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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > « Transcendance » ou l’art de ne rien sublimer

« Transcendance » ou l’art de ne rien sublimer

Et encore un énième film dans les salles cette semaine, nous mettant en garde contre la grosse vilaine technologie à grand renfort d'effets spéciaux. ("Bouh quelle est vilaine la grosse méchante !")

Même Johnny Deep et Morgan Freeman à l'affiche, ne suffiront pas à relever le niveau d'un scénario qui pour le moins, à déjà été traité des centaines de fois sur le thème : "l'homme avec, et contre la machine".

(War games, Tron, Roboccop, Antitrust, Terminator, Matrix, "i" Robot, Dune, traque sur Internet, Avatar, pour ne citer qu'eux…)

On se demande ce qui a prit Wally Pfister "oscarisé" certes, pour ses photographies dans de nombreux films, à se lancer dans la réalisation d'un premier film sur un thème autant traité, sans y apporter dans le contenu, rien de nouveau.

"Avatar" au moins ? C'était nouveau ?!

Décevant…On se serait attendu à mieux pour un premier film, qui en principe, devrait être le reflet "des tripes" de son réalisateur !

A vrai dire, le public commence à en avoir un peu ras le bol de ces films dont le succès est sensé reposer justement sur des ordinateurs qui font le boulot à la place des acteurs !

A quand le retour en grâce du jeu pur des acteurs dans de vrais décors, avec un scénario original ?

"Transcendance", un film qui se regarde, sans plus !

Le spectateur ressortira de la salle, ni déçu, ni enthousiasmé, et l'oubliera aussitôt.

Il sera très vite disponible en DVD et sur petit écran, quand l'art du recyclage cinématographique fait sa loi, et qu' il faut bien récupérer de l'argent quelque part…

"Transcendance" ne transcende hélas, pas grand chose en apportant rien de neuf, dans la course aux films, qui de toute évidence, ont l'art de ne rien sublimer.

Biduline


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3 réactions à cet article    


  • xmen-classe4 xmen-classe4 1er juillet 2014 16:03

    sur le même thème, les sciences cognitive, il y a « the machine » ou « EVA » (film espagnol).

    le scénariste de transcendance doit parler de propriété intellectuelle. ça évoque surement surement le paradoxe d’asimov sur la nécessité des livres qui ne sont vivant que s’ils sont lu.


    • xmen-classe4 xmen-classe4 1er juillet 2014 16:28

      il y a la transcendance de pi, la singularité de la situation et sinon c’est un film fantastique pour faire de la publicité pour les films plus simple comme du football.
      le cinéma doit etre ludique et ce qui marche le mieux est pour les gamins qui veulent se sevrer des dessins animés.


      • Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 2 juillet 2014 11:25

        C’est un peu court comme critique :


        «  »Transcendance« , un film qui se regarde, sans plus ! »

        Ok, et à part ça, vous avez des choses à dire ??  smiley

        Article de paresseux, qui se lit (en 5 secondes) sans plus.   smiley

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