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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Sur les étals du marché aux légumes (jeu)

Sur les étals du marché aux légumes (jeu)

En ces temps d’actualité déprimante, marqués par la pandémie de Covid-19 et les inondations dramatiques, rien de plus reposant qu’un petit tour au potager pour vérifier si le sol a bien été travaillé en vue du repos hivernal et si les semis de printemps sont bien isolés de l’humidité dans la cabane en bois pour ne pas compromettre les récoltes futures de beaux et délicieux légumes. Mais allez savoir pourquoi, 40 d’entre eux, plus espiègles que les autres, ont pris la poudre d’escampette et sont allés se cacher dans le texte suivant. Á vous de les retrouver...

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Chaque soir au Zénith de Paris, Anna Bolisant, la Reine des glaces, triomphe dans la revue Holiday On Ice, vêtue de sa superbe tenue de scène rose de Chine, sous l’œil énamouré du général Apollo délesté pour l’occasion de son képi à feuille de chêne. La veille, Jupiter lui-même est sorti de l’Élysée pour venir applaudir celle que la presse anglo-saxonne surnomme « Imperial Star ». Dans un instant, Anna va entrer en piste dès la fin du numéro exécuté par le quatuor de patineuses Pompadour, composé de Manon, Mona Lisa, Samba et Starlette. Sous les yeux ravis du public – déjà conquis un peu plus tôt par le talentueux duo de patineurs Ishikura-Jalapeño –, ces quatre-là en finissent avec leurs gracieuses arabesques…

Á quelques kilomètres de là se dresse le Cirque d’Hiver, haut lieu du catch dans la capitale. En cette soirée d’automne y est organisée une réunion de prestige. Les gradins vibrent sous les trépignements des spectateurs tandis que des clameurs s’élèvent jusqu’à la voûte. On encourage, on fustige, on complimente, on invective les protagonistes qui en décousent sur le ring à grand renfort de manchettes, d’étranglements et de planchettes japonaises. Non sans risquer, ici ou là, de prendre dans les travées un coup de parapluie asséné par un spectateur irascible.

D’ores et déjà trois rencontres ont été disputées. La première, un combat féminin à quatre, s’est soldée par l’inattendue victoire du duo de Transalpines Violetta di Firenze et Marina di Chioggia sur les sculpturales Californiennes Cosmic Purple et Sweet Candie. Dans le second combat, Coco de Paimpol s’est fort logiquement imposé face au vétéran néerlandais Blauwshokker. Enfin, la troisième confrontation a vu la redoutable Frisée de Ruffec triompher de la perverse amérindienne Joyau d’Oaxaca.

Pour l’heure, c’est un match à quatre qui se déroule sur le ring. Sont confrontés en un combat viril le méchant nippon Tetsu Kabuto et, doté d’une impressionnante barbe de capucin, le non moins agressif Géant de Prague, à deux faux « gentils » associés pour la première fois en public : le sauvage Viking et le rugueux Rambo.

Suivra un intermède féminin de charme qui mettra aux prises la Britannique Lady Godiva – dans son costume traditionnel – et l’Américaine Purple Beauty, une ex-Miss Wisconsin. Enfin, le combat vedette opposera, dans un dernier match à quatre, les montagnes de muscles que sont le Monstrueux de Viroflay et le Crochu de Montmagny aux terreurs du ring : le Monstrueux de Carentan et le Galeux d’Eysines. Du grand catch en perspective !

Exception faite d’une grosse blonde paresseuse installée au premier rang, le public est enthousiaste, à l’image de la vieillissante Trocadéro la préférée, ex-gagneuse n°1 d’un truand redoutable, Jo le Boutonneux, qui l’avait naguère sortie d’un géant mammouth où elle travaillait comme caissière. Non moins démonstratives s’agitent sur le même rang une géante noire de Russie et une grande rousse à la chevelure longue de Saint-Valéry-en-Caux. Un peu plus loin, une grisette de Provence et une femme un peu ronde de Nice sont même en passe de perdre la voix, contrairement au mutique malabar qui leur tient compagnie. Ainsi vont les soirées de catch au Cirque d’Hiver.

Aussi passionnant qu’il soit, inutile de poursuivre ce récit mettant en scène des personnages qui, loin de briller par leur humilité, appartiennent au monde très fermé des « grosses légumes ». Eh oui, chers amis lecteurs, 40 légumes sont bel et bien tapis dans les replis de cet édifiant texte dont la grande beauté formelle n’aura échappé à personne. Il y a là 1 artichaut, 1 asperge, 1 aubergine, 3 carottes, 1 céleri-rave, 2 chicorées, 2 courges, 2 courgettes, 2 épinards, 1 fenouil, 2 haricots, 4 laitues, 1 navet, 1 oignon, 1 petit pois, 1 piment, 2 poireaux, 1 poivron, 1 potiron, 6 pommes de terre, 1 radis, 1 salsifis et 2 tomates.

