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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Les femmes, grandes oubliées de la toponymie parisienne

Les femmes, grandes oubliées de la toponymie parisienne

La dédicace « Aux grands hommes la patrie reconnaissante » est, comme chacun sait, inscrite au fronton du Panthéon. Une patrie nettement moins reconnaissante à ses héroïnes féminines : bien peu sont en effet inhumées dans le célèbre mausolée. Or, cette disparité n’est pas l’apanage de ce prestigieux édifice de mémoire : dans toutes les villes de France, et pas seulement à Paris, les femmes sont très nettement sous-représentées dans la toponymie de la voirie…

JPEG La réalité s’est imposée aux Français lors de la récente entrée de Simone Veil dans la crypte du Panthéon : 81 personnalités ont, à ce jour, été « panthéonisées », dont seulement femmes, les autres représentantes de la gent féminine ainsi honorées étant Marie CurieGeneviève de Gaulle-AnthoniozGermaine Tillion et – non à titre personnel, mais en accompagnement de son mari – Sophie Berthelot. Une disparité que l’on retrouve, à un degré moindre, dans la toponymie des rues de Paris, au grand dam de personnalités et d’historiens qui voient là une forme d’injustice mémorielle.

Le jeudi 8 mars, l’on célébrait comme chaque année la « Journée internationale des droits des femmes ». L’occasion pour la maire de Paris Anne Hidalgo d’inaugurer dans le 20e arrondissement la « rue Antoinette Fouque » en hommage à cette psychanalyste, philosophe et militante engagée au sein du MLF (Mouvement de Libération des Femmes) dans la lutte pour les droits de ses consœurs. Combien de femmes sont-elles ainsi mises à l’honneur dans la toponymie de la voirie parisienne ? Assurément trop peu en regard des mérites de grandes oubliées.

À la date du 20 novembre 2018, l’on dénombrait à Paris 6 475 dénominations de voirie (rues, boulevards, avenues, places, quais, ponts et autres espaces) dont 5 526 appartenant au domaine public, en cours de transfert ou à statut mixte. Combien de ces 6 475 lieux portent le nom d’une femme ? Nul ne semble le savoir avec précision, et sauf à se livrer à un inventaire fastidieux en analysant de manière exhaustive la nomenclature des rues de la capitale, il est impossible d’avancer un nombre précis, les données Wikipedia étant sans doute les plus proches de la réalité avec 225 femmes contre 2 500 hommes.

Ce nombre modeste de personnalités féminines honorées par la voirie parisienne montre qu’il reste beaucoup à faire pour donner aux femmes la place qu’elles méritent dans le paysage urbain de la capitale. Une préoccupation à laquelle Bertrand Delanoë a été sensible durant son dernier mandat. C’est pourquoi la mairie de Paris s’emploie depuis 2011 à favoriser les dénominations féminines, principalement en baptisant de nouvelles voies créées dans le cadre des programmes de rénovation urbaine. À tel point que les propositions étudiées par la commission compétente comportent désormais « 75 % de noms de femmes », reconnaît Catherine Vieu-Charier, maire-adjointe en charge des questions de Mémoire.

Deux noms de rues pour un couple !

Le but est-il de tendre, fût-ce à un horizon lointain, vers la parité ? Ce serait absurde, et il n’en est évidemment pas question. Et pour cause : l’émancipation des femmes dans la littérature ou les arts, et plus encore dans le domaine des sciences ou dans les milieux politiques, est récente à l’échelle de l’histoire. Dès lors, dans une société très largement dominée au fil des siècles par le sexe masculin, ce sont les hommes – notamment des 18e, 19e et 20e siècles – qui, de manière écrasante relativement aux femmes, ont gravé leur nom sur les tableaux d’honneur : personnages politiques, militaires, scientifiques, artistes, écrivains. Une réalité qui se traduit logiquement dans la toponymie de la voirie par une très forte et très logique domination masculine.

