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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Thierry Lhermitte, geek passionné par les sciences... et comédien à (...)

Thierry Lhermitte, geek passionné par les sciences... et comédien à l’occasion

« Les réseaux sociaux, c'est un bon truc sociologique pour juger de l'état de l'opinion, mais là c'est carrément angoissant. » (Thierry Lhermitte, "Le Point" le 11 septembre 2016).

Le célèbre comédien Thierry Lhermitte fête son 70e anniversaire ce jeudi 24 novembre 2022. Un comble de devenir vieillard (bon, c'est vrai, à 70 ans, on était vieillard en 1970, maintenant, il faut avoir au moins 90 ans pour être vieillard !) quand on a commencé sa carrière sur le souvenir de Popeye, ce playboy séducteur, symbole agaçant de la jeunesse en bonne santé (plus affective que mentale).

En fait, justement, non ! On aurait pu imaginer que Thierry Lhermitte voulût rester dans ce registre qu'il a acquis, en même temps que le succès, au sein de la Troupe du Splendid dans des comédies hyperconnues comme "Les Bronzés" ou "Le Père Noël est une ordure", et si cela lui a profité au début de sa carrière pour se faire connaître, il n'est heureusement pas resté prisonnier de ce type de rôle.

Au contraire, la vieillesse, ou plutôt, l'arrivée de la maturité lui a profité pour construire des rôles et des personnages plus subtils. Contrairement à son compère et ami Christian Clavier, camarade de classe à Neuilly-sur-Seine avec Michel Blanc et Gérard Jugnot, l'âge ne lui a pas fait prendre du volume à l'instar de Gérard Depardieu, physiquement mais aussi peut-être caricaturalement. Il est resté au contraire un jeune homme longiligne, ce qui lui a apporté la crédibilité du médecin, breton d'adoption, qu'il incarnait dans la série télévisée "Doc Martin" (diffusée sur TF1 du 10 janvier 2011 au 27 avril 2015).

J'ai été bluffé après une grosse inquiétude par sa prestation dans "Quai d'Orsay" de Bertrand Tavernier (sorti le 6 novembre 2013), une adaptation de l'excellente bande dessinée de Christophe Blain et Abel Lanzac (Antonin Baudry), alors que j'avais adoré l'œuvre originale et justement, je craignais que Thierry Lhermitte fût trop lui-même... Or, au contraire de nombreux acteurs largement confirmés, Thierry Lhermitte a su s'effacer derrière son personnage, celui de Dominique de Villepin (Alexandre Taillard de Worms), dynamique mais fatigant Ministre des Affaires étrangères de Jacques Chirac (épuisant tous ses conseillers) : « Le "mulot" de Chirac, ce n'est pas une blague. En préparant l'adaptation de "Quai d'Orsay", j'ai découvert que Dominique de Villepin, que j'ai par ailleurs trouvé très sympa, ne savait pas se servir d'un ordinateur. Du reste, il n'y a pas Internet au Quai d'Orsay pour des raisons de sécurité. C'est incroyable  ! » ("Le Point").

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Si la comédie de Tavernier a été excellemment bien servie par Raphaël Personnaz (très en vogue cette année-là avec aussi la saga Malaussène, "Au bonheur des ogres"), le parfait Niels Arestup en indispensable directeur de cabinet qui règle tous les problèmes (César 2014 du meilleur acteur dans un second rôle), et la dircab adjointe, malicieuse nymphomane, jouée par Julie Gayet (qui sortait des fictions élyséennes), Thierry Lhermitte y a apporté tout son talent de l'interprétation du personnage central.