Les avez-vous découverts ? Si oui, vos connaissances en matière de jardinage imposent le plus grand respect. Si non, pas de problème, vous trouverez les bonnes réponses ci-dessous :

Artichaut : Imperial Star / Asperge : Rambo / Aubergine : Violetta di Firenze / Carotte : Cosmic Purple / Longue de Saint-Valéry, Sweet Candie / Céleri-rave : Géant de Prague / Chicorée : Barbe de capucin / Chicorée : Frisée de Ruffec / Courge : Galeux d’Eysines / Lady Godiva / Marina di Chioggia / Courgette : Grisette de Provence / Ronde de Nice / Épinards : Monstrueux de Viroflay, Viking / Fenouil : Géant mammouth / Haricot : Coco de Paimpol / Crochu de Montmagny / Laitues : Feuille de chêne, Grosse blonde paresseuse, Trocadéro la préférée, Reine des glaces / Oignon : Ishikura / Petit pois : Blauwshokker / Piment : Jalapeno / Poireau : Malabar, Monstrueux de Carentan / Poivron : Purple Beauty / Pommes de terre : Apollo, Manon, Mona Lisa, Pompadour, Samba, Starlette / Potiron : Tetsu Kabuto / Radis : Rose de Chine / Salsifis : Géante noire de Russie / Tomate : Joyau d’Oaxaca / Jupiter.


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27 réactions à cet article    


  • Loatse Loatse 7 octobre 2020 09:23

    Ca fait beaucoup pour une néophyte, Fergus dont les tentatives de jardinages ont vite virées au désastre, sous l’oeil goguenard des anciens d’un petit village de montagne alignés tels des rangs d’oignons au dessus de ma « planche » .. 

    Alors que je plantais des carottes, j’entendis au dessus du muret une voix s’élever : « ah ma fille il ne faut jamais planter en lune descendante ! »

    La cartésienne s’obstina, reléguant au rang des superstition cette recommandation. après tout, de la bonne terre bien reposée, de l’eau pure des montagnes, que faut il de plus ?

    La carotte fut riquiqui, comme les patates dont je ne saurai dire la sorte... Mais la courge poussa bien...

    « ah ma fille, quelles belles fleurs de courges vous avez là », entendis je cette fois de ces dames, qui généreusement, me conseillèrent de les transformer en beignets..

    Ce fut délicieux. et la courge s’étonna de ne pas voir les légumes tant attendus pousser... on rit beaucoup cette année là dans ce village ci.

    Les garennes qu’on m’offrit, eux, prirent la poudre d’escampette en creusant un souterrain dans leur cabane... adieu civet !

    Heureusement, les greniers des potes agés regorgeaient de carottes de très belle dimension, de pommes de terres, courges  !), le berger du coin, lui, me vendit un demi mouton qu’il tailla en cotelettes et divers rôts.. son épouse tanna la peau de la bête qui finit en carpette dans mon salon...

    Ces dames pour me consoler m’apprirent à tricoter des chaussettes à 4 aiguilles, à réaliser des soupes au pistou.

    là, dans ce très beau texte, je n’ai reconnu que la mona lisa, c’est dire si je suis émerveillée devant tant de passion et de savoir faire. Mon jardin d’aujourd’hui lui sert de biotope à toutes sortes de petites bêtes (lézards, escargots, abeilles), il n’y pousse des fleurs mais dire ce que c’est ????? :)


    • Fergus Fergus 7 octobre 2020 09:34

      Bonjour, Loatse

      Merci pour cet amusant commentaire dans lequel je reconnais mes propres échecs en matière de potager. 

      Je me suis également révélé incompétent dans la culture des pommes et des poires, mais au moins mes arbres ont-ils pu alimenter les oiseaux, ce qui me convient finalement plutôt bien.

      Finalement, je suis nettement plus à l’aise avec les plantes d’ornement.
       
      Je n’ai par ailleurs jamais tenté d’élevage de lapins que j’aurais répugné à faire vivre dans des cages et que j’aurais été incapable de trucider, traumatisé que j’ai été dans mon enfance par les mises à mort d’animaux dans les fermes de ma familles.

