• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Rock français (1977-83) - chronique d’un rendez-vous manqué

Rock français (1977-83) - chronique d’un rendez-vous manqué

La France et le rock...vaste sujet que celui là... comment se fait-il que ce petit pays qui est le notre, féru de culture et qui, en son temps, il faut certes remonter aux lumières pour ce faire, rayonna sur le monde, ait offert un si piètre accueil à cette musique par ailleurs si populaire et répandue ?
 
C’est a cette question que s’attache à répondre ce passionnant petit bouquin au travers de l’histoire croisée de 3 groupes brillants mais qui ne réussiront pourtant jamais à dépasser le statut d’outsiders prometteurs, jusqu’à ce qu’ils jettent, pour au moins 2 d’entre eux, l éponge minés par le manque de reconnaissance et de succès, et les affres qui s’ensuivent forcément en pareil cas.
 
Bijou, Starshooter et les Dogs, ce sont par le biais de leurs tristes destins que Laurent Jaoui, par ailleurs brillant journaliste sportif, tente de comprendre ce rendez vous manqué entre l’une des musiques les plus importante du 20ieme siècle et la culture hexagonale. En moins de 6 ans, ils auront tout connu et tout tenté, chantant en français ou en anglais, tentant l’aventure hors des frontières de notre petit pays, évoluant d’un rock sans concession à un univers plus proche de la sacro sainte chanson française, c est avec le témoignage de tous les acteurs impliqués de près ou de loin dans l’aventure que l’auteur cherche à expliquer ce mystère.
 
Manque de bol ? Amateurisme ? Dilettantisme ? Nombrilisme hexagonal ? Non, rien de tout cela, pendant ces 6 années chacun des 3 groupes a, à sa façon, tout fait pour se rapprocher au plus près du soleil du succès. Alors est-ce par défiance à l’égard de cette culture importée par le grand frère américain, est-ce la pesante ombre de l’intouchable chanson française sacralisée par les intellectuels, incontournables en France, est-ce le syndrome Poulidor qui peut expliquer ce loupé ? Un peu de tout cela sans doute. Sans jamais répondre catégoriquement, Jaoui donne des pistes, ouvre de portes, non sans rendre un hommage ému et sincère à ces fantassins passionnés et passionnants de la grande croisade en terre française de la musique binaire.
 
 
Voila donc un bouquin enthousiasmant, hébergé par une collection qui n’en manque pas (de ce que vous pensez, gros dégoutants, mais surtout de bouquins intelligents) qui se lit comme la biographie croisée de 3 groupes malheureusement souvent sous-estimés, mais aussi comme une réflexion construite et argumentée brillamment sur l’histoire d’amour bancale et décevante entre un pays qui ne manque pourtant pas de public et d’artistes et un musique prompte à a appeler à la révolte, voire à la révolution....Où sont tes armes citoyens ? Où sont formés tes bataillons ? L’étendard (du rock français) sanglant (oh que oui) est-il encore levé ? Vu ce que l’on entend dans les campagnes (et pas que les présidentielles), on est en droit d’en douter.

Moyenne des avis sur cet article :  4.14/5   (14 votes)




Réagissez à l'article

36 réactions à cet article    


  • frugeky 25 novembre 2010 10:22

    C’est vrai qu’ils n’ont peut-être pas eu le succès qu’ils auraient mérité.
    Ce ne furent pas les seuls. Exemple : les Béruriers noirs. A l’époque, pas de diffusion radio, sauf sur les débutantes radio libres, qui, rappelons le, étaient loin de couvrir l’ensemble du territoire, et peu de vente des albums alors que maintenant le bac de la F..c regorge d’enregistrements. Que moultes groupes s’en inspirent (Lofofora, Svinkel,...).
    Nous avons quand même eu quelques réussites rock : Trust, Téléphone, Mano Negra, Noir désir, Lofofora...tout n’est pas si noir.


    • Shaytan666 Shaytan666 25 novembre 2010 10:54

      A mon avis Trust est le meilleur groupe de « hard » rock français, pour ce qui est du rock « alternatif » bien qu’ils aie été formé plus tard c’est « Les négresses vertes », Mano Negra a également été formé en 1987.


    • Shaytan666 Shaytan666 25 novembre 2010 11:13

      En ce qui concerne le rock disons « humoristique », ce groupe était impayable, je les ai vu sur scène, un vrais délire  smiley
      Dans leur genre « Les garçons bouchers » n’étaient pas mal non plus  smiley


    • Mister_Will Mister_Will 25 novembre 2010 14:04

      Dans le genre gros délire (et toujours vivant !) n’oublions pas le cas Raoul Petite

      http://www.youtube.com/watch?v=iHV-9O8zc14


    • Halman Halman 25 novembre 2010 10:35

      Je suis certain qu’il y a eu énormément de groupes rocks qui avaient un talent fou, mais restés dans l’ombre à cause d’un système commercial à oeillères.