Près de cent cinquante films au cinéma (du film "Les Valseuses" au numéro deux de "Joyeuse retraite !"), quelques dizaines interprétations pour la télévision et le théâtre (encore très récemment, au festival d'Avignon en 2022), Thierry Lhermitte est pourtant un comédien dilettante, se permettant de choisir les films et les personnages qu'il jouerait. Au-delà des succès des trois "Bronzés" (1978, 1979, 2006) et du "Père Noël est une ordure" (1982), il a aussi joué dans "Clara et les chics types" (1981), les trois numéros de la série "Les Ripoux" avec Philippe Noiret (1984, 1990 et 2003), "Le Zèbre" (1992), "Le Placard" (2001), et surtout, il a contribué à l'immense succès d'un film pièce de théâtre, dans le style de la grande époque du Splendid mais sans ses autres amis de la troupe, à savoir "Le Dîner de cons" de Francis Veber (sorti le 15 avril 1998), même si l'apport de Jacques Villeret et de Daniel Prévost m'a paru capital. Il a généralement un rôle de dirigeant, chef, cadre supérieur, profession libérale, bourgeois, etc.

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Dans un autre film où il s'est essayé au scénario (ce n'était pas le seul), "Un Indien dans la ville" de Hervé Palud (sorti le 14 décembre 1994), lui aussi un immense succès (qui a relancé la carrière de l'acteur après plusieurs échecs), Thierry Lhermitte, également producteur du film, avait demandé à tous les figurants présents aux Champs-Élysées d'être équipés d'un téléphone mobile pour illustrer le grand contraste technologique avec le jeune Indien débarquant dans le monde moderne, et les gens autour de lui se marraient en se disant que c'était de la science fiction (que tout le monde fût doté de téléphone mobile). C'était en 1994 !

Effectivement, Thierry Lhermitte, petit-fils et neveu de deux neurologues de renom, a toujours été un passionné des nouvelles technologies. Si après son baccalauréat scientifique (filière C), il n'a pas vraiment poursuivi ses études pour apprendre le métier de comédien et jouer avec le Splendid, Thierry Lhermitte a toujours appris sur le tas, possédant dès les années 1980 un ordinateur Amstrad 6128 (il était pote avec Bernard-Pierre Donnadieu, lui aussi utilisateur d'un Amstrad). Adorant les mathématiques, Thierry Lhermitte est toujours resté très informé de l'actualité scientifique et technologique, réfléchissant sur les avancées de l'informatique, imaginant l'importance grandissante de l'Internet et anticipant les probables progrès médicaux d'une association homme-machine (sans forcément tomber dans le délire du transhumanisme).

Ci-dessous, une vidéo fort intéressante de janvier 1996 où Thierry Lhermitte montrait l'intérêt de l'Internet à Jean-Luc Delarue et Jean-Claude Brialy. Michel Boujenah, également présent sur le plateau de l'émission, semblait déjà initié.





Passionné, il faisait encore récemment une chronique mensuelle sur les sciences sur France Inter après avoir officié au "Magazine de la Santé" de France 5. Il a également investi dans des start-up de haute technologie sans pour autant gagner au jackpot (il a reconnu qu'il y avait perdu pas mal d'argent). Il a sympathisé avec l'inventeur de la carte à puce Roland Moreno, qui était venu l'écouter au théâtre et ils sont devenus très rapidement amis au restaurant, même si à la fin de la vie de ce dernier, Thierry Lhermitte était en froid après une discussion où il remettait en cause les droits d'auteur (alors que lui-même avait reçu des millions de rente sur les redevance de son brevet).

Pour comprendre sa passion de geek, il faut relire son entretien accordé à Guillaume Grallet et Thomas Mahler publié dans "Le Point" du 11 septembre 2016, où il assumait clairement son soutien à la loi Hadopi qui protégeait les droits d'auteur : « À l'époque, personne n'a osé dire : "Moi, je vous emmerde, c'est mon boulot. Et mon boulot je le vends. Et si vous voulez le voler, je vais vous attaquer ". Tout le monde était gêné. ».

L'acteur avait conscience déjà qu'il perdait beaucoup de temps avec les réseaux sociaux : « Internet, c'est super, mais c'est aussi une perte de temps car tellement addictif ! Twitter, c'est le café du commerce à grande échelle. Je regarde mon profil Facebook vingt-cinq fois par jour en me demandant quelle nouvelle connerie je vais y trouver. En plus, comme je fais du cheval, j'ai accepté plein de gens de plein de milieux différents. Mais il y a des monstres et des racistes ! ».

