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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Les plus beaux loupés de l’enseignement des sciences. Le management (...)

Les plus beaux loupés de l’enseignement des sciences. Le management par les féodalités est fautif

Le management par les féodalités est fautif.

 

1  Exemples en mathématiques.

J’ai donné un exemple les 21 et 22 mai 2015 :

Ces grandeurs physiques que les programmes de maths ne savent pas vous enseigner. 1.

Ces grandeurs physiques que les programmes de maths ne savent pas vous enseigner. 2.

 

Et je n’ai traité là qu’un seul des défauts traditionnels. D’une manière générale, les matheux se dispensent de définir les processus d’abstraction et de désabstraction, et se dispensent d’en vérifier les limites de validité, ni même la validité tout court. Ils ne paient pas leurs dettes aux millénaires de pratique empirique et technologique, qui ont précédé leur art, et lui ont permis d’exister. Prisonniers de leur fantasme de supériorité universelle, ils se dispensent de travailler sur cahiers des charges, et dénient le droit des utilisateurs à superviser le travail.

 

2  Exemples en mécanique.

400 ans après Galilée, la relativité galiléenne n’est toujours pas assimilée par de nombreux pilotes de chasse, retraités de l’armée de l’air. Les changements de repères, même inertiels, ne sont toujours pas assimilés. Chez les voileux, la navigation dans les courants relève d’appels à la magie : ils inventent des forces magiques au lieu de se contenter de traiter en cinématique un problème cinématique élémentaire.

A vrai dire, la mécanique newtonienne non plus n’est pas encore assimilée, 330 ans après. Les dits pilotes ont leur mécanique folklorique, pour leur usage privé, et leur grande gueule pour tâcher d’intimider le mécanicien scientifique qui en sait plus qu’eux. Le résultat est terrifiant.

Une perle parmi des dizaines ?

Au nouveau permis de conduire, il y a la question suivante un paquet de 1 kg est posé sur la lunette arrière d'un véhicule roulant à 100 km/h lors d'un choc brutal, ce paquet devient un projectile : quel est le poids de ce projectile ?

Réponse "officielle" : 40 kg.

 

Parmi les fautes professionnelles internationales, l’omission totale de donner un nom à l’unité de quantité de mouvement, à l’unité de moment angulaire, et à l’unité d’action (maupertuisienne ou hamiltonienne). Du coup les raisonnements oraux à plus d’un mètre du tableau noir sont quasi impraticables, et ne sont même pas tentés. Quant aux aptitudes kinesthésiques de nos élèves, elles sont ouvertement bafouées par le culte du « produit vectoriel », intouchable et monstrueux depuis 1888. Etonnez vous des résultats...

 

3  Exemples en électromagnétisme.

La bourde majeure dans le sujet de bac S de Pondichéry en 2012 ! Ou : Ces inspecteurs qui ne maîtrisent pas les symétries des champs de l'électromagnétisme.

Accéder à cet énoncé, enseignement commun de physique et chimie série S ?

http://www.ac-polynesie.pf/spip/IMG/zip/BCG_2013_S_PHYSIQUE_INDE.zip 13PHYCOIN1.pdf, exercice 3, pages 14 et 15. Lien mort depuis, ils ont eu honte d'une telle pièce à conviction.

Regardez la question de physique sur la modification apparente de la gravité sur un pendule pesant, supposément par un champ magnétique au centre d'une double bobine de Helmholtz :

Un pendule dans un champ magnétique Pour vérifier l’influence de l’intensité de la pesanteur sur la période d’un pendule simple, il est difficile d’envisager de se déplacer sur une autre planète. En revanche, il est relativement simple de placer un pendule, constitué d’un fil et d’une bille en acier, à l’intérieur d’un dispositif créant un champ magnétique uniforme dans une zone suffisamment large pour englober la totalité de la trajectoire de la bille du pendule pendant ses oscillations. Ce dispositif peut être constitué par des bobines de Helmholtz.

 

Bobines de Helmholtz

Lorsque l’axe des bobines est vertical, le passage du courant électrique crée un champ magnétique uniforme vertical dans la zone cylindrique située entre les deux bobines. Une bille en acier située dans cette zone est soumise à une force magnétique verticale.

2.1. Expliquer pourquoi ce dispositif expérimental permet de simuler une variation de l’intensité de la pesanteur.

2.2. Comment doit être orientée la force magnétique exercée sur la bille pour simuler un accroissement de la pesanteur ? Justifier.

2.3. Comment peut-on simuler un affaiblissement de l’intensité de la pesanteur ?

2.4. Si le dispositif a été correctement installé pour simuler un accroissement de la pesanteur, comment cela se traduit-il sur l’évolution de la période du pendule ? Justifier.

2.5. Le système utilisé ne permet pas de simuler une forte variation de la pesanteur mais il permet cependant de constater une variation de la période, à condition de choisir un protocole optimisant la précision de la mesure.

2.5.1. Proposer une méthode expérimentale pour obtenir une mesure la plus précise possible de la période.

2.5.2. Dans le cas d’un pendule de longueur 0,50 m, on mesure une période de 1,5 s lorsque les bobines sont parcourues par un courant électrique.

2.5.2.1. Le dispositif simule-t-il un accroissement ou une diminution de la pesanteur ? Expliquer.

2.5.2.2. Déterminer la valeur de l’intensité de la pesanteur apparente.

 

Un collègue de Belfort a écrit :

Juste par curiosité, qui peut expliquer comment le dispositif des bobines de Helmholtz de la 2e partie l'exercice 2 peut créer une force verticale sur la bille ?

 

Le collègue a bien fait de nous alerter : cet énoncé est aussi faux que possible. Voilà où ça conduit, d'avoir adopté dans les premières années du 20e siècle, et malgré les mises en garde de James Clerk Maxwell en 1873 et de Pierre Curie en 1894, une représentation vectorielle (ici donc verticale) à un truc de rotation qui n'a rien de vectoriel, mais gyratoriel (et ici horizontal). De toute évidence, le professeur qui a rédigé ce sujet n'a pas fait l'expérience, ni ne saurait faire le calcul qu'il intuite au doigt mouillé, et dont il exige la croyance chez les élèves. L'inspecteur non plus, celui qui a accepté ce sujet, ne comprenait rien à la question.

La "force magnétique verticale" que le rédacteur a postulée, n'existe pour un corps d'épreuve ferromagnétique qu'en présence d'un gradient de champ magnétique. Or l'intérêt expérimental de la double bobine de Helmholtz est qu'elle crée une zone étendue à champ uniforme, et donc un gradient de champ nul. Donc "force magnétique" nulle sur un corps ferromagnétique. De plus, faire l'expérience lui aurait révélé le freinage par courants de Foucault, si sa bille est étendue et conductrice.

Elles sont comme ça, les féodalités qui règnent sur l'enseignement...
 

 

4  Exemples en physique quantique.

Voir les exemples donnés le 18 juin 2014 : Quand des sommités niaisent à pleins tubes, pour le postulat corpusculariste ;

et le 18 août 2014 : Contrafactualité, Penrose, Elitzur et Vaidman, pour l’absence totale de notion des ordres de grandeur.

Voir encore la caricaturale croyante dans le macro-temps newtonien : Exemple de l’impasse Göttingen-København depuis 1927.

Le 15 février 2017, dans une préversion publiée ici, je ne listais que quinze postulats corpuscularistes et copenhaguistes clandestins récusés, contre dix-huit actuellement, et que six postulats transactionnistes, prouvés corrects par un énorme corpus expérimental, contre dix postulats listés présentement.

Quinze postulats hégémoniques, subreptices et injustifiables, en quantique anti-transactionniste

Texte actuel : http://jacques.lavau.deonto-ethique.eu/Physique/Eighteen_vs_ten.html

 

5  La qualité c’est gratuit, à condition…

En un sens, le reproche que je formule aux défunts fondateurs de la secte Göttingen-København est un anachronisme : vainqueurs ou vaincus, les protagonistes du congrès Solvay en 1927 ne disposaient à cette époque d'aucun des moyens méthodologiques qui sont à présent autour de nous, et qui ne demandent qu'à être appris, transposés et appliqués depuis d'autres métiers – le plus souvent industriels - où ils ont été élaborés. En 1927 rien de cela n'existait.
 