      • Halman Halman 25 novembre 2010 10:39

        Ce n’est pas avec les choses inécoutables qu’on nous sert sur les clips d’M6 ou la Star Ac que l’on peut prendre du plaisir musicalement.

        Mais en fouillant soi même dans les profondeurs de l’inconnu, à la pêche hasardeuse du cd inconnu qui peut nous faire découvrir des merveilles comme du n’importe quoi.

        C’est à soi même de chercher les perles du rock, pas en se basant sur les choix publicitaires des médias.


        • bakounine 25 novembre 2010 10:40

          Article pub pour un bouquin^^
          Lamentable..............................
          C’est la musique anglaise qui explose (pas Americaine) à cette époque, avec le punk, le ska, la musique sombre type batcave....
          C’est sûr qu’etre à la traine ca aide pas.


          • crew.koos crew.koos 25 novembre 2010 10:47

            Article pud dites vous ? non en aucun cas, j’ai lu ce bouquin, il m’a passionné, je me permets juste de faire partager mon enthousiasme ici, a titre totalement gratuit. Passons ....

            Oui Halman, des groupes de rock bien, il en a existé et il en existe encore des paquets en France, comme par exemple Sinner Sinners (http://crewchro.blogspot.com/search?q=sinner) mais bien d’autres encore.

            L’industrie du disque a tout pourri, c’est le moment judicieux de reprendre les commandes avec passion sur les ruines des grasses majors !


            • LE CHAT LE CHAT 25 novembre 2010 11:08

              Trust reste ce qui a été fait de mieux ( première partie d’AC/DC quand même ! ) , mais j’aimais aussi téléphone et Shakin Street à l’époque !

              et aussi Stocks  dont le célèbre Morice s’occupa quelques temps , ils étaient pas mauvais non plus . et en rock alternatif les Steacks bulgares que j’ai vu en concert pendant la braderie de Lille . et comment ne pas parler de Marcel et son orchestre .....


              • Shaytan666 Shaytan666 25 novembre 2010 11:31

                Téléphone, superbe et Corine Marienneau impériale !


              • Shaytan666 Shaytan666 25 novembre 2010 11:40

                Je pense qui si j’écrivais que l’eau mouille et que le feu brûle, certains me « moinseraient » uniquement sur mon pseudo  smiley


              • crew.koos crew.koos 25 novembre 2010 11:44

                J’en ai bien peur malheureusement
                Le métal est toujours très mal vu en France et pourtant la scène y est bouillonante (par exemple : http://crewchro.blogspot.com/2010/03/glowsun-sundering-2009-stonez-francais.html)


              • LE CHAT LE CHAT 25 novembre 2010 22:19

                voilà Marcel dans 62 mefie te 


              • crew.koos crew.koos 25 novembre 2010 11:25

                Trust et Telephone sont aussi évoqués dans le bouquin come exemples de gros vendeurs français, ils sont de toutes façons incontournables !!


                • Ronald Thatcher rienafoutiste 25 novembre 2010 11:50

                  C’est vrai que le rock français se trouve plus dans les salles que dans les bacs de la fnac... la bonne affaire !!!
                  Perso pour mes souvenirs persistants, noir desir, les négresses, la boucherie production, et, et... le cri de la mouche !!! la belle époque, sniff sniff


                  • bakounine 25 novembre 2010 12:16

                    Oui c’est là ou le pauvre journaliste sportif se perd^^
                    il n’y connait rien et prend comme exemple trois groupes francais sur une époque ou il y a de tres grands boulversements musicaux et donc des groupes que l’on pourrait qualifier d’entrée « de demodés », juste bon à satisfaire les rockeurs en perte de vitesse.

                     Et pourtant en y regardant de plus pres un enorme mouvement se met en place des les années 80 et qui lui represente une explosion du rock Francais (alternatif). OTH,les ludwig, beru, parabellum,la souris deglinguées, les garcons bouchers, la mano, noir desir........et j’en passe.
                    ces groupes ont réellement marqué l’histoire du rock Francais on est loin de bijou loool
                    http://www.ina.fr/video/I10260189/le-groupe-bijou-sur-la-scene-du-theatre-de-l-empire-a-paris.fr.html
                    Histoire de vous donner une idée le lien ci dessus vous fera prendre conscience de l’incroyable talent de ce groupe :p effectivement nous comprenons soudainement la raison de leur non succès !!

