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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Phallus et Clitoris, entre angoisses de castration = envies de pénis (...)

Phallus et Clitoris, entre angoisses de castration = envies de pénis (Viabilités psychanalytiques en perspective 7)

En psychanalyse, il est dit que le Phallus grand P, n'est pas le pénis petit p. Le Phallus n'appartient pas plus à l'homme qu'à la femme : le Phallus est par contre un fantasme propre à l'homme autant que la femme. Pour l'homme, sur le mode d'une angoisse de castration. Pour la femme, sur le mode d'une envie de pénis (tant réel dans l'accouplement, qu'imaginaire dans le fantasme).

Tout ceci est crû, dit crûment, et peut choquer ou mettre mal à l'aise en conséquence. Tant pis pour la psychanalyse. Mais il faut savoir que c'est inconscient. Inconscient. Donc, quand vous y pensez comme là à lecture, ce n'est pas inconscient. De plus, en dehors des transsexuels, des fous et des vrais torturés, aucun homme ne projette une castration. De même, en dehors des transsexuelles et des folles, aucune femme ne projette d'avoir un pénis. Du moins, en dehors de certaines circonstances plus ou moins créatives ou délurées comme il nous en arrive parfois à tous, quelle que soit le domaine … qu'importe.

En tout cas, le Phallus grand P tel que fantasmé par les hommes et les femmes (surtout quand ils sont féministes, à s'en flageller les mœurs) … ce Phallus n'existe pas, ou du moins autant que Dieu. Maintenant,
quid d'un Clitoris grand C ?

Réflexions.

 

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La déesse Baubo, selon René Magritte.

 

Que de théories sur le désir féminin

Bien des théories ont été émises, sur l'inconscient féminin, à commencer par ladite envie de pénis, selon Sigmund Freud. Mais Freud, sous le coup d'autres psychanalystes – notamment féminines – douta lui-même de sa théorie. Néanmoins pourquoi pas ? Par exemple, cette envie de pénis explique assez bien les caniches de mamies, les petites reines de beauté américaines eut égard à leur mère, ou encore une incitation psychique à l'autisme – l'enfant biologiquement affaibli dans l'ordre des dispositions autistiques, étant alors plus facilement sujet à l'autisme, du fait que sa mère le fantasme inconsciemment comme son Phallus. Autant de substituts féminins.

Pour autant, intéressons-nous à d'autres théories.

Parmi les plus récentes, l'envie de ventre, selon Gayatri Chakravorty Spivak, qui parle d'une voracité féminine en French theoricist, référant dans l'imaginaire masculin aux gueules arrondies monstrueuses – le fameux vagina dentata, ou vagin à dents, dont un certain préservatif féminin « anti-violeurs » aurait repris le concept, on ne sait trop si c'est réel ou par fantaisie (d'autant plus qu'il faut contradictoirement « vouloir être violée » pour ainsi infliger des dégâts : c'est tordu) … mais tout ceci n'était là que pour faire suer les hommes.
Car l'envie de ventre en question chez Gayatri Chakravorty Spivak, voudrait supplanter l'envie de pénis en question chez Sigmund Freud, dans les termes d'une oralité quasi-mystique, comme la déesse grecque Baubo.
Or, ce que n'a pas compris Gayatri Chakravorty Spivak, c'est qu'elle faisait régresser l'envie d'enfant au stade archaïque de l'ogrerie, exactement dans les termes où l'on parle aujourd'hui de « droit à l'enfant » (PMA, GPA, etc.) plutôt que de droits de l'enfant. (Au-delà, cette envie de ventre n'est pas à confondre à l'envie du potentiel procréateur utérin – grossesse, enfantement – par certains qui en sont privés, c'est-à-dire des hommes et des femmes infécondes).

Avant l'ère post-moderne, la fameuse Françoise Dolto en France, rédigea un ouvrage intitulé Sexualité féminine, expliquant en substance que la sexualité féminine – le désir féminin – était insituable, ce qui s'appelle insituable. Cette insituabilité expliquerait autant les généralisations abusives misogynes (« quand elle dit non c'est oui  », « souvent femme varie ») alors qu'une femme peut être résolue dans la démarche (« non c'est non  », « ce que femme veut Dieu le veut ») : les généralisateurs prendraient en fait leur ressenti d'insituabilité du désir, pour le tout de la volonté féminine, ce qui est évidemment une erreur.
Au fond, le désir féminin n'est pas plus situable qu'est contrôlable une érection, or il arrive des érections gênantes et impromptues (de même qu'une femme peut avoir honte d'avoir éprouvé du plaisir lors d'un viol, il arrive étonnamment que des hommes bandent quand on les viole – cela arrive, tout comme les violences conjugales de femmes envers leurs conjoints1).
L'insituabilité du désir féminin selon Françoise Dolto, explique partiellement aussi la sensibilité féminine à l'égard des mots, et l'imaginaire sexuel moins direct des femmes en général, tout en pouvant parler « de cul » avec bien plus de crudité qu'un homme, et sans ambiguïté morale, contrairement aux hommes (on ne se lassera jamais de l'éternel malentendu entre les sexes … se sentiraient-ils d'autres genres, tels que lesbiens, gays ou trans ! … bon an mal an, un transsexuel n'est pas une femme, mais se sent femme, et réciproquement une transsexuelle n'est pas un homme, mais se sent homme : il y a un surdéterminisme biologique sur le psychologique, engendrant les malaises psychologiques, en plus des observabilités sexuelles).
À la fin, l'insituabilité du désir féminin selon François Dolto, ne contredit pas l'idée d'une envie de pénis pas plus que de Phallus : elle expliquerait même que bien des femmes ne puissent se résoudre à l'envisager, leur désir jouant de réversibilité situationnelle. Après tout : le Phallus lui-même est insituable, et on ne consent à le situer sur un pénis qu'en certaines occasions. D'ailleurs, l'insituabilité du désir féminin peut s'exprimer en forme d'aversion misandre de flasquerie dégoûtante (tout comme il y avait la crainte d'un vagin à dents inversement – c'est-à-dire d'une mère archaïque dévoreuse, – il y a là le refoulement du père archaïque) sans perdre de son intérêt Phallique, au contraire ! C'est même à ce point, que démarrent nombre de luttes contre une putative et éternelle phallocratie (inconsciemment).