      « Mon jardin d’aujourd’hui lui sert de biotope à toutes sortes de petites bêtes (lézards, escargots, abeilles) »

      C’est également le cas du mien, et c’est très bien ainsi.


    • HELIOS HELIOS 7 octobre 2020 12:09

      @Fergus

      le problème est toujours le même, ce n’est pas le nom qui compte, mais lorsqu’il y a un nom, il y a un droit et ce droit interdit a tous d’utiliser la nature.
      La rémuneration des producteurs d’hybrides est légitime, seulement sur les « F1 » c’est a dire des plantes non reproductibles.

      Toutes les plantes qui font des graines puis des fruits doivent être libres, définitivement libres.


    • Fergus Fergus 7 octobre 2020 12:55

      Bonjour, HELIOS

      « Toutes les plantes qui font des graines puis des fruits doivent être libres, définitivement libres »

      Vous avez raison, cela devrait être la règle.

      Cela dit, la plupart des « cultivars » sont issus de recherches agronomiques souvent coûteuses. Il n’est par conséquent pas aberrant qu’il puisse y avoir un « retour sur investissement », et cela sans même que l’on puisse parler de « F1 ».

      Bref, un débat pas facile.


    • foufouille foufouille 7 octobre 2020 13:29

      @HELIOS

      c’est payant car peu facilement reproductible comme une poule rousse pondeuse.


    • serge.wasterlain 7 octobre 2020 19:13

      @Loatse
      Planter des carottes ?!?!


    • Fergus Fergus 7 octobre 2020 19:22

      Bonsoir, serge.wasterlain

      Loatse a sans doute voulu parler de repiquer des plants issus d’un plateau de semis.


    • vesjem vesjem 7 octobre 2020 19:48

      @Fergus
      tu as oublié l’artémisia afra qu’on voit de plus en plus sur les réseaux


    • Fergus Fergus 7 octobre 2020 20:23

      Bonsoir, vesjem

      Il faut voir le bon côté des choses : l’« artemisia » a, parait-il, des vertus médicinales.


    • Aristide Aristide 9 octobre 2020 15:39

      @serge.wasterlain

      Planter des carottes ?!?!

      Rien n’est impossible au bobo-écolo, si en plus le « jardin » est en toiture à Paris, on est certain d’avoir des légumes bio, mais bon, il faut les nettoyer au javel pour enlever les dépôts urbains tels que la suie, les poussières des véhicules, les bons gaz échappement ...


    • Fergus Fergus 9 octobre 2020 15:58

      Bonjour, Aristide

      Les soupçons que font peser certains sur la qualité sanitaire des fruits et légumes cultivés sur les toits, soit en pleine terre, soit par hydroponie, semblent totalement infondés si j’en crois les propos qui m’ont été rapportés quelques mois après la publication de cet article :
      RATP : des métros, des bus, des tomates, des courgettes

      Le sujet m’intéressant, je vais essayer d’avoir plus d’infos sur les analyses effectuées.

      A noter qu’un nombre sans cesse croissant d’hôpitaux et de maisons de retraites  tant à Paris qu’en province  se sont convertis à ces types de culture urbaine sur les toits. Y compris pour une partie de leur usage propre ! 


    • Aristide Aristide 10 octobre 2020 12:44

      @Fergus

      C’est là

      Sur les pollutions des particules : 

      « La pollution due aux poussières et particules présentes dans l’air en milieu urbain existe bien mais ne se retrouve pas à l’intérieur des légumes - qui pour en être débarrassés, doivent bien être nettoyés à l’eau claire », poursuit Peas & Love.

      Sur le terre pour cultiver

      « sur de nombreuses zones urbaines, les sols peuvent être pollués par une activité industrielle passée ou même actuelleDe nombreux jardins des villes décident pour cela de cultiver non pas à même le sol, mais de créer des bacs qu’ils remplissent d’une terre venue de l’extérieur et enrichie en compost maison ».

      Sur le lieux de la culture :

      « dans certains légumes cultivés dans la capitale allemande. Les plus touchés sont ceux qui poussent près du trafic routier. »

      Vous apprécierez le terme « le plus touchés », ce qui sous entend tout de même que les autres sont touchés à moindre mesure, mais touchés ... D’ailleurs dans stous l’article, il est fait référence aux seuils maximun autorisés qui sont tout de même une référence minimale trsè, très loin de ce que l’on attend de produits « sains ».

      Après, moi, je préfère consommer des légumes ou des fruits sous serre ou de plein champ provenant de lieux qui obéissent à des règles strictes et surtout contrôlées que me hasarder à consommer des légumes ou des fruits cultivés dans les zones urbaines ...


