravaleur, rue Rivoli,
Son rêve à lui
Part à vau-l’eau.
Mais Rive-aux-loups,
Revois-le qui
Part à vélo !
 
S’est révélé
Un brin voleur :
A ravi Lou
A ses rivaux
Rue Rivoli....
 
Le plupart des slams de cet album racontent une histoire. Car comme disait Brassens "une bonne chanson doit raconter une histoire" (je cite de mémoire). Et bien, je trouve qu’il en va de même pour le slam. "La Fronde des mots" est truffée de jeux de mots que je vous laisse découvrir. Plusieurs écoutes vous seront sans doute nécessaires. "Le saint de saints" aurait plu à Brassens qui aimait à s’amuser de la religion ou du moins de ses rites et de ses excès. Le texte n’est pas excessivement subversif ; il est plutôt guilleret.
 
Bonne écoute !
 
 
Post-scriptum :
 
Ceci est un article-album.
La musique, dit un proverbe adoucit les moeurs. J’invite donc ceux qui ne veulent qu’en découdre avec l’auteur, sans s’intéresser un seul instant au sujet de l’article, à s’abstenir de déverser des commentaires injurieux ou inutilement désobligeants. Comme pour l’article précédent, l’auteur est disposé à s’expliquer sur ses choix et sa manière de travailler mais seulement si la règle du respect est appliquée. Merci de votre attention.
 
Paul Cosquer, alias Voris Bian.
 
 
 
 
 
 
 
 

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70 réactions à cet article    


  • Paul Cosquer 7 novembre 2009 12:15

    Léon, soignez votre dédoublement de personnalité : vous vous prenez toujours pour un musicien. Et pendant que vous y êtes faites traitez votre triplement de personnalité(Léon-Le Furtif-Renève). On attend toujours vos références musicales : même une toute petite ! Mais on peut attendre longtemps, vous n’en avez aucune. smiley

    Alors on soigne ses aigreurs en se moquant des autres...Si encore ça vous soignait, mais votre mal empire de jour e jour.


  • Jean-paul 7 novembre 2009 13:23

    Paul Cosquer se prend pour un poete avec la taverne des poetes et maintenant aussi un chanteur auteur compositeur avec Voris Bian.
    Triple personnalites .............


  • Paul Cosquer 7 novembre 2009 13:32

    Vous mentez ! Je n’ai pas trois personnalités, j’en ai bien plus !


  • Τυφῶν בעל Perkele Hermann Rorschach 7 novembre 2009 16:05

    De toute façon, sur ce site, vous vous prenez pour des intellectuels et pour des journalistes, tous autant que vous êtes... de l’arrogance, voila ce que c’est.

    Typhon


  • Paul Cosquer 7 novembre 2009 16:55

    En ce qui me concerne, je me suis jamais pris pour un journaliste. Intellectuel ? Sans doute. Mais j’espère que vous n’êtes pas épris de ces régimes qui font la chasse aux intellectuels...


  • Τυφῶν בעל Perkele Hermann Rorschach 7 novembre 2009 22:30

    Je n’ai pas dit que vous étiez intellectuel, mais que vous vous preniez pour tels. Ce qui indique d’une part que vous n’en êtes pas, et d’autre part que j’accorde une certaine valeur à l’intellect.

    Le fait que vous n’en soyez pas est facile à prouver : vous-même, auteur de cet article, êtes visiblement incapable de comprendre le français.

    J’en veux pour preuve l’accusation répugnante et stupide que votre message sous-entend.
    Je ne suis pas partisan de la chasse aux intellectuels et tenter de faire croire que c’est ce que j’ai dit relève soit de la malhonnêteté si vous avez compris ce que j’ai dit, soit de l’illettrisme.

    Comme je ne pense pas spontanément que les gens sont méchants, je penche pour la deuxième hypothèse.

    Dernière chose : vous parlez de régimes « qui font la chasse aux intellectuels ». Mais il n’existe pas de régime qui ne fait pas la chasse aux intellectuels.

    Typhon



    • Paul Cosquer 7 novembre 2009 10:35

      Salut Guy,

      J’aime bien aussi celui-là. D’autant plus qu’il accompagne sa diction par un peu de musique bien appropriée.