Avant Françoise Dolto encore, Mélanie Klein contestait l'idée d'une envie de pénis, notamment à travers sa reconceptualisation psychanalytique de l'envie, dans Envie et gratitude. C'est que Mélanie Klein voyait l'envie du nourrisson, s'exprimer pour : le sein de la mère. Garçon ou fille, il y a là une envie de tétine si l'on veut, certes corroborée par les réflexes psychomoteurs naturels, c'est-à-dire l'instinctivité héréditaire du petit humain, au plan éthologique (biologie comportementale). Nous restons des animaux.
Ainsi, tout au plus selon Mélanie Klein, si envie du pénis il y a, c'est inhérent à une frustration du nourrisson jusqu'à la psychose, déplaçant ultérieurement le plaisir lié au sein nourricier, vers le pénis. Mais remarquez alors que ça n'est pas une question de sexe, puisque cela pourrait – en plus des dispositions biologiques – expliquer certaines formes d'attraits homosexuels, ou nymphomaniaques pour les femmes2. (On parle bien d'inconscient : le parallélisme de l'homosexualité masculine avec la nymphomanie ne tient pas autrement en tant que tel … tout comme, du reste, tous les parallélismes avec la crudité des notions psychanalytiques, malaisantes voire répugnantes pour le commun.)
Seulement voilà : s'il est tout à fait envisageable le télescopage de l'envie du sein, avec l'envie du pénis, il n'en reste pas moins que le ressort psychodynamique n'est pas du tout le même : pour ce qui est de l'envie du sein, il s'agit de la biologie pour ainsi dire, doublée des fantasmes primitifs en termes de satisfaction et de frustration, allant de l'équilibre psychique aux différentes postures paranoïdes-agressives et schizoïdes-dépressives du bébé avant la formation de l'ego. L'envie du pénis, elle, survient après la formation de l'ego, et n'est finalement que la formulation féminine de l'angoisse de castration masculine (angoisse de castration masculine, qui peut tourner para-psychotiquement à l'envie d'avoir un vagin, comme c'est le cas inconscient du malaise conscient des transsexuels : il n'y a rien à moraliser ni condamner, il n'y a qu'à décrire les mécanismes profonds de personnes tout à fait dignes dans leur citoyenneté).

Bon. C'est très compliqué. C'est très compliqué, et cela mobilise tant de directions et d'esprit de légèreté – en ce qui passe généralement pour des sujets lourds, durs et graves – afin de ne pas le prendre en grippe ni en faire une maladie …


Phallus/pénis ... et Clitoris !

C'est Marie Bonaparte, avec sa biologie du clitoris, qui avait cru devoir faire douter Sigmund Freud, quant à sa théorie de l'envie de pénis (qui, répétons-le, n'est que l'angoisse de castration féminine au plan inconscient, rien d'atroce sinon, et puis on peut bien en vouloir). Marie Bonaparte la première en effet, avec judicieusement remarqué qu'il n'y a pas de femme vaginale, mais que toutes les femmes sont clitoridiennes, et que certaines dispositions biologiques ainsi, disposaient hélas à la frigidité – hélas en termes de jouissance. Il y avait à partir de là, de quoi faire douter de l'envie de pénis, et pourtant il n'y a pas de raison.
Toutefois, l'idée de Marie Bonaparte est excellente, en ce qu'elle attire logiquement l'attention sur le clitoris, à se demander s'il n'y a pas de Clitoris grand C (auquel elle aurait été particulièrement sensible, pour sa joie) comme il y a un Phallus grand P, c'est-à-dire un Clitoris ni féminin ni masculin, à la fois féminin et masculin, et féminin et masculin, dans nos démarches psychodynamiques, exactement comme le Phallus correspond à un fantasme de toute-jouissance et de toute-puissance, mais où le Clitoris correspondrait tout précisément – comme en fantastique « point G » – à la Chose, de son enveloppe fantomatique et fantasmatique, jusqu'au Khaos des Anciens Grecs (Béance sans Bord) ou Anima Mundi des Latins (le Monde en tant que Sphère dont la Circonférence est Partout et le Centre Nulle Part) … sachant alors, qu'on tient le pivot entre les théories psychanalytiques freudienne et jungienne : le Clitoris comme archétype du Soi.
En tout cas, d'un point de vue freudien, la femme comme l'homme se ressentent alors de leur totalité, jusqu'au sentiment océanique cher à Romain Rolland dont parla Freud et depuis lequel bifurqua Jung en archétypie,

Qu'est-ce à dire ?


Le Clitoris en général

L'angoisse de castration féminine (envie de pénis) prend chez les femmes la dimension d'une autocastration, d'une autosuppression involontaire – notamment dans les cultures monothéistes, sans surprise, qui ne disposent pas de mystères féminins.
« L'essentiel » est manifestement projeté sur, justement, « le manifesté » (à savoir le pénis) et ne peut que l'être, en tant que manifesté … en effet, à ce titre, ce n'est pas l'entre-position d'un moule de clitoris géant par un obscur artiste contemporain en place publique parisienne ou ailleurs, qui y changera quelque chose … ou plutôt son gigantisme n'est que le tragique témoin de « l'inessentiel » « infestant », il veut nommer le clitoris. Cet « inessentiel » « infestant » ne l'est certes, que d'être enfoui et caché, « possible » « uniquement » à travers les mystères féminins (voile d'Isis) … comment s'étonner, que les premiers médecins prirent l'hystérie pour une maladie féminine (alors qu'il y a des hommes hystériques comme il y a des femmes phalliques), à se la représenter comme une bête parcourant le corps de l'intérieur ?
On refuse de le voir, tant qu'on a un souci avec son propre Traumatisme de la naissance (Otto Rank) et ce, d'autant plus que ce traumatisme est lui-même relayé à l'angoisse de castration/envie de pénis plus tard (au pire, au filtre psychotique ou para-psychotique de l'envie du sein, dans les premières années nourricières). L'Antéforme (Medhi Belhaj Kacem) se déploie ainsi, à partir du « point Générateur », jusqu'aux « Couffins du cosmos ».

L'abîme « inessentiel » « infestant » du Clitoris, on l'a compris, est tout aussi nodal que le Phallus : il est crucial, jusqu'à la crucifixion symbolique, suite à laquelle peut s'expérimenter l'Être entier, l'Existence pure. Pour toute personne, homme ou femme, c'est un rêve archétypique de Grande Mère, de Déesse Mère. Elle est ultime, in fine, inutile de chercher à l'usurper, on ne ferait que la redoubler perversement. Mais la virilité ne lui appartient pas pourtant : elle la traverse, sans immanence ni transcendance pourtant, entre immanence et transcendance, car il n'y a qu'Elle, pour être transcendante dans son immanence/immanente dans sa transcendance.

Reste que tout ceci semblera bien abstrait et farfelu, au commun. Parlons-lui, maintenant. Qu'est-ce que le Clitoris grand C, apporte à la compréhension commune ?


Le Clitoris au quotidien

Le Clitoris diffuse et aspire de façon intime comme environnementale, faisant disparaître – véritable crainte de mourir, être-vers-la-mort dirait Martin Heidegger, – autant que servant de refuge – véritable citadelle symbolique, massive comme les chaînes de montagne dans les vallées, les cols et les caps desquelles on s'éperd.
Le Clitoris est le principe par lequel on prend soin de soi, comme en auto-maternement, mais aussi auto-paternement ! (Car l'Anima Mundi fonctionne aussi en tant qu'Axis Mundi.)
Le Clitoris rend innocent autant qu'inquiet, mignon autant que soucieux, mais par cela même le Clitoris mal senti suscite les pires nervosités, angoisses et réactivités agressives. On l'observe particulièrement à l’œuvre dans les mouvements matriarchistes entre les féminismes et autres transgenrismes : hostiles de fond, doux comme des mères (or les cultures à tendance matriarcales sont les plus offensives3).