La qualité, c'est gratuit, à condition d'être intégré dès le début de la conception. En matière d'enseignement des sciences, je vois quelques éléments de la qualité, qui sont hélas méprisés :

 

  1. Toujours avoir une épreuve de réalité – expérimentale - qui vous attend au tournant, et à laquelle on ne pourra se dérober. Faute de ces sanctions expérimentales sévères, vous n'enseignez plus les sciences, mais seulement à devenir professeur de «   sciences   » à son tour, de génération en génération, de scolaste hors-sol en scolaste hors-sol.

  2. Cessez de vous imaginer que vous êtes les modernes pour toujours. Pensez qu'on aura à corriger vos bévues les plus triomphantes, et ayez la courtoisie de faciliter la tâche. Ne codez plus au fer à souder, n'assemblez plus à la brasure forte vos calculs avec les délires que vous avez hérité de vos prédécesseurs. Faites corrigible, au lieu de vous prendre pour des prophètes ou des évangélistes. Air connu : «   Et après moi, il n'y aura plus d'autres prophètes !   »

  3. Modularisez, codifiez et hiérarchisez les héritages de classe en classe. Prévoyez les interfaçages pour qu'on puisse corriger un module sans devoir refaire aussi tout le reste.

  4. Préparez les fécondations croisées interdisciplinaires en allant chercher auprès des métiers voisins leurs propres épreuves de réalité1. Des épreuves de réalité, on n'en aura jamais de trop. Contre la pesanteur négative du phlogistique, qui ne posait aucun problème intellectuel aux chimistes de son temps, Lavoisier a opposé l'épreuve de réalité des astronomes : il n'existe pas de pesanteur négative.

  5. N'hésitez pas à demander aux métiers voisins, fournisseurs ou clients d'informations de métier, ce dont ils ont besoin, eux, et quel usage ils en font. Allez voir vos clients sur leur lieu de travail.

  6. Entre métiers et corps de métiers, négociez par arbres de pertinence2. Ce n'est pas un outil réservé aux seules industries d'armements (même si c'est là qu'il est né), il mérite d'être amplement diffusé, popularisé et utilisé.

  7. Faites reformuler par un de vos utilisateurs, et vérifiez avec lui si sa reformulation est meilleure ou pire dans ses résultats.

  8. Soyez attentifs aux coûts d'apprentissage, et assurez-vous que vous optimisez correctement le parcours didactique, continuellement ponctué de vérifications expérimentales. Il y a là encore de gros moyens de s'améliorer.

  9. Vérifiez ce qu'ils ont compris au juste, et s'ils savent l'appliquer hors situations scolaires.

  10. Cessez de vous imaginer sans preuves ni vérifications, que ce qui vous est transmis est donc déjà bien compris. Anatole Abragam s'est ainsi vanté3 du règne de la rumeur dans l'enseignement des sciences. Or une rumeur est tout sauf scientifique, même si elle se propage et se reproduit dans un milieu officiellement «   scientifique   ».

 

Au bout de tout ce mépris, le résultat est tout sauf scientifique, mais féodal et tribal, voire folklorique, et le rendement de l’enseignement dit « scientifique » est consternant. Ce qui coûte un prix et des dommages exorbitants à la nation.

 

 

1 Sur l'armoire de régulation d'un four de cimenterie, l'ingénieur avait porté au feutre la transformée de Laplace du four, avec bien sûr ses valeurs numériques mesurées, autrement dit sa réponse impulsionnelle. La transformation de Laplace, l'automaticien s'en sert quotidiennement.

2 Arbres de pertinence. Pages 218-233, Erich Jantsch : Technological forecasting in perspective. OCDE 1967.

3Anatole Abragam. De la physique avant toute chose. Editions Odile Jacob, 1987. Pages 67 - 68 :

«   A partir du moment où les résultats sont suffisamment établis et suffisamment bien compris pour ne plus soulever de contestations dans la communauté des savants, on écrit des livres pour exposer leurs résultats et plus personne à part les philosophes et les historiens ne lit les mémoires originaux. Certains le regretteront mais c'est ainsi, et selon moi c'est très bien ainsi.   »


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94 réactions à cet article    


  • Chantecler Pink Marilyn 28 février 09:52

    « La tête est à la science ce qu’est le bocal aux cornichons. « 

    Jean-Louis-Auguste Commerson - La petite encyclopédie bouffonne (1860)


    • troletbuse troletbuse 28 février 09:53

      Et pour le réchauffement climatique ?


      • troletbuse troletbuse 28 février 09:53

        @troletbuse
        Et pour le 11/9 ?


      • JC_Lavau JC_Lavau 1er mars 16:18

        @troletbuse. Se reporter aux précédents articles consacrés à cette escroquerie à l’échelle planétaire.


      • Alren Alren 2 mars 17:35

        @JC_Lavau
        Le réchauffement climatique est incontestable.

        La France a connu les plus forts pics de chaleur en ce mois de février depuis que les relevés de température existent.
        L’Australie a connu le plus chaud été de son histoire et l’on craint un automne prolongeant une sécheresse qui a déjà provoqué la mort de soif de milliers (millions ?) d’animaux sauvages dont des dromadaires d’importation.
        Un énorme glacier est en trains de se détacher de l’inlandsis en Antarctique parce qu’il flotte désormais au lieu de toucher le fond marin du fait du réchauffement de l’eau de mer au-dessus du point de congélation de la glace non salée.
        Dans la toundra, la fonte de la glace a permis la libération d’énormes bulles de méthane, laquelle creuse d’énormes trous circulaires dans le sol.

        Ce que l’on peut contester c’est la cause de ce réchauffement ...


      • Cyrus (TRoll de DRame) Cyrus 2 mars 17:46

        @Alren
        le rechaufement est contestable ... les pire CHUTTT de neige de puis 10 ans ...
        l’ intensification par contre est constatable ...

        Gloire a lavaux MDR (au fait tu avance sur l’ enfant sombre ?)
        masse volume t’ indiquerons la ruth el krief .


      • JC_Lavau JC_Lavau 2 mars 17:57

        @Alren. S’il y a un changement climatique comme il y en a déjà au des centaines de milliers avant, c’est bien la preuve que nous allons tous mourir.
        Un jour.
        Tu as encore oublié de regarder le volcanisme sous-marin et antarctique. C’est coutumier dans la secte que dirigent les médias aux ordres.


      • Alren Alren 2 mars 18:05

        @Cyrus
        « les pires CHUTTT de neige de puis 10 ans »

        Précisément les chutes de neiges indiquent une montée en température (relative) !!! En antarctique et en arctique, il ne neige presque jamais car il fait (il faisait) trop froid !
        Cela peut être constaté en France : s’il gèle à -10° en plaine, il ne neige pas. C’est à -2° et parfois +2° au sol, qu’il neige.
        C’est une affaire de pression atmosphérique : l’anticyclone est froid et sec, la dépression est plus chaude et humide.

        Mais le phénomène météorologique est complexe : si l’hiver a été glacial au Canada et aux USA, c’est que l’air du pôle est descendu à basse latitude.
        Cela laisse penser que l’été au Canada et aux USA sera plus chaud puisque la « réserve de froid » du pôle sera moins grande ayant été « utilisée » cet hiver pour s’opposer à l’invasion de l’air tropical.

        Nous verrons bien. Mais la Californie qui a manqué cruellement d’eau l’année dernière pourrait de nouveau se désertifier un peu plus ...
        Difficile de dire en revanche si cela va renforcer la force et le nombres des tornades sur le Middle-West.


      • JL JL 28 février 11:13

        Bonjour JC_Lavau,
         
        Une perle en effet, cette confusion entre poids et inertie des objets.
         
        Vous dites : ’’Chez les voileux, la navigation dans les courants relève d’appels à la magie : ils inventent des forces magiques au lieu de se contenter de traiter en cinématique un problème cinématique élémentaire.’’

         

        Je ne vois pas à quoi vous faites allusion. Vous pourriez être plus clair ?

         

         Petite anecdote perso : Un jour, à l’école primaire, l’instituteur nous avait expliqué l’atmosphère.Il avait dit que nous subissons le poids de toute cette asse d’air au dessus de nos têtes et épaules et demandé pourquoi nous ne le sentons pas ; j’avais émis l’idée que c’est parce que nous sommes habitués. Rires dans la classe, mais ce bon instituteur les avait fait taire et expliqué la pression. Je l’aimais bien, mais je pense aujourd’hui qu’il n’aurait pas dû présenter la pression comme un poids.