Mais le plus croustillant qu'il a confié, c'est qu'il s'amusait follement à un petit jeu qui s'apparente beaucoup avec le Dîner de cons. En effet, régulièrement, Thierry Lhermitte s'amuse à proposer des citations, mais totalement inventées de lui : « Ce que j'aime bien faire sur Facebook, c'est poster de fausses citations, juste pour voir le nombre d'abrutis qui vont liker. (…) Celle qui a le mieux marché, c'est un faux Voltaire : "Ne jugez pas ce que l'avenir a condamné, le passé pourrait bien vous en absoudre". Évidemment, ça ne veut rien dire. Heureusement, mes enfants n'ont pas "liké". J'ai été très fier d'eux. ».

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Plus sérieusement, Thierry Lhermitte, qui a développé une véritable expertise personnelle sur l'avancée des sciences grâce à ses visites régulières dans des laboratoires de recherches pour ses documentaires télévisés, a une certaine idée sur les futurs développements de la technologie : « Je crois que c'est dans la biologie que les choses incroyables vont nous arriver. La communication a connu un bond prodigieux en vitesse, mais dès que tu te confrontes au vivant, tu restes à la vitesse du vivant. ».

Alors, c'est vrai que la carrière de comédien ne sera jamais achevée tant qu'il n'aura pas joué dans un film qui explique une facette de la science. À l'âge de la maturité, il sera probablement très crédible dans le débat philosophique qui tourne autour de la physique quantique. Je ne le vois pas en Albert Einstein, mais pourquoi pas en Niels Bohr, en Paul Dirac ou encore en Alain Aspect ?


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (20 novembre 2022)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
Quai d'Orsay.
Thierry Lhermitte.
Dupont Lajoie.
Emmanuelle Bercot.
Jacques Tati.
Sandrine Bonnaire.
Shailene Woodley.
Gérard Jugnot.
Alain Delon.
Alfred Hitchcock.
Brigitte Bardot.
Charlie Chaplin.

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18 réactions à cet article    


  • Clocel Clocel 24 novembre 09:08

     Un bon petit soutier de la gôgôche qui a contribué à faire de la France ce havre lumineux que le monde entier nous envie...


    • Buzzcocks 24 novembre 10:38

      @Clocel
      Contrairement à vous, j’ai cherché des déclarations de Lhermitte sur ses engagements politiques, et je n’en ai trouvé aucun. Il indique dans le figaro que le pouvoir ne le fascine pas. On trouve cette citation quand on lui demande si la politique l’intéresse : "De très loin. Je regarde avec beaucoup d’ironie la politique politicienne. Ce petit jeu de poursuite de carrières n’a rien de passionnant, et pas grand rapport avec le bien commun. "

      Et il est parrain d’une association pour la recherche médicale, donc ça ne parait pas une cause de gauche ou de droite.

      Mais vous allez éclairer ma lanterne sur ses positions de gauchiste.


    • Clocel Clocel 24 novembre 10:54

      @Buzzcocks

      L’ensemble de son « oeuvre » devrait vous donner quelques indications, il s’est aussi lâché dans quelques entretiens...

      Allez... Cherchez bien, si vous avez du temps à perdre...


    • Buzzcocks 24 novembre 11:32

      @Clocel
      Justement, j’ai cherché et je n’ai pas trouvé vos entretiens. Mais comme vous balancez des fakes news à tire larigot, je comprends que vous me demandiez d’aller me faire voir en allant chercher des entretiens inexistants.


    • Lynwec 24 novembre 12:12

      @Buzzcocks

      Je ne sais pas pour ses autres prises de position, mais comme nombre de représentants de l’industrie cinématographique en France, ce type a pris fait et cause pour les injecteurs morticoles... Splendid(e) en effet ... Comme l’autre qui nous exhortait à nous faire piquer au plus vite pour pouvoir reprendre son activité...
      Rien que ça suffit à le griller . A mettre en relation avec l’article de RI à propos des vedettes de « Friends » qui ne sont pas nos amis...
      A noter l’extraordinaire inversion accusatoire en cours de réalisation qui consisterait à prétendre que la prudence des « antivax » à propos des vaxxins serait la cause des effets secondaires ...
      https://nouveau-monde.ca/effets-secondaires-des-vaccins-covid-etat-de-la-science-et-ce-nest-pas-une-blague/
      Audiard avait vu juste... ils osent tout ...