À cause de l'angoisse de castration/envie du pénis (l'homme aussi, peut avoir envie de pénis, quand il craint de ne pas « en avoir une assez grosse » !) … à cause d'une telle angoisse, l'homme est défiant, mais la femme éprouve des difficultés à se défier, car sa proximité avec le Clitoris et son éloignement du pénis dans la recherche du Phallus (inverse de la proximité masculine avec le Phallus et son éloignement du vagin dans la recherche du Clitoris).
C'est qu'avec la femme, tout commence intimement, et cette intimation occasionne un besoin d'extimité jusqu'à l'estime – suscitant entre femmes les fameuses jalousies. Dans cette démarche, son manque de défiance envers le père peut, déçu, susciter une ire envers l'homme, projetée sur l'homme (évidemment accentué en cas de syndrome de Wendy, et si le père faisait un syndrome de Peter Pan). C'est une complexion homosexualisante en termes de complexe d'Électre, où l'amour de la mère engendre une défense agressive par « sororité clitoridienne ».

Mais c'est là que la femme panique d'être sauvée sans raison particulière, dans une hainamoration de la figure du prince charmant (de celle que l'on observe dans les milieux ultra-féministes contre les vieux Disney). La psychodynamique se fait rejetante et rebelle, ce qu'Alfred Adler nommait à tort « protestation virile » : car il n'y a rien de plus sexué qu'une telle protestation alors ! bien qu'elle puisse être partagée par des hommes aussi, dans leur Clitoris mal géré. Ainsi, du père, on en veut et on en veut pas : on en a besoin comme support, mais on le hait identiquement pour cela comme entité. Les pères qui ont des filles ressentent tous cela dans le développement de leur enfant, sans se le formuler ainsi. Dans de tels moments, les femmes et les hommes au Clitoris mal géré, veulent du père mais en souffrent, s'en plaignent mais le retiennent …

… et on doit honorer les choses comme elles sont, de faire les hommes parfois stupides incompréhensifs face aux femmes, dans le cadre du malentendu entre les sexes – sans quoi ils deviendraient fous ainsi, mais ils le savent déjà face à leurs compagnes et épouses de longue durée ! ceci dit avec toute l'affection masculine possible pour les femmes.

C'est la misère autant que la bravoure féminines, que de parvenir à se positionner dans le tiraillement Clitoridien grand C … qui vaut tout autant pour les hommes, mais dans leur ordre d'expériences. Rien à voir.

Il n'y a pas de Clitoris petit c.

 

_______________________________
1À ¼ des violences enregistrées. Or, comme les hommes ont honte d'en parler, ou que s'ils se défendent on les accusera par préjugé en faveur des femmes, il se pourrait qu'il y ait autant de violences conjugales de femmes sur les hommes. Cela se conçoit d'autant mieux, qu'il y a des violences entre homosexuels, #mettogay à l'appui, et que ce sont les couples lesbiens qui sont les plus violents. Ce qui signifie donc que les femmes ne sont pas en reste de provocations à la violence conjugales. Malheureusement, si un homme s'énerve, il a plus de chances de perdre le contrôle de sa force, et tous les préjugés se tournent donc vers les hommes.

2D'ailleurs, dans cette logique et inversement, l'homosexualité féminine ainsi que l'absence de désir masculine, s'expliqueraient partiellement par un dégoût psychotique du pénis. Le contraire d'une envie de pénis, en somme, par rejet initial, du sein maternel.

3Il faut suivre cette vidéo, où un marxiste fait reuve d'une grande honnêteté intellectuelle à ce sujet.

 

 

___________________________


Moyenne des avis sur cet article :  2.21/5   (14 votes)




Réagissez à l'article

120 réactions à cet article    


  • Clocel Clocel 12 mars 11:06

    Freud...

    C’est vraiment l’étron collé sous la godasse, on va trimballer ces délires combien de temps encore avant de le ranger définitivement à sa place ?

    Les escrocs qui ont réussi.

    Pas la peine de se débarrasser des dogmes religieux si c’est pour les remplacer par des croyances encore plus poussives.


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 12 mars 11:11

      @Clocel
       
       Freud comme Mahomet pourrait dire : c’est dur d’être invoqué par des c...
       
       Si vous voyez ce que je veux dire. Mas j’en doute étant donnés vos a priori sur le sujet.


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 12 mars 11:43

      @Clocel
       
       ’’Pas la peine de se débarrasser des dogmes religieux si c’est pour les remplacer par des croyances encore plus poussives.’’
       
       Il ne faut pas confondre scientifiques et obscurantistes. Les obscurantistes n’ont aucun scrupules à s’emparer de la science et la pervertir. Tous les fabricants d’ignorance à la solde de Big Pharma pour ne citer que ceux-là sont des scientifiques.
       


    • Clocel Clocel 12 mars 11:46

      @Francis, agnotologue

      Pour ceux qui ont besoin de se répandre, les catholiques avaient inventé la confession, au moins tu ne ressortais ruiné de tes séances. et tu n’armais une pseudo-science qui servira à te nuire et au final à te dominer.



    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 12 mars 11:23


      « C’est la misère autant que la bravoure féminines, que de parvenir à se positionner dans le tiraillement Clitoridien grand C … »


      Vous êtes mauvaise langue...


      • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 12 mars 11:24

        @Séraphin Lampion

        ... mais en plus, ce serait plutôt la bravitude que la bravoure, d’après une experte en la matière...


      • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 12 mars 13:57

        Être mauvaise langue, c’est une façon de Clitoris.


      • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 12 mars 14:03

        @Mervis Nocteau

        une malfaçon, justement...


      • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 12 mars 14:15

        Façon ou malfaçon, c’est toujours façon.


      • zygzornifle zygzornifle 13 mars 07:42

        @Mervis Nocteau

         A vos clitorisque et péril ....


      • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 13 mars 11:37

        En fait, c’est la quête du Graal, la voie périlleuse de toutes façons, l’individuation ou plutôt la singularisation, par-devers tout singularisme le singularisme advenant justement parce que le féminin éclot doucement des monothéismes après tant de siècles.


      • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 13 mars 16:34

        J’ajouterai qu’il y a autant de Graals que de personnes, comme autant de Clitoris de même, chacun(e) a ses façons de Phallus, passons. Mais, « pire encore », rien ne dit que l’individuation/singularisation aille vers l’Un. Le Clitoris, ce n’est pas l’Un, c’est plus proche de ce que j’échangeais avec @Passante dans ces commentaires.


      • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 15 mars 16:24

        Il faut lire James Hillman.