Impossible de citer ici toutes les femmes qui, à des titres divers, mériteraient que leur nom figure dans la toponymie parisienne. Pour ma part, j’aimerais qu’y prennent place un jour la peintre et pionnière de l’art pictural féminin italien Sofonisba Anguissola, la chanteuse Barbara, la chorégraphe allemande Pina Bausch, la compositrice et pédagogue Nadia Boulanger*, la première femme officier de l’armée française et première femme médaillée de la Légion d’Honneur Angélique Duchemin, la compositrice Louise Farrenc, la peintre italienne Artemisia Gentileschi, la compositrice (et pionnière) Élisabeth Jacquet-de-la-Guerre, les vulcanologues Katia Krafft et son mari Maurice, la peintre Adelaïde Labille-Guiard, la compositrice allemande Fanny Mendelssohn, la chirurgienne pionnière de la réparation des « Gueules cassées » Suzanne Noël, la première femme diplômée de psychiatrie et militante engagée dans la cause féministe Madeleine Pelletier, la religieuse et résistante Hélène Studler.

Toutes les femmes présentes dans la toponymie parisienne n’ont pas eu un rôle éminent ou fait preuve d’un talent particulier : certaines n’ont dû leur place qu’à leur parenté avec un ancien propriétaire du lieu (au titre d’épouse ou de fille) ; celles-ci ne sont le plus souvent connues que sous leur prénom (par exemple villa Amalia ou rue Gabrielle). D’autres femmes sont là au titre de la religion (par exemple rue Sainte Anne ou rue Sainte Cécile). Enfin, il est quelques cas étonnants comme celui de Pernelle qui est titulaire d'une rue du 4e arrondissement au seul motif qu’elle a été l’épouse du célèbre alchimiste Nicolas Flamel, lui-même honoré par la voirie parisienne non loin de là.

Pour l’anecdote, il y eut également dans la capitale des rues dont les femmes étaient au cœur de l’activité : les « ribaudes », autrement dit les prostituées. Les rues portaient alors des noms évocateurs : rue Gratte-Cul, rue Tire-Boudin, et même rue du Poil-au-con. Si les deux premières ont hérité de dénominations très différentes (Dussoubs et Marie-Stuart), la troisième a simplement vu son nom évoluer phonétiquement en rue du Pélican. La morale et les bonnes mœurs en ont été sauvées et l’on a pu, dès lors, y promener les enfants sans craindre les questions embarrassantes.

En janvier 2014, une étude menée par l'ONG Soroptimist nous apprenait que sur 63 500 rues réparties dans 111 villes françaises, seuls 6 % des 33 % des lieux de voirie consacrés à des personnalités étaient dédiés à des femmes. Sur le podium des plus souvent nommées figuraient au moment de l'enquête Jeanne d'Arc, l'aviatrice Hélène Boucher et la romancière George Sand. Sans doute les choses ont-elles, à l'image de ce qu'il se passe à Paris, évolué depuis cette enquête. Pas sûr pourtant que l'équité et la rigueur intellectuelle y trouvent encore leur compte ! 

Il existe déjà une rue Lili Boulanger, dédiée à la sœur cadette de Nadia. Les deux sœurs pourraient être regroupées.

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137 réactions à cet article    


  • Le Panda Le Panda 6 décembre 09:03

    Fergus bonjour ainsi que les autres

    La dédicace « Aux grands hommes la patrie reconnaissante » est, comme chacun sait, inscrite au fronton du Panthéon. Une patrie nettement moins reconnaissante à ses héroïnes féminines : bien peu sont en effet inhumées dans le célèbre mausolée. Or, cette disparité n’est pas l’apanage de ce prestigieux édifice de mémoire : dans toutes les villes de France, et pas seulement à Paris, les femmes sont très nettement sous-représentées dans la toponymie de la voirie…

    Je te l’avais indiqué en d’autres lieux, tu vois ce que je veux dire ? A ne pas en douter pour l’équilibre indispensable d’une société de plus en folle, tu poses en évidence par cet excellent article non seulement la description suivante à mon modeste avis : Dans la mesure ou d’Eve à Benazir les femmes auraient eu une place plus importante, voire prépondérante dans notre société et pas uniquement en France le monde serait plus équitable. Merci pour cet article et à bientôt. Tu apportes la démonstration qu’une maison ne se commence nullement par le toit. Les fondations de la planète les femmes le démontrent ! Par des fondations bien plus solides que la majorité des hommes. Je le twitte et le partage sur Facebook

    Le Panda

    Patrick Juan



    • Fergus Fergus 6 décembre 09:15

      Bonjour, Le Panda

      Je suis complètement d’accord avec toi : si les femmes avaient eu, plus tôt et en plus grand nombre, accès aux responsabilités, il y aurait eu moins de guerres et « le monde serait plus équitable » comme tu le soulignes.