                     


                    • LE CHAT LE CHAT 25 novembre 2010 12:32

                      pour te faire plaisir un survivant de cette époque : GOGOL 1ER


                    • bakounine 25 novembre 2010 13:55

                      Merci le Chat^^

                      et pour toi les : Washingtown dead cats
                      http://www.youtube.com/watch?v=CDGvfSLGLjI


                    • LE CHAT LE CHAT 25 novembre 2010 15:05

                       @ bakounine

                      c’est des potes à jango Edwards ?  smiley  smiley  smiley


                    • paoum 25 novembre 2010 17:45

                      wéééé !

                      « no future maître gogol... »

                      chuis un gros faon !


                    • Traroth Traroth 25 novembre 2010 12:49

                      Parabellum, les Garçons Bouchers, les Béru, Ludwig Van...


                      • apopi apopi 25 novembre 2010 13:02

                         Et Taxi Girl, Indochine, 12°5, Marquis de Sade, OTH, la liste peut se rallonger sans fin. Les Dogs je les ai vu deux fois en concert, c’était chaud !


                        • orage mécanique orage mécanique 25 novembre 2010 14:25

                          si je peux me permettre Indochine c’est l’antithèse de tout « l’underground » français,
                          Indochine devenu groupes n°1 du rock français parce qu’ils avaient droit à une large diffusion grâce à la Nouvelle Radio des Jeunes pour ne pas les citer...
                          Ils sont en partie responsables de la mauvaise image du rock français de l’époque avec leur texte indigent (et accessoirement quelques morceaux piqués au passage notamment « l’aventurier » à WC3)
                          Bref, Indochine s’était une machine à envoyer les copains écouter direct du rock anglosaxon.


                        • Mister_Will Mister_Will 25 novembre 2010 13:08

                          Le rendez-vous est toujours manqué ! Comparons un pub rock londonien à nos bar-pmu et vous aurez compris : le tissu « culturel » français n’a jamais été propice à faire « plus de bruit ».
                          Il y a de rares exceptions qui confirment le caractère irréductible de certains gaulois heureusement, mais la lutte est permanente.
                          Ce qu’il y de sympa dans cet article proche de la promotion-presse, c’est qu’il ramène quelques souvenirs à nos mémoires de vieux rockers... Les trois groupes qui font la trame me rappellent cette couv de RnF de la fin des 70’s avec un français béret-baguette-moustache dessiné par Gotlib. Les années où mes mains révaient encore de caresser une basse... Et puis, malgré la crasse sonore audiovisuelle qu’elles allaient engendrer, les années 80 ont vu déferler une vague énorme et alternative... D’abord avec la punkitude qui permettait à n’importe quel riffeur de ne plus culpabiliser devant les virtuosités du ProgRock (et nous fûmes délivrés de Genesis et de Yes), ensuite grace à l’ouverture FM qui permettait une large diffusion impossible auparavant. Aussi parce que à cette époque, être disquaire de quartier signifiait encore quelque chose...
                          Je garde personnellement de l’affection pour les Dogs, et un concert à Dijon dont nous faisions la première partie ; aussi une mémorable soirée au Farenheit d’Issy où, pour la première fois, j’ai vu la Mano Negra (peu avant leur hit malavida) alors en guest du groupe Chihuahua (la claque que tu nous avais déjà tous foutu Manu !).
                          Allons y pour quelques autres noms qui ont durés ou disparus : j’ai lu Shakin street dans les comments, n’oublions pas Stinky Toys et la belle Elli, ou Metal Urbain ; me reviennent également Kingsnakes, Têtes Raides, Kas Product ; Edith Nylon ; Orchestre Rouge ...
                          Bref, le terreau national n’est point stérile ! Ce qui lui manque, ce sont des lieux, des espaces, des bars sans voisins irrascibles ... Bref ce que le rock exprimera toujours comme désir : de la liberté !!!
                          Bon, y’aurais certainement beaucoup à dire sur le volet frenchy du showbiz ... J’y vais de mon conseil lecture : essayez de dénicher la BD Les Closh (qui paraissait en chronique mensuelle dans Best) Toutes les péripéties de ce groupe imaginé par Dodo et BenRadis résument bien la vie d’un groupe de l’époque.
                          Pour finir, puisque OTH a déjà été cité dans les comments, rappelons quand même le titre d’une de leur meilleure chanson : Euthanasie pour les vieux rockers. smiley


                          • King Al Batar King Al Batar 25 novembre 2010 13:42

                            Bonjour à tous,

                            Moi je suis né entre les deux générations, 80/90, c’est à dire que j’ai connu la fin du rock français, dont Viva Bertaga me parait être la meilleur illustration, et j’ai vu le Rap grandir.