      • Passante Passante 12 mars 12:00

        tant de vos freudiens tombent dans le piège platon-spinoza par manque de hegel..

        même reich avait réussi à surmonter ces pièges de la « jouissance d’organe » vers des ciels plus bleutés, que dire d’un lacan :

        au ciel il y a un — c’est mathématique (et platement visuel) :

        le phallus est coupable, il y a un binaire 1/0 ; présent/absent

        (et cette binarité tient toute la trame d’insertion du sujet dans le discours, donc tout le système symbolique, plus rien à voir avec du Q là...)

        bonaparte aura quand même été prise à partie par hélène deutsch, dépassée par karen horney sur la question de la conscience vaginale chez la petite fille, enterrée par la révolution de jeanine lampl-degroot avec souffrance et jouissance

        et dolto, même illocalisable, finira bien coincée, dans le même ouvrage, se retrouvant à décliner en clitoridien/vaginal elle aussi, non sans y ajouter avec délectation l’étage orgasmique de ’l’utéro-axial", généralement suivi du coma

        (mais là on est derrière la tour effeil déjà...)


        • Passante Passante 12 mars 12:15

          la seule jouissance d’organe ne suffit pas à engendrer un monde,
          il y faut la terreur,
          et la terreur c’est la castration  
          ainsi le phallus est toujours un nombre négatif,
          défini au « négatif de la castration »

          mais cette terreur symbolisée (pour être maîtrisée) permet dans le même temps la maîtrise de l’agressivité au miroir qui n’est pas stabilisable autrement, puisque dans ce domaine imaginaire :
          -toute différence avec l’autre est insupportable,
          -mais toute ressemblance aussi..  pas de sortie de cet enfer visuel,
          autrement que par l’oreille et les symboles
          or l’établissement du symbole exige la castration
          donc le phallus


        • eau-pression eau-pression 12 mars 12:17

          @Passante

          Bonjour, oh mon miroir !


        • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 12 mars 13:59

          D’accord, mais le Clitoris n’était plus l’organe.


        • Passante Passante 12 mars 14:19

          @Mervis Nocteau
          oui oui j’ai bien saisi la tenthâtive..
          seulement la place assignée par la castration est unique dans l’équation
          « y’a du phallus » est aussi du « y’a d’l’un »
          or pour des raisons platement visuelles la place du pénis coupé est plus facile à visualiser que celle du clito coupé
          & y’a pas de numéro 2...
          sauf sur fond d’arrières-mondes vaporeux,
          ou justement le phallique et l’hsytérique sont encore reconnus comme le même

          reste les tribades, seule porte de sortie de la « jouissance phallique » vers la « jouissance féminine », mais tant de femmes sont littérâlement happées par la jouissance phallique..


        • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 12 mars 14:29

          Le zéro n’est pas nul.


        • Passante Passante 12 mars 14:43

          @Mervis Nocteau
          oui mais il ne « fait pas corps »
          il coagule pas..


        • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 12 mars 14:54

          Il intime et environne.


        • Passante Passante 12 mars 14:56

          @Mervis Nocteau
          joli smiley
          ok, j’achète..


        • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 12 mars 15:26

          Oui ! Parce que sinon tu ne te respectes pas, tu ne t’aimes pas ! Pour Lacan c’est de la merde, ce con obsessif rejeton pervers dans les termes rankiens* !

          Voir aussi : https://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/jacques-lacan-le-verge-mariole-221561

          _____________
          * Le pervers, c’est celui ou celle qui vit toujours dans l’intestin de la mère en le prenant pour l’utérus.


        • @Passante Allons Passante. Laissez Lacan. Qui ne connaissait rien du féminin... La lette HE en Hébreux signifie UTERUS (fenêtre ouverte, lieu sacré). Savez-vous que la matrice est entourée de nerfs sacrés...Le HE n’est pas le O


        • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 13 mars 20:35

          Vous parlez avec une condescendance « judaïque », en vous ramenant transversalement avec des éléments HS plutôt que HE. C’est Phallique, plutôt me faire lacanien alors ...


        • @Mervis Nocteau

          J’adore ce chat (votre avatar). Je les aime tous, mais celui-là...


        • cevennevive cevennevive 12 mars 12:17

          Pfffiou ! J’en suis toute ébaubie !

          J’attends maintenant avec impatience les bienfaits et les inconvénients de la satisfaction (ou le plaisir) de boire lorsqu’on a très soif ou de manger lorsque l’on a très faim.

          Dolto, Beauvoir, Bettelheim, nous ont farci la tête (et le corps) avec des théories alambiquées qui, à mon avis, étaient réservées à des spécialistes et où la plupart des gens n’ont rien compris.

          Toutes ces théories sont bonnes à donner l’impression au lecteur ou la lectrice qu’ils ne sont « pas normaux », qu’il faut « faire quelque chose », qu’ils sont passés à côté de bien des vérités scientifiques et quel que soit leur âge.

          Du coup, ils paniquent, stressent.

          Pardon Mervis, je suis une béotienne, mais je n’ai jamais douté de ma personnalité et j’ai souvent aidé d’autres femmes à en faire autant.


          • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 12 mars 14:02

            C’est que vous êtes dans votre genre de Clitoris, vous pouvez bien béotier, pas besoin d’être psy pour vivre, or justement l’article disait que tout le jargon en question pouvait déranger. Franchement, tant mieux pour vous.


          • troletbuse troletbuse 12 mars 12:53

            Avec ces articles et ces vidéos, y’a de quoi s’endormir sur le clitoris.

            Je reposte mon message du 10/3 :

            Comment se fait-il que pour la journée de la femme, personne n’ait parlé de ce clitoris géant installé devant la Tour Eiffel : 

            https://www.leparisien.fr/video/video-un-clitoris-geant-pose-devant-la-tour-eiffel-08-03-2021-PURCIOVZTZBH7EGTONOESADGKE.php

            On n’arrête pas le progrès. Ca me fait rigoler car si jamais il y a une journée de l’homme et si on installe une bite qui respecte les mêmes proportions, va falloir l’arrimer au 1er étage. 

            Dans ce cas, je pense que Micron honorerait le phallus de sa visite.


            • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 12 mars 13:01

              @troletbuse
              Si c’est le zob de « la poutre de Bamako » va falloir une accroche au deuxième.


            • troletbuse troletbuse 12 mars 13:06

              @Aita Pea Pea
              Connais pas la poutre de Bamako
              Je me souviens de Rocco Siffredi mais il a du vieillir.


            • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 12 mars 13:21

              @troletbuse
              Salut. Je connais l’expression depuis pas mal d’années. Pour Rocco combien de pilules bleues doit-il avaler pour retrouver sa vigoureuse jeunesse ? lol


            • @Aita Pea Pea

              Vous inquiètez-pas , pour la journée de l’homme Hidalgo remettra le plug anal place Vendôme smiley


            • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 12 mars 14:03

              Si vous aviez lu l’article @troletbuse, vous auriez remarqué que j’y fais référence.


            • artheslichepèdetologue arthes 12 mars 14:29

              @troletbuse

              Si si , j’en ai parlé du clito géant...Faudrait un anus géant aussi pour les adeptes de sodomie, 


            • troletbuse troletbuse 12 mars 14:30

              @Mercis Nocteau
              Effetivement, je n’ai pas lu. Le mieux est quand même les travaux pratiques smiley


            • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 12 mars 14:39

              @arthes @troletbuse. Que ce soit dans l’aversion ou dans la praticité, ce sont toujours vos Clitoris qui parlent.