        • JL JL 1er mars 09:21

          @ ceux qui ne le sauraient pas :
           
           Une perle en effet, cette confusion entre poids et inertie des objets.

           
           Le poids est le produit d’une masse et d’une accélération.
           
          Un objet de masse m doté d’une vitesse v, stoppé dans son déplacement sur une distance d, exercera une force f=m*v/x perpendiculairement sur l’obstacle (le sol, un mur, un autre objet) pendant la durée de freinage et seulement pendant cette période.
           
          Non seulement pour dire qu’un paquet de 1 kg est posé sur la lunette arrière d’un véhicule roulant à 100 km/h lors d’un choc brutal, ce paquet devient un projectile pesant 40 kg, il manque un paramètre : le temps d’arrêt, ou la distance de freinage  ; mais même en connaissant ce paramètre, cette formulation demeure absurde.


        • biquet biquet 1er mars 14:56

          @JL
          La pression atmosphérique est égale à 1 kg au cm2. Prenons une table de 1m x1m. Le poids qui s’exerce sur cette table est égal à 100x100 = 10 000 kg. Pourquoi la table supporte-t-elle un tel poids ? Tout simplement car dessous la table il y a la même pression. Tout corps, à partir du moment où il n’a pas de parties creuses peut résister à des pressions extrêmes ; le meilleur exemple c’est le Titanic.


        • JC_Lavau JC_Lavau 1er mars 16:24

          @JL. Du genre : « Quand vous remontez au vent contre courant, il faut relever un peu de dérive pour ne pas laisser trop de prise au courant ». Ils ne maîtrisent toujours pas les changements de repère, et veulent voir en dynamique ce qui n’est qu’un problème cinématique ultra-simple.

          Le langage courant induit en erreur : on leur raconte que le vent ou le courant sont « forts », au lieu de dire leur vitesse, en unité usuelle. Du coup ils pensent « force » au lieu de penser vitesse.


        • Julien S 1er mars 18:14

          @JC_Lavau
          .
          Quand vous remontez au vent contre courant...
          .
          Mais naturellement ! 
          Lorsqu’en avion vous pointez le nez de quelques degrés vers la provenance du vent de travers de façon à aller droit par rapport au sol, vous voyez bien que vous avancez en crabe et donc en dérapage ! Si donc le vent de travers est trop fort, le dérapage le sera aussi et vous partirez en vrille ! 
          Un aviateur averti conjure ce danger en ne volant pas droit vers sa destination mais en décrivant une courbe spéciale ! 
          Désolé, je déteste mettre des smileys ! 


        • JL JL 1er mars 19:21

          @JC_Lavau
           
           ’’Quand vous remontez au vent et contre le courant ’’ ...
           
           Eh bien vous galérez !
           
           smiley


        • JL JL 1er mars 19:23

          En mer, c’est plus parlant d’exprimer le vent en force sur l’échelle de Beaufort, plutôt qu’en nœuds.


        • JC_Lavau JC_Lavau 1er mars 19:45

          @JL. Pour rentrer à Bénodet contre le jusant et avec vent de nord, où il y a un fort étranglement rocheux au niveau du Coq, on tirait un bord jusqu’au Coq, on virait avant de le toucher, on revenait, on n’avait rien gagné contre le courant. MAIS comme le Triton Scout était un canot d’au moins 400 kg, on lofait vent debout, en relevant la dérive pour ne pas toucher le rocher, puis on abattait dans ce qui était alors « la plage des Snipes », on reprenait alors de la vitesse, et le restant du louvoyage se poursuivait sans incident, de préférence rive est, jusqu’à nos coffres.


        • Julien S 1er mars 21:41

          Distance de freinage avec les chiffres donnés : 98 centimètres. 


        • Doume65 2 mars 00:21

          @JC_Lavau
          Qu’ils sont cons, ces marins ! Mais que fait la police ?
          Non frnchement, prétendre qu’un courant est fort, c’est démant !
          Et JC_Lavau, tu crois pas qu’il pourrait, s’il avait un peu d’humanité leur donner des cours de voile ?
          Mais j’y songe, c’est moi qui manque d’humanité. J’ai oublié de dire à JC_LAVAU qu’un courant, c’est un flux. Ce qui le caractérise est donc avant tout un débit et non une vitesse. Vais-je le laisser dans cette ignorance crasse ?


        • Cadoudal Cadoudal 2 mars 01:04

          @Doume65
          Comme on dit chez nous, quand t’auras un peu plus de tours d’hélice au cul tu pourras étaler ta science...

          En attendant sort de la passerelle et va nettoyer la cale...

          Mousse : il est donc marin, ton père ?... — Pêcheur. Perdu depuis longtemps. En découchant d’avec ma mère, Il a couché dans les brisants...
          Maman lui garde au cimetière Une tombe — et rien dedans — C’est moi son mari sur la terre, Pour gagner du pain aux enfants.
          Deux petits. — Alors, sur la plage, Rien n’est revenu du naufrage ?... — Son garde-pipe et son sabot .
          La mère pleure, le dimanche, Pour repos... Moi : j’ai ma revanche Quand je serai grand — matelot ! —

        • Ruut Ruut 2 mars 06:19

          @JL
          Quelle est le poids de ce paquet a l’impacte (arrêt frontal brutal, un camion ou un arbre) ?
          C’est la conversion de la vitesse en énergie cinétique.
          Si la voiture est en décente d’une pente a 45 degrés, l’énergie cinétique n’est elle pas plus grande du fait de la gravité ?


        • Julien S 2 mars 08:11

          @Ruut
          .
          Revoyez la mécanique élémentaire depuis le début. smiley


        • JC_Lavau JC_Lavau 2 mars 08:14

          @Julien S. L’enseignement de la mécanique dans mon pays est très très malade.
          Alors qu’aux 18e et 19e siècles, c’était la science de pointe, qui depuis les astronomes tirait une large partie de l’industrie avec elle.


        • JL JL 2 mars 08:53

          @Ruut,
           
           Je vais tenter de faire une réponse satisfaisante, sous couvert de tous ceux qui en savent plus que moi sur le sujet, ce qui devrait faire beaucoup de monde vu qu’il s’agit de notions élémentaires qu’on enseigne aux lycéens.
           
           
          Les accélérations (mètres seconde par seconde) s’ajoutent (1). Ainsi, les molécules d’un objet tombant sur le sol, ou celles d’une voiture percutant un mur, voire un autre véhicule, à une vitesse v seront soumises à une décélération gamma qui est une fonction de l’élasticité des corps selon la formule : « gamma = variation de vitesse / distance de freinage ».
           
          La distance d’arrêt est à la fois fonction de la vitesse ais aussi de l’élasticité des corps en contact. par exemple, pour deux boules de pétanques dotées de la même vitesse et se heurtant de front, cette distance est réduite à quasi rien. Si toutes les molécules du corps en questions subissaient la même décélération, alors on pourrait parler de poids virtuel transitoire, si vous permettez cette expression. PVT = masse totale * gamma.
           
          Si l’objet tombe (colinéarité des force de gravitation et de décélération), on aura une décélération transitoire égale à gamma plus « g »
           
          Avec une pente de 45 degrés, on aura gamma + un demi racine carrée de « g ».
           
          Si vous sautez en l’airenet heurtez le plafond, ce sera : gamma moins « g »
           
          (1) à ce sujet, le poids sur terre d’un corps de masse m est égal égal à sa masse multipliée par la somme des valeurs du champ gravitationnel de la terre à sa surface ET celle du champ gravitationnel généré par le corps. Cette seconde valeur est si faible au regard de « g » qu’on n’en parle jamais. Mais pour ce qui concerne les interactions terre-lune, cette formule est fondamentale.


           ps. Merci de m’avoir donné l’occasion de faire de ce petit exercice de si bon matin. N’hésitez pas à le corriger à votre manière.
           
           smiley


        • JC_Lavau JC_Lavau 2 mars 10:07

          iné@JL. Grandeurs vectorielles, les accélérations s’ajoutent vectoriellement.
          Et là, piège usuel :
          La fanfreluche que tu as accrochée à ton rétroviseur pend vers le bas,au repos ou à vitesse constante. Si tu fais un virage à plat à droite, la fanfreluche pend à gauche. Si tu freines, la fanfreluche pend vers l’avant, donc à chaque fois son inertie l’entraîne à l’opposé de l’accélération cinématique imposée par le véhicule.
          La solution de cette contradiction apparente n’existe que dans le cadre de la Relativité Générale. En RG, un repère inertiel est en chute libre ou en orbite libre : une géodésique de Riemann. Rester immobile à la surface de la Terre est résister à ce mouvement inertiel, autrement subir une accélération de contre-gravité, imposée par le contact au sol. Voilà pourquoi, en l’absence d’accélérations cinématiques, ta fanfreluche pend vers le bas.
           