    • Paul Cosquer 7 novembre 2009 10:41

      En ce qui me concerne, j’ai opté pour l’absence de tout habillage musical. Les petits interludes musicaux n’étant là que pour séparer les pistes.


    • Charles Martel Charles Martel 7 novembre 2009 10:30

      «  »Le saint de saints« aurait plu à Brassens »

      vous méritez le prix nobel de la modestie.


      • Paul Cosquer 7 novembre 2009 11:38

        C’est tout ce qui fait la différence entre Brassens et vous...


      • King Al Batar Albatar 7 novembre 2009 10:56

        Pour bien connaitre le Rap et de nombreux rappeurs.... JEetrouve les slameurs d’une prétention et d’un pauvreté lyricale affligeante.

        Il serait bon que chacun reste à sa place, et situer le slam proche de la poesie me parait abherant.

        Je ne sais pas si vous ecouter du rap si c’est le cas, merci de revoir vos classiques. Si ce n’est pas le cas, merci de vous pencher sur LINO, OXMO ou FABE, par exemple et vous verrez que les slammeurs sont relativement pauvres textuellement !


        • Paul Cosquer 7 novembre 2009 11:31

          Je ne pense pas qu’il soit heureux de comparer les genres. C’est comme si je disais « je connais bien la poésie (c’est le cas) et je trouve les textes du rap bien médiocres ». Il est vrai cependant que beaucoup de textes du slam ne volent pas haut. Il faut faire le tri.


        • King Al Batar Albatar 7 novembre 2009 11:42

          Je suis d’accord avec vous pour ne pas mélanger les genre, sauf que le slam se dit ouvertement une variante du rap, s’en est fortement insipiré dans le style d’écriture, et certains slammeur s’en réclame encore aujourd’hui (abd al malik).

          Je dis juste que quit à écouter de la prose rimé, autant écouter du rap qui est juste fait pour etre ce qu’il est (de la musique) que d’écouter des faux rappeurs se prendre pour des poetes.

          Il doit certainement y avoir des perles cachés dans le slam, pour l’instant je les ai pas trouver, et je trouve ce mouvement assez pauvres lyricalement. Le Rap lui, compte tenu de son age (plus de vingt ans à ce jour) et de la quantité de production contient du bon et du moins bon. A vous de faire le tri....

          Quand le Slam aura vingt ans on en reparlera...


        • Paul Cosquer 7 novembre 2009 12:18

          Auto-plussage du Maître Capello de pacotille et vote en renfort du compère Léon, comme d’habitude. Quand apparaitra le 3ème vote, c’est que Renève sera sorti de son lit.


        • snoopy86 7 novembre 2009 11:37

          Frederic Mitterrand devrait se substituer à Agoravox et subventionner votre génie

          Dans l’attente où peut-on faire un don ?


          • Paul Cosquer 7 novembre 2009 11:40

            Pourquoi ai-je le sentiment qu’en étant bénéficiaire d’un don, je serais le dindon ?

            Je n’ai pas besoin de don. C’est moi qui donne. Mais on peut refuser.


          • Arcane 7 novembre 2009 12:00


            Snoopy,

            Faire un don pour qu’il s’arrête ? smiley OK succès garanti.

            Taverne des pouets,

            Vous me faites penser à Assurancetourix, le barde gaulois. Sympa, mais il finit toujours ligoté à un chêne et bâillonné.

            En effet, tout le monde ne peut avoir continuellement du persil dans les oreilles lorsque vous « chantez ».

            Un conseil, vous devriez essayer la scène, quelle qu’elle soit.

            Confronter vos œuvres avec un public non virtuel vous ferait le plus grand bien au niveau du principe de réalité et de lucidité.


          • Paul Cosquer 7 novembre 2009 12:05

            Boris Vian a fait de la scène et il s’est fait siffler copieusement. Il reçut même des insultes et des projectiles. Plus d’un demi-siècle après, ces chansons sont toujours là et elles sont reprises par les artistes les plus connus.