            • ETTORE ETTORE 13 mars 19:58

              @troletbuse

              Je pense que beaucoup l’ont pris pour une maquette du nouveau CONcorde !
              Que dit l’Eglise ? Toujours à l’index ?


            • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 13 mars 20:29

              L’Église usurpe le Clitoris des mondes, en tant que Sainte Mère d’Église. Avec sa vierge, il lui faut absolument pervertir lacaniennement, en déprivant les mondes d’une telle sensibilité cela vaut pour elle, autant que pour les autres monothéismes à leurs manières, ainsi que des coutumes s’attaquant au clitoris telles que l’excision. L’Église a simplement raffiné la chose, infiniment mieux que le hijab.


            • amiaplacidus amiaplacidus 12 mars 14:17

              Pour moi, caucasien hétéro, le clitoris est une merveille pour qui sait l’utiliser.

              Je sais, je suis un primaire, mais toutes ces masturbations plus ou moins « intellectuelles » me font marrer.



              • artheslichepèdetologue arthes 12 mars 15:12

                @Mervis

                Si vous pouviez être plus précis...On a pas forcément un clito dans le cerveau, et cet appendice a surtout une fonction mécanique...Spas lui qui commande en définitive, n en déplaise à Freud...C est le cerveau.

                Certaines natures sont d’avantages soumises à leurs glandes.


                • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 12 mars 15:28

                  Ah mince, je croyais que j’avais les couilles dans le crâne. Dommage. Enfin votre problème, c’est que vous ne comprenez pas l’étendue effectuelle des sécrétions hormonales. Sans elles, pas de cerveau.


                • artheslichepèdetologue arthes 12 mars 16:39

                  @Marvis Nocte

                  Et c’est votre Clito qui me parle et raisonne ainsi ?

                  Histoire de reprendre votre idée.

                  Parce que je sais qu’il y avait « Le monologue du vagin », mais j’ignorais qu’il y eut en plus les dialogues des Clitos !

                  On en apprend tous les jours sur avox smiley


                • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 12 mars 22:59

                  Disons qu’il y a de l’idée.


                • Jeekes Jeekes 12 mars 16:03

                  Quand j’ai vu le score : 37 commentaires à cette heure-ci, je me suis dit que mais-l’usine devait prendre son pied et squatter le n’artik en l’inondant de ses délires de folle-furieuse déjantée.

                  Un sujet en or pour cette frapadingue du bulbe...

                   

                  J’suis déçu, rien, même pas un p’tit com.

                  P’têt qu’elle a piscine, ou rendez-vous chez un de ses innombrables psys ?

                  Va savoir, Charles... 

                   


                  • cevennevive cevennevive 12 mars 16:13

                    @Jeekes, bonjour,

                    Oui ! J’y ai pensé aussi !

                    Mélusine, où êtes-vous ?
                    On aurait besoin de vos appréciations et surtout du thème astral de ce petit starter que nous avons nous les femmes, bien caché, et que seuls ceux qui s’y intéressent le trouvent, (comme le bolet sous la mousse)
                    Pour les messieurs, nous n’avons pas besoin de chercher, c’est très visible !


                  • Jean 12 mars 16:17

                    @Jeekes
                    peut être y est t’elle exclue ?


                  • Jeekes Jeekes 12 mars 16:48

                    @cevennevive
                     
                    ’’Pour les messieurs, nous n’avons pas besoin de chercher, c’est très visible !’’
                     
                    Encore que, chez certains...
                     
                    Moi j’imagine la tafiole de l’élysée en jean moule-bite. Ben j’suis pas sûr que ça serait ’’poutre apparente’’
                     
                     smiley
                     


                  • Jeekes Jeekes 12 mars 16:50

                    @Jean
                     
                    ’’peut être y est t’elle exclue ?’’
                     
                    Action salutaire s’il en était. Et si c’était le cas, je serais prêt à reconnaitre que Mervis ne fait pas que des conneries...
                     
                     smiley
                     


                  • troletbuse troletbuse 12 mars 22:45

                    @jeekes
                    J’ai pensé : elle est peut-être en train de se le chercher. Et si elle l’a trouvé, elle recommence  smiley


                  • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 12 mars 23:01

                    Son Clitoris vous manque.


                  • @Jeekes de rosnay doit se poser des questions. Hélas pour vous j’ai bien trop de soutiens, visibles ou caché. Comme le clitoris. Il faut parfois bien le chercher. Comme les champignons sous les feuilles.. un vestige de l’ancien androgynie humaine. Hélas pour vous les hommes, le sexe ne se précisé qu’à un moment de la grossesse. Le clitoris n’est que le bout du prépuce. Pour certains hommes cette partie est très excitable, d’autres moins. Quand elle l’est trop cela fait les éjaculateurs précoces...C’est à la septième semaine que l’Y montre ou pas sa dominance. Clitoris, KLEIDOS : la clé. Mais aussi petite colline.... 


                  • @Jean Déjà de retour Gollum ??? Bah comme dans la guerre des boutons. tiens le clitoris est souvent associé à un bouton. le bout de de... Il y a deux clans qui se précisent nettement sur Agora...Bouton, bourgeon...


                  • Passante Passante 14 mars 15:48

                    @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                    je ne sais pas si c’est Jean,
                    mais je sais qu’y a un autre pseudo derrière lequel se cache Gollum,
                    mais c’est insoupçonnable...


                  • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 14 mars 16:49

                    « Le Clitoris comme les champignons sous les feuilles » !!! ... Non. Ça, c’est le Phallus.


                  • Clocel Clocel 12 mars 17:15

                    Je me marre !

                    En tout cas, je suis sûr d’un truc, l’inventeur du joystick ne pouvait être qu’une femme ! smiley

                    Et... Bises, aux Cévennes !


                    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 12 mars 23:01

                      Haha ! C’est pas mâle !


                    • zygzornifle zygzornifle 13 mars 07:40

                      On attend toujours le discours sorti de l’anus de Macron ....


                      • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 13 mars 11:41

                        Selon Otto Rank, le pervers, c’est celui ou celle qui vit toujours dans l’intestin de la mère en le prenant pour l’utérus.


                      • Que l’enfant comble un manque en ayant un enfant pour elle toute seule (on parle surtout d’enfant phallus ou fétiche, comme le fétichisme de la chaussure pour dévier de la castration qui n’en est pas en réalité puisque la femme à aussi un sexe, mais occulté). Certaines femme même rêvent surtout d’’être enceinte et ensuite laisse le restant de l’éducation au père ou à la gouvernante.. Cas connus...L’angoisse de castration existe chez tous les jeunes garçons qui ne peuvent encore intégrer le fait que maman n’a pas été punie et que c’est pour cela qu’on lui a coupé le kiki. Façon aussi d’occulter qu’un adulte lui est capable de combler la mère (et l’enfant pas encore,...(générant une grosse angoisse narcissique). 


                        • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 13 mars 13:12

                          Vous avez rebondi sur la sur-disposition à l’autisme (il faut une pré-disposition biologique aussi, comme à tout, pour qu’intervienne le psychosomatique) dans les termes classiques. Il y a que le Clitoris de telles mères, est en fait aliéné à l’imitation de l’homme, sans sentiment d’ethos féminin (par-devers toute féminité biologique et intérêts jugés féminins). Ce sont des lesbiennes inversées, des nymphomanes contrites dans l’énergie inconsciente.