          Variante : la poussée d’Architède, l’archimèc naval bien connu (tout corps plongé dans un liquide, et le téléphone sonne).


        • JC_Lavau JC_Lavau 2 mars 10:21

          @Doume65 : « tu crois pas qu’il pourrait ». Tu as oublié le sujet de l’article : le pouvoir des féodalités contre la qualité dans les programmes et dans l’enseignement des sciences.
          Pâques 1962, en formation de moniteurs, on nous explique ainsi la marche au plus près : « Le bateau ne peut pas aller en arrière parce que les formes ne s’y prêtent pas, alors il marche en avant. ». Sic.
          Septembre 1964, mes GM me posent la question de la marche arrière à la voile. Or le gréément n’est pas amical envers la marche arrière. On l’a fait quand même, et on a traversé toute la baie de Santa Giulia en marche arrière, vent de travers, à au moins deux noeuds et demi.

          La science est la croyance en l’ignorance des experts. Les traditions peuvent véhiculer toutes sortes de fables et d’erreurs, et il faut vérifier, par des expériences.

          Sans changement, les féodalités demeurent contre la qualité dans les programmes et dans l’enseignement de (ici la voile), car leurs préoccupations réelles sont territoriales avant tout.


        • JL JL 2 mars 11:24

          @JC_Lavau,

           

          ’’les accélérations s’ajoutent vectoriellement.’’.

           

          Ai-je dit le contraire ? Mes calculs numériques sont-il faux ?

           


        • JC_Lavau JC_Lavau 2 mars 12:00

          @JL. Je n’ai pas répété ici l’amortissement du cascadeur après 20 m de chute filmée. L’avantage est que c’est colinéaire.
          Sur 20 m de boîtes de carton, il subit une accélération cinématique de 1 g, vers le haut, en plus de la pesanteur de 1 g, soit des forces de 2 g x sa masse.
          Sur 10 m de boîtes de carton, cinématique = 2 g, soit 3 g pour les forces.

          Tout le piège est dans quel sens tu comptes « l’accélération de la pesanteur ». Vers le bas ou vers le haut ?


        • JL JL 2 mars 12:02

          @JC_Lavau,
           
          de fait ce que j’ai évalué c’est la composante résultant des deux forces, le long de la trajectoire du véhicule. L’addition vectorielle fournit une valeur légèrement différente, mais aussi une direction différente. Si la décélération est grande devant « g », mon calcul est réaliste. Mais nous sommes ici dans un contexte où ce qui est le plus important est la nature de l’obstacle et celle de l’objet percutant.
           
           ps. Je ne sais pas calculer à main levée et de mémoire, la longueur de la diagonale d’un parallélépipède donné. Si vous savez ...


        • JC_Lavau JC_Lavau 2 mars 12:12

          @JL. Au freinage, l’accélération est bien vers l’arrière.
          Si tu veux composer avec la pesanteur sur un plan incliné, tu dois bien composer avec une accélération vers le haut, de contre-gravité. C’est cette réalité qui s’oppose aux routines mentales. Le détail du calcul numérique vient après.


        • JL JL 2 mars 12:17

          @JC_Lavau
           
           ’’Tout le piège est dans quel sens tu comptes « l’accélération de la pesanteur ».

          ’’
           
           je suppose que tu fais allusion à ma petite remarque sur la terre et la lune. Il va de soi que ça concerne le champ gravitationnel résultant, et non pas la force exercée mutuellement l’une sur l’autre. Par exemple, au point de gravité nulle, les deux champs s’annulent. Pour ce qui concerne les marées, quand c’est pleine lune et qu’il est midi, les champs solaires et lunaires s’additionnent, etc ... Pas de soucis sur les signes.


        • JC_Lavau JC_Lavau 2 mars 12:29

          @JL. Pas de chance, comme tout le monde, tu as 330 ans de retard.
          Au 17e siècle, Isaac Newton avait toutes les excuses pour tout ignorer des mathématiques de l’inertie, qui ne furent développées qu’au 19e siècle, notamment par Gaspard de Coriolis et Elie Poinsot.
          Au 21e siècle nous n’avons plus aucune excuse.
           
          Dans les forces de marées,
          pour le terme lunaire, la partie gravitationnelle est environ 64 fois plus faible que la partie inertielle.
          Pour le terme solaire, la partie gravitationnelle est plus de mille fois plus faible que la partie inertielle.
          Je n’ai pas poussé les calculs, je me fais vieux.
          http://citoyens.deontolog.org/index.php/topic,2040.0.html


        • JL JL 2 mars 13:12

          @JC_Lavau
           
           ’’pour le terme lunaire, la partie gravitationnelle est environ 64 fois plus faible que la partie inertielle. ’’
           
           Faut pas me faire dire ce que je n’ai pas dit : j’ai parlé des effets combinés gravité soleil + gravité lune sur les particules d’eau, pas de l’inertie les marées. Faut pas accuser son interlocuteur de mélanger tout pour la seule raison qu’il a a priori tort.
           
           Bon, moi j’en ai terminé ici.
           
           A plus.


        • JC_Lavau JC_Lavau 2 mars 13:25

          @JL. Avant on parlait forces de freinage et de choc, et moi j’ai parlé forces de marées.
          Ce n’est pas ma faute si l’on enseigne des carabistouilles et des confusions.
          L’ensemble Terre-Lune tourne autour de leur centre de gravité commun. Il en résulte quelques forces d’origine inertielle. Même si l’enseignement les ignore.


        • Alren Alren 2 mars 17:50

          @Julien S
          « Si donc le vent de travers est trop fort, le dérapage le sera aussi et vous partirez en vrille ! »

          FAUX ! Si l’on représente la vitesse et la direction de l’avion par un vecteur et la vitesse et la direction du vent par un autre vecteur, l’avion volera dans la direction du vecteur qui est le somme des deux premiers (le fameux parallélogramme des vecteurs) et sa vitesse sera proportionnelle à la longueur du vecteur. par rapport au sol.
          Mais le vent apparent celui qui soulève les ailes restera proportionnel à la vitesse de l’avion. Et il n’y aura pas de décrochage tant que celle-ci sera suffisante.

          « Un aviateur averti conjure ce danger en ne volant pas droit vers sa destination mais en décrivant une courbe spéciale ! »

          FAUX ! Le pilote doit voler en ligne droite vers son but en suivant le vecteur résultante.



        • JC_Lavau JC_Lavau 2 mars 18:09

          @Alren. Julien t’a fait marcher en composant des stupidités standard.


        • Alren Alren 2 mars 18:15

          @JL
          « Quand vous remontez au vent et contre le courant ’’ ...
           Eh bien vous galérez ! »

          Encore faut-il des rames pour « galérer » !
          Ou vous allumez le moteur qui est la pour ça !
          Ou vous tirez des bords en naviguant au plus près. Mais alors il faut un maximum de dérive (ou plutôt d’anti-dérive) si elle est rétractable !!!

          Je me suis retrouvé un soir sur un voilier qui voulait rentrer à St-Hélier à Jersey. Mais le courant était si fort (rapide) et le vent si faible (lent) dans Ste-Brelade bay qu’on ne gagnait pas un puce de virement de bord en virement de bord !.
          Sans le moteur, il aurait fallu attendre le renversement de marée pour atteindre le port ... et le bar !


        • JC_Lavau JC_Lavau 2 mars 19:41

          @Alren. Devinette : avec le flot mais contre un vent de sud, comment remonter la Rance jusqu’à Dinan avec un trois-mâts  ? Allez, soyons mesquins, avec un simple brick-goélette caboteur. La Rance n’est évidemment pas assez large pour tirer des bords avec un pareil navire. Et il doit rester manoeuvrant jusqu’à Dinan. A la voile.