          • Arcane 7 novembre 2009 12:15


            Euh Taverne, je parlais de vous là ... smiley

            Et des bruits qu’on entend lorsqu’on clique sur le petit triangle pour faire « play ».

            Et, puisque vous semblez vous prendre pour lui, n’ayez aucune crainte, dans 50 ans plus personne ne se souviendra de tout ceci.

            Par contre pour la scène, faites gaffe quand même , un grillage installé devant vous serait plus prudent smiley

            Ou alors portez un casque.


          • Paul Cosquer 7 novembre 2009 12:33

            Comme je l’ai toujours dit et écrit (mais je vais encore faire un effort pour les esprits bornés) : je suis parolier et compositeur et pas chanteur ni artiste de scène. D’autre part, contrairement à ce que vous dites dans votre premier commentaire, je ne chante pas du tout sur cet album. Quand on ne sait pas ce que c’est du slam et qu’on ne prend même pas la peine d’écouter avant de critiquer, on ne mérite pas de meilleure réponse que celle-ci. Désolé pour vous.


          • Arcane 7 novembre 2009 13:12


            C’est bien pour ça que j’avais mis le verbe « chanter » entre guillemets.

            Ne soyez pas désolé pour moi, pensez d’abord à vous-même qui vous exhibez ainsi en public en vous prenant pour un artiste.

            Essayez plutot de vous questionner sur les raisons pour lesquelles vous désolez tant de monde avec vos productions.

            Que d’autres puissent chanter ou déclamer vos textes , accompagnés par de vrais musiciens serait déjà un bon début.

            De toute façon, ça peut pas être pire.

            Essayez de voir avec Panzani . Une pub comique au 3 ème degré pour les raviolis pourrait les intéresser smiley


          • King Al Batar Albatar 7 novembre 2009 11:58

            Kerry James 2 issues

            C’est du rap et ca déboite :