                          Au reste, ça arrive. Mais quid des mères masochistes, ou du moins l’imago de telles mères ? Les deux arrivent, aussi.


                        • @Mervis Nocteau il n’y a pas plus phallique que les homosexuelles.


                        • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 13 mars 13:23

                          Le dégoût du pénis est évidemment une façon d’incarner le père archaïque dans la démarche. Proportionnellement, les couples lesbiens produisent le plus de violences conjugales.


                        • @Mervis Nocteau Dans son livre, sur la sexualité féminine, de Janine Chasseguet Smirgel, il est dit que les homosexuelles sont dégoûtée de leur père dont elles aimeraient s’approprier le phallus et combler par une autre femme, substitut,sa mère idéalisée... J’ai eu une fliquette comme voisine. J’aurais pu enregistrer leurs échanges la nuit.... Rien à voir avec le film très idéalisé : La vie d’Adèle. Plutôt vomi dans l’ascenseur.. 


                        • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 13 mars 16:18

                          Ceci n’empêche mais se combine à cela. Après de toutes façons, chacune est singulière dans la démarche inconsciente, comme tout le monde l’est.


                        • Jacqueline Shaeffer en parle bien mieux (Point de vue que devrait détester Etirev).

                          • (coll.) Clés pour le féminin. Femme, mère, amante et fille, avec Monique Cournut-Janin, Sylvie Faure-Pragier et Florence Guignard, PUF, coll. « Débats de psychanalyse », 1999.

                          Mais elle met aussi en garde les femmes de ne pas prendre des vessies pour des lanternes(film 9 semaines et demi) dont la lune de mile se termine souvent au commissariat ou aux urgences : Mon Roy)... En fait , le bon amant est très rare...Alors Mesdames, si vous le rencontrer et qu’il vous aime réellement. surtout ne le lâcher pas. Les féministes pousseront de haut cris...C’est vrai qu’entre les lignes elle encourage un peu l’adultère (Là, je vais avoir Pignard sur la patate)...


                          • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 13 mars 13:18

                            Quel est le rapport avec le Clitoris ? ... Je vais vous le dire : une femme se plante, en fait exactement comme un homme, sur son partenaire, quand comme on dit elle n’est pas à l’écoute de soi. Sauf que cette écoute n’est pas un développement personnel, comme on croit en développement personnel. Au contraire, on fait retour sur ce qui est le moins muable en soi et le plus muet, sourd et diffus.


                          • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 13 mars 13:19

                            Votre grave erreur aussi, par ailleurs, reste de laisser penser qu’aucun effort relationnel n’est à fournir, du moins à long terme. Vous nous vendez la lune et du miel.


                          • @Mervis Nocteau Platon parle de la complémentarité parfaite du coupe. Astrologie : vénus-mars et soleil-lune. Cela s’appelle le coup de foudre et la suite est sans couac. Chacun sa chacune. Disons que pour remplir un verre, il fait au préalable le vider.... et le Divin Dionysos, arrive comme par enchantement. C’est parfaitement décrit dans : psychanalyse des Contes de fée de Bettelheim. Bien mieux que Master et Johnson. Sexologue : métier le plus débile qui soit..


                          • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 13 mars 13:31

                            D’accord sur la sexologie. Mais en allemand, on dit dit Sonne, et la divinité principale des Basques, c’est Mari Palle.


                          • @Mervis Nocteau un couple qui fonctionne : c’est comme l’inspir et l’expir.....Il faut à chaque fois ranimer le désir et donc supporter des temps morts. Raison pour laquelle la fusion n’est pas idéale pour la sexualité...


                          • @Mervis Nocteau Vous tombé bien. Effectivement, une relation c’est comme le tissage. De 1979 à 1983, j’étais lissière. C’était à corde. On parle de noeud d’amour. Mieux que le noeud de vache. Je suis sur la photo. Quelle merveilleuse époque....https://arachblog.wordpress.com/2014/08/25/stage-de-tissage-chez-gilbert-delahaye/. Cette conception comporte des noeuds entrelacés et représente l’amour entre deux personnes. On pense que les Celtes ont échangé ces nœuds de la même manière que nous échangeons des anneaux à l’ère moderne. Le noeud celtique ovale est l’un des motifs les plus anciens et les plus simples. Hélas, une Moire à coupé le fil d’une merveilleuse histoire.... 


                          • Hum, vous tombez à pic...


                          • @Mervis Nocteau hasard de la vie. après un deuil très difficile, j’ai filé (c’est le cas le dire) vers Puyharas (Montagne des chevaux). Mais le cours de tissage n’eut pas lieu. Virage à 180 ; la peinture. Et c’est ainsi que je me retrouve pour trois ans avec un authentique basque. Saint Jean de Luz (très symbolique). Le Rocher de la vierge à Biarritz où fut toué cette belle histoire d’amour : le rayon vert). Saint-Jean Pied de Port. La pêche aux écrevisses. Les sentier des résistants qui passaient en loucedé en Espagne. Pampelune et la taureaux. Pour le moment je voyage en livre plutôt vers Sumer (berceau de la civilisation, j’y cherche des traces celtes. AHURA MAZDA. UR. dans les runes, c’est le O, le sein surmonté d’U. En Perse, le TAUREAU est la première créature d’AOURA-MAZDAO. Attention mais dans mon Conte astral (LIZ) j’ai EL NATH qui signifie les cornes...qui détruit ce qui est vieux pour construire une Nouvel Ordre Mondial. Rien que ça... smiley


                          • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 13 mars 16:30

                            Pour tout cela, écoutez, les synchronicités, c’est incongru.


                          • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 13 mars 16:36

                            Je vais vous dire : lisez les autres commentaires ici, notamment à @zygzornifle et à @Passante depuis le début. Je pense que vous quêtez Phallique un impossible Un.


                          • @Mervis Nocteau Je suis claire depuis le début. En numérologie je suis 1-7-8 (Hermes). Ayant passé mon enfance à Renaix près de la Basilique Saint Hermes. Bientôt au patrimoine de l’UNESCO. Rénovée en meme temps que Notre DamE. Thot HERMES TRISMEGISTE EST UN et 8. C’est à dire qui embrasse tout le cosmos de manière synchrone, toujours en recherche d’harmonie. Deux serpent sur le Caducée. Ben oui : serpent : phallus (divinité chtonienne rampant (serpentaire qui n’est pas un signe, mais une constellation. Mort-renaissance. Comme l’érection et son contraire..... . Mais THOTH est double (HERMA-APHRODITE. D’ailleurs THOTH signifie : Colonnes. Les deux « H »...HUIT (l’ourobouros ou le ruban de mÖbius). Un et infinini...Rien à voir avec le monothéisme qui est le culte de l’un phallique (YOD). Le féminin étant le Hé qui signifie l’utérus (et non le néant O lacanien YHWH. Le hé est associé à l’« E » La lettre  représente la fenêtre qui laisse passer le vent, ou encore la bouche qui laisse entrer et sortir le souffle de la respiration.