        • Julien S 2 mars 20:20

          @ Alren
          .
          FAUX !
          .
          .
          .
          FAUX !

          .
           smiley smiley


        • JC_Lavau JC_Lavau 2 mars 20:27

          @Julien S. Arrête tes conneries !


        • JL JL 3 mars 00:26

          @Alren
           
           ’’ pour atteindre le port ... et le bar !’
           
          et surtout, passer avant la fermeture du seuil, sous peine de se morfondre quelques heures au ponton d’attente dans l’avant port.
           
           smiley


        • Julien S 3 mars 12:04

          @JC Lavau
          .
          Arrête tes conneries ! 
          .
          Bonne idée. Je transmets à nono le simplet et matlemat, mes deux benêts préférés. 


        • nono le simplet nono le simplet 3 mars 12:45

          @Julien S
          Arrête tes conneries ! 
          Bonne idée. Je transmets à nono le simplet et matlemat

          JC parle à l’andouille et tu te prends pour le charcutier smiley


        • Julien S 3 mars 13:03

          @nono le simplet
          .
          Et tronqueur de citations, en plus. 


        • gaijin gaijin 28 février 12:47

          « Réponse »officielle«  : 40 kg. »

          c’est une solution élégante au problème des gilets jaunes appliqué a un tas de nouilles ça permet de faire de sacrées économies .l’ennui bien sur étant que ce poids ayant une facheuse tendance a disparaître avec l’arrêt du produit il faut apprendre a manger les nouilles en mouvement ......

          nulle doute que macron pourra nous expliquer ( genre y a qu’a mastiquer plus vite tas de feignants .....)


          • Julien S 28 février 13:14

            Si encore l’enseignement tout faux se limitait à la physique ! Car qui la physique intéresse-t-elle ? Elle ne sert qu’à jeter le discrédit sur le discours écologiste. Alors la physique, merci, hein. 

            .

            Mais l’enseignement tout faux perturbe aussi l’histoire naturelle ! On m’a enseigné dans l’enfance, à moi comme à tout le monde, que si le serpent qui n’a même pas de pattes, et se meut donc lentement, peut saisir la souris si vive et si véloce, c’est parce qu’il la fascine, et que le petite bête fascinée reste immobile à attendre la gueule de la couleuvre. 

            .

            Voilà du moins une sornette sans doute multiséculaire qu’on ne peut plus faire gober aux enfants qui ont sur Youtube toutes les vidéos possibles  dont beaucoup très amusantes  montrant la détente supersonique du serpent sur la proie qui ne le voyait même pas. 

            .

            A propos de supersonique, le physicien pourrait-il me dire s’il est vrai que le claquement du fouet est un bang supersonique de son extrémité, ou si c’est une rigolade ? 


            • baldis30 28 février 16:20

              @Julien S

              «  Elle ne sert qu’à jeter le discrédit sur le discours écologiste »
               meuh oui .... 
              c’est la réponse du berger physicien climato-sceptique à la bergère écologiste nymphomane !


            • JC_Lavau JC_Lavau 1er mars 16:27

              @Julien S. Supersonique ?
              Possible pour le bout du fouet. Je n’ai pas la réponse.
              Certainement pas pour le serpent constricteur. Mais c’est vrai qu’il fait vite.


            • Julien S 28 février 13:30

              JC Lavau, j’ai encore une invention d’aviateur à votre service (un pilote de chasse puis pilote de ligne).

              .

              La masse hors carburant (avion vide plus charge marchande) étant constante, il existerait selon lui pour un avion (à réaction seulement) d’une finesse en croisière « suffisante » (pourquoi ?) une certaine masse au décollage inférieure à la masse maximum autorisée au décollage, et pour laquelle cependant la distance franchissable serait supérieure à ce qu’elle est à la masse maximum au décollage. 

              .

              Exemple : le même avion de 100 tonnes (masse à vide plus passagers) et 70 tonnes de pétrole au décollage irait plus loin qu’avec 80 tonnes de pétrole. 


              • Jeekes Jeekes 28 février 16:52

                @Julien S
                 
                ’’Exemple : le même avion de 100 tonnes (masse à vide plus passagers) et 70 tonnes de pétrole au décollage irait plus loin qu’avec 80 tonnes de pétrole.’’
                 
                Non.
                 
                Mais le fait est qu’il pourrait parfois ne pas aller beaucoup plus loin.
                 
                Pour être exact il manque beaucoup de paramètres, la seule chose dont il faut se souvenir, c’est que chaque kilo transporté augmente la consommation (coefficient de transport) dans des proportions qui peuvent être extrêmement importantes.
                 
                Pourtant pas au point de raccourcir l’autonomie...
                 
                 


              • Jean Guillot lee oswald 28 février 19:59

                @Jeekes
                il faut mieux se référer au zero fuel weight + masse carburant emportée et longueur de piste et déterminer V1-Vr-V2


              • Julien S 28 février 20:55

                @Jeekes
                .
                Non.
                .
                Bien entendu puisque l’avion décollant avec 80 tonnes de pétrole a déjà parcouru une certaine distance lorsqu’il n’en contient plus que 70. 
                .
                Mais il peut y avoir un autre piège. On peut imaginer sous un chasseur des bidons largables traînant tellement que le fait de les garder une fois vidés, ce qui se fait en temps de paix, ils ramènent la distance franchissable avec bidons à moins que sa valeur quand l’avion décolle lisse !


              • Julien S 28 février 23:02

                @lee oswald
                .
                C’est bien de montrer que vous connaissez V1, Vr et V2, mais il n’y a pas trop de rapport avec ce dont je parlais. Si c’est pour dire que ces vitesses sont plus élevées à 180 tonnes qu’à 170 et qu’il faut davantage de piste, c’est une évidence sans conséquence sur la question que j’évoquais. 


              • Julien S 1er mars 09:19

                @Jeekes
                .
                Risque de confusion :
                Quand j’écris plus haut « Non » en début de commentaire, il s’agit du « Non » que vous aviez écrit vous-même et que je commente. J’ai oublié de mettre ce « Non » dans une typographie différente.
                Ce n’était donc pas du tout pour vous dire ; « non, vous avez tort » ! 


              • Julien S 1er mars 11:54

                @Alex
                .
                Il est sous-entendu dans l’énoncé du paradoxe que décollage à 170 ou 180 tonnes, dans tous les cas on optimise le vol pour la plus grande distance franchissable. 


              • JC_Lavau JC_Lavau 1er mars 16:48

                @Julien S. Un avion d’armes n’emporte pas que du carburant.
                 
                Ce qui est sûr est que le Boeing 757 parti de de Waginshton-Dulles le 11 septembre 2001 à 8 h 20 a décollé sur 1240 m. Ce qui prouve que sa charge en kérosène était très inférieure à ce qui est indispensable à un vol transcontinental vers Los Angeles.
                L’équipage était forcément au courant que le vol serait détourné, pour retourner en mode drone sur la base militaire d’Andrews.
                Ce que l’équipage est les passagers ignoraient, est que le détournement serait détourné, pour envoyer ce gros drone justement à où il y avait des comptables gênants et des pièces comptables gênantes à faire disparaître dans l’incendie. Avec précision, justement là où les murs avaient été minés pour laisser entrer facilement le Boeing.


              • Jeekes Jeekes 1er mars 17:23

                @Julien S

                Pas de pb, j’avais compris !
                 


              • Julien S 1er mars 17:55

                @JC_Lavau
                .
                sa charge de kérosène était très inférieure à ce qui était indispensable à un vol transcontinental vers Los Angeles
                .
                C’était un 757-200. Distance 2300 miles pour 3900 de distance franchissable max (avec 33 tonnes de pétrole). Personnes à bord 64 pour un max de plus de 200. En somme l’avion a dû décoller à 85  90 tonnes au lieu de 115 max,
                A 115 tonnes vent nul, niveau de la mer et 30°C, roulage au décollage de 2070 mètres. La longueur de roulage variant au carré de la masse, je ne connais pas le vent ni la température, bref tout est normal si le décollage a pris 1240 mètres. 
                .
                Eh ! Je ne fais pas que piloter un ulm : je l’ai conçu et calculé ! Je suis quasiment diplômé de SupaéroGuéret ! 