      Merci d’avoir exprimé cette opinion !


    • Raymond75 6 décembre 09:34

      @Fergus

      La grande sagesse féminine ? quand et où se sont elles opposées massivement aux guerres ? Quand et où se sont elles opposées aux ’traditions’ criminelles ? Vous n’avez pas eu assez d’exemples dans la deuxième moitié du 20ème siècle que les femmes ne sont pas meilleures que les hommes ?

      Les mamans sont collées à leurs jeunes enfants, les nounous, le personnel des crèches et des maternelles sont 100% féminins, les enseignants sont majoritairement féminins (quasi 100% en primaire), les personnels de la justice, de la santé, des affaires sociales sont majoritairement féminins, mais ’les femmes’ sont victimes de la société ? Victimes de qui ?


    • Fergus Fergus 6 décembre 09:47

      @ Raymond75

      Trop peu d’exemples de femmes aux postes réellement décisionnaires pour présumer qu’elles seraient aussi médiocres gouvernantes et aussi va-t-en guerre que les hommes, non ?

      Observez en outre que les femmes ne représentent qu’un très faible pourcentage des statistiques de la délinquance et de la criminalité. En outre, en voyez-vous beaucoup parmi les casseurs dans les mouvements sociaux ?

      il ne s’agit pas d’idéaliser les comportements féminins, mais de reconnaître que les femmes sont des éléments de pondération. D’où l’intérêt de les associer plus aux instances de pouvoir au différents niveaux de la société.


    • Surya Surya 6 décembre 10:01

      Bonjour Fergus

      Les femmes sont parfois aussi dures que les hommes, quand elle sont au pouvoir... Et même plus dures encore. Mais comme je suis une nana sympa, je vais pas donner de noms...  smiley

      J’aimerais bien voir une vraie rue Emilie du Châtelet à Paris. Je dis « vraie » parce qu’il semble qu’il y en ait une, dans le 13ème, pas loin de la biblio, mais quand on regarde le plan...
      (oh merci la rédaction d’avoir ajouté la possibilité d’ouvrir le lien des coms dans une nouvelle fenêtre, je viens juste de m’en rendre compte. On pourrait pas aussi avoir la possibilité de changer la couleeeeeuuur ? Bon, bon, d’accord...)
      on dirait que la rue se trouve en plein milieu de la voie ferrée ! J’en profite pour dire qu’il y a pas mal de rue à noms de femmes dans le coin, sans doute parce que le quartier est récent.

      Les femmes ont toujours plus ou moins eu l’autorisation de faire de la littérature, mais alors des sciences... C’est pourquoi je suis particulièrement attachée à l’idée qu’on rende hommage aux femmes scientifiques à qui on a parfois mis des sacrés bâtons dans les roues.

      Y-a-il une rue Lise Meitner à Paris ? Je regarde sur Google et j’en trouve pas. Il y en a une à Palaiseau et peut être ailleurs. Encore une scientifique de génie pour qui j’aimerais voir un hommage plus prononcé, d’autant qu’elle a dû lutter contre deux préjugés et non un seul : le sexisme, et en plus l’antisémitisme des années 30 dont elle a été victime.


    • Surya Surya 6 décembre 10:03

      @larédaction

      ça marche pas, le lien ne s’ouvrent pas dans une nouvelle fenêtre
       smiley


    • kalachnikov kalachnikov 6 décembre 10:14

      @ Surya

      Bonjour.

      Je connais bien le coin. Le réseau ferré que vous voyez est souterrain, il n’y a pas de voies ferrées en surface, et donc ce sont des rues, et cette rue en particulier.