                            Il est appelé, « Le palais sacré ». Le VAV symbolise le crochet. Que je traduirais par alliance...Le lien entre le haut et le bas. La reliance (le chiffre 6 au Tarot : l’amoureux... 


                          • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 13 mars 20:31

                            Ça vous fait bander, le déterminisme ? Vous jouissez totalement dans votre surdéterminisme d’ailleurs, c’est à mourir. Pour un peu, je me ferai même lacanien ...


                          • @Mervis Nocteau Bah, HERMES c’est aussi un peu Lacan. Thoth étant le dieu du verbe. Et l’hermétisme une forme de « langue des oiseaux ».... THOTH était liés à IBIS, le serpent (HERMES CADUCEE et un BABOUIN (BABIL, premier forme de langage, d’où BABYLONE). « B » ou bouche, parce que le BABOUIN. C’est vrai que le BABAOIN a un museau qui ressemble beaucoup à la bouche d’un humain. Une des étymologie : singe à lèvre... ou lié au berceau. Du Babil à la langue du récit... https://vimeo.com/486621104


                          • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 14 mars 17:03

                            Je n’ai jamais rencontré de Babylonien en dehors, pour ainsi dire, de Xerxès, dans 300. C’était raccord, mais c’était fictif.


                          • @Mervis Nocteau

                            Sauf erreur Xerxès était perse, et Babylone une civilisation à part entière avant son annexion par les perses. Elle sera ensuite reprise par Alexandre dans des conditions, disons, douloureuses pour les habitants...


                          • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 14 mars 17:41

                            Oui, mais il me semble que le film ne s’embarrasse pas de ces détails.


                          • Un très beau livre : Scène primitive. Philippe de la Genardière. Il y aurait trois types de femmes : Sans jugement de valeur : LILITH, le Licorne, jouissance centrée sur le clitoris (la lune noire), Venus Aphrodite, déflorée mais non fécondée, LE FEMInin, clitoridienne et vaginale. La lunaire ou femme fécondée, Cybèle, Démeter. Plaisir vaginal simple..Et LE CHAPERON ROUGE : https://wallonica.org/blog/2020/06/04/la-genardiere-encore-un-conte-1993/ 


                            • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 13 mars 13:21

                              Autant de Clitoris.


                            • Voilà qui va vous plaire. AHURA MAZDA ET Zoroastre Zarathoustra. "D’après une école de spécialistes, il n’y a pas de différence fondamentale entre le Rig-Veda et les Gāthās, le culte d’Ahura Mazdā étant le résultat d’une lente évolution. Cela permettrait de nier l’existence de Zarathoustra. À ce sujet, Bernard Sergent a démontré que les épisodes de sa vie, tels qu’ils sont racontés dans les textes iraniens, sont mythiques : ce personnage ne serait rien d’autre que le « modèle » du prêtre indo-européen, modèle d’une telle ancienneté qu’on le retrouve chez les Celtes, en la personne de Merlin (« Merlin et Zarathoustra », Bruxelles, Ollodagos, Actes de la société belge d’études celtiques, Vol. XIX, 2005, p. 7–50). Dans ce cas, le terme de « mazdéisme » devrait être préféré à celui de « zoroastrisme ».


                              • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 13 mars 16:22

                                Ça va loin, mais ma fois c’est ce que je dis (l’évolution), et depuis le Zarathoustra de Nietzsche je songe à un Merlin, dans mes obscurs ouvrages.



                                • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 13 mars 16:31

                                  @Mélusine. OK.


                                • Désolé pour les franquaouis. Lacan était perso-psychotique. Il enfumait avec ses textes. Mais les français aiment être fasciné devant ce qu’il ne comprennent. Cela m’a l’air tellement subtil que cela doit valoir de l’or. excepte que le contenu était fécal. ” “L’inconscient, c’est le discours de l’autre.” “Si vous avez compris, vous avez sûrement tort.”


                                  • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 13 mars 20:32

                                    C’est un pervers rankien. Celui ou celle qui vit toujours inconsciemment dans l’intestin maternel, qu’il prend pour l’utérus, rejeton.


                                  • @Mervis Nocteau bien sûr je voulais écrire : pervers-psychotique. Mais perso, dit bien ce que cela veut dire : Engoncé dans son EGO. il ne devait certainement rien connaître de la femme.... Normal que Roudinesco est décrite par Melman (pourtant un lacanien comme Jean-Pierre Lebrun, mais c’est surtout dû au fait qu’en Belgique n’existe qu’une société lacanienne,... ) comme suçant l’orteil de Lacan. Elle qui fut à l’origine du « mariage homosexuel » en France... Sur un Site, j’ai lu l’avis d’un véritable psy sur son article : mais c’est se tirer une balle dans le pied... 


                                  • @Mervis Nocteau exactement. Etes-vous passé par Chasseguet... ? quand on est enfant, on se construit des scénario sur l’origine des enfants : les cigognes, les choux, puis quand on devient un peu moins dans le conte, on a plusieurs version. Perso je pensait que l’on sortait l’enfant par l’ombilic, le nombril qui cachait une mains qui sortait l’enfant. Sûrement parce que ne comprenais pas la nécessité d’voir un nombril. Mais le fantasme le plus fréquent, c’est l’enfant fécal qui sort de l’anus. 


                                  • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 14 mars 16:40

                                    Oui, et s’il est sorti c’est très bien. C’est lorsqu’il est toujours dedans inconsciemment, qu’il y a un sérieux problème, « pire que régressif » : pervers.


                                  • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 13 mars 20:38

                                    Je tenais à remercier Mélusine. On n’a rien sans rien et, grâce à elle, j’entends Lacan, dans mon genre.


                                    • @Mervis Nocteau au moins même si nos échanges sont parfois « piquants ». Ils sont au final productifs.  


                                    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 14 mars 12:37

                                      Heureux de le vous lire.


                                    • @Mervis Nocteau allez, corrigé moi vite cette erreur. Caducée d’HERMES et des médecins n’ont RIEN à voir.....


                                    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 14 mars 16:43

                                      Aimez-vous tant que cela les Phallus, qu’on doive vous corriger ?