              • JC_Lavau JC_Lavau 1er mars 19:00

                @Julien S. Et avec zéro carburant dans les ailes. D’où ses étonnantes performances en roulis lors de l’approche urbaine finale.


              • Cyrus (TRoll de DRame) Cyrus 1er mars 19:06

                @Julien S
                prochaine étape , attaché quatre autogire ensemble autour d’ un module DJI ... 
                quest ce qu’ on va regretter concorde et sa capacité d’ écobuage 


              • JC_Lavau JC_Lavau 1er mars 19:16

                @Cyrus. Voyons, « opéré d’urgence » ou « opérer d’urgence ». La différence entre la vie et la mort.


              • Julien S 1er mars 21:40

                @JC_Lavau
                .
                Houlà ! Sans carburant dans les ailes il n’y a plus de délestage de l’effort fléchissant à l’emplanture de l’aile, et le facteur de charge de rupture descend ! Il ne faut pas virer trop sèchement ! 
                Les vidéos ne m’ont pas frappé sur ce point. Le soir même du 11 septembre je faisais la manip avec le 737 de Flight Simulator à pleine charge sans aucune difficulté. FS est correct dans la simulation des avions légers, que je connais, si bien que je n’ai pas d’a priori défavorable sur la reproduction des avions de ligne. 


              • JC_Lavau JC_Lavau 2 mars 06:52

                @JC_Lavau. Ce que l’équipage et les passagers ignoraient.


              • JC_Lavau JC_Lavau 2 mars 07:17

                @Julien S. Flight simulator ne te dit pas le mobile du crime : détruire les pièces comptables et les comptables gênants qui les examinaient.
                Il ne te dit pas non plus la technologie de pilotage des drones, tels que ce 757.


              • pipiou 28 février 13:36

                Quand on voit les élucubrations que l’auteur distribue régulièrement sur Agoravox ce genre d’article fait sourire ...


                • baldis30 28 février 16:21

                  @pipiou

                  et quand on lit les délires de pipiou là on éclate de rire aux premiers mots ...


                • Jean Guillot lee oswald 28 février 19:50

                  Les étudiants n’utilisent plus la loi de Laplace avec les trois doigts ou le tire-bouchon de maxwell .


                  • JC_Lavau JC_Lavau 1er mars 16:01

                    @lee oswald. Même qu’à un jeune professeur d’électrotechnique, le prof d’électrotechnique chevronné doit lui expliquer quand il faut utiliser les trois doigts de la main gauche, et quand les trois doigts de la main droite, selon que la machine est moteur ou génératrice (ou l’inverse...)...
                    « Pour simplifier », qu’ils disaient.
                    Le cours est toujours à http://deontologic.org/geom_syntax_gyr
                    Ne pas hésiter à s’y reporter.

                    Ne pas hésiter non plus à utiliser le point d’interrogation quand vous voulez exprimer une interrogation. En son absence, on est obligé de lire une affirmation. Or celle-ci est étrange.


                  • Dudule 28 février 21:22

                    Le problème du pendule est mal posé. Je pense qu’il s’agit d’une simplification (abusive) d’un problème plus compliqué.

                    Vous avez raison de dire que le pendule immobile n’est soumis à aucune force magnétique, parce qu’il n’y a pas de gradient de champ magnétique.

                    Mais si le pendule oscille dans le champ, les courants de Foucault induits vont bien interagir avec le champ magnétique, et probablement changer la période du pendule.


                    • JC_Lavau JC_Lavau 1er mars 16:04

                      @Dudule. Ce n’est en rien ce que le rédacteur du sujet de bac avait en tête. On lui avait bourré le crâne que tout ce qui est gyreur est encore vecteur, donc le champ magnétique B est vecteur. Et il l’a cru !
                      Les profs d’IUFM et les inspecteurs ne font pas mieux, et ça dure comme ça depuis 1888.
                      Un amortissement faible n’augmente que fort peu la période d’un pendule ou autre oscillateur.


                    • Dudule 1er mars 22:06

                      Quand j’ai fait mes études il n’y a pas si longtemps, on nous faisait bien faire la différences entre les vecteurs axiaux (écrit avec une flèche tournante dessus) et les vecteurs « droits ». Un vecteur axial n’a de sens que dans un repère orthonormé direct. Un vecteur axial est le résultat ou à l’origine d’un produit vectoriel ou d’un rotationnel.

                      Donc, ou je vous comprends mal, ou vous faites une erreur aussi : le fait que le champ B constant n’induit aucune force n’a rien à voir avec le fait que B est un vecteur axial. C’est la même « formule » avec un honnête champ électrique qui baigne un honnête moment dipolaire électrostatique :

                      F = grad (P.E) dans un cas, F = grad (m.B) dans l’autre.

                      Et je n’y vois pas de lien avec le fait (avéré) que le champ magnétique est un vecteur axial (comme le vecteur rotation, ou moment cinétique, ou autre).

                      Vous vous avancez aussi en affirmant que les courants de Foucault induit n’aurait qu’une très faible influence sur le pendule. Je vous répondrai que ça dépend de l’intensité du champ, et que même une faible influence reste mesurable avec un pendule (c’est l’intérêt du dispositif).

                      Je persiste : cet exercice est une simplification abusive, parce que c’est un problème pédagogiquement sans intérêt pour un élève de terminal, parce qu’il n’a aucune idée des simplifications qu’on l’amène à faire. Simplifications qui sont évidemment erronés puisqu’il est amené à les comprendre de travers avec ses connaissances du moment.

                      Par contre, je ne serai pas étonné qu’un problème de ce type (sans simplifications) soit proposé à des étudiants mieux armés pour l’aborder.


                    • JC_Lavau JC_Lavau 2 mars 07:12

                      @Dudule. Dans le même ordre d’idées, je te suggère que désormais les lapins seront désormais appelés des lombrics poilus. En effet, ils creusent leurs terriers à peu près à la même vitesse, et ils sont bruns. Donc c’est pareil ou presque.
                      Et puis C’est bien assez bon pour les élèves !

                      C’est même bien assez bon pour toi, puisque tu as tout gobé.

                      Un vecteur a des pieds et une tête, selon une direction de droite.
                      Un gyreur, ou tenseur antisymétrique du second ordre, a une direction de plan stable, et un sens de rotation dans ce plan.

                      Seule une grandeur vectorielle (par exemple un champ électrostatique) pourrait entrer en compétition avec la gravité, dont l’accélération est vectorielle.

                      Comme ce prof rédacteur et cet inspecteur qui l’a supervisé sont tous deux d’anciens élèves gogos, ils ont gobé les carabistouilles inexcusables qu’on leur avait enseignées. Et aucun n’a fait l’expérience dictée aux candidats du bachot.

                      La science, c’est d’abord une croyance dans l’ignorance des « experts », ensuite la croyance qu’il faut vérifier, par des expériences.


                    • Dudule 4 mars 22:28

                      Désolé, mais ça s’est toujours appelé un vecteur axial. Ça a les propriétés que vous décrivez. C’est vous qui donnez un autre nom aux choses. Vous ne voulez pas qu’on les appelle des vecteurs ? Ils ont pourtant les propriétés de linéarité qu’on attend dans une structure d’espace vectorielle, une norme, une direction, un sens, ils s’ajoutent comme des vecteurs, on les appelle donc des vecteurs. Même si effectivement ils sont différents d’un vecteur champ électrique qui n’a pas cette structure axiale. Mais mathématiquement, le vecteur champ magnétique a bel est bien les propriétés que les mathématiciens donnent à un honnête vecteur. On les appelle donc vecteurs.

                      C’est comme les félins, vous savez. Vous n’allez pas hurler au scandale parce qu’on appelle les chats et les jaguars des félins ? « C’est un scandale d’appeler un chat un félin ! Les félins, ce sont des jaguars, et un jaguar, ça ne ressemble pas du tout à un chat. Les chats, ça court moins vite, c’est plus petit, et ça ne vit même pas au même endroit ! Ça ne peut pas être un félin ! ». Pareil.

                      C’est exactement la même chose en mécanique. Vous avez cette même dualité vecteur axial en rotation, vecteur « droit » en translation. Vitesse/vitesse angulaire, quantité de mouvement/moment cinétique, force/moment, etc.

