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Un portrait érotique et explicite de Leda a été découvert à Pompéi

Un portrait érotique et explicite de Leda a été découvert à Pompéi lors de travaux de restauration dans le cadre de l’un des projets financés par l’UE dans le secteur Regio V de l’ancienne ville romaine. Dans la mythologie grecque, Leda était une princesse étolienne qui devint une reine spartiate. Son mythe a donné naissance au motif populaire de la Renaissance de Léda et du Cygne.

Leda était la fille du roi étolien Thestius et s’appelait donc Thestias. Elle a épousé le roi Tyndareus de Sparta et elle était aussi la mère de Hélène de Troie. La fresque découverte dans une petite chambre à Pompéi représente la belle reine de Sparte dont le corps n’est que partiellement recouvert d’un drap doré. Elle est est en train d’être séduite par Zeus sous la forme d’un cygne. La peinture a été découverte à l’intérieur de la même maison, à l’est de la Via del Vesuvio, où une fresque de Priapus pesant ses organes génitaux a été retrouvée l’été dernier. Les Priapus ornaient le hall d’entrée de la maison, tandis que la petite chambre où le portrait de Léda a été déterré est située derrière un grand parapet. Les techniciens évaluent s’il convient de déplacer la fresque sur un autre site afin de la protéger et de l’exposer au public.

C’est une représentation « unique et intéressante » du mythe grec, a déclaré lundi à l’agence de presse italienne ANSA le directeur du parc archéologique de Pompéi, Massimo Osanna. La grande fresque est unique en raison de « son iconographie particulière, si explicite et sensuelle », a déclaré Massimo Osanna. C’est une image jamais vue dans l’ancienne ville romaine, où l’histoire de la mythologie grecque était très connue. La fresque est de très haute qualité et est supposée s’inspirer de la Léda du grand sculpteur grec Timothée du IVe siècle av.

Les archéologues et les restaurateurs nettoient maintenant la fresque avec ses couleurs étonnantes : le rouge profond du décor, le rose qui rend la beauté de Léda émouvante et le blanc du cygne la séduisant sous son regard. Les couleurs ont été bien entretenues depuis l’éruption du Vésuve, il y a près de 2 000 ans. La maison était très luxueuse, avec un décor percutant, bien que son propriétaire soit toujours mystérieux, mais il s’agissait probablement d’un riche marchand, peut-être un ancien esclave qui voulait élever son statut social en faisant référence aux mythes culturels de haut niveau. Afin de préserver le site, les autres pièces de cette riche demeure ne seront pour le moment pas fouillés.


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5 réactions à cet article    


  • Étirév 4 décembre 05:23

    Éclaircissons la réalité de la mythologie Grecque, c’est-à-dire l’histoire réelle derrière la fable qui cache...

    Rappelons que dans les premiers temps, le pouvoir gynécocratique a été attaqué en Grèce par des hommes que l’histoire appelle des Héros, mais qui en réalité ne sont que des grands bandits poursuivant et volant lâchement des femmes qui régnaient paisiblement dans leurs tribus.

    Ces hommes, Thésée, Persée, Bellérophon, Jason, etc. doivent être montrés aux jeunes générations comme des brigands qu’il faut mépriser et non comme des héros qu’il faut admirer. Ils vont disputer à la femme son hégémonie, qui, dans ces temps anciens, était la suprématie qui appartenait au sexe féminin dans les fédérations de l’antiquité grecque.

    Avec ce dernier millénaire avant notre Ère, un cycle nouveau va commencer.

    […]

    Priape est un dieu mâle qui représente la fécondation. Son culte se rattache au culte bacchique de l’Asie Mineure, qui ne vint que tard en Grèce, puis en Italie.

    C’est pour se moquer des Déesses tricéphales que Priape sera appelé triphallus et Mercure trismégiste. C’est aussi pour ridiculiser les vieilles sans dents que l’on donnera à Neptune un trident, le surnommant tridentifer.
    Tous ces dieux ont pour but de représenter la Nature, parce que les anciens peuples de l’Italie adoraient une Déesse de la Nature, des fleurs, du printemps, des séductions, qu’ils appelaient Flora ou Feronia.
    Mercure, l’Hermès romain, représente le commerce et le vol.