                                    • @Mervis Nocteau phallus et utérus ont la même terminaison. C’est comme un gant que l’on retourne. Pour les champignons vous avez raison. Ammanite PHALLOïde. Je ne sais si j’aime tant que cela le phallus mais j’ai une passion pour les Morilles. (Rabelais, Quart Livre, éd. R. Marichal, p. 149, 36) ; 2. 1909 « excroissance charnue du bec de certains pigeons » (Coupin, loc. cit.). D’un lat. *maurīcŭla, dér. de maurus « brun foncé », v. maure, en raison de la couleur sombre de ce champignon. Et voilà que nous revenus au stade anal... Le phallus étant la représentation du pouvoir. Qui parfois cache des féces. S’où l’expression : de la mrd dans du papier d’argent. Le veritable sexe de l’homme étant le pénis. On ne parle pas alors de phallus, mais de pénis en érection. LE VRAI. Le phallus n’est que l’incarnation du pouvoir. L’équivalent du pénis chez la femme étant le gland du clitoris. En fait c’est le gland qui est excitable. Equivalent du point « G » chez la femme. Amusant mais cela tourne bien autour du cochon (animal supérieur pour Platon). Balance ton porc, mais garde ton cochon... Tout est relié. Le gland est le fruit du chêne et ou de trouve la truffe, qui contrairement au champignon n’a ni racine ni attache Mais à malgré tout un mycélium. C’est à dire que truffes et chêne sont liés. Et que seul le cochon peut les trouver. Et le chêne est le seul à produire des GLANDS (d’où l’expression glander : ne pas savoir quoi faire de son sa sexualité,...). Pélagus mérita la reconnaissance des Arcadiens pour leur avoir enseigné à se nourrir de gland, au lieu d’herbes sauvages. Ce gland était sans doute celui du quercus æsculus, ou de quelque autre espèce semblable. On en mangeait encore il y a quelque temps en Espagne, et dans d’autres contrées méridionales.
                                      Le gland est au nombre des fruits que Circé donna pour nourriture aux compagnons d’Ulysse changés en porcs. Tous les arbres qui portaient du gland étaient consacrés à Jupiter, et même le noyer, appelé Juglans, comme qui dirait Jovis glans, gland de Jupiter. Chêne qui bien sûr est lié au DRUIDES qui coupait le GUY avec la serpe. le Druide Connaisseur de l’Arbre du Monde ». Le véritable père. Pas celui qui par sa situation de pouvoir n’est que phallique...tout en étant souvent stupides. Genre Macho, fréquents sur ce Site... Deux arbres sont liés au jour de l’équinoxe. Le chêne pour l’équinoxe de printemps et l’Olivier pour l’équinoxe d’Hiver. le caducée d’Hermes pourrait être constitué de l’Olivier. Equinoxe signifiant égalité du jour et de la nuit. Différent du solstice. Il s’agit toujours d’une renaissance un renouveau. Plus sur le pla matériel au printemps : on nettoie les placards. Plus spirituelle à l’équinoxe de l’automne. On se replie vers sont intériorité pour faire émerger de la spiritualité ou toute formes de créativité. C’est à la lumière de la bougie que les écrivains donnaient le meilleurs d’eux même. les enfant conçus comme souvent au printemps seront plus introvertis et spirituels. Les enfants conçus en hivers seront plus extravertis. Pour les serpentaires, ils furent conçus dans le signe du poisson (le plus spirituel des signes)...Il y a un horoscope exotérique et ésotérique. L’exo est celui de la naissance, l’éso de la "scène primitive.....ou de la conception.


                                    • @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                                      phallus et utérus ont la même terminaison


                                      Oui, tout comme Petrus, malotrus ou perdus. Un hasard ? Hmm, je ne crois pas !


                                    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 14 mars 19:54

                                      @Mélusine ou la Robe de Saphir. Il y a des cultures Phalliques. Au hasard : monothéistes. Elles ne sauraient être confondues avec les autres, pas forcément Clitoridiennes, mais plus ou moins paritaires.


                                    • @Philippe Huysmans, Complotologue. Critiquez-moi, assassinez-moi. Mais de grâce. Faites le avec intelligence. Là vous faites du Gollum. Nul. 


                                    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 15 mars 14:53

                                      Crucifiez-là, for Chrissake !


                                    • ETTORE ETTORE 14 mars 18:13

                                      Avec 115 attouchements ( y compris les miens) à ce « bouton de rose »....

                                      Je pense que ce nartic est parti en jouissance orgasmique au delà des horizons palpables.

                                      Si ce n’est pas le cas, faudra s’interroger sérieusement !



                                      • ETTORE ETTORE 14 mars 23:30

                                        @Mervis Nocteau
                                        Vous êtes sûr que cela ne vas pas trop nous compromettre ?


                                      • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 15 mars 03:59

                                        Ne craignez pas mon Clitoris, ni le Clitoris en général.


                                      • Belle synchronicité ce matin après avoir rêvé de cueillette aux champignons, dans ce monde ténébreux. Comme un rayon de soleil : LA LIBRE : Gare au morilles. https://www.lalibre.be/lifestyle/food/des-morilles-belges-cultivees-de-facon-artisanale-et-bio-604de8d67b50a605179a03ff?outputType=amp. Comme quoi, des rayons de soleil sont perceptible dans le gris. Symbolique de la morille (excellente avec la truffe.  Ce champignon peut se montrer évasif et mystérieux ; sa chasse constitue la moitié du plaisir. Dans les zones boisées qui ont été endommagées par le feu, les morilles reviennent souvent en abondance l’année suivante ; c’est cette qualité qui a inspiré son indication oraculaire : Régénérer. merci encore pour votre article. Tant il ouvre de portes. Ce champignon peut se montrer évasif et mystérieux ; sa chasse constitue la moitié du plaisir. Dans les zones boisées qui ont été endommagées par le feu, les morilles reviennent souvent en abondance l’année suivante ; c’est cette qualité qui a inspiré son indication oraculaire : Régénérer.


                                        • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 15 mars 14:55

                                          Comme dans Matrix, j’ai des impressions de bugs de déjà-vu (lu) en vous lisant.


                                        • Pour info : Tiens, je viens de trouver une perle en parcourant internet. Jean-LUC Michel qui par ailleurs a écrit un article sur THOt HERMES TRISMEGISTE. https://www.jeanlucmichel.com/Distanciation/Caducee.Hermes/Caducee.html.. et dans son livre sur la distanciation (qu’il serait utile de lire au temps du Covid. Il se réfère à Joël de Rosnay. Extrait sur internet : https://books.google.be/books/about/La_distanciation.html?id=S74mLz76lksC&printsec=frontcover&source=kp_read_button&redir_esc=y#v=onepage&q&f=false


                                          • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 15 mars 14:56

                                            Il faudra quand même un jour, que les morilles cessent de pointer au bout de vos liens, pour qu’ils soient fonctionnels.


                                          • Si vous voulez passer l’étape Covid dans le bonheur. Ecoutez : Patrick BURENSTEINAS ; sortir de la prison de fer. https://www.youtube.com/watch?v=psPzNIWETCY. 


                                            • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 15 mars 16:20

                                              Il faut observer, à quel point l’industrialisme est un Clitoris taylorisé.


                                            • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 15 mars 16:22

                                              Une envie Phallique du « point Générateur », un utérus artificiel.


                                            • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 15 mars 16:22

                                              Un Phallus qui se hainamore comme Phallus, et aurait voulu être un Clitoris pour pouvoir faire son numéro ...


                                            • Le problème n’est pas le pénis, mais l’envie.... qui est très différent du désir. La définition est assez claire : Sentiment de désir mêlé d’irritation, de haine qu’éprouve qqn contre ceux qui possèdent ce qu’il n’a pas.


                                              • Du sein au pénis (ou du SAINT sans auréole). relire Mélanie Klein : Les enfants qui suce leur pouce frénétiquement.. ;

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