            Issu des quartiers meurtriers,
            Là où le meurtre y est trop fréquent
            La vie de you-voi et ses conséquences j’ raconte
            Les trips du ghetto, ses ambiances louches
            Quand sonne le fusil à pompe
            Tout le monde se couche.
            Pas un voyou qui fasse long feu t’es prévenu
            A peine tu viens d’ouvrir les yeux que t’es détenu
            La mort ou la prison t’as que deux issues
            L’histoire s’ répète et tu crois être le plus vicieux.
            Tu veux grimper par n’importe quel procédé
            T’es donc sujet à de judiciaires procédures
            La rue te guette, mec, les flics aussi
            T’as peut-être déjà vendu une barrette à un vil-ci
            Entre les traîtres et les balances
            Tu te balances comme sur un fil
            Ta carrière peut prendre fin
            Sur un coup de fil d’une balance
            Un mec se tient mal et passe à table
            Et ton numéro d’écrou
            Remplace celui de ton portable
            Là, tu connais l’envers du décor,
            La prison et son univers hard-core
            Faut qu’ t’assumes,
            Même si ton atmosphère t’asphyxie
            Le juge t’allume et fait bé-ton ton sursis
            Affaibli malgré ton moral d’acier
            Leurs barreaux tu souhaiterais pouvoir les scier
            Maintenant que la parole devient l’encre
            Tu te rends compte
            Qu’il y a peu de gens pour qui tu comptes
            Peu de courriers et encore moins de mandats
            Qu’est-ce que tu crois ?
            « Pour survivre t’es pas assisté »
            Ta mère n’a que ses yeux pour pleurer
            Le cœur serré tant que son fils est incarcéré
            Ebranlée par cette douloureuse conviction
            Qu’elle a échoué, manqué à ton éducation
            Et dès que t’es sorti ça y est t’es reparti
            « Puis t’es reparti dès qu’ t’ es sorti »
            Les plus jeunes te prennent pour modèle
            Ils comptent sur toi pour
            Que tu leur fasses prendre de l’oseille
            Ça t’arranges vu qu’ t’ as les flics sur les reins
            Tu n’hésites pas,
            Les mômes tu les fous sur le terrain
            Tu veux pour eux
            C’que tu ne voudrais pas pour ton fils
            Et ta morale ne l’emporte pas sur ton vice,
            Te remettre en question, pour toi pas question
            Tu te fous du monde des flics et de leurs questions
            Tu te méfies de tout même des sourires
            Tu sais qu’en prison
            Beaucoup voudraient te voir pourrir
            D’autres te voir mourir après t’avoir fait courir
            Pour parvenir à cela
            Ils seraient même prêts à te nourrir
            Là où les ennemis et les amis se confondent
            Peux-tu dire qui sur ton sort viendra se morfondre
            Les gens t’aiment tant que t’es rentable
            T’es réputé mais peu fréquentable
            T’étouffes car la vie que tu mènes t’étrangle
            Tu deviens « ouf » tu connais la loi du boomerang
            T’es dans l’attente de
            Celui qui ne frappe pas mais entre
            On dit que tu pèses
            Pourtant tu vis la peur au ventre
            Pas étonnant
            Y a pas que les flics que t’as sur le dos
            Peux-tu dénombrer le nombre de types
            Qui voudraient ta peau ?
            T’as vu, tes ennemis t’es incapable
            De les dissocier de tes amis
            Car en fait t’as pas d’amis, juste des associés
            T’es entouré de gens et rarement seul
            Mais surprenant la façon dont tu te sens seul
            Ton histoire est triste,
            Mais malheureusement t’es pas le seul
            Ni le dernier, que l’argent va mener à son cercueil
            Car dans ce milieu tu fais rapidement des jaloux
            Des mecs qui te voient debout
            Et souhaiteraient te mettre à genoux
            Ainsi peu probable
            Que tu puisses avoir une fin heureuse
            Tu peux compter les jours
            En attendant qu’une balle te creuse
            Avoue que le quartier t’a eu
            Et que comme à l’intérieur à l’extérieur
            T’es comme détenu
            T’es même pas certain
            De pouvoir assurer une descendance
            T’en peux plus, « la nuit tu ne dors plus »
            Tu penses aux potes que t’as perdu
            T’aurais jamais cru
            Que la vie de you-voi serait si re-du
            C’est émouvant,
            Tu t’enlises dans des sables mouvants
            Et tu ne fais que t’enfoncer à chaque mouvement
            T’aimes une femme qui elle, aime le calme
            Mais ne souhaite pas épouser tes histoires de shit et de came

            Te voilà bloqué entre deux, t’es prévenu
            Y a pas un voyou qui fasse long feu
            Si t’as des gosses,
            Qu’est-ce que tu vas leur apprendre ?
            Comment se faire respecter
            Et devenir le chef de bande ?
            Leur diras-tu que pour devenir millionnaire
            Y a pas besoin de diplômes
            Et que papa fut un gangster ?
            Combien de jeunes sur cette route a deux issues ?
            Ainsi vivent beaucoup de mecs d’où je suis issu
            Combien d’entre eux n’atteindront pas la trentaine ?
            Au lieu d’un an ou deux
            Ecoperont d’une vingtaine d’années
            Là où sont couronnés les condamnés
            Faire marche arrière ils appellent ça déballonner
            Mais t’es prévenu,
            Y a pas un voyou qui fasse long feu
            Tu te feras buter dès que tu sortiras sans ton feu
            T’es prévenu y a pas un voyou qui fasse long feu
            Tu te feras buter dès que tu sortiras sans ton feu
            La mort ou la prison
            En d’autres termes, quatre murs ou quatre planches
            T’es prévenu, y a pas un voyou qui fasse long feu
            T’es prévenu, la rue ne t’offre que deux issues :
            La mort ou la prison
            En d’autres termes,
            Quatre murs ou quatre planches
            T’es prévenu y a pas un voyou qui fasse long feu
            Tu te feras buter dès que tu sortiras sans ton feu
            La mort ou la prison
            En d’autres termes, quatre murs ou quatre planches
            T’es prévenu, y a pas un voyou qui fasse long feu

            Entre la mort et la prison
            La rue ne t’offres que 2 issues
            Faut pas te faire d’illusion
            Soit t’es enfermé ou soit on tue
            Il n’y a que 2 issues
            La mort ou la prison


            • Le péripate Le péripate 7 novembre 2009 12:39

              Bref moment de panique : je ne trouvais plus le bouton stop... Ouf... smiley


              • Paul Cosquer 7 novembre 2009 12:59

                Le Furtif, Grand Maître en copié-collés.