    • JC_Lavau JC_Lavau 6 décembre 10:29

      @Fergus : « un très faible pourcentage des statistiques de la délinquance et de la criminalité ». Même que la criminalité en toge noire et jabot blanc est hyper-protégée. Solidarité corporatiste oblige ! Si nécessaire, le procureur fait passer les témoins gênants en garde à vue pour les intimider, au secours de sa collègue la JAFe (Injuge-et-partie aux Affaires Matriarcales et antiFamiliales).

      Pour recruter les enfants dans une mission parricide afin de se garantir un veuvage mains propres mains nettes, pas vue pas prise, nul besoin de la force physique d’un mâle, la malveillance et la sournoiserie féminines font très bien l’affaire. Et la complicité du Temple de Grande Inexactitude (TGI pour les intimes) est acquise. La criminelle sera portée en triomphe par le tribunal (et le Barreau). Solidarité féminine oblige !

      Pour procéder à des sabotages de freins, nul besoin de la force physique d’un mâle, la malveillance et la sournoiserie féminines font très bien l’affaire. Et la complicité du Temple de Grande Inexactitude (TGI pour les intimes) est acquise. La criminelle sera portée en triomphe par le tribunal (et le Barreau). Solidarité féminine oblige !

      Pour organiser des campagnes de calomnies à travers tout Montélimar et tout Saint-Quentin, de calomnies et de harcèlement à travers tout le Québec et tout le Net, nul besoin de la force physique d’un mâle, la malveillance et la sournoiserie féminines font très bien l’affaire. Et la complicité du Temple de Grande Inexactitude (TGI pour les intimes) est acquise. Les criminelles seront portées en triomphe par le tribunal. Solidarité féminine oblige !

      Pour voler la quasi-totalité des biens propres de Monsieur, nul besoin de la force physique d’un mâle, la cleptomanie, la malveillance et la sournoiserie féminines font très bien l’affaire. Et la complicité du Temple de Grande Inexactitude (TGI pour les intimes) est acquise. La criminelle sera portée en triomphe par le tribunal (et le Barreau). Solidarité féminine oblige !

      D’ailleurs si un mâle ose réclamer l’égalité judiciaire, ils sera immédiatement couvert d’accusations de misogynie, homophobie, manie procédurière, brutalité, contestationisme, racisme, antisémitisme, pédalitude, larmoyance, minabilitude, narcissisme, théorie du complot, extrême droite, extrême gauchisme, etc. etc.

      Ça se passe comme ça, tous les jours au Féministan.


    • Raymond75 6 décembre 11:20

      @Fergus

      Euh ... oui, mais non :
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Violence_f%C3%A9minine
      https://www.violencefeminine.com/

      Les violences féminines sont LE grand tabou de notre société ; pourquoi ? parce que c’est trop égalitaire ...


    • Albert123 6 décembre 11:20

      @Fergus

      il ne s’agit pas d’idéaliser les comportements féminins, mais de reconnaître que les femmes sont des éléments de pondération


      ce qui est totalement faux, et bien la preuve de la méconnaissance du féminin

      Elles sont plus vindicatives et plus « va t’en guerre » que leur homologues masculins qui eux connaissent les conséquences d’une violence physique quand la majorité des femmes ne connaissent et maîtrisent que la violence psychologique.

      On a eu de beaux exemples avec Victoria Nuland, Madeleine Albright, Margaret Tatcher ou encore Hillary Clinton. 

      le mode d’expression des néo féministes est aussi révélateur, le cas Titiou Lecoq qui privilégie son idéologie à la santé de son propre fils parle de lui même.

       


    • Raymond75 6 décembre 11:27

      @Raymond75

      J’ajoute que la prostitution (professionnelle ou occasionnelle) n’est pas considérée comme délinquance : la femme est libre de vendre des prestations sexuelles, mais l’homme qui les loue est lui un délinquant !!! Et les prostituées sont toujours présentées comme victimes.

      On estime que en France environ 15 % des étudiantes se prostituent occasionnellement ...