    • Fergus Fergus 10 octobre 2020 17:22

      Bonjour, Aristide

      Merci pour ce lien.

      Personnellement, je trouve cette étude très encourageante, la quasi totalité des indicateurs étant assez nettement sous les seuils UE.

      Certes, je préfère moi aussi « consommer des légumes ou des fruits sous serre ou de plein champ provenant de lieux qui obéissent à des règles strictes », mais je n’aurais pas de réelle prévention contre ceux-là. Et cela d’autant moins que j’ai toujours consommé uniquement de l’eau du robinet, parfois à des niveaux de nitrates sous les seuils légaux mais assez élevés, et cela sans jamais en subir le moindre dommage. 

      Je ne suis d’ailleurs pas très sûr que tous les fruits et légumes de producteurs locaux que j’achète sur le marché hebdomadaire soient plus vertueux au plan sanitaire que les produits urbains.

      J’ajoute à cela que je suis un très mauvais modèle au plan alimentaire. Mes préférences ne vont en effet pas vers les fruits et légumes, mais vers la charcuterie, le fromage très affiné et les confitures. Autrement dit, je mange gras, salé et sucré. L’horreur diététique. smiley


    • Aristide Aristide 11 octobre 2020 10:14

      @Fergus

      la quasi totalité des indicateurs étant assez nettement sous les seuils UE.

      Visiblement vous avez du mal a admettre la réalité, les taux UE sont des maximum, comme pour les ondes, il faut comprendre que ces maximum sont des limites. sanitaires ... 

      Vous avez noté tout de même la nécessité de laver les légumes pour les débarrasser des particules de toutes origines, bon pas très gênant, tout consommateur le fait. Mais tout de même, ces particules se posent sur les plantes pendant toute la durée de leur croissance, elles sont lavées par les pluies et restent sur place pour leur quasi totalité et où sont elles ? Dans la terre qui est prisonnière de bac étanche, aucune vie de ces terres qui reçoivent les particules, ... Sauf à changer le substrat tous les ans, la situation empire et la terre se trouve de plus en plus pollué ... 

      Je ne suis d’ailleurs pas très sûr que tous les fruits et légumes de producteurs locaux que j’achète sur le marché hebdomadaire soient plus vertueux au plan sanitaire que les produits urbains.

      C’est pour cela qu’il faut etre très prudent sur toutes ces modes écolos qui laissent croire que consommer local est synonyme de salubrité. Pour ma part, je n’achète ni sur les marchés, ni en local, ... où la tomate cultivé sous serre en provenance d’Andalousie ou de Bretagne devient produit local et bio.
      Je me contente des magasins spécialisés ou grande surface ... où la possibilité de fraude est impossible. 

      En conclusion tout de même, est-ce que vous approuvez cette mode consistant à transporter de la terre sur des toits, construites des contenants etc ... sur des toits ou vous ne mettriez surement pas votre linge à sécher, surtout les draps et sous vêtements. Enfin, les écolos bobos croient se racheter de leur culpabilité d’homme moderne dans une société de consommation.

      PS : Si vous n’êtes pas fumeur, vous devez sentir immédiatement la différence entre eau de source en bouteille et eau du robinet, nul besoin d’etre un spécialiste, mais bon ... Étonnant de voir avec quelle attention on choisit tel ou tel vin et poser à coté le verre d’eau du robinet chloré ... 

       


    • Fergus Fergus 11 octobre 2020 10:50

      Bonsoir, Aristide

      « tout de même, ces particules se posent sur les plantes pendant toute la durée de leur croissance, elles sont lavées par les pluies et restent sur place pour leur quasi totalité et où sont elles ? Dans la terre qui est prisonnière de bac étanche, aucune vie de ces terres qui reçoivent les particules, » 

      C’est pour cela qu’il se développe un véritable intérêt de l’hydroponie pour les cultures urbaines.

      Pour ce qui est du principe de la culture sur les toits, très franchement, je n’y vois pas de réel obstacle. Même des restaurateurs gastronomiques s’y approvisionnent, au moins partiellement !

      « Si vous n’êtes pas fumeur, vous devez sentir immédiatement la différence entre eau de source en bouteille et eau du robinet »

      Parfois oui, mais en général non, Tout dépend des techniques utilisées. Je trouve d’ailleurs au goût les eaux du robinet bien meilleures que certaines eaux minérales plates, du genre évian ! 