    • Buzzcocks 24 novembre 16:39

      Le point de Godwin, ce n’est plus tout ramener au nazi mais au virus. Je ne savais pas que d’appeler à se faire vacciner était une position de gauche ou de droite.

      Ensuite, votre Tortora est surement sympathique, mais quel est le rapport avec le positionnement politique de Lhermitte. Pour le connaitre, c’est mieux de citer Lhermitte que Tortora, non ?


    • mac 24 novembre 18:57

      @Buzzcocks
      Le point de Godwin, ce n’est plus tout ramener au nazi mais au virus.
      Comme vous l’aurez peut-être remarqué ce n’est pas de la faute des citoyens lambda si l’instrumentalisation politique et commerciale de cette épidémie( qui est très loin d’être la peste noire ou de la grippe espagnole en terme de décès) a généré des lois aussi liberticides et mortifères sur le plan économique, du jamais vu dans l’histoire.
      Un chose qui à bouffé autant notre vie depuis plus de deux ans et qui continue encore à le faire, je crois qu’on a tout de même de droit d’en parler ou d’en débattre...
      Oui, un certain nombre de « saltimbanques » se sont placés du côté du manche médiatique et ont fait la promotion de ces injections pendant que certains médecins , dont certains sont des spécialistes du sujet mais qui n’étaient pas dans le sens du vent, ont été ostracisés.
      La raison de tout ça est peut-être à chercher su côté de ceux qui s’en sont foutu plein les poches...


    • Lynwec 25 novembre 09:18

      @Buzzcocks

      Le point Godwin marque surtout l’utilisation abusive et le plus souvent totalement injustifiée d’un certain type d’argument à connotation universellement détestable dans le but d’emporter le débat . Effectivement, on pourrait l’attribuer aussi bien à quelqu’un qui se réfère à Hitler qu’à quelqu’un qui utilise le thème des vaxxins .

      Sauf que dans ce cas précis, il n’y a pas utilisation abusive ni injustifiée, les « artistes » en question, qui se sont fait des c... en or grâce à l’attention ( et surtout au pognon des gueux qui ont payé pour les voir au ciné ou ailleurs ) les ont trahis pour une poignée de cacahuètes en plus et ont réellement fait ce qui leur est reproché, à savoir la p...e pour Big pharma...

      https://www.leparisien.fr/culture-loisirs/covid-19-l-appel-de-200-personnalites-de-la-culture-qui-veulent-se-faire-vacciner-06-01-2021-8417619.php

      Nuance, donc, et argumentation spécieuse de votre part ... La tromperie finit toujours pas être visible, parfois, c’est dès le départ ...



      • voxa 25 novembre 07:46

        @Attila

        Un technophile qui met une heure (avec un minitel ?) pour pirater un film...
        En ne sachant pas que c’est interdit...

        Effectivement, c’est « c’la oui... »

        En attendant, son dernier films (retraité 2 en attendant retraité 3, 4 et 5 si dieu lui prète vie) est un navet de chez navet...

        Dommage on était habitué à beaucoup mieux.
        Le pognon gacherait-il le talent ?


      • the clone the clone 24 novembre 13:06

        Thierry l’air bite .....


        • Mirlababo 24 novembre 18:08

          Surtout que réseaux sociaux = internet, quel geek ! 

          Tous ces gens qui ont découvert internet via mobile appellent cela réseaux sociaux. Ils n’y connaissent pas grand chose et c’est leur droit. En revanche faire comme si on s’y connaissait est contre-productif.

          Je vais finir par faire des vidéos.... je suis las... fatigué de bien des choses...