                            C’est très surprenant de voir comment dans un cas la mayonnaise a pris et pas dans l’autre et je dois vous avoué que je me suis souvent demandé pourquoi. J’ai l’impression que le Rap a été rendu commercial pour le nuire. C’est à dire qu’en rendant cette musique populaire, en la passant sur des grandes radio (ce qui n’était pas le cas durant les 10 premières années), on l’a totalement dépolitiser...

                            Je pense que le rock francais n’aurait pas eu cette « saveur » underground s’il avait été massivement diffusé. L’argent ne pourri pas que les gens, il pourri aussi l’art, donc la musique. Entre le rap des années 90 et les merde qu’on nous balance aujourd’hui on sent bien la différence....

                            Ne soyons donc pas trop triste, parce que la qualité du rock que nous avons eu vient aussi de sa pauvreté... Les seuls qui ont vraiment du en chier ce sont les artistes !


                            • worf worf 25 novembre 2010 13:59

                              je pourrais rajouter à ces groupes cités :
                              Ange et Magma (un des groupes les plus originaux) dans les années 70,
                              Warning , sortilège, souris déglinguée pour les années début 80.


                              • Mister_Will Mister_Will 25 novembre 2010 14:12

                                @Worf
                                Sortilege ?? Oh Mon Dieu !! Vade retro Satanas smiley

                                Bon, sois heureux, suppôt de l’enfer, car les Satan Jokers se sont reformés...

                                Mais par Kobaia, oser cité Ange ! wouarf .. pourquoi pas Malicorne pendant que tu y es ?


                              • orage mécanique orage mécanique 25 novembre 2010 14:43

                                Je pense aussi que le public était parti prenant dans cette mouvance, le nombre de kilomètres qu’on pouvait faire pour voir une affiche qu’on verrait qu’une seul fois souvent pour un prix raisonnable, à dormir à l’arrache quand on dormait.

                                Aujourd’hui, tous les concerts se ressemblent, les festivals ont quasi des programmations identiques à quelques rares exceptions.

                                J’y ajoute aussi mes quelques noms mais aussi pour justifier mes propos et la richesse de diversité des groupes

                                Washington dead cats, Jad wio, les Wampas époque Marc police, les satellites, les Nones troppo, les VRP, Dominic sonic


                                • Emile Red Emile Red 25 novembre 2010 14:59

                                  Bijou, Starshooter et les Dogs...

                                  C’est certainement un gag que de parler de rock avec les trois plus ringardes bandas que la planète décibel française ait connues... d’ailleurs on voit tous les quatre matins chez Drucker et Sebastien ce que ces précurseurs sont devenus .... Arf !!!

                                  C’est gerbant de consensuel, à l’époque de ces résidus, il y avait dans certaines villes des foisonnements invraisemblables de mecs qui se la donnaient et qui remplissaient les salles à chaque concert ; mais la doxa parisianiste des médias frileux ne pouvait se départir des recettes pour bonnes ménagères de 40 à 50 ans.

                                  Aux mêmes époque, la belle endormie qu’est Bordeaux regorgeait de groupes tous plus décoiffants les uns que les autres, et cela du début du punk aux grands moments du metal et à l’apparition du rock alternatif.

                                  Du pur punkos à crète de Camera Silens à la série des groupes punk-rock en St, Stilletos, Stalag, Standards, Strychnine, du post punk des Corbeaux du Reichstag et de Gamine aux délires des Ignobles du bordelais en passant par le hard de Steel Angel ou d’Impact et le metal de High Power et de Metal Gods...), pour déboucher sur la scène alternative et l’éclosion de toute la mouvance Noir Désir et ses nombreux satellites.

                                  Une spécificité de la scène rock bordelaise est sa perpétuelle orientation collective, chaque génération de musiciens a tournée en osmose sans aucun rapport de concurrence entre les groupes et les tendances mais bien au contraire avec un sens naturel du travail commun et de l’entraide mêlant aux grès des rencontres nombre de styles entre eux.