                Oui c’est de la poésie, c’est de la réplique de poète, ça ! Et avec Léo Ferré (par exemple) t’aurais pris double tarif !


              • Arcane 7 novembre 2009 23:24


                Mais Furtif, puisqu’il vous dit que c’est de la Poésie ! smiley

                Il parle même de Léo Ferré. Si c’est pas une preuve que la Taverne est poète ça !

                En plus, il fut primé à plusieurs concours de poésie. C’est donc une preuve de talent pour la musique, la chanson et le slam.

                C’est pas la Taverne qui chante mal, c’est nous qui avons des problèmes d’oreilles et de cognition musicale. smiley


              • Arcane 7 novembre 2009 23:44


                Et Gary Coupeur l’a bien compris lui, puisqu’il ne lui a pas semblé juste d’intervenir.

                D’un autre côté, il en est mieux ainsi. C’est éducatif de montrer à quel point nous sommes tous dans l’erreur et que seul Taverne a raison !


              • Paul Cosquer 7 novembre 2009 23:48

                Taverne a raison ou a tort reste une question irrésolue. Mais ce qui est réglé par avance, c’est que personne n’aura raison de Taverne.


              • Arcane 7 novembre 2009 23:52


                 smiley

                Ben vous avez bien raison, Taverne.

                Surtout ne changez rien. smiley


              • Paul Cosquer 7 novembre 2009 23:56

                Mais je change les choses : grâce à mes nombreux albums et articles, j’ai encouragé d’autres amateurs à sortir de l’ombre et j’ai permis à des gens de découvrir Jamendo. Et c’est tant mieux pour les amateurs qui y publient leurs musiques.


              • Arcane 8 novembre 2009 00:00


                Et modeste avec ça smiley


              • Paul Cosquer 8 novembre 2009 00:06

                Oui. Ma part est modeste mais néanmoins constatable.


              • Arcane 8 novembre 2009 00:11


                Nous le constatons tous ... smiley


              • Paul Cosquer 8 novembre 2009 09:14

                Depuis qu’ils ne peuvent plus se masturber le dimanche matin, Renève et Léon n’ont plus qu’une occupation : emmerder Voris !

                C’est devenu leur principale activité et leur eunuque - pardon je voulais dire « unique » - obsession !


              • Paul Cosquer 8 novembre 2009 09:28

                Une réponse aussi prompte ne peut qu’attester la réalité de la défaillance sexuelle signalée.

                Renève se lève le dimanche matin en ayant en tête une seule obsession : nuire à Voris. Il devrait plutôt se rendre à la messe. Ah ben non ! Il y a la quête et Renève est trop pingre pour donner la moindre piécette ! Il ne paie même pas la branche sur laquelle il est perché.


              • Paul Cosquer 8 novembre 2009 09:40

                Je n’ai rien contre les mélomanes, mais j’aimerais me défaire de certains pétomanes qui polluent les forums de Voris.

                Continuez à Voris képéril !


              • Paul Cosquer 8 novembre 2009 10:36

                Oh ! Mais c’est qu’il doué dans les lettres le petit Renève. Vous n’allez pas tripler votre CP cette année.


              • Paul Cosquer 8 novembre 2009 12:49

                PAUL COSQUER = POUR CLAQUES

                Bonne définition, Renève : je suis là pour vous les donner ! Vous avez tout compris. smiley


              • Paul Cosquer 8 novembre 2009 13:37

                Quel égotisme, Renève ! Je ne suis pas accroché à la moindre petite crotte de votre personne. Tout le monde ne verse pas dans l’obsession maladive ad hominem comme vous.


              • Paul Cosquer 8 novembre 2009 14:11

                Renève, prenez vos crayons de couleur et une grande feuille blanche. Cela vous occupera un moment et je passerai vous féliciter quand j’aurai un moment.

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