      Mais les goûts et les couleurs... smiley


    • Aristide Aristide 12 octobre 2020 09:36

      @Fergus

      C’est pour cela qu’il se développe un véritable intérêt de l’hydroponie pour les cultures urbaines.

      C’est surtout pour éviter de polluer les légumes, mais bon. Il me semble que ce que l’on nomme le terroir n’est pas une vue de l’esprit, il est à la base de tous les produits agricoles. D’ailleurs les consommateurs normaux, pas sur les toits sont à la recherche de plus en plus de produits non standardisés, les producteurs l’on bien compris et promeuvent les labels IGP et autres critères d’origine. Voilà donc l’avenir écolo, des légumes qui pousseraient sans terre et surtout sans aucune spécificité.

      Les mêmes écolos d’ailleurs qui parlent de qualité et luttent contre l’industrialisation de l’agriculture. C’est du délire complet ... 


      Pour ce qui est du principe de la culture sur les toits, très franchement, je n’y vois pas de réel obstacle. !

      Bizarre, tous les écolos-bobos désignent souvent à juste titre l’impact sur la population de la pollution par les particules, les divers polluants, ... et surtout dans les villes. Ils chiffrent même leur impact sur la santé en terme de morts par an. Et voilà les mêmes a prôner la culture de produits végétaux dans ces mêmes zones urbaines , pire sur les toits où se déposent tous ces polluants et particules ...

      J’ai vu aussi, une exemple de « berger » de moutons embauché par une municipalité écolo pour ne pas polluer avec des tondeuses. Il menait ses animaux à brouter l’herbe des gazons des espaces au bord des routes, des ronds points quand il ne sont pas occupés par des gilets jaunes, ...Entre nous, un bon pré salé ou un mouton ardéchois ou cévenol, vous changeriez pas ?

      Cela tourne à l’absence du moindre bon sens, mais bon, ce n’est pas la première ni la dernière incohérence dans leur vision ...

      Même des restaurateurs gastronomiques s’y approvisionnent, au moins partiellement

      Vous avez des noms que j’évite les lieux ...


    • gruni gruni 7 octobre 2020 09:23

      Bonjour Fergus

      Après lecture de ton texte, je dois reconnaître les limites de mes connaissances en jardinage. Toutefois, dans cette longue liste de légumes, je dois admettre être tombé sous le charme de « Lady Godiva – dans son costume traditionnel ». smiley 


      • Fergus Fergus 7 octobre 2020 09:37

        Bonjour, gruni

        Je n’y connais moi-même pas grand chose. En l’occurrence, j’ai repris et complété un texte de jeu que j’avais élaboré au temps où j’organisais des rallyes. Dans la version initiale, il n’y avait d’ailleurs que 25 légumes.

        Tu as bon goût, « Lady Godiva – dans son costume traditionnel » est une superbe courge !  smiley


      • troletbuse troletbuse 7 octobre 2020 11:28

        @grounichou
        Tiens, vous faites votre sortie hep dromadaire. Vous avez de la chance, y’a un peu de soleil. Allez, à la niche maintenant  smiley


      • troletbuse troletbuse 7 octobre 2020 10:38

        Fergus

        Vous auriez du faire un article sur la culture des cornichons que pratiquent allégrement notre pésident ; nos ministres et nos merdias.  smiley


        • Fergus Fergus 7 octobre 2020 11:06

          Bonjour, troletbuse

          Une autre fois, peut-être...

          A propos de cornichons, j’ai eu une pensée pour un cacique déchu de l’UMP représenté par la variété « Fin de Meaux ». Mais Copé, je le vois mieux en fromage : le « Débris de Meaux ». 


        • Octave Lebel Octave Lebel 7 octobre 2020 12:53

          Bonjour Fergus,

          Votre parallèle entre des qualités et apparences humaines et des légumes m’a bien amusé. Du coup j’ai continué à m’amuser en passant en revue mes connaissances. J’en suis ressorti aussi avec un peu de culpabilité. La parade bien entendu, c’est que je vous rends responsable de cette mauvaise conscience. Merci pour tout.


          • Fergus Fergus 7 octobre 2020 13:07

            Bonjour, Octave Lebel

            « j’ai continué à m’amuser en passant en revue mes connaissances. J’en suis ressorti aussi avec un peu de culpabilité »

            Je suis à mettre dans le même sac que vous, et sans mes antisèches, j’aurais été incapable de produire ce texte. smiley

            Merci pour votre commentaire.


          • zygzornifle zygzornifle 7 octobre 2020 12:59

            Comme en Ehpad ?

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