                                  La liste de Wiki est représentative de la variété du rock à Bordeaux, cependant une grande quantité de groupes manquent à l’appel et on peut regretter l’absence de toute la mouvance Afro pourtant extrèmement importante et même célèbre internationalement (cf : Les Nubians)


                                  • norbert gabriel norbert gabriel 25 novembre 2010 15:37

                                    Trust, devant tous les autres... (pour les français bien sûr)


                                    • tvargentine.com lerma 25 novembre 2010 18:59

                                      Vous oubliez la présence de groupe de rock progessive comme Ange et surtout ATOLL qui ont commencé vers 1973

                                      http://fr.wikipedia.org/wiki/Atoll_%28groupe%29

                                      http://fr.wikipedia.org/wiki/Ange_%28groupe%29

                                      Ils sont les précurseurs d’une génération de musiciens qui ont permis d’avoir une école de musiciens qui ont généré les groupes rocks français des années 80,90 et aussi 2000

                                      http://www.tvargentine.com


                                      • frugeky 25 novembre 2010 19:21

                                        Missing links et Atomic kids, What’s up doc, Bler foumouk, en Lorraine.
                                        Les lissing links avaient ma préférence...


                                        • LE CHAT LE CHAT 25 novembre 2010 22:13

                                          j’ai eu plaisir à revoir Little bob à Istres


                                          • Criquetos Criquetos 25 novembre 2010 22:44

                                            J’ai lu les commentaires et je réagis.


                                            A l’époque concernée ça faisait déjà dix ans que je jouais dans des groupes (inconnus faut-il le préciser ?). Je confirme ce que dit un commentateur : Starshooter, Dogs ou Bijou c’était purement et simplement de la daube !
                                            Il suffit d’écouter 2 secondes des groupes sortis à la même époque (The Police par exemple dans le style trio) pour se rendre compte du gouffre abyssal qui les sépare des british... 
                                            En france ce qui a toujours manqué aux groupes c’est :
                                            - l’absence de titres. Les musiciens sont techniquement aussi bons que partout ailleurs mais ils n’ont pas de chansons
                                            - le son pourave. Il a suffit de voir l’écart entre un groupe anglais très moyen jouant sur 1m2 dans un pub enfumé et « little bob story » pour se rendre compte que le « son » est partie intégrante de la signature unique du groupe
                                            - le leader . Les français chantent comme des casseroles. En 15 ans de galères diverses j’ai du entendre 2 ou trois types avec une VRAIE voix. Je ne mentionne même pas la présence, le feeling, le jeux de scène, le charisme...
                                            - Les journalistes spécialisés. Des types comme Manoeuvre qui faisait le beau à la nouvelle star ont passés leur temps à démolir les groupes français dans les années 70 et après.
                                            - le show-bizz exagonal . Dés l’apparition des groupes, au début des sixties, les « managers » de l’époque n’ont eu de cesse que de récupérer les chanteurs et virer le reste au prétexte que 1 ça va mais 5 bonjours les dégas ! En fait une pure question de fric.

                                            J’en passe et des meilleures. On s’est bien marré quand même ! Mais en 77, à 30 ans , j’étais un « ancien combattant du rock » !

                                            • Yvance77 25 novembre 2010 22:45

                                              Salut,

                                              En lisant l’article (et le titre en premier) je me suis dis, bon bien il va en parler. Et bien non ! Que dalle.

                                              Et là je rejoins minou. Trust est ce qui s’est fait de mieux et ce qui à le mieux resister à l’usure du temps.

                                              Des titres n’ont pas pris une seule ride. Antisocial, Préfabriqué, Bosse huit heures etc... et même l’Elite en la mettant au gout sauce ketchup tu en fais quelque chose de nos jours.

                                              Les trois premiers opus en y ajoutant des singles comme Darquier, cela a une puissance inégalée.

                                              A côté le petit titre de rebelitude façon Raphael est à mourir de rire.

                                              Mias c’est drôle beaucoup de personne ont encore honte (on dirait) à parler de Trust, comme si c’était interdit.

                                              Perso j’assume : Trust - AC/DC - Springsteen - Renaud et tu tiens du lourd dans le coeur de rocker.

                                              A ce jour la relève ne tient que dans un groupe (j’exgère OK) mais Airbourne c’est du trés lourd en devenir. Il leur manque un titre qui claque type Highway to hell c’est tout.

                                              A peluche


                                              • nainbe 13 février 2011 11:34

                                                j’ ai eu l’ occasion de faire une premiere partie des sherifs en 1996 et sa déchirait.


                                                trust j’ adore ils me manquent c’ est la que le rock m’ a séduit .la distortion des guitares des vrais
                                                paroles « revient bernie avec le groupe » si t’a besoin d’ un guitariste je t’ attend avec ma sg et mon marshall « rocker un jours rocker toujours » iron maiden, metallica, slayer sont toujours la. 

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON


Auteur de l'article

crew.koos

crew.koos
Voir ses articles







Palmarès



Partenaires