                      Et le fait que ce soit un tenseur/gireur, ou autre vecteur axial (écrit avec une flèche tournante dessus, j’y tiens), n’est pas lié au fait qu’un moment magnétique n’est soumis a aucune force dans un champ magnétique constant. Ça, c’est lié au fait qu’un moment magnétique est dipolaire. Comme je l’ai écrit, dans ce cadre particulier, un dipôle électrostatique se comporte exactement de la même façon.


                    • JC_Lavau JC_Lavau 4 mars 22:51

                      @Dudule. Tu confonds direction de plan avec direction de droite.
                      Regarde bien Georges Lochak :
                      Georges Lochak tient énormément à avoir découvert des monopôles magnétiques, avec l’originalité qu’ils soient légers.
                      http://aflb.ensmp.fr/conferences.html#peyresq2007
                      http://aflb.ensmp.fr/MEMOS/GLmonopole/CONF_monopole.pdf
                      http://aflb.ensmp.fr/MEMOS/GLmonopole/GLmonopole.htm
                      http://aflb.ensmp.fr/MEMOS/GLmonopole/ZsNaturforschung-GL2007.pdf
                      http://aflb.ensmp.fr/MEMOS/GLmonopole/MONOPOLE.pdf
                      http://aflb.ensmp.fr/MEMOS/Rotations_5.pdf
                      ...

                      Toutefois le théorème des hérissons, ou théorème de la boule poilue, est un objecteur irréductible : il est impossible de peigner intégralement une sphère poilue.
                      http://deontologic.org/geom_syntax_gyr/index.php?title=Les_quart-de-tours_entre_vecteurs_:_gyreurs#Les_.C3.A9quations_de_Maxwell.2C_d.C3.A9barbouill.C3.A9es_par_Albert_E instein_en_1921
                      De trois choses l’une :
                      Ou j’ai tout faux.
                      Ou Lochak a probablement découvert quelque nouveau lepton, mais a tout faux quand il le prétend monopole magnétique.
                      Ou se manifeste là une forme de non-localité que nous ne savons pas encore concevoir, car en macrophysique, la localité est implicite.

                      Ce qui se conçoit bien se dessine clairement
                      Et les traits pour croquer viennent aisément.


                      Lochak a beau concéder que les symétries d’un champ magnétique sont opposées à celles d’un vecteur, il persiste à le dessiner en vecteur. Un cas désespéré. Il a l’excuse d’avoir 88 ans.

                      Pour un philologue, « pseudo » signifie « tout sauf vraiment », alors que dans la peuplade des physiciens obéissants, ils comprennent "Boaf ! C’est kif kif !"

                      Non-localité ? Ce qu’il pense être un monopôle serait un pavillon de trompette, dont l’embouchure est loin. Mais entre l’embouchure et le pavillon, il y a bien un tube de vortex. Un tore de vortex est envisageable aussi, mais j’ai d’autres objections.

                      En cubique à faces centrées, nous avons bien des couples de demi-dislocations.


                    • JC_Lavau JC_Lavau 5 mars 22:34

                      @Dudule et JC_Lavau.
                      Un cours qui n’a jamais cessé de me servir est celui de Jean-Pierre Kahane en TMP (Techniques Mathématiques de la Physique), année 1963-1964 :
                      Pour aboutir au théorème de Stokes généralisé, soit la somme d’une forme différentielle sur le bord d’une variété à bord est égale au flux de la différentielle de cette forme différentielle sur l’ensemble de la variété à bord, il nous a fait toute l’algèbre tensorielle, puis l’algèbre extérieure, les variétés géométriques et leurs atlas, les formes différentielles et leurs différentielles.
                       
                      Application particulière : la somme du gyreur B sur une surface à bords est égal à la circulation de A (potentiel magnétique) sur le bord, ou contour.
                      C’était déjà expliqué avec les mains par Ampère, et ses « courants moléculaires » pour interpréter le ferromagnétisme. Il y a deux siècles.

                      Et c’est quoi le contour d’une surface sphérique ?


                    • JC_Lavau JC_Lavau 9 mars 07:00

                      @JC_Lavau. En 1888 Oliver Heaviside n’avait pas caché qu’il remplaçait la loi originale d’Ampère par la sienne, basée sur des « produits vectoriels », tout en lui conservant le même nom. Il remplaçait une erreur par une autre. Dans les deux cas, intégrées sur un circuit fermé complet, aussi bien l’erreur de Heaviside que celle d’Ampère s’annulaient. Mais Ampère avait l’avantage que sa loi élémentaire demeurait une loi centrale, donc causale avec réciprocité de l’action et de la réaction. Qui est confirmée par l’analyse relativiste, avec transformation relativiste des vitesses et des champs.
                      Heaviside avait donc bien remporté là une victoire tribale, territoriale et nationaliste : l’empire britannique contre le continent des allemands et des français.

                      Au 14e siècle déjà Ibn Khaldoun avait démontré que les coups d’états successifs dans les royaumes du Maghreb étaient remportés par les tribus qui avaient la meilleure combativité tribale, ’açabiya.
                      Or c’est la même loi dans l’enseignement des sciences. Devient hégémonique la tribu qui a la plus grande ’açabiya. Ni l’exactitude ni la cohérence n’importent vraiment. La combativité et la politique, parfois la violence, font l’essentiel des destins en publications et en enseignement.

                      Tant que l’enseignement demeure un système ouvert avec rétroactions vers l’artisanat et surtout l’industrie, des rétroactions correctives peuvent s’exercer. Quand faute de débouchés industriels, l’enseignement se replie sur lui-même, il n’est plus qu’une tribu fermée, qui ne sait plus rien faire d’autre que de se reproduire hors-sol.

                      Les rétroactions expérimentales s’exercent sur le formalisme de la quantique, mais elles sont impuissantes sur la sémantique enseignée, gravement délirante.


                    • L'apostilleur L’apostilleur 1er mars 08:58

                      « ..Chez les voileux, la navigation dans les courants relève d’appels à la magie : ils inventent des forces magiques.. »

                      ...lorsqu’ils naviguent à 7 ans avec leur grand-père dans les marmites des courants du golfe du Morbihan




                      • JC_Lavau JC_Lavau 1er mars 16:15

                        @L’apostilleur. Le format d’un article Avox ne permet pas de reproduire toutes les inepties qui sont enseignées oralement voire imprimées. Dans le manuel j’ai reproduit les inepties de William Crosby, architecte du Snipe, et d’Yves-Louis Pinaud, au temps où il était directeur technique de la voile dans le ministère jeunesse et sports. Il avait une grande gueule, et ça lui suffisait à tous besoins pratiques.
                        Plus une ineptie imprimée dans un manuel de maths pour BEP seconde année : confusion complète entre cinématique et dynamique.


                      • Cyrus (TRoll de DRame) Cyrus 1er mars 19:08

                        @grand auteur 

                        Pas trop névrosé ton article pour une fois .

                        Aurait tu trouver une charmante princesse qui ne se transforme pas en crapaud .


                        • JC_Lavau JC_Lavau 1er mars 19:13

                          @Cyrus. Je t’encourage à conjuguer le verbe sommedéquer au présent de l’indicatif, sachant que Nec pluribus impar.


                        • Cyrus (TRoll de DRame) Cyrus 1er mars 19:48

                          @JC_Lavau

                          ego sum impar ....ium

                          signé ton poison rouge préféré ...


                        • JC_Lavau JC_Lavau 2 mars 18:16

                          @Cyrus. Tu suis ta boule, en somme.


                        • Cyrus (TRoll de DRame) Cyrus 2 mars 18:19

                          @JC_Lavau
                          imagine le calvaire , je retient la boule a chaque tour ...
                          vraiment pas chretien ... 



                        • JC_Lavau JC_Lavau 2 mars 06:54

                          Bien que chaque commentateur soit un contribuable, qui donc finance la recherche et l’enseignement, aucun n’a abordé la genèse de la non-qualité par les féodalités.

                          Aucun n’a jamais pratiqué le management de la qualité ni dans l’industrie, ni dans l’administration, ni dans les services. Ils n’en soupçonnent pas la discipline.

                          Aucun n’est exercé à dépister les hypothèses clandestines glissées subrepticement dans un énoncé.