    • Fergus Fergus 6 décembre 11:35

      Bonjour, Surya

      Les femmes au pouvoir peuvent en effet être aussi dures que les hommes, c’est une certitude. Et je vois parfaitement à qui vous pensez outre-Manche. 

      Il existe en effet une rue Emilie du Châtelet, mais je suis infichu de savoir où dans un quartier où j’ai pourtant habité et où j’ai vu arriver pas mal de nouveaux noms dans la voirie dont celui de Julie Daubié, première femme bachelière. Il est vrai que les aménagements de cette Zac Rive Gauche ne sont pas encore terminés.

      A ma connaissance, il n’y a pas de rue Lise Meitner. Voilà une personne que j’aurais pu intégrer dans ma liste. Merci d’avoir pensé à elle.

       


    • Fergus Fergus 6 décembre 11:37

      Cela dit pour en revenir à Emilie du Châtelet, je pense que kalachnikov a raison : ce doit être une nouvelle rue sur dalle.


    • Fergus Fergus 6 décembre 11:40

      Bonjour, JC Lavau

      Je ne pense pas que votre commentaire soit frappé au coin de l’objectivité. Sans doute avez-vous des raisons personnelles de vous exprimer ainsi, mais je trouve que les conclusions que vous en tirez sont très excessives.


    • Fergus Fergus 6 décembre 11:44

      @ Raymond75

      Personne ne nie qu’il existe des violences féminines. Mais ce n’est pas en raison d’un « tabou » qu’elles sont très minoritaires relativement à celles des hommes. Il suffit de voir agir agir les casseurs dans les manifs ou les « bastons » dans les cités : très peu de femmes se laissent déborder par des pulsions violentes !


    • Fergus Fergus 6 décembre 11:47

      Bonjour, Albert123

      Si vous le dites ! 

      Sérieusement, citer quelques femmes politiques qui se conduisent comme des mecs n’est pas un panel suffisant pour démontrer que l’agressivité des femmes atteint le niveau de celle des hommes.

      Ce qui ne veut pas dire, encore une fois, qu’il n’y a pas de femmes  et même des adolescentes violentes. 


    • kalachnikov kalachnikov 6 décembre 11:50

      @ Fergus

      Salut, Fergus.

      En fin d’avenue de France, entre rue des Grands Moulins et tramway, la voie publique se présente ainsi : avenue de France, une grande voie semi piétonne en parallèle, les voies ferrées en semi enterrées en parallèle (la voie piétonne couvre à moitié les voies). Je pense que la rue Emilie du Châtelet, c’est le nom donné à cette voie piétonne.


    • Albert123 6 décembre 12:11

      @Fergus

      je ne fais que citer des exemples concrets (et ils sont bien plus nombreux que vous ne semblez vouloir le faire croire) qui démontrent que non, la Femme n’est en rien, par nature, un élément de pondération.

      Que les faits dérangent vos a priori importe peu. 


    • JC_Lavau JC_Lavau 6 décembre 12:34

      @Fergus. Tandis que ta propagande en faveur de la guerre civile permanente et de ses marionnettistes, ne peut être que l’objectivité incarnée !
      Dès l’instant où tu as György Soros avec toi, tu ne peux ni te tromper ni nous tromper...


    • Surya Surya 6 décembre 12:57

      Bonjour kalachnikov,

      Ca alors ! J’en reviens pas d’avoir fait cette confusion ! Vu le nombre de fois où je suis allée dans ce quartier quand je vivais à Paris, notamment à la bibliothèque, là franchement faut le faire ! 
      Merci pour votre commentaire qui remet les pendules à l’heure.
      Youpi alors, il y a bien une rue Emilie du Châtelet, sauf que j’arrive toujours pas à la trouver sur Google Map.


    • Surya Surya 6 décembre 12:59

      @Fergus

      « Il existe en effet une rue Emilie du Châtelet, mais je suis infichu de savoir   »
      On devrait organiser un jeu : le premier qui trouve la rue Emilie du Châtelet gagne un truc.  smiley


    • Fergus Fergus 6 décembre 13:00

      @ kalachnikov

      Merci pour ces précisions. 