    On appelait Mercuriales les fêtes de Mercure, qui étaient célébrées à Rome par une société de marchands, disait-on. Car on sait que Mercure était le dieu des voleurs ; sa divinité était un mensonge, car son éloquence et son air affable qui séduisait conduisaient les âmes dans le Tartare.
    Il tient en main le caducée, fait de deux serpents représentant la trahison de l’homme sous ses deux aspects : le prêtre et le roi.
    Un des noms de Mercure est Parammon, fils d’Ammon. Mercure, comme Hermès, est celui qui interprète. Pour l’excuser, on dira qu’il est le messager et l’interprète des dieux. C’est le beau parleur, « le dieu de l’éloquence », et on le représentera comme un charmeur, enchaînant le Monde par la force du discours : « de sa bouche sortent de petites chaînes qui se rendent dans les oreilles d’autrui ».
    Mais ce dieu est aussi un personnage phallique. Phallus était un des quatre dieux de l’impureté ; les trois autres étaient Bacchus, Priape et Mercure. On peut voir au Musée de Rouen une statuette de Mercure tenant en sa main gauche un phallus. On appelle phallophores ceux qui, dans les fêtes infâmes de Priape et d’Osiris, portaient la figure du phallus.
    Et comme ils veulent toujours mettre les femmes de leur côté, on nous dira que Phaloe était une nymphe, fille du fleuve Lyris.
    Esculape, l’Asklépios des Grecs, prend la place de la Déesse Salus, qui présidait aux guérisons.
    Orcus, dieu actif de la mort, comparable à Osiris, est un dieu souterrain.

    […]

    Les Parques tiraient leur nom du mot Partus (naissance). C’était les Déesses médicales qui donnaient la vie, c’est-à-dire qui présidaient aux naissances. Plus tard, on renversa cette idée et on fit des Parques les Déesses de la mort.

    La Grèce antique



    • zygzornifle zygzornifle 4 décembre 11:09

      C’était le Pornhub de l’époque ....


      • QAmonBra QAmonBra 4 décembre 14:02

        Merci @ l’auteur pour le partage.

        Article intéressant pour tous ceux que les mythologies, l’antiquité passionnent et pour cause : (. . .) "Mercure, l’Hermès romain, représente le commerce et le vol.(. . .)

        Sans commentaire. . .


        • seken 4 décembre 14:20

          Alors ca, ca me fait une belle jambe,

          Elle est méme pas ultra HD sous 4 angle et deux éclairage, accompagné d’une descrpiton purement factuelle du contexe, site date, équipes, de la découverte.

          Cette identification hasardeuse a un personage historique, pas apuyé par du texe ni méme par une série de symboles bien identifés, c’est de la merde.

          C’est une romaine a poil dans un coin de sale de bain ou de vestiaire chez un riche romains qui devais trouvais ça classe ou marrant. Trois ligne avant la fin, tu te pisse carrément sur les godasse, t’a rien pour étayer ta rêverie des temps anciens.

          L’article aurais pu étre ’un document technique décrivant un objet archéologique récement découvert’, dans le contexe ou Agoravox donne la parole héberge du contenu aux archéologue peu connus, j’aurais rien dit peut étre méme mis un 4 bon singe continue

          Mais la c’est juste décrédibiliser les amateurs. Propagandiste, ferme la !

          J’exige la liste, des modérateurs complices !


          • Galilée Galilée 5 décembre 18:07

            « Rappelons que dans les premiers temps, le pouvoir gynécocratique a été attaqué en Grèce par des hommes que l’histoire appelle des Héros, mais qui en réalité ne sont que des grands bandits poursuivant et volant lâchement des femmes qui régnaient paisiblement dans leurs tribus. »

            La gynocratie c ’est le règne de l ’irrationnel , de la peur des souris et de l ’orage , de la passion des fringues et des escarpins, de celle médecines parallèles, des cartomanciennes et voyantes en tout genre ..

            Celles qui ne sont pas comme ça , sont en général des hommes déguisés juste capable de mal singer leur homologues masculins , tant elles sont complexées et psychorigides ....

             Elles sont chiantes comme la peste noire :

            Qu’ on se le dise !!!

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