                          • leypanou 2 mars 10:41

                            Faites reformuler par un de vos utilisateurs   : la très grande majorité des mathématiques est à des années-lumières d’une quelconque utilisation pratique.

                            Pire, beaucoup ne sont que de la gymnastique intellectuelle qui n’auront jamais d’applications. Donc, parler de cahiers de charge ou autres utilisateurs n’est pas tout simplement pertinent.

                            Cela n’empêche pas des organismes militaires de financer des institutions comme l’IHES (affaire A Grothendieck, décédé il y a quelques années), mais cela n’est qu’une goutte d’eau dans leur budget.


                            • JC_Lavau JC_Lavau 2 mars 10:54

                              @leypanou. Ce décollement total des besoins et des technologies est inacceptable.

                              Ce qui persiste à me servir ici est le théorème des arcs capables, ou en anglais des angles inscrits dans un cercle, programme de seconde. L’inversion et les faisceaux de cercles de Poncelet (programme de maths Elem en 1961) ne me servent jamais.
                              En interférences optiques, on se sert du théorème de la médiane, simplifié.
                              Les côniques servent toujours.
                              La relation de Bragg, fondatrice de toute la radiocristallographie est de la géométrie fort simple, programme de 3e ou 2nde. L’application à la radiocristallographie exige l’algèbre tensorielle élémentaire, en espace euclidien plat, qui n’est justement pas enseignée, en dépit des besoins criants du tenseur métrique en mécanique et en électromagnétisme. Si j’ai rappelé la bourde dans le sujet de physique à Pondichéry en 2012, ça n’est pas pour les chiens. Seule la transformation relativiste des longueurs et donc du champ électrostatique donne les forces magnétiques de Laplace, Biot et Savart. Mais ces futurs profs ne l’avaient jamais fait.

                              Féodalités et routines séculaires...


                            • JC_Lavau JC_Lavau 2 mars 10:57

                              @JC_Lavau. Oubli : Les faisceaux de cercles de Poncelet servent au CAPES de physique, solution du champ électrostatique de deux fils chargés. Symétrie de translation le long des fils, donc ne reste qu’une géométrie plane, avec fonctions holonomes.
                              Ce problème sort environ une année sur trois, de même que l’arc en ciel.


                            • JC_Lavau JC_Lavau 2 mars 10:59

                              @JC_Lavau. Fonctions holomorphes, désolé. J’avais confondu avec les liaisons holonomes en mécanique.


                            • JC_Lavau JC_Lavau 2 mars 12:21

                              @JC_Lavau. Une fonction holomorphe est une fonction complexe de variable complexe, dérivable. Du coup son graphe sur le plan complexe est une solution de l’équation de Laplace en dimension 2.
                              En aérodynamique des fluides incompressibles et sans viscosité, on ne trouve de portance qu’avec une circulation du vecteur vitesse autour du profil, et déviation de la veine fluide. Théorème de Kutta-Joukowski. Pas de chance, dans toutes les classes on enseigne que « L’avion vole grâce à Bernoulli », et justement sans circulation... Etonnez-vous des très faibles performances scientifiques et industrielles de mon pays.


                            • JC_Lavau JC_Lavau 4 mars 06:13

                              @leypanou. De mon vivant, j’ai vu l’enseignement de la chimie accomplir des progrès considérables. Il est vrai qu’au sein de l’IUPAC, International Union of Pure and Applied Chemistry, les clients industriels sont forts, concentrés, organisés entre eux, et peuvent réclamer de la qualité.

                              En géologie, aussi, notamment la géologie des bassins sédimentaires, les clients sont de taille à se faire entendre. Mon Manuel de sédimentologie provient des éditions Technip, directement liées à l’industrie cliente, la pétrolière. Des abus de puissance ? Oui : Schlumberger était partie prenante aux tentatives de la C.I.A. d’invasion de Cuba, elle a abrité une grosse cache d’armes.

                              La concurrence industrielle en chimie peut avoir des effets pervers, par exemple en polymères, où il est de bonne guerre de laisser les universitaires et les concurrents errer dans des modèles macromoléculaires dépourvus de tout réalisme — avec des spaghettis déroulés. En leur taisant qu’on sait les réinterpréter selon un modèle autrement plus réaliste et performant, qui est micellaire, lui — celui de Joseph Davidovits en un temps, recorrigé depuis.

                              Rien de tel dans l’IUPAP, ni en mathématiques : les clients sont petits, atomisés, il ne sont jamais qu’une puissance mineure en face des producteurs tout-puissants. Le contrôle-qualité est impuissant quand le fournisseur monopoliste

                              impose ses caprices monopolistes.
                              Ayez près d’un siècle de retard quand vous enseignez des mathématiques, et personne ne s’en apercevra.
                              J’ai prouvé que l’enseignement de la physique quantique, aux mains d’une secte au pouvoir depuis 1927 par violence pure, la secte Göttingen-København, a nonante ans de retard depuis l’article de Dirac : The quantum theory of the electron, ils demeurent devant comme une poule qui aurait trouvé un couteau.
                              Octante—neuf ans de retard sur l’article de Schrödinger Über die kräftefreie Bewegung in der relativistischen Quantenmechanik, 1930.
                              Et octante-cinq ans de retard sur la conférence Nobel de Dirac, 1933.
                              La secte n’a eu d’autres réactions que territoriales : son monopole avant tout et sus au trouveur qui doit être détruit avant que le public n’en ait connaissance.


                            • Julien S 3 mars 17:05

                              Monsieur Lavau, je viens de m’en rappeler une autre, enseignée par un chef de centre de parachutisme sportif ! 

                              .

                              En chute libre stable on fait face au sol, le corps à plat, les cuisses un peu écartées, les genoux plus ou moins repliés, les bras en croix à hauteur des épaules et les avant-bras plus ou moins à l’équerre, pour chercher ses appuis et régler l’assiette. 

                              .

                              Départ en salto arrière : on replie soudain les cuisses en chien de fusil tandis qu’on projette les bras plus en avant : l’effacement de l’appui arrière et l’amplification du bras de levier de l’appui avant déclenchent le mouvement de rotation autour de l’axe de roulis. Commentaire du chef de centre : « le salto arrière est un mouvement aérodynamique »

                              .

                              Rien à redire...

                              .

                              Départ en salto avant : on déplie les genoux pour lancer toutes les jambes en arrière tandis qu’on ramène mes bras en arrière : on efface aussi la tête en faisant le dos rond et en plongeant en quelque sorte. Commentaire du chef de centre : « tandis que le salto arrière est un mouvement aérodynamique, le salto avant est un mouvement massique »

                              .

                              Comme c’est lui qui décernait les brevets successifs et que j’étais encore en progression, j’ai approuvé, n’est-ce pas. 


                              • Julien S 3 mars 18:26

                                @Julien S
                                .
                                Lire : « axe de tangage » ! 
                                 smiley


                              • JC_Lavau JC_Lavau 3 mars 19:14

                                @Julien S. Prière de mettre une sourdine sur le dénigrement de son prochain.
                                Un ingénieur n’est pas payé pour énumérer pourquoi un tel et tel autre sont tous des niais, mais pour construire la meilleure qualité, aux meilleurs coûts, dans la meilleure sécurité, puis pour former ses successeurs.
                                J’ai prouvé qu’on peut enseigner exact et efficace, au lieu de reproduire la merde que nous avions subie. Consécutivement, j’ai subi force représailles, et ce n’est pas fini. Si on nous a enseigné parfois de la merde, il y a des raisons à cela, elles sont structurales, et c’est à ces fautes de management et de déontologie qu’il faut s’attaquer.

                                Depuis quelques années les programmes de sciences sont profondément remaniés à la suédoise, afin de supprimer les quelques maîtrises qu’acquéraient les élèves, avant, et remplacer cela par du baratin en « sciences citoyennes ». Le but caché de la manip est de déscolariser et d’évincer les garçons, et de réserver les études supérieures aux seules filles : elle sont plus conformistes, plus aptes au baratin infondé. Une guerre hybride contre mon pays, particulièrement sournoise.
                                Exemple, ce sujet de bac :
                                http://citoyens.deontolog.org/index.php/topic,1982.0.html


                              • Julien S 4 mars 08:15

                                @JC_Lavau
                                .
                                Prière de mettre une sourdine...
                                .
                                Les faits remontent aux années 1970... smiley

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