          Avant c’était internet ! Allez racaca tu fatigues le monde avec tes articles dénués de sens dans lesquels on constate des énormités dès les premières lignes.


          • ETTORE ETTORE 24 novembre 22:29

            Il est mort, ou, il a juste changé de coquille ?

            Dites Rakotonanobis, je trouve vos articles de plus en plus CONfus !


            • the clone the clone 25 novembre 07:58

              En tout cas il se gave avec le « pognon de dingue » que le gouvernement file a cette boboserie qu’est devenu le cinéma fRançais....


              • Djam Djam 25 novembre 11:11

                Ahhhhh du pure Rakoto, ce papier sans aucun intérêt !

                Lhermite, un comédien médiocre depuis toujours, au pif refait (c’est son petit côté narcisse) comme sa collègue Balasko, qui s’intéresse à la techno des dactylographes mondialisés ? Alors là, on se régale !


                • ETTORE ETTORE 25 novembre 12:05

                  @Djam
                  Des pitres avant l’heure !
                  Exemple qui a été retenu, comme idéal politique, pour gouverner ce pays.
                  On y retrouve les mêmes situations....De niaiseries, en entourloupes...
                  Il se trouve que cette martingale fonctionne encore très bien.
                  Et qu’ils ( l’Hermitte et les autres) touchent des subsides ( camouflés en aide pour le cinéma) ne sont que des « droits d’auteurs », que cette clique d’amateurs étatique, reverse à leurs maîtres à cocufier !


                • Djam Djam 26 novembre 12:24

                  @ETTORE

                  Tout juste ! Et je connais assez bien ce « milieu »... Je me marre quand j’entends les merdias (qui les adorent parce qu’ils font monter l’audimat) parler de « grande famille » du cinéma, du théâtre ou des « artistes » ! 
                  C’est un milieu majoritairement de planqués, de faux-culs souvent proche du pouvoir. Politiciens et acteurs s’admirent mutuellement, ils font le même métier consistant en l’orchestration d’un gigantesque spectacle offert aux masses et pour lequel ils sont payés des fortunes. 
                  Lhermite n’avait déjà aucune présence sur un plateau de théâtre. En général, les insipides font du cinéma parce qu’au cinéma, comme l’a confirmé plusieurs fois Delon « on joue qui on est, on est pas comédien au sens d’une capacité à incarner autre chose que soi ». 
                  C’est par ailleurs cette dernière remarque qui explique l’attirance de beaucoup de jeunes pour le cinéma. Ils savent fort bien qu’on peut y être mauvais (tout est corrigé en post production et l’on peut refaire 50 fois une scène pendant qu’au théâtre on est obligé d’être bon en temps réel !) et que si on parvient à entrer, même passagèrement, dans le bulle « cinéma », les cachets s’envolent. 
                  Le cinéma n’est rien d’autre qu’une industrie à faire des fortunes colossales en utilisant des individus rarement très intelligents, ce qui permet de les manipuler sans difficulté. Cela explique également pourquoi il y a tant de sottes qui, rêvant de devenir riches et célèbres, sont in fine objets d’abus pratiqué par les producteurs et autres réalisateurs obsédés. 
                  Vous n’entendrez quasiment jamais une comédienne venir se plaindre d’avoir du passer par la « promo canapé »... parce qu’au théâtre on ne gagne pas des fortunes et l’on ne devient pas une star mondiale. 
                  Les quelques exceptions de « comédiens starisés » qui gagnent pas mal de pognon ce sont des Arditi, Dussolier, Laffitte, Nimey... qui combinent habilement le théâtre (Beaucoup sont à la Comédie Française... donc c’est cachet double : le salaire confortable des fonctionnaires de la CF dont la subvention culture est l’une des plus importantes de France + le cachet très gras du cinéma. 
                  C’est pourquoi c’est dans ce « milieu » que l’on trouve le plus grand nombre de planqués et de collabos.


                • the clone the clone 27 novembre 18:17

                  Il prône Hadopi alors qu’il se vante de télécharger, faut être con quand même .... 

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