    • picpic 6 décembre 13:39

      @Fergus

      Vous vous pensez objectif ?
      Alors, lisez le livre

      « La domination masculine n’existe pas » de Peggy sastre.

      Mais je doute que vous le fassiez, car l’être humain à toujours tendance à tout faire pour ne s’intéresser qu’à ce qui confirme son système de croyance.

      il est même possible qu’en le lisant, vous réfutiez la moitie sans remise en question.


      L’énérgie féminine est tout aussi violente que la masculine !

      et vous trouverez tout un argumentaire dans ce livre à ce sujet.

      le consumérisme EST dans son essence une énergie féminine...c’est pour avoir accès à la femme que le monde est saccagé et c’est la femme qui pousse l’homme à engranger le plus de richesse possible pour que madame soit le plus en sécurité possible dans son nid.

      c’est le féminin qui consomme et se laisse absorber par la mode, qui n’est rien d’autre que de l’obsolescence programmée psychologique.


      la violence de la femme est derrière la violence de l’homme.

      tout ce jeu sexuelle sur la planète, les femmes n’en sont pas les victimes, mais les chefs d’orchestres !

      ce sont elles qui décident si le couple se forme ou pas, s’il y a acte sexuelle ou pas (parfois l’homme viol), mais au delà de celà, il n’a pas son mot à dire.

      l’hypergamie de la femme pousse les hommes à se battre entre eux depuis l’aube de l’humanité, rien n’a changer.



    • Fergus Fergus 6 décembre 13:51

      Bonjour, picpic

      Il y a des formes de violence féminines de nature psychologique, c’est un fait.

      Mais cela se traduit peu dans les actes de violence physique, c’est un autre fait !


    • JC_Lavau JC_Lavau 6 décembre 14:01

      @Fergus. La baraka a fait que ma cervelle n’a pas été répandue sur la D6 en contrebas. La baraka... C’est piscologique, le sabotage de freins ?

      Et à force de sournoiserie, on peut armer le bras de quelqu’un d’autre, comme tueur à gages télécommandé. Ainsi Jean-Paul Douhait, harceleur à gages, publiquement sur Usenet m’a menacé d’assassinat par arme à feu. Oh le procureur d’Evian l’a sévèrement tancé. Ça a dû fortement l’impressionner puisqu’il a récidivé en 2012 et en 2016.


    • kalachnikov kalachnikov 6 décembre 14:10

      @ Surya

      J’ai vérifié aussi sur Google Map et je pense donc qu’il s’agit effectivement de l’esplanade semi piétonne. C’est une voie très large, vous savez.
      Bon, je vais souvent par là, j’habite à proximité, je vérifierai. Ce quartier est un peu en travaux continus.


    • Surya Surya 6 décembre 14:19

      @kalachnikov

      Merci. 
      Le premier à trouver la rue ce sera donc vous  smiley 


    • Galilée Galilée 6 décembre 16:02

      @Fergus

      On a raison d’exclure les femmes des affaires politiques et civiles ; rien n’est plus opposé à leur vocation naturelle que tout ce qui leur donnerait des rapports de rivalité avec les hommes, et la gloire elle-même ne saurait être pour une femme qu’un deuil éclatant du bonheur. (Germaine de Staël, De l’Allemagne (1810), III, 19.


    • Fergus Fergus 6 décembre 16:37

      Bonjour, Galilée

      « On a raison d’exclure les femmes des affaires politiques et civiles »

      Pour des raisons analogues, on les a très longtemps tenues à l’écart des sciences, de l’armée, de la police, etc.

      Même Germaine de Staël a pu écrire des âneries !


    • JC_Lavau JC_Lavau 6 décembre 18:03

      @Heaume. Bingo ! L’insulte et la calomnie sont immédiatement là, toutes prêtes.
      C’est ainsi que les choses se passent au Féministan, chaque jour.


    • hunter hunter 6 décembre 18:43

      @Le Panda

      « aux grands hommes... »

      C’est du générique, je rappelle qu’en français, le masculin a un rôle de neutre !

      donc ça veut dire que ça marche pour les femmes aussi !

      Je vois qu’ici, beaucoup de gens ne maîtrisent plus les règles de base de la grammaire, et se lancent ainsi dans les fadaises modernistes, où il faut tout féminiser !

      Allez, avouez Fergus, vous fantasmez sur Marlène, la secrétaire à l’égalité (si ma tante en avait, on l’appellerait mon oncle...)...

      Faut vraiment avoir rien d’autre à foutre pour faire des papiers de la sorte.....

      au fait, s’il n’y a pas tant de rues que ça portant le nom de femmes, c’est peut-être que justement, il n’y a pas assez de femme qui se soient illustrées, et qui donc pourraient prétendre à qualifier une rue, non ?

      sinon, j’avais une copine dans les années 80/90, qui officiait en tant que péripatéticienne de luxe, on pourrait peut-être envisager une rue à son nom, vu que c’était une super affaire, et que comme j’étais son pote, bah moi je ne payais pas !

      C’est con, j’ai oublié son nom tiens...mais bon ça va me revenir !

      Ça serait bien, sous le nom de la rue, une petite phrase du genre « pour services (sexuels) de qualité incomparables, rendus à toute la capitale » !

       smiley

      Adishatz

      H/


    • Fergus Fergus 6 décembre 18:52

      Bonsoir, hunter

      Je ne risque pas de « fantasmer sur Marlène » tant sa boulimie de micros et de caméras m’exaspère.

      « Faut vraiment avoir rien d’autre à foutre pour faire des papiers de la sorte »

      Il faut surtout n’avoir rien d’autre à foutre pour perdre du temps à lire et à commenter un sujet aussi insignifiant !  smiley

      Tâchez de vous souvenir du nom de la dame et soumettez-le à la mairie de Paris pour qu’elle figure, ès-services rendus, sur les plaques émaillées bleues d’une voie parisienne (pénétrable la voie, pas comme celles du Seigneur !).


    • osiris 6 décembre 20:35

      @Fergus

       la violence des femmes s’exerce de manière plus différente ,plus sournoise ,plus traitre ,par le mensonge et le faux témoignage , et non moins violente et même pire que celle des hommes quant au résultat.

       L’affaire Catherine Sauvage qui a tué son mari de sang froid et dans le dos l’illustre parfaitement et avec l’aide des merdias on a présenté la Sauvage comme un e pauvre victime innocente et le mari comme un monstre qui battait sa femme ,en fait c’est tout le contraire ,(elle avait un caractère dominateur et était chasseur)) Le mari voulait quitter sa femme et en accord avec son fils. La mère pleine de haine a monté un scénario avec la complicité de ses filles pour assassiner son mari et ensuite son fils qui a pris parti pour le mari et prêt à témoigner en faveur de son père .Voilà la macabre vérité autre que la vérité officielle des merdias , deux jurys populaires ont condamné Catherine Sauvage comme criminelle .Mais voilà ,les hordes féministe s hystériques avec l’aide des merdias ont réussi à la faire sortir de prison en s’appuyant sur la faiblesse de François Hollande surnommé Flamby pas pour rien.

       Un autre exemple de la sournoiserie et d e la traitrise des femmes ,c’était au cours du génocide rwandais. Une femme hutue a attendu que son mari tutsi lui tourne le dos pour le poignarder en toute traitrise ,alors que le mari aimait sa femme et se s enfants et jamais l’idée de faire le moindre mal à sa femme l’aurait effleuré .


    • Balkanicus 6 décembre 20:43

      @osiris

      Timsit et la mechancete de cette femme......

      Avez vous des preuves pour sauvage ? Pour ce que vous avancez ?

      Et l exemple de la femme huttu, on ne peut pas le verifier

      Mais je suis d accord avec vous sur une chose, la violence des femmes est souvent pire que la violence des hommes, car elles utilisent la ruse, n ayant pas la force


    • Fergus Fergus 6 décembre 22:31

      Bonsoir, osiris

      N’importe quoi sur l’affaire Sauvage !!!

      Avez-vous réfléchi une seconde un peu sereinement à ce qui s’est passé ? S’il y avait eu assassinat délibéré, Mme Sauvage aurait tiré sur son mari de face et se serait débrouillée pour présenter des traces de coups évidentes. Bref, un scénario qui, dans un procès de ce type, rend presque toujours un verdict d’acquittement ou débouche sur une peine avec sursis.

      Quant aux filles, vous rendez-vous compte des propos monstrueux que vous tenez à leur égard en parlant de « machination ». Car de quoi parle-t-on ? De trois femmes qui ont toutes dénoncé des viols incestueux. Croyez-vous sérieusement que des filles iraient ainsi salir la mémoire de leur père pour sauver leur mère en jetant à la face du monde des comportements ignobles ?

      Oui, Catherine sauvage a été condamnée à deux reprises. 
      Parce que précisément, elle a pété un câble et tué son mari dans les pires conditions pour elle au plan judiciaire. Et parce qu’elle n’inspire pas l’empathie. Ce qui démontre qu’un jury d’assises  j’ai moi-même été juré  peut se tromper. Hélas ! 


    • mmbbb 6 décembre 22:41

      @JC_Lavau assez d accord Lavau, Que de jérémiades sur ces femmes victimes depuis la nuit des temps . Les hommes d aurjourd’hui aiment se perde avec ces etres succubes . Je ne connais autour de moi que des couples disloqués . L amour ne tient que le temps d une promesse . La réalité matérielle , la petitesse et la méchanceté effacent l évanescence des sentiments du coeur .. Que Fergus ne se meprenne pas , ses patits enfants devront lire ecrire en ecritrure inclusive peut etre .


    • Balkanicus 6 décembre 22:46

      @Fergus

      ELLe l a tue quand meme !

      Vous allez un peu vite

      Elle a surement des circonstances qui peuvent attenuer sa culpabilite, mais elle l a tuer

      On est plus au 19 eme siecle, elle a la tv, elle voit pas les pubs qui propose d aider les femmes ?

      C est une huitre peut etre ?

      Je pense que c etait un gas violent, qu elle a voulu se venger et l a tuer, point.

      Le fait de tirer dans le dos, c est juste qu elle en avait peur et qu elle ne voulait pas voir son regard au momét ou il comprend qu il va mourir

      Mais des excuses a 2 balles a l heure de la connaissance en 2 clic, ca me fait rire !


    • Balkanicus 6 décembre 22:57

      @Fergus

      J ajouterais, l histoire d un gas que je connais

      Il est alcoolique a outrance ( bis repetitas ) et est marier a une femme relativement sympa, et qui n en peut plus de lui, qu elle veut le quitter.... elle le repete autant qu une chatte peut geindre pendant le moment du ruut.....

      Mais elle ne le quitte pas.... ca fait maintenant plus que plusieur annee depuis le debut

      Lui au depart, veut la retenir, il l aime, meme si il est gauche et qu ayant bu il est desagreable au possible

      Moi quand il a bu, j ai qu une envi, qu il s en aille.... c est dire.....

      Et elle continue a rester....

      Puis une seconde phase, il acte qu elle ne l aime plus.... il lui dit de partir.... l insulte.... la totale.....

      Mais elle n est toujours pas partie !!!!

      Je ne les frequente plus.....

      Mais un detail que j ai oublier de preciser.... cet homme est relativement riche !!!!! Un bon petit moyen patrimoine immobilier.....

      La blanche colombe.... veut bien s envoler..,, mais les main vide ...... y penser vous seulement ......


    • JC_Lavau JC_Lavau 6 décembre 23:18

      @Fergus. Ah ? Les faux témoignages des enfants, voilà qui est soudainement inexistant ? Les complots pour tuer un membre de la famille, c’est soudainement inexistant ?
      Première nouvelle.


    • Fergus Fergus 7 décembre 09:06

      Bonjour, JC_Lavau

      N’importe quoi ! Les enfants en question sont des femmes d’une quarantaine d’années, pas des gamins influençables de 10 ans !!!

      Et vous oubliez le fils, chauffeur routier dans l’entreprise familiale, qui s’est suicidé car il ne supportait plus les coups et les humiliations de ce père autoritaire, méprisant